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France et politique française - Page 4282

  • Discours historique de Marine Le Pen, élections européennes, 25 mai 2014

  • Jean-François Copé démissionne, c’est fait !

    L’information est tombée. A la suite de l’affaire Bygmalion, le bureau politique extraordinaire de l’UMP vient d’obtenir la démission de Jean-François Copé de la présidence du parti. La démission prendra officiellement cours le 15 juin. L’ensemble de la direction de l’UMP présentera également sa démission.

    Une direction par intérim sera assurée par Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin et François Fillon, trois anciens premiers ministres de l’UMP.

    Mais que reste-t-il de l’UMP ce matin, si ce n’est un incroyable naufrage…

    http://medias-presse.info/jean-francois-cope-demissionne-cest-fait/10515

  • Et maintenant, à l’UMP ? Bataille autour d’un fauteuil…

    Une chose est sûre : ça sent le vitriol à l’UMP.   

    « Nuit des longs couteaux », comme dit mon ami Nicolas Gauthier, ou bien « règlement de comptes à OK Corral », une chose est sûre : ça sent le vitriol à l’UMP. Avec ses 20,80 % aux européennes et surtout ses 5 points de retard sur le Front national, le parti qui a gouverné la France jusqu’en 2012 et nous abreuve à longueur d’année de ses sacro-saintes « valeurs républicaines » s’apprête à vivre des heures douloureuses. Surtout, la guerre des chefs contenue ces derniers mois à grand-peine pour cause d’échéances électorales va maintenant faire exploser la marmite. Demain, à l’heure peut-être où vous lirez ces lignes, ça devrait en effet chauffer au 238, rue de Vaugirard.

    Pour commencer, le chef Copé est censé – enfin ! – y présenter un rapport financier sur les comptes du parti. C’est qu’avec un sens choisi du « timing », il faut le reconnaître, on a eu droit la semaine passée à une jolie piqûre de rappel sur le scandale Bygmalion. Sorti à la veille des municipales, celui-ci met en évidence les liens de favoritisme entre le président de l’UMP et la filiale de cette société de communication organisatrice des manifestations du parti. Après Le Point, c’est Libération qui nous apprend l’existence d’une facture de 12,7 millions d’euros à l’UMP pour « l’organisation de 55 conventions thématiques ». Manque de bol, les participants supposés n’en ont pour certains aucun souvenir. C’est le cas, notamment, de Pierre Lellouche qui vient d’annoncer qu’il porte plainte pour « usurpation d’identité ». Rappelons, en passant, qu’on a tapé les militants voilà moins d’un an pour boucher un trou de 11 millions d’euros.

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  • Les Français brisent leurs chaînes !

     urne_voteIl y a eu le taux de participation, toujours très faible (42,50%) , mais un peu plus fort qu’en 2009 (40,63%).  Une abstention élevée  toujours préoccupante, en ce  qu’elle  traduit certes le désarroi des Français, leur rejet  du Système, mais aussi  une colère  stérile  qui conforte les partis   « traditionnels »qu’ils rejettent  et qu’ils  jugent avec raison responsables  des maux qui les accablent.  Il y a eu les petites manips visant à fausser la sincérité du scrutin, les bulletins de votes manquants ici ou là, l’absence aussi  de la profession de foi frontiste dans les enveloppes électorales  reçues par les électeurs, tendant à faire accroire que les listes FN n’étaient pas présentes partout. Il y a eu les accusations  infâmes, les procès en extrémisme, en racisme, les mêmes   procédés mensongers de sidération utilisés  ad nauseam depuis trente ans par le microcosme. Il y a eu la tribune de François Hollande  et celle de Nicolas Sarkozy en faveur de l’Europe bruxelloise  promettant le chaos en cas de victoire du FN. Il y a eu la campagne des pontes  socialistes, Manuel Valls en tête,  lequel   a jeté l’autorité de l’Etat dans la balance  pour  sa tournée anti FN, promettant de faire barrage  à l’opposition nationale qualifiée d’extrême droite, sur l’air  du No pasaran….. Mais les Français  n’ont pas flanché, et pour la première fois de son histoire, le FN est arrivé en tête à une élection nationale avec plus de 25% des voix (6, 34% en 2009)  dans   toutes  les  circonscriptions , à l’exception de l’Ouest et de l’Ile-de-France.  Marine Le Pen s’en félicitait dés hier soir,  nos compatriotes ont su se saisir   de ce scrutin pour manifester leur volonté de reprendre « les rênes de  leur  destin ». Les Français brisent leurs chaînes, le déclin n’est pas une fatalité !

     « Séisme », « cataclysme », « big-bang »… Les médias Français et européens n’ont pas lésiné sur les superlatifs pour décrire cette victoire historique du FN qui,  fort de plus de quatre millions de voix,  enverra a priori 24 députés au parlement européen sur les 74 du contingent octroyé à notre pays. Aucun institut de sondage n’avait prévu un succès  de cette ampleur pour le FN ont avancé les journalistes. Disons pour être plus précis  qu’ était donc publié  à chaque fois la fourchette basse des estimations de vote pour le FN, et la fourchette haute en faveur des listes UMP et PS…

    Hier soir, la France, fidèle à sa mission historique d’éclaireuse,  à son génie qui en fait un pays à part  dans le concert des nations, celui d’un peuple qui refuse de se coucher et de mourir sans résister,  a donc  fait vibrer  les patriotes du monde entier, rendu l’espoir aux défenseurs de l’Europe des patries, des nations et des souverainetés nationales.  

     Comme Marine, Jean-Marie Le Pen, Florian Philippot, Louis Aliot, Bruno Gollnisch a relevé hier soit sur LCP que ce résultat – «  une très grande satisfaction »- prouve que   «François Hollande n’a plus la confiance des Français. » Une « crise institutionnelle» qui doit conduire à  la dissolution de l’Assemblée dite  nationale dans laquelle 25% des électeurs sont représentés par deux députés… sur 577.« Il faut redonner la parole au peuple » a réaffirmé Bruno.

     Cela n’étonnera pas les lecteurs de ce blog, les figures du Système n’ont pu qu’ânonner sur les plateaux leurs mantras habituels, étalant  devant les Français leur  autisme et leur incapacité dramatique à comprendre les raisons du vote FN. Manuel Valls ce matin  sur RTL, a  affirmé droit dans ses bottes, comme Alain Juppé en son temps,   qu’il ne changera pas « de feuille de route ».  Jean-François Copé a refusé d’admettre le désaveu de son parti en mettant sur le dos du seul PS  le résultat de dimanche soir , lui qui affirmait dans un entretien  àParis Match publié  jeudi  que si le Front National arrivait en tête « ce serait humiliant pour la France »…

     Pas en reste,  François Bayrou a recyclé son discours habituel en expliquant sur France Info, comme le vert José Bové dénonçant « l’escroquerie du FN » (sic),  que l’opposition nationale  «propose des solutions insoutenables, invivables, dangereuses et impossibles à défendre pour quiconque exercera quelque pouvoir que ce soit. C’est un mouvement de protestation, pas un mouvement de construction pour l’avenir». Julien Dray a déroulé  les éléments de langage du PS en affirmant que  «ce qui se passe est d’une gravité extrême », notant avec plus de réalisme dans Le Parisien  que «  la gauche est au bord d’un KO historique. »Plus pathétique encore peut être, Jean-Luc Mélenchon, au bord des larmes, a écourté sa déclaration officielle  à la proclamation des premiers résultats,   en invitant « les travailleurs » à « (se ressaisir), invoquant sans rougir les mânes de la « patrie ».  « Ils » osent tout…

     Mais comme disait Lénine, « les faits sont têtus » !   L’UMP affaiblie  par les scandales, ses positionnements  contradictoires,  sa guerre des chefs, ne totaliserait  en moyenne  (selon une estimation CSA/BFMTV  et dans l’attente des résultats consolidés) que 20, 60% des voix (plus de 28% en 2009) , devant les listes PS-Radicaux de gauche (14,19%, 16,5 % des voix en 2009),  UDI-MoDem (9,80 %,  10,4 % selon Ipsos),   EELV  ( 9 %, 16,28 % en 2009),    Front de Gauche (6,5 %, score identique en 2009),  Debout La République (3,7 % , 1,77% en 2009)…

     Si le PS retrouve peu ou prou  son seuil historiquement bas de  de 1994, quand la liste européenne conduite par Michel Rocard avait obtenu 14,5 % des suffrages, la victoire du FN est bien «hors norme ».  Le politologue Jean-Yves Dormagenn, dans Libération, relève ainsi que le FN dispose encore d’une réserve de voix très importante car  analyse-t-il,  aux européennes. « Il y a une surreprésentation des électeurs très âgés et des diplômés, une sous-représentation des jeunes et des classes populaires (…).  Ces paramètres devraient pénaliser le FN. Celui-ci a donc sans doute des réserves électorales. Et peut-être que l’on se trompe sur sa sociologie, peut-être que l’on sous-estime sa puissance chez les plus âgés, par exemple. Cela veut dire que, dans certains tranches d’âges, il est vraiment très fort : je ne serais pas étonné que plus de la moitié des 18-25 ans du Nord-Pas de Calais aient voté pour lui».

    Selon Ipsos-Steria,  l’UMP aurait obtenu  25 % des suffrages chez les plus de 60 ans, mais  le FN aurait lui  capitalisé  30 % des voix chez les 18-35 ans; seulement 15% des moins de 30 ans aurait a contrario  apporté leurs voix  à l’UMP et au PS.  Les listes FN auraient aussi reçu les suffrages de  38 % des employés,  43 % des ouvriers, les partis de la trahison des catégories  populaires étant impitoyablement marginalisés par celles-ciCe n’est que justice,   seulement 8% des ouvriers et 16% des employés ont voté PS aux européennes, 5% des employés et 8% des ouvriers pour le Front de Gauche  de Jean-Luc Mélenchon.

     Dans le Nord-Ouest, la liste FN conduite par Marine a  ainsi recueilli   33, 61% des suffrages, celle de Florian Philippot dans le Grand Est  28,96%, celle de Louis Aliot dans leSud-Ouest   24,71 %,  celle de Aymeric Chauprade en Ile-de-France (et  les Français de l’étranger)   plus de 17%, celle de  Bernard Monnot dans le  Centre-Massif central  24,18%, celle de  Gilles Lebreton dans l’Ouest  19,30%. Notons aussi  une belle  percée également en outre-mer où la liste conduite par Marie-Luce Brasier-Clain atteint  10,24% des voix.

     Dans la circonscription Sud-Est  avec 28,18 % ( contre 22,40 %  à l’UMP),  la liste conduite par Jean-Marie Le Pen, Marie-Christine Arnautu et Bruno Gollnisch  remporte là aussi un grand succès.  A la hauteur de la claque infligée à la tête de liste du parti de M. Copé, unRenaud Muselier plein de morgue, pour ne rien dire de l’humiliation  subie  par le tout aussi dédaigneux Vincent Peillon,  dont la  liste PS d’union de la gauche  ne totalise  que 11,87%des voix !

     Comme à Marseille, à Hyères (Var), ville où Bruno Gollnisch  concourrait  aux législatives et  aux municipales, le FN dépasse les 30% ,  atteint 38,53% à  Brignoles (Var),   41,96%,  à Fréjus (Var), 46,17%  à   Cogolin (Var), 47,17%  à Bollène (Vaucluse, 47,17%), 50% à Marignane (Bouches-du-Rhône)…  C’est dans le département du  Vaucluse,  que la liste FN  réalise   son meilleur score de tous les départements du sud-est : 36,42%, très loin  devant l’UMP (19,25%) et  le PS (11,12%).

     Nous reviendrons demain sur ces premiers résultats,  ceux engrangés en Europe par les formations patriotiques et bien évidemment les réactions qu’ils suscitent.

    http://gollnisch.com/2014/05/26/les-francais-brisent-leurs-chaines/

  • L’Action française : Ecole de formation.

    Que les choses soient claires, l’Action française mise sur la vitalité de la jeunesse de France. D’autres ont cru que ce mouvement gagnerait en respectabilité en cherchant une reconnaissance auprès des édiles issus du bouillon de culture que nourrit la course effrénée pour le pouvoir. 

    Etre accepté et considéré par les notables permet dans certaines circonstances d’approcher ceux qui décident dans cette démocratie marchande établie pour les carriéristes. Cela peut être d’une certaine utilité si l’on sait garder son sang froid et ne pas se laisser entraîner à son tour par l’illusion d’être une personnalité installée et finalement se laisser engloutir par le système.

    Ceux qui ont voulu entraîner l’Action française dans cette voie, ont sans doute fait l’erreur de vouloir rassurer ceux-là même qui vivent pour et par la république idéologique. Il est vrai que la marginalité et l’image caricaturale dans lesquelles les gardiens du temple cherchent à nous maintenir peut pousser à vouloir se fondre dans le décor en manifestant une fidélité très ponctuelle en quelques occasions comme le 21 janvier.

    Toutes les techniques de conquête des abords du pouvoir ne sont pas pour autant à négliger. Elles s’inscrivent bien dans une logique stratégique à laquelle nous nous préparons depuis longtemps à l’AF.

    Cependant, rien ne peut se faire sans la constitution d’une réelle école de formation, laquelle s’appuyant sur un engagement clair, lucide et radical, au moment où la générosité et le don de soi sont sans concession, permet de mettre les idées en ordre et de se constituer un réel cursus politique historique et même philosophique.

    Et j’en demande pardon par avance aux messieurs trop sérieux que ces propos pourraient déranger, mais rien ne vaut quelques heures de garde à vue cumulées à des temps réels de formation et d’études pour forger l’âme, le caractère et l’intelligence d’un vrai militant.

    La recherche, la discussion, l’émeute restent des éléments d’alchimie essentiels à la structuration intellectuelle et mentale du camelot du roi.

    La cohérence de notre combat suppose que chacun d’entre nous se sente animé par la même détermination, acceptant de prendre les mêmes risques et s’inspirant des mêmes maîtres.

    Cela forme une amitié, parce qu’à 20 ans ça compte l’amitié, cette amitié que tout le monde nous envie, l’amitié d’Action française.

    C’est la jeunesse d’aujourd’hui qui constituera la France de demain. J’ai pu voir ces dernières années la spectaculaire progression de jeunes qui avaient fréquenté nos cercles et particulièrement le camp Maxime Real del Sarte.

    Ceux qui, devenus vieux, nous expliquaient avec force argument que le temps des ligues était révolu avaient tout simplement oublié, dans les événements qui traversaient les périodes troublées de notre société chaotique, comment eux-mêmes sont venus à ce combat et l’on est en droit de se demander pourquoi ils ont renoncé.

    Nous, nous ne l’oublions pas, car la jeunesse est un état d’esprit qui ne subit pas l’érosion du temps, c’est pourquoi cette année encore nous invitons tous les esprits curieux, combatifs et conscients de la force de la jeunesse qui est en eux, de venir cet été découvrir ou redécouvrir le CMRDS où l’on apprend d’abord à penser par soi même.

    Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action française

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-Action-francaise-Ecole-de

  • Gollnisch : « On assiste à une insurection du peuple de France »

    Bruno Gollnisch réagissait sur LCP aux résultats des élections européennes.

    Bruno Gollnisch : "on assiste à une… par publicsenat

  • "Ils" ne sont pas longs à cracher sur la France

    Qui, "ILS" ? Les europhiles...

    Jean Quatremer vient d’oser ! Abject ! Ignoble ! OUI, décidément, ces gens-là ne savent que cracher sur leur pays.

    Décidément, il n’y a rien à tirer d’eux !

     

    LES PROPOS QUI SUIVENT SONT DE QUATREMER PUIS DE SOLLERS...

    La France moisie

    Le 28 janvier 1999, Philippe Sollers publiait ce magnifique texte dans Le Monde (daté du 28 janvier 1999), à la veille des élections européennes. Pourquoi ? Parce que Daniel Cohn-Bendit, le "juif allemand" se représentait en France, après avoir été élu en Allemagne en 1994, et faisait l’objet d’attaques ignobles. Sollers fut beaucoup critiqué pour ce texte. Depuis, il y a eu le choc d’avril 2002, puis le "non" au référendum de 2005, puis les européennes de 2014 où la France vient de voter à 25 % pour le FN, en faisant le premier parti de France avec la complicité des abstentionnistes qui ont laissé faire. Car ce triomphe l’extrême droite xénophobe n’est pas une surprise, contrairement à 2002. Je republie donc ce texte prémonitoire, alors que le gouvernement socialiste a déjà désigné le coupable : l’Europe, encore et toujours sans voir qu’il prépare, avec l’UMP, les futures victoires du FN.

    Elle était là, elle est toujours là ; on la sent, peu à peu, remonter en surface : la France moisie est de retour. Elle vient de loin, elle n’a rien compris ni rien appris, son obstination résiste à toutes les leçons de l’Histoire, elle est assise une fois pour toutes dans ses préjugés viscéraux. Elle a son corps, ses mots de passe, ses habitudes, ses réflexes. Elle parle bas dans les salons, les ministères, les commissariats, les usines, à la campagne comme dans les bureaux. Elle a son catalogue de clichés qui finissent par sortir en plein jour, sa voix caractéristique. Des petites phrases arrivent, bien rancies, bien médiocres, des formules de rentier peureux se tenant au chaud d’un ressentiment borné. Il y a une bêtise française sans équivalent, laquelle, on le sait, fascinait Flaubert. L’intelligence, en France, est d’autant plus forte qu’elle est exceptionnelle. [...]"

    La suite de cette vomissure sur le blogue de l’europhlile Jean Quatremer

  • Zemmour : L’UE, instrument d’une oligarchie qui s’assoit sur le peuple

    Eric Zemmour et Nicolas Domenach commentent les résultats des élections européennes. Dans la 2e vidéo, Zemmour explique que l'Union européenne est devenue l'instrument d'une oligarchie pour contourner le suffrage universel. Selon lui, le vote FN c'est à la fois le rejet de l'immigration et la tentative du peuple de reprendre le pouvoir que lui a pris l'oligarchie européenne et technocratique.
    Partie 1 - FN en tête : Historique

    Partie 2 - PS : Nouvelle claque

    Partie 3 - UMP : La guerre est déclarée

    Partie 4 - Qui sera le président de la Commission ?

    sourceAgoravox :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/dep_interieur/EupEEEEuFkXHaCOwdB.shtml

  • Renouveau français : communiqué à propos des élections européennes

    Communiqué du mouvement nationaliste :

    « Par l’abstention comme par le résultat exceptionnel du Front national (le score souverainiste avoisinant au total les 30%), le peuple français a manifesté clairement son rejet de l’européisme qui sévit depuis plusieurs décennies. C’est aussi un rejet de la politique menée en France, comme le confirme la gifle que reçoit le parti au pouvoir. C’est enfin un rejet de l’oligarchie en place, un rejet du discours faussement moralisateur tenu par les médias, l’épiscopat français ou les puissances financières.

    Plus généralement, c’est le funeste concept d’un « sens de l’histoire » porteur d’un inexorable mondialisme (et dont l’Union européenne est un marche-pied), qui essuie un cinglant revers.

     

    Il n’est pas vain de prêcher à temps et à contretemps que la nation est un fait et un bienfait, une réalité que l’humanité ne saurait nier sans payer le prix des utopies.

    Les bonnes nouvelles de ce dimanche, en France et dans d’autres pays d’Europe, doivent fortifier l’espérance et la volonté combative des nationalistes, décidés à réveiller leur peuple et remettre à l’honneur non seulement l’indépendance de la nation, mais son identité et sa civilisation.

    Ce travail d’avant-garde, fondé sur le triptyque formation-information-action et dont les fruits ne sont pas toujours directement sensibles, doit être intensifié jusqu’à la restauration d’un Etat digne de ce nom, un Etat nationaliste et chrétien, seul à même de régler les problèmes qui se posent à la France et aux Français.

    Alors que le vent de la révolte commence à souffler à travers l’Europe, hissons toujours plus haut les voiles du renouveau national !

    Thibaut de Chassey »

    http://www.contre-info.com/renouveau-francais-communique-a-propos-des-elections-europeennes#more-32855

  • Le FN premier parti de l’Europe identitaire. Le système battu refuse toujours de comprendre

    Il y a eu dans presque toute l’Europe une poussée populiste. En France cette poussée a fait craquer les digues du système et la vague Bleu Marine a emporté le PS et submergé l’UMP même dans ses terres du sud est. Le parti de Marine Le Pen est arrivé largement en tête, dimanche 25 mai, aux élections européennes en France, selon des résultats quasi définitifs (les résultats des Français de l’étranger n’étaient pas encore connus lundi en début de matinée). Avec 24,96% des voix, il devance l’UMP (20,8%) et le PS (13,98%). Viennent ensuite les listes UDI/MoDem (9,9%), puis EELV (8,92%) et Front de gauche (6,34%). Aucun autre parti n’atteint la barre des 5%, nécessaire pour que soient élus des eurodéputés.

    Ce résultat français a occulté dans toute l’Europe tous les autres avec cependant une évidence, la poussée populiste est générale. Il y aura au total plus de 140 députés refusant l’Europe de Bruxelles, une Europe au système économique soumis au mondialisme. Tous ces partis veulent une Europe où chaque nation conserve le droit d’être elle même.

    Les conservateurs du Parti populaire européen (PPE) restent en tête avec 212 sièges sur 751, contre 185 pour les socialistes. Les Libéraux obtiendraient 70 eurodéputés, suivis par les Verts (55). Les quatre partis pro-européens passent de 612 à 523 sièges. Il est vrai que les anti- Bruxelles qui sont les grands vainqueurs du scrutin ne sont pas unis. Il y a d’abord le groupe des europhobes, emmené par l’Ukip britannique de Nigel Farage et qui devrait obtenir 23 sièges, soit 14 de plus que dans le Parlement sortant. Il y a ensuite les non-inscrits du Parlement sortant, comme le Front national français (24 sièges), le FPÖ, arrivé en troisième position en Autriche avec 20% des suffrages ou le PVV néerlandais, qui disposaient déjà de députés et pourraient parvenir à former un groupe d’extrême droite. Alors qu’il faut au moins 25 députés dans sept pays pour former un groupe, ce bloc pourrait être constitué de 40 députés, dont plus de la moitié du FN à l’issue de son triomphe aux élections en France… avec des élus danois, parti du peuple danois ( premier parti), hongrois , grecs, finlandais (parti des vrais finlandais) italien avec la ligue du nord et Lettoniens.

    Mais l’événement bien sûr c’est la France

    Le pays qui a voulu l’Europe est le pays où le vote contre l’Europe de Bruxelles est le plus fort avec un Fn premier parti de France et premier parti anti système d’Europe. La France va prendre la tête de ceux qui veulent en finir avec cette Europe là. Quand au FN sur le plan national, premier parti de France, il est renforcé. Le Ps est humilié et l’Ump également. Manuel Valls,  les yeux exorbités sous le choc, a fait une intervention surréaliste. Quant à Sarkozy, on ne peut pas dire, comme nous l’avions prévu, que sa sortie du bois dans Le Point ait eu un impact. Ils ne peuvent rien faire sauf à ne pas prendre en compte la réalité. L’UMPS existe bien, elle l’a démontré comme jamais le soir du vote dans tous les médias. Elle existe mais elle est battue et rejetée. Vont-ils le comprendre ?

    Quand aux médias ils devraient s’interroger. Peut-on éternellement faire la guerre à ses auditeurs qui ne votent pas comme le voudraient des journalistes si peu représentatifs des sensibilités politiques du pays. L’audiovisuel est un grand journal de gauche, une Pravda pour les bobos. Au delà des mines consternées et fermées, des avis personnels dont tout le monde se fout, et des commentaires haineux il y a un problème de fond, l’objectivité de l’information ou au moins une impartialité sinon un minimum de décence.

    Cela va très loin… la veille de l’élection, l’attentat du musée juif de Bruxelles dont on ne sait rien a été instrumentalisé de façon obscène pour tenter de faire peur aux électeurs. En gros, partout mais à cause du Fn bien sûr l’ombre terrible de l’antisémitisme meurtrier serait de retour. Il est de retour mais Mohamed Mehra était-il un néo-nazi ? Cette récupération politicienne, dirigée avant l’enquête sur le dos des victimes juives avec hélas parfois la surenchère de leaders communautaires ou même de politiques israéliens sollicités par des journalistes et n’hésitant pas à s’ingérer dans un vote, est une forfaiture journalistique de plus. Même si ce qu’ils souhaitent se révélait vrai. Pourquoi pas en effet. Peut- être que le tueur est un nostalgique d’Hitler. Mais ce peut être un déséquilibré et même un immigré musulman anti sioniste… car il est surtout là le nouvel anti sémitisme.

    Se servir de ça pour manipuler, sans rien savoir de l’enquête, le vote des  électeurs, cela montre à quel point le système médiatique  est comme le système politique aux abois, au bord de la crise de nerf et prêt a tout pour empêcher les expressions démocratiques d’un rejet populaire légitimé par les urnes.

    Mais le plus grave est encore ailleurs. Il est dans une certaine satisfaction du monde politico médiatique qui se console comme il peut. Ils expliquent que cette élection française n’aura aucune conséquence, ni en Europe ni en France. C’est peut être vrai. Mais alors c’est terrible. C’est avouer que le système se moque de la démocratie, du vote des électeurs et dit au peuple  « vous pouvez voter comme vous voulez on n’en tient pas compte »….. Mais alors si le vote et la révolte des urnes est inutile que reste-il ? Ils ne posent jamais la question dans leur insupportable suffisance, ils ont tort !

    Jean Bonnevey et Raoul Fougax – 26/05/2014

    sourceMetamag.

    http://fr.novopress.info/167715/fn-premier-parti-leurope-identitaire-systeme-battu-refuse-toujours-comprendre/