Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 4196

  • “Al-Qaïda en France”, le livre choc de Samuel Laurent

    Haletant, le nouveau livre de Samuel Laurent, “Al-Qaïda en France”, se lit comme un roman d’espionnage. Consultant international et homme de terrain, l’auteur s’était tout d’abord lancé dans une enquête sur les djihadistes français partis en Syrie. Mais il va rapidement découvrir l’existence d’un réseau bien plus large qu’il ne l’aurait imaginé, et qui va l’emmener jusqu’en Somalie pour finir dans les cités françaises où règnent en maître les salafistes.

    Profitant de ses contacts au Sahel et en Lybie, il va réussir à s’introduire dans la brigade de Mohammed Fizourou ou auprès de l’émir de Jabhat al-Nosra, au bout de plusieurs mois de négociations. C’est là qu’il va comprendre ce qui se trame…

    Constatant la disparition de certains français du camp où il réside du jour au lendemain, il en vient à découvrir que certains djihadistes français, ceux qui forment l’élite d’Al-Qaïda, après avoir passé un processus de sélection rigoureux sont envoyés en Somalie.

    Ni une ni deux, l’auteur s’envole pour la suite de son enquête à Mogadiscio puis dans les repaires de shebabs. Il découvre alors le point clé de ces réseaux: ceux ayant été identifiés comme les meilleurs français djihadistes sont exfiltrés dans ces camps islamistes afin de préparer leur retour en France où ils seront des agents dormants d’Al-Qaïda, prêt à frapper lorsque l’ordre leur sera transmis. Après des semaines de jeu de piste, il finira par rencontrer en France “l’émir” d’Al-Qaïda en charge de ce groupe terroriste.

    Décrivant dans le détail le fonctionnement de cette structure, ces méthodes, à grand renfort d’interviews exclusives et de témoignages passionnants, l’auteur fait des révélations fracassantes sur ces réseaux de l’ombre présents à l’heure actuelle en France. Glaçant.

    http://fr.novopress.info/173369/al-qaida-en-france-le-livre-choc-de-samuel-laurent/

  • « Mgr » Georges Pontier, président des évêques de France : franc-maçon et gauchiste !

    Les évêques français sont généralement, de fait, des militants de gauche, mondialistes et invasionnistes, etc.

    Georges Pontier est l’un des pires.
    Généralement considéré comme franc-maçon (du Grand Orient !), il avait fait parler de lui en appelant au boycott du film de Mel Gibson, La Passion du Christ, car pouvant attiser l’antisémitisme…

    Le numéro actuel de la lettre confidentielle Faits & Documents (disponible ici), d’Emmanuel Ratier, lui consacre un portrait aussi détaillé qu’accablant. En voici l’introduction :

    Président de la Conférence des évêques de France (CEF) depuis avril 2013, Mgr Pontier, a su, en un an, très discrètement, imposer un prêchi-prêcha droit-de-l’hommiste de stricte observance.
    Partisan du sacro-saint « dialogue inter-religieux », immigrationniste radical, antinational rabique, ardent défenseur des Roms, ce « souverain poncif » se pare des atouts de l’« Évangile du Christ » pour se faire l’apôtre de sa vision systématique, tout en arguant que ce n’est pas le rôle de l’Église de faire de la politique.
    Ainsi Georges Pontier, sur son « ton chantant et volubile » (Trombinoscope des évêques, de Golias97), distille-t-il à merveille un discours qui ferait passer l’EHESS ou le parti radical de gauche pour des officines réactionnaires.

    L’élection à la tête de la CEF de cet homme aussi habile que discret fut surtout la traduction d’un rétropédalage de l’épiscopat français par rapport à la Manif pour tous. Une mise au diapason idéologique de l’Église de France sur ce que le PS compte de plus à gauche, alors que les entrées en séminaire ne cessent de baisser (moins de 100 ordinations par an). Mais cela ne semble pas inquiéter outre mesure notre homme, qui déclare, sans rire, « nous vivons une époque où massivement, le christianisme perd de son influence, mais où qualitativement, il devient plus signifiant. »

    http://www.contre-info.com/

  • Pressions musulmanes dans une piscine de Châlons-en-Champagne


    Un agent de sécurité de la piscine Régis-Fermier, à Châlons-en-Champagne (51) a été blessé il y a une semaine lors d’une agression à son domicile et risque encore de perdre son œil. Depuis les tensions entre des jeunes musulmans et le personnel de la piscine ne cessent de s’aggraver.

    Jeudi, dans l’après-midi, une requête particulière a été formulée à la direction de la piscine. Pour que les incivilités ne s’y produisent plus, « un homme, qui s’est annoncé comme le représentant des jeunes qui posent problème », selon la direction de la piscine, a demandé s’il était possible de réaliser quelques entorses au règlement.

    Ils réclament de remplacer le gardien par un représentant de la communauté maghrébine

     

    En clair, qu’on laisse les jeunes qui le demandent entrer en short. « Selon lui, les tensions pourraient disparaître s’il y avait un assouplissement des règles pour certains mais également si l’un des agents de sécurité pouvait être remplacé par un représentant de la communauté maghrébine choisi par eux-mêmes ».

    Toujours selon le personnel, il a aussi été demandé de réfléchir à laisser entrer des mères de famille en robe, c’est-à-dire en djellaba, au bord du bassin… Une exception sur le voile a également été formulée.

    « Ce n’est pas la première fois que des demandes de ce genre sont formulées. Ce qui nous a choqués, c’est que face à notre refus, des menaces ont été lancées, du chantage a été tenté. En clair, il ne faudra pas s’étonner si les tensions montent avec les jeunes dans les piscines… »commente la directrice.

    L’an dernier, les femmes en djellaba avaient déjà été autorisées à cause de la pression exercée

    L’an dernier, face à la pression de certaines femmes, la direction de Régis Fermier avait accepté qu’elles restent en djellaba au bord du bassin.

    « Nous leur demandions d’en apporter une propre qu’elles devaient nous montrer à l’entrée. Elles devaient se changer dans les cabines. Seulement très vite beaucoup ne se changeaient pas, n’ont pas joué le jeu. Pire elles entraient dans l’eau avec en trempant leurs jambes. Nous avons dû dire stop. » D’autant plus que les autres usagers avaient toujours l’interdiction d’entrer habillés…

    Autre tentative, lors d’une réunion de quartier en janvier, dans le quartier Frison-gare, un homme avait demandé si des créneaux seraient réservés aux femmes au futur pôle aquatique qui doit voir le jour en 2016. Benoist Apparu avait clairement répondu « non ».

    Agressions, menaces et insultes…

    Pour rappel, depuis le début de l’été une vingtaine de jeunes pollue l’ambiance au sein de ces deux piscines, ne souhaitant pas porter de maillot de bain mais plutôt un short alors que ce dernier est interdit. Les élus ont pris des mesures d’interdiction de piscine par le biais d’un arrêté. Mais beaucoup l’outrepassent en sautant au-dessus des haies, en forçant l’entrée. Le tout sur fond d’échanges très houleux.

    Les insultes volent régulièrement, les menaces aussi. « Au point que notre personnel commence à être très marqué. Nous sommes aujourd’hui à deux doigts du droit de retrait. Nous les soutenons pleinement et nous sommes très inquiets pour eux. L’un d’eux est à l’arrêt ». À défaut de personnel suffisant, les piscines pourraient finir par fermer.

    Source

    http://www.contre-info.com/pressions-musulmanes-dans-une-piscine-de-chalons-en-champagne#more-34030

  • Emprunts toxiques : Un sale été pour les communes touchées

    Les banques peuvent souffler : le Conseil constitutionnel, qui avait été saisi par le groupe UMP de l’Assemblée nationale, a, la semaine dernière, jugé conforme la loi sur les emprunts dits « toxiques » contractés par des collectivités locales. La validation rétroactive de ces emprunts à risque est définitivement actée, et les intérêts de l’État sont donc saufs.

    En résumé, le gouvernement a préservé ses intérêts, en refusant aux communes la possibilité de se retourner contre les banques qui leur avaient conseillé de souscrire ces prêts à risque. Et les communes, telles des spéculateurs piégés par des produits financiers indomptables, restent de ce fait très endettées. 

    Cette confirmation de la sécurisation des emprunts atterre les collectivités « victimes » : le texte validé par les « sages » vise à mettre ces emprunts pourris à l’abri d’une annulation par le juge civil qui pourrait, comme cela a déjà été le cas à Nanterre et Paris, les remplacer par des emprunts au taux d’intérêt légal, quasi nul. 

    Ce qui n’arrangerait ni les banques, ni Bercy, qui a assumé avec la Belgique le sauvetage de Dexia et transféré dans la SFIL (société de financement local) le stock de prêts sensibles.

    Des taux à 15 %

    Cette décision douche d’autant plus les espoirs des collectivités que leurs finances sont inexorablement gangrenées par les emprunts toxiques. Les emprunts structurés à risque correspondent à des produits financiers très attractifs parce qu’ils proposent, dans un premier temps, des taux d’intérêt bien plus intéressants que le marché, mais ils comportent une « deuxième phase » qui se déclenche au bout de quelques années et comprend une part de risque importante, liée à l’évolution d’indices, de monnaies…

    Pour certaines collectivités, l’heure de la fixation du nouveau taux d’intérêt a sonné ce mois-ci : le site d’information emprunttoxique.info, animé par l’ancien cadre de banque Emmanuel Fruchard, montre que la revalorisation du montant des intérêts à régler par les communes a atteint jusqu’à 15 %.

    15,48 %

    C’est le taux de l’emprunt que doit rembourser Deuil-la-Barre (Val-d’Oise), en région parisienne, à Dexia. Nice (Alpes-Maritimes) emprunte à la même banque à 14,89 % tandis qu’à Grasse (Alpes-Maritimes), on paie 11,61 % d’intérêt. A Seynod (Haute-Savoie), un emprunt SFIL voit son taux fixé à 13,75 %.

    « Désastreux » pour les finances locales

    L’association Acteurs publics contre les emprunts toxiques (APCET) juge la décision du Conseil constitutionnel « désastreuse pour les finances locales (…) au moment même où plusieurs décisions de justice donnaient raison aux collectivités, en ramenant le taux d’intérêt de leurs prêts (…) au taux d’intérêt légal proche de 0 % ».

    L’institution présidée par Jean-Louis Debré avance, pour sa défense, un motif d’intérêt général « eu égard à l’ampleur des conséquences financières ».

    Le risque de recours des collectivités contre des banques alimentées en partie, ou en totalité dans le cas de la SFIL, par l’État, aurait pu représenter un risque financier pour ce dernier de 17 milliards d’euros, selon les calculs de Bercy.

    Trois cents contentieux environ ont été générés par l’affaire des emprunts toxiques, qui concerne quelque 1 500 collectivités ou organismes publics ayant souscrit, dans les années 1990 et 2000, des contrats de prêts structurés à taux qui peuvent connaître de très fortes variations etamener les communes proches d’une situation de surendettement.

    Après Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) et le conseil général de la Seine-Saint-Denis, c’est Angoulême (Charente) qui avait obtenu, début juillet, le remboursement par Dexia de 3,4 millions d’euros pour une erreur de calcul des taux d’intérêt (sur un emprunt de 16 millions d’euros).

    La ville, qui voit la somme s’éloigner avec la confirmation de la loi de validation rétroactive, pourrait à nouveau saisir le tribunal administratif et attaquer la banque pour défaut de conseil, voire même contester la validation du Conseil constitutionnel devant la Cour européenne des droits de l’homme, selon le quotidien régional Sud Ouest.

    Le combat de l’État et des collectivités en 5 dates

    8 février 2013 : le tribunal de grande instance de Nanterre donne raison au département de la Seine-Saint-Denis, qui attaque Dexia Crédit local – la banque franco-belge auprès de laquelle il a souscrit en 2007 un emprunt toxique – au motif que le contrat de prêt a été conclu sur la base de documents ne mentionnant pas le taux effectif global (TEG).

    25 septembre 2013 : le projet de loi de finances intègre un dispositif destiné à « apporter une solution pérenne et globale au problème des emprunts structurés les plus risqués » ; un dispositif qui protège les établissements de crédit contre des recours éventuels en justice.

    29 décembre 2013 : le Conseil constitutionnel censure ce dispositif car la validation, telle qu’elle est formulée, recouvre « un champ d’application extrêmement large », ce dont se félicitent les collectivités qui critiquaient une « amnistie bancaire ».

    17 juillet 2014 : le Parlement adopte un nouveau projet de loi de protection des intérêts de l’État ; le nouveau texte est limité aux seuls prêts structurés souscrits par des personnes morales de droit public.

    24 juillet 2014 : le Conseil constitutionnel, saisi par le groupe UMP de l’Assemblée nationale qui continuent de contester la portée du texte, valide la loi.

    Le Monde

    http://fortune.fdesouche.com/350233-emprunts-toxiques-un-sale-ete-pour-les-communes-touchees

  • La lutte contre l’immigration s’intensifie en Europe, la France reste en marge

    La gauche danoise demande un durcissement des règles d’immigration des musulmans. Preuve que la prise de conscience commence doucement à être effective.   

    Le Premier ministre britannique David Cameron avait déclaré en 2011 vouloir s’attaquer avec fermeté au problème de l’immigration et souhaiter réduire le solde migratoire à quelques « dizaines de milliers de personnes par an, et non les centaines de milliers comme lors de la dernière décennie », selon un article du journal Le Monde daté d’avril 2011. Cette déclaration a été suivie d’effets, contrairement à celle de son comparse atlantiste Nicolas Sarkozy qui, lui, n’a rien fait pour lutter efficacement contre l’immigration, en dépit de ses promesses de campagne.

    Lire la suite

  • La convention qui lie le ministère de l’Intérieur à la LICRA…

    Le mardi 29 juillet 2014, Alain Jakubowicz, président de la LICRA, a été reçu par Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur (PS) afin de renouveler la convention liant la Licra au Ministère de l’Intérieur. Une convention entre le ministère de l’Intérieur et la Licra ? De quoi s’agit-il ?

    Le 1er décembre 2010, Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur (UMP) et Alain Jakubowicz, président de la Licra, signaient une convention aux fins que ministère de l’Intérieur et Licra « conjuguent leurs efforts dans la lutte contre le racisme et l’antisémitisme ».

    Réunion et signature d'une convention avec la LICRA.

    Yves-Marie Laulan, économiste et démographe, avait parfaitement décrypté les conséquences de cette convention dans un communiqué toujours d’actualité.

    (…) En vertu de cet accord, chaque commissariat de police, chaque gendarmerie recevra pour diffusion la documentation de la LICRA. Une formation à l’antiracisme est prévue dans les écoles de police et de gendarmerie. Une coopération avec la LICRA est prévue en matière de « veille sur internet » pour prévenir les « dérives » sur la Toile complétée par des « échanges de statistiques ».

    Voilà que le ministère de l’Intérieur devient ainsi formellement non seulement le financier de la Licra au travers des subventions versées à cette association, mais au surplus, son informateur.

    En outre, cette démarche ne manque pas de soulever un certain nombre de questions, notamment de nature juridique. Est-il légal que le gouvernement passe une convention avec une association de la loi de 1901 en l’associant étroitement aux prérogatives de la puissance publique en matière de répression des dérives alléguées du racisme ? (…) Est-il légal que policiers et gendarmes, dont ce ne sont pas les fonctions reconnues par l’Etat, se fassent les agents involontaires de la publicité de la LICRA

    Lire la suite

  • La ville de Nancy ne sait pas comment dépenser son argent

    La ville de Nancy va prochainement s’équiper d’une maison LGBT. André Rossinot, ancien maire (UDI) de Nancy a initié le projet.

    Addendum 

    Pourtant la ville de Nancy avait une dette de 109 millions au 31 décembre 2013, et la communauté urbaine du grand Nancy de 667 millions, soit une dette supérieure à 3 500 € par habitant...ce qui doit placer Nancy dans le peloton des villes les plus endettées.

    Michel Janva

  • La ville de Nancy ne sait pas comment dépenser son argent

    La ville de Nancy va prochainement s’équiper d’une maison LGBT. André Rossinot, ancien maire (UDI) de Nancy a initié le projet.

    Addendum 

    Pourtant la ville de Nancy avait une dette de 109 millions au 31 décembre 2013, et la communauté urbaine du grand Nancy de 667 millions, soit une dette supérieure à 3 500 € par habitant...ce qui doit placer Nancy dans le peloton des villes les plus endettées.

    Michel Janva