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France et politique française - Page 4206

  • [Édito AF 2892] BELKACEM SOUS HAUTE SURVEILLANCE

    La nomination de Vallaud-Belkacem à l’éducation nationale a au moins le mérite de la clarté : plus qu’une provocation, c’est en effet, avec le maintien de Taubira à la justice et la nomination d’un golden boy à l’économie, la confirmation de la ligne libérale-libertaire du mandat de Hollande, par-delà la personnalité des premiers ministres.

     

    Seulement, pour le pays réel, la coupe est pleine. La gauche, qui se prend pour l’incarnation politique du Bien, aime à placer ouvertement sous sa surveillance hautement éthique et démocratique les opposants à son ordre (im-)moral : eh bien, que Vallaud-Belkacem sache qu’avec sa nomination à l’éducation la situation s’est renversée ! Et que les parents comme les enseignants respectueux de leurs élèves — ils sont encore les plus nombreux — n’ont pas attendu la rentrée scolaire pour placer sous très haute surveillance un ministre qui s’est fait particulièrement remarquer depuis son entrée au gouvernement en 2012 par son fanatisme à répandre la théorie du genre. Agent assumé du lobby LGBT au sein de l’exécutif, elle a instrumentalisé ses différentes responsabilités depuis deux ans pour y imposer ses stéréotypes féministes et ses préjugés genrés, allant, lors du scandale des ABCD de l’égalité, jusqu’à nier de manière éhontée l’évidence, à savoir l’existence d’une théorie destructrice des repères fondamentaux de la personne et sa volonté d’en imprégner les cerveaux de nos enfants dès la maternelle pour mieux les transformer en zombies du mondialisme.

    C’est pourquoi chacune de ses déclarations, chacun de ses projets, chacune de ses décisions seront scrutés à la loupe par des parents vigilants, qui dénonceront la moindre tentative d’instrumentalisation de l’école et d’agression idéologique des élèves. Ils ne laisseront rien passer : voilà le gouvernement prévenu.

    Belkacem, pas touche à nos enfants !

    François Marcilhac - L’AF 2892

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Edito-AF-2892-BELKACEM-SOUS-HAUTE

  • PS et syndicats soutiennent les fraudeurs

    Sur i-Télé, le ministre du travail, François Rebsamen a annoncé « demander à Pôle emploi de renforcer les contrôles pour vérifier que les gens cherchent bien un emploi ». En d’autres termes il a demandé aux services de l’Etat de s’assurer que l’argent des contribuables et des salariés sert bien à ce pourquoi il est prélevé ! Que n’a-t-il pas dit !

    Les tenants de la gauche la plus sectaire et démagogique y ont été de leur petit refrain :

    • « Les annonces faites sur d’autres sujets, en particulier sur le contrôle des chômeurs, brouillent le message présidentiel. Et nous le regrettons […] Ces annonces ne sont pas non plus pertinentes » d’après le secrétaire général du PS Jean-Christophe Cambadélis.

    • « Droite ou gauche, c’est la même recette : les bonnes vieilles politiques punitives sont de retour. On peigne les fichiers, et comme ça, on a de meilleurs chiffres. Il faut obtenir des résultats, quels que soient les moyens. Mais même si ces pratiques se traduisent par une baisse du chômage, elle sera artificielle et nous reviendra à la figure comme un boomerang. » Philippe Sabater, secrétaire national du syndicat SNU Pôle Emploi

    La CFDT elle est atterrée, Force Ouvrière est abasourdie, etc…

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  • Un gouvernement libéral-libertaire

    Communiqué de Laissez-les-Vivre SOS Futures mères :

    "Le gouvernement VALLS 2 n'a pas beaucoup attendu pour dévoiler son vrai visage libéral-libertaire. En faut-il plus pour s'en convaincre ? La double annonce de ce lundi 1er septembre, soit seulement six jours après sa nomination, nous informe que le gouvernement ne renoncera pas à la réforme des rythmes scolaires et confirme que les bourses au mérite pour les étudiants, déjà boursiers et ayant obtenu mention très bien au baccalauréat, sont supprimées.

    Tandis que dans le même temps, le tout nouveau ministre de l'Economie déclare que le gouvernement va procéder par ordonnance (article 38 de la Constitution) pour "libéraliser" l'économie en dérèglementant l'exercice de certaines professions (notaires, huissiers, pharmaciens) et surtout autoriser beaucoup plus largement le travail le dimanche.

    Il faut reconnaître que les deux "chouchous" des média ont tout pour plaire au politiquement correct, ils en font même tant et tant qu'ils en arrivent à éclipser M. VALLS lui-même, qui a pourtant imposé l'un et propulsé l'autre. Tout laisse à penser que le respect de la Vie et les familles seront les grands perdants de ce nouveau tandem. Libéral, M. Emmanuel MACRON, l'inspecteur des Finances issu de la banque Rothschild, l'est assurément. Et bien que le chef du gouvernement (le 26 août, sur France 2) s'offusque que l'on ose le présenter comme tel : "Comment, on aurait pas le droit d'être un entrepreneur, un commerçant ou un artisan !", il va donc appliquer sans état d'âme et très vraisemblablement sans financement alternatif le pacte de responsabilité qui scie les racines mêmes de la branche famille en prévoyant de supprimer le financement des cotisations familiales par les entreprises. La pérennité de la politique familiale était garantie depuis 1945 par la participation obligatoire des entreprises à son financement (5,40% du salaire brut) c'est bien à cela que le pacte de responsabilité a prévu de mettre fin et c'est bien pour cela que M. ATTALI, de même que le Medef, qui d'ailleurs ne se soucie guère plus ni de la production industrielle en France, ni même de la consommation de produits français, ont applaudi à deux mains à la nomination de M. MACRON au ministère de l' Economie. Il est d'ailleurs flagrant de noter le contentement de l'Allemagne, qui ne se préoccupe guère non plus de sa politique familiale, ainsi que son empressement à suggérer, quasiment imposer, des réformes structurelles énergiques et s' il y a une qui ne rencontre plus aucune opposition réelle c'est bien celle du financement de la politique familiale. Une fois ses racines coupées, d'ajustement en ajustement, la branche famille de la Sécurité Sociale, par ailleurs artificiellement alourdie par des charges de retraites qui ne devraient pas lui incomber, s'écrasera d'elle-même.

     

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    Michel Janva

  • La France, ce beau pays aux 6 millions de chômeurs officiels

    Les 3,4 millions de chômeurs de catégorie A que soulignent les statistiques officielles du chômage sont en réalité l’arbre qui cache la forêt des 6 millions de chômeurs en France, toutes catégories confondues.

    Dans les statistiques sur le chômage parues le 27 août, un chiffre est passé totalement inaperçu. Et pourtant, il fait froid dans le dos tant il permet de mieux réaliser le marasme dans lequel la France se situe.

    Si l’on en croit les données – on ne peut plus fiables – publiées chaque mois par le ministère du Travail et Pôle emploi, la France comptait au 31 juillet un peu plus de… 6 millions de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi. Oui, vous avez bien lu : 6 millions de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi, et même 6,0802 millions pour être précis !

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  • Soutenez le développement du Salon Beige

    Chers amis,

    LVous le savez, le Salon Beige est une pièce importante dans le dispositif de la résistance aux dérives libertaires et totalitaires de l'actuel gouvernement (et, plus généralement, l'ensemble des "élites" de la culture de mort).

    Or, il y a tout lieu de craindre que, loin de jouer l'apaisement, le gouvernement Valls II aggrave encore ces dérives au cours des prochains mois.

    C'est pourquoi nous devons nous professionnaliser et devenir de plus en plus efficaces.

    Nous avons donc lancé un certain nombre de chantiers depuis le début de 2014:

    • Densification de notre réseau international (je dois encore me rendre à Moscou dans quelques jours pour rencontrer d'autres défenseurs de la famille naturelle du monde entier et tout spécialement de Russie et d'Europe de l'Est);
    • Partenariat avec certaines organisations pour que nos convictions soient mieux défendues au parlement;
    • Repérage de nos alliés et de nos adversaires à Bruxelles (où se prennent la plupart des décisions politiques et que nous ne pouvons donc abandonner à nos adversaires);
    • Développement d'un système de soutien financier aux initiatives amies avec la plate-forme "Salon Beige action";
    • Diffusion de nos idées sur les réseaux sociaux;
    • Et, naturellement, le chantier éditorial lui-même, où nous souhaiterionsdévelopper une logique d'agence de presse dans les domaines les plus délaissés par la grosse presse (comme l'actualité pro-vie).

    Dans chacun de ces dossiers (sans parler de quelques autres, sur lesquels je garde pour le moment le silence pour nous laisser le temps de nous organiser sans que la police politique ne nous mette des bâtons dans les roues...), le Salon beige n'est évidemment pas seul. Autant que possible, nous préférons soutenir ce qui existe et qui va dans le bon sens, plutôt que d'essayer de faire (mal, nécessairement !) tout. Mais, comme vous le savez, les catholiques de conviction en France ont 40 ans de retard sur les soixante-huitards. Il faut donc, en urgence, se porter sur tous les fronts et je crois que notre blogue a une responsabilité dans le soutien et le développement des excellentes initiatives qui se lancent.

    N'oublions pas que notre "fenêtre de tir" est limitée : jusqu'en 2017, nous sommes à peu près sûrs que les Français de bon sens vomiront la politique de François Hollande et de sa majorité. Mais qu'en sera-t-il après ? Nous n'en savons rien et nous avons donc le devoir de faire le maximum pour faire avancer nos idées avant 2017 - rassurez-vous, si Dieu nous prête vie, nous avons bien l'intention de continuer après !

    Pour cette année 2014-2015, notre budget estimatif est de l'ordre de 15 000 euros par mois. La structure à laquelle est adossée le Salon beige, GT Editions, peut, comme les années précédentes, en payer 5000. Il nous reste à trouver 10 000 euros par mois. C'est pourquoi nous recherchons 1000 lecteurs qui accepteraient de payer 10 euros chaque mois. C'est-à-dire le prix d'une place de cinéma. Sachant que ces dons ouvrent droit à une déduction fiscale et qu'ils correspondent donc, en réalité, à une dépense de 3 euros. Si vous pouvez participer à cette opération, soyez chaleureusement remerciés pour votre générosité.

    Il y a une chose, en tout cas, qui ne coûte rien et qui nous est souverainement précieux, c'est de prier pour nous. Il est bien évident que, sans l'aide de Dieu, sans le soutien des saints et des anges, nous n'avons aucune chance de gagner face à nos adversaires qui disposent de tous les leviers de commande. Mais il est tout aussi évident que, face à ces puissants soutiens, tous les journalistes aux ordres et tout l'appareil du pouvoir socialiste ne pèsent pas grand-chose

    Alors, aidez-moi en faisant un don. C'est ici.

    Merci à tous de votre soutien et de votre fidélité!

    Ensemble, nous parviendrons peut-être à faire comprendre à Valls II, ce que Valls I et Ayrault n'ont pas voulu entendre: NOUS NE LACHERONS RIEN, JAMAIS!

    Guillaume de Thieulloy

    Directeur de la publication

    PS: si vous ne pouvez pas vous engager à donner 10 euros chaque mois au Salon Beige, mais que vous souhaitiez soutenir notre développement, vous pouvez aussi, naturellement, faire un don ponctuel, en cliquant ici.

    Le Salon Beige

  • La sociale-démocratie n'est pas libérale

    Jacques Garello, professeur émérite à l'Université d'Aix Marseille, administrateur de l'ALEPS et de l'IREF, écrit dans Le Figarovox :

    "«Orientation libérale», «sociale-libérale», un ministre de l'économie «libéral»: le succès spectaculaire du mot est surprenant. Voilà de quoi faire réagir Messieurs Besancenot et Philippot, qui dénoncent l'«ultralibéralisme» ambiant.

    Mais si l'on dit le mot, va-t-on faire la chose?

    Certes dire le mot est une nouveauté: la conspiration du silence l'a masqué depuis 2002, date où le dernier parti libéral a quitté la scène politique. Le libéralisme n'a été évoqué que pour lui attribuer généreusement la paternité de la crise, pour condamner la mondialisation ou, indifféremment, le dirigisme bruxellois (un comble!) Il est d'ailleurs de bon ton de parler d'ultra-libéralisme pour condamner ses ultra-méfaits, ses ultra-injustices.

    Voilà donc une révolution du vocabulaire inattendue. Elle pourrait réchauffer le cœur de tous ceux qui depuis des années sont victimes d'ostracisme. Le fait que le «libéral» soit désormais vendeur dans le marketing politique peut leur suggérer que leurs idées ont remporté une victoire. Serions-nous revenus aux années 1974, au début de l'ère giscardienne, quand Georges Marchais déclarait «Je suis un libéral». Quarante ans plus tard, va-t-on oser se dire libéral?

    Hélas, cette victoire est à la Pyrrhus, et si le mot est à la mode, la chose n'est que virtuelle, voire mensongère. Sans doute y a-t-il quelque réalité derrière le choix du mot: c'est une remise en cause du socialisme, c'est le constat que personne ne sait vers quoi ni vers qui se tourner. Le mot traduit le désarroi de la classe politique mais aussi de l'opinion publique, voilà pourquoi il est bienvenu. Mais quel sens peut-il avoir dans le contexte actuel et quel écho concret peut-il avoir?

    Pour beaucoup de personnes il signifie que l'on essaye d'infléchir la politique française vers la sociale-démocratie, les plus optimistes diront même vers le «modèle allemand» tant décrié jusqu'à présent. Mais d'une part la sociale-démocratie n'est pas libérale, puisqu'elle fait une large place au dirigisme et à la redistribution, ce qui n'est pas dans la doctrine libérale. De façon plus générale, la «troisième voie» qui veut mêler des principes et des éléments d'une économie de marché avec ceux d'une économie de plan, a toujours débouché à long terme sur un échec ; elle ne constitue en rien un tiers système, elle est un compromis politique qui tôt ou tard s'effondre. D'autre part le libéralisme ne se ramène pas à la liberté économique, il a une dimension politique et éthique qui lui donne sa vertu. Il est limitation du pouvoir politique et garantie des droits individuels, dont le droit de propriété, il est conforme à la nature de l'être humain, à sa capacité créatrice, et à sa volonté de vivre en harmonie avec les autres.

    C'est la raison pour laquelle la chose libérale en reste pour l'instant au niveau du discours. L'ambiguïté demeure, et le cap du gouvernement est toujours incertain. Va-t-on supprimer la durée légale du travail? On envisage à peine un «aménagement» des 35 heures, ce qui n'a aucun sens pour un libéral? En quoi vont consister les baisses d'impôts? En un relèvement de la TVA? Le libéral dit plus clairement: on ne peut réduire les impôts sans réduire les dépenses, et on ne peut réduire les dépenses sans réduire la taille de l'Etat, sans le renvoyer «dans ses cordes»: qu'il assume ses missions régaliennes, celles qui impliquent le recours à la coercition, comme la défense, la police et la justice. Toute réforme qui s'écarte de cette ligne ne peut être tenue pour «libérale».

    D'ailleurs, en se référant aux valeurs éthiques qui donnent sens à la liberté, le libéral ne peut accepter que la sphère publique déborde sur la vie privée, et il y a pour lui tout à craindre d'un gouvernement qui comprend des égéries qui veulent détruire la famille, le droit pénal et diffuser une «éducation» idéologique de nature à perturber durablement les enfants.

    Ainsi la chose libérale ne peut-elle être que «globale», la libération du pays ne saurait être seulement économique, c'est dans tous les domaines que les Français doivent retrouver leurs libertés, ce qui exige aussi le respect d'un état de droit, c'est-à-dire d'une situation où les règles sociales émergeant de l'expérience et du droit naturel sont respectées par tous, et où le pouvoir politique a précisément pour raison d'être et pour mission de faire respecter cet état de droit - et de le respecter lui-même évidemment.

    On a souligné à l'envi les applaudissements des entrepreneurs au discours du Premier Ministre. Il est vrai que ceux qui sont harassés d'impôts, de réglementations, victimes d'une idéologie de lutte des classes et de condamnation du profit, désignés à la vindicte populaire comme fauteurs de chômage et de pauvreté, peuvent apprécier qu'un langage nouveau soit enfin entendu, leur rendant hommage pour l'œuvre créatrice qu'ils accomplissent au service de la communauté. Mais, à supposer que les promesses suivent les discours, ce que le Premier Ministre a souhaité, ce n'est pas la révolution libérale, c'est la collaboration entre l'Etat et les entreprises. Le discours n'est pas libéral, il est colbertiste. C'est mieux que le marxisme, mais c'est encore du mercantilisme: l'Etat garant de la richesse nationale en partenariat avec les patrons. Colbert voulait aussi aider les marchands à développer leurs affaires: «Que puis-je faire pour vous?» demande-t-il à la délégation de marchands qu'il avait conviée. Legendre répond: «Laissez-nous faire». Cette anecdote bien connue traduit l'esprit du libéral: les entreprises, comme tous les Français, ont besoin qu'on les laisse créer, épargner, investir, consommer, ils ont besoin aussi qu'on les laisse gérer leur vie privée, leur patrimoine, leur famille et leurs communautés comme ils l'entendent. Tant que cette certitude ne sera pas acquise, il n'y aura pas de retour à la confiance ni à la croissance ni à l'harmonie. C'est du moins l'opinion habituelle du libéral. C'est un vrai défi dans le pays de Colbert et du despotisme."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/09/la-sociale-d%C3%A9mocratie-nest-pas-lib%C3%A9rale.html

  • Rothschild, Bilderberg, Young Leader : le triplé gagnant du nouveau ministre « socialiste » de l’Économie (Panamza)

    Un profil atlanto-libéralo-sioniste : tel est le choix du tandem Hollande-Valls pour le nouveau patron du ministère de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique.

    Ce mardi 26 août, vers 19h, le nouveau gouvernement a été présenté à la presse. Figure détonante : Emmanuel Macron, ex-secrétaire général adjoint de l’Élysée.

    Si la plupart des médias traditionnels soulignent qu’il s’agit d’unex-banquier d’affaires, évoquant presque timidement le nom de la puissante institution qui l’avait employé (le Groupe Edmond de Rothschild), aucun ne rapporte ses autres singularités : proche de Jacques Attali (il fut son rapporteur adjoint auprès de Nicolas Sarkozy), Emmanuel Macron, ex-responsablede la commission « mondialisation » à la Fondation Jean-Jaurès, est un membre de la French-American Foundation (Young Leader cuvée 2012) et un participant de la Conférence ultra-VIP de Bilderberg qui s’est tenue, fin mai-début juin, à Copenhague (était également présente Fleur Pellerin, nouvelle ministre de la Culture et de la Communication).

    Le point commun de ces trois réseaux a priori différents : le même attachement à une idéologie composite (atlantisme + libéralisme économique + sionisme inconditionnel).

    La suite

  • Le CSA n’est ni indépendant ni représentatif

    Le CSA prétend être une « autorité administrative indépendante », c’est-à-dire une sorte d’ovni politico-judiciaro-administratif. Son indépendance se heurte à deux obstacles. Pour y être nommé, un conseiller doit être en cour auprès du président de la République, du président du Sénat ou de l’Assemblée nationale et être accepté de la communauté audiovisuelle. Bref, il faut avoir su se montrer particulièrement dépendant pour devenir indépendant (provisoirement, au demeurant, car il faut bien penser... à la suite de sa carrière). Deuxièmement, l’institution elle-même doit s’affirmer contre les parlementaires qui y voient un dessaisissement de leur pouvoir ; contre les administrations qui n’entendent pas s’effacer ; contre la justice, légitimement soucieuse de son monopole, et Bercy, qui tient les cordons de la Bourse. Il faut donc trouver les alliés : les autorités administratives indépendantes les cherchent généralement dans les médias de l’oligarchie à coup de surenchères politiquement correctes. Le CSA ne fait pas exception : l’ennui étant que le régulateur se place de ce fait sous le contrôle des entreprises... régulées. 

    Le CSA doit veiller au « pluralisme ». Fort bien ! Mais il n’est pas lui-même représentatif de la diversité française. 

         En tout cas, pas de la diversité politique. Sur 42 membres nommés de 1989 à 2013, combien de proches des milieux nationaux, identitaires ou souverainistes qui représentent plus de 20% de l’opinion ? Combien d’hommes ou de femmes pensant comme les deux tiers des Français (si l’on en croit les sondages) qu’il y a trop d’immigration et pas assez de protectionnisme ? A part Roland Faure, animateur d’une radio libre à Versailles, nommé en 1989, combien d’esprits indépendants du politiquement correct ? 

         La diversité « ethnique » se taille, en revanche, la part du lion. De 2009 à 2013, sur neuf membres du CSA, trois faisaient partie de la « diversité » : Rachid Arhab, d’origine algérienne ; Emmanuel Gabla de mère alsacienne et de père togolais ; et la Guadeloupéenne Christine Kelly. 

         Dès janvier 2009, dans la foulée du discours de Nicolas Sarkozy sur la discrimination positive et le métissage, prononcé à Polytechnique fin 2008, deux membres sur trois nouvellement nommés étaient « divers ». Certes Emmanuel Gabla, polytechnicien et ingénieur des télécoms, avait les compétences recherchées sur les nouvelles technologies mais il reconnaît lui-même que sa couleur de peau « n’a clairement pas été un désavantage ». Quant à Christine Kelly, le choix racial ne fait pas de doute. La belle présentatrice de LCI a collectionné les prix ethniques : en 2002, le prix de la meilleure journaliste des Black World Victories Award ; en 2003, le prix de la European Federation of Black Women Business Owners, remis à Londres lors d’une soirée de gala des femmes d’affaires noires d’Europe ; en 2004, le trophée Africagora des femmes ; et pour finir, le prix du Gotha Noir de la catégorie « Hauts cadres » pour la promotion de l’égalité des chances des noirs et de la diversité culturelle afro-caribéenne, en 2010, après son accession au CSA. Une telle faveur à laquelle cette femme-quota a l’honnêteté de reconnaître qu’elle n’était pas vraiment préparée : « Quand vous écrivez toute la journée des textes simples sujet-verbe-complément, avec une info par phrase, vous sentez la différence quand vous devez vous coltiner du jour au lendemain des textes juridiques touffus dont la moindre phrase court sur sept lignes ! » 

    Jean-Yves Le Gallou, La tyrannie médiatique

    http://www.oragesdacier.info/2014/09/le-csa-nest-ni-independant-ni.html