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France et politique française - Page 4359

  • Sarkozy repris de justesse

    Jusqu’où le PS fera-t-il la démonstration de ses mensonges, de son amateurisme et de son manque de courage? Thomas Thévenoud qui avait « oublié » de payer ses impôts pendant trois ans avait aussi « oublié » de s’acquitter de ses loyers pendant le même laps de temps, l’élu socialiste souffrant selon se dires d’une « phobie administrative ». Molière aurait pu en tirer une pièce savoureuse.  Pas de quoi perturber outre mesure le patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis, puisque ce dernier, selon les dires de M. Thévenoud, aurait en fait souhaité qu’il ne démissionne pas de son mandat de » député…qui croire? Certainement pas en tout cas le PS marseillais qui jure de  son sérieux. Mardi, cinq des huit têtes de listes dans les huit secteurs de la ville, ont reçu un courrier au terme duquel le rapporteur de la commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques, indique qu’il proposera à la commission de rejeter leurs comptes. Cela ouvrirait la voie au prononcé de leur inéligibilité et à l’éradication de ce qui reste du PS phocéen …Autre camouflet, à une toute autre échelle, Bruxelles a rappelé à Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics , que c’était elle et non le gouvernement quiportait la culotte.

    Dans un récent entretien accordé à l’Afp, M. Sapin avait expliqué que l’objectif annoncé des 21 milliards d’euros d’économies prévues pour 2015 ne serait pas atteint. Les dirigeants de l’entité européiste et Berlin en ont décidé autrement a rappelé Les Echos  » alors même que la France cherche déjà à obtenir un feu vert pour ralentir le rythme de réduction du déficit public. Dit autrement, la France ne peut pas à la fois abandonner ses objectifs de déficit public et rogner ses objectifs d’économies. Les déclarations de Michel Sapin ont d’autant plus surpris à Berlin que le ministre des Finances avait, quelque jours plus tôt, réaffirmé l’objectif d’économies lors de l’université d’été du Medef… en présence de son homologue allemand, Wolfgang Schäuble ».

    Le petit doigt sur la couture du pantalon, « le gouvernement va donc très vite clarifier les choses en réaffirmant son plan d’économies et en dévoilant ce mercredi une nouvelle trajectoire de déficit qui laissera ce dernier proche de 4 % de PIB en 2014 et 2015 et repoussera sans doute le retour à 3 % à 2017″. « Retour donc à la case départ pour le gouvernement, qui doit maintenant trouver de l’ordre de 2 milliards de mesures nouvellespour effectivement atteindre le quantum de 21 milliards d’économies l’an prochain ». Dans la poche de qui les prendra-t-on?

    S’en mettre plein les poches était pour le coup l’objectif que s’était fixé Nicolas Sarkozyaprès sa défaite de 2012. Le retour annoncé imminent de ce dernier qui selon Le Parisien, aurait l’intention de tout changer à l’UMP, s’expliquerait-il aussi par son échec dans le monde de la finance?

    Au delà de ses conférences grassement rémunérées, les médias l’ont rapporté, le mari deCarla Bruni espérait casser la baraque via un fonds d’investissements baptisé Columbia. Il avait été décidé en novembre 2012 qu’il en serait le VRP de luxe, du fait de son carnet d’adresse et de  ses liens privilégiés avec le Qatar notamment. Un projet porté sur les fonds baptismaux par l’homme d’affaires Stéphane Courbit et le très mondialiste conseiller Alain Minc. « A l’époque, il ne voulait plus du tout revenir en politique et redécouvrait l’attrait de l’argent », (sic) confiait « un proche » au quotidien Libération.

    Mais Columbia restera lettre morte, du fait de la mise en examen de Stéphane Courbit pour « escroquerie » et « recel d’abus de faiblesse » dans l’affaire Bettencourt qui a effrayé les investisseurs début 2013.

    Ce retour de « Sarkozy-meilleur-candidat-susceptible-de-battre-Marine-Le-Pen-et-le-FN »selon ses soutiens, focalisera n’en doutons pas l’attention médiatique. Au delà du positionnement politique qu’adoptera Nicolas Sarkozy pour attirer le chaland, la question qui se pose est celle  de la capacité des Français à croire qu’il sera meilleur que ses adversaires et qu’il  pourra tenir demain, les promesses trahies hier.

    Mais Bruno Gollnisch  constate aussi que le retour de l’ex chef de l’Etat ne peut occulter la question de sa  probité. Son  nom apparaît dans l’affaire des sondages de l’Elysée, celle de l’arbitrage Tapie-Crédit Lyonnais, ou encore, peut être les plus sulfureuses, dans le dossier de l’éventuel financement par feu le dirigeant libyen Kadhafi de la campagne de Sarkozy, qui l’aurait remercié en participant ensuite à son élimination, et bien sûr dans  l’affaire Karachi. M. Sarkozy est actuellement mis en examen pour corruption active, trafic d’influence et recel de violation du secret professionnel. Il  est en effet soupçonné d’avoir voulu favoriser l’avancement du magistrat Gilbert Azibert en échange d’informations sur l’avancement d’une enquête.

    Est-il  possible de croire à « la faute à pas de chance », au « hasard » qui frapperait le malheureux Sarkozy?  Il faut tout de même être fanatiquement inconditionnel de ce dernier pour ne pas voir que cela commence à faire beaucoup!

     Une magistrate marseillaise s’intéresse également désormais aux conditions dans lesquelles ont été organisés trois vols privés,« des vols facturés à Lov Group », la société de Stéphane Courbit,  qui ont transporté  l’ex chef d’Etat entre décembre 2012 et mars 2013. Trois voyages qui pourraient constituer des abus de biens sociaux et recel et qui sont apparus sur l’écran radar de la justice dans le cadre d’un trafic de stupéfiants entre la République dominicaine et la France, l’affaire dite  Air Cocaïne…

    Selon différents sondages, moins d’un Français sur trois est favorable au come-back de Nicolas Sarkozy. De quoi donner des arguments aux partisans d’Alain Juppé, « le meilleur d’entre nous » comme l’avait baptisé sans rire Jacques Chirac, jugé moins clivant,  et bénéficiant  notamment du soutien implicite de François Bayrou.

    A dire vrai, nous savons que si la politique menée par l’UMP et le PS ne diffère guère, le député Bernard Debré en faisait l’aveu cette fin de  semaine, il est tout aussi évident que l’éventuelle élection d’un Juppé à la place   d’un Sarkozy ou l’inverse  n’offrirait pas à la France l’alternative dont elle a besoin. Le temps n’est plus aux petits rafistolages, aux demi-mesures, aux soumissions diverses et variées  plus ou moins tues ou déguisées. Non, il est grand temps de changer d’air (ère)!

    http://gollnisch.com/2014/09/10/sarkozy-repris-justesse/

  • Propositions parlementaires contre la GPA

    Le 26 septembre expirera le délai légal de 3 mois, au terme duquel la France n’aura plus le droit d’interjeter appel des arrêts  en date du 26 juin 2014 de la Cour européenne des droits de l’homme (Mennesson contre France et Labassee contre France).

    Ces arrêts de la CEDH, s’ils ne remettent pas en cause l'interdiction de la GPA, et reconnaissent même « que la gestation pour autrui suscite de délicates interrogations d’ordre éthique » justifiant « que les Etats doivent se voir accorder une ample marge d’appréciation, s’agissant de la décision d’autoriser ou non ce mode de procréation » aboutit en fait au résultat exactement inverse, en considérant que le refus de la transcription de l’acte de naissance, établi en exécution d’une décision étrangère dans le cadre d’une GPA constituait une ingérence dans le droit à l’identité des enfants. Si bien qu’au nom du droit du respect à la vie privée et familiale (article 8 de la convention des droits de l’homme) et de l’intérêt de l’enfant, l’Etat français se verra donc obligé de transcrire sur le registre français d’état civil un tel acte de naissance, jusqu’ici interdit et même considéré comme une fraude à la loi française.  

    Après la circulaire de Mme Taubira de janvier 2013, rédigée afin de faciliter la délivrance de certificats de nationalité française aux enfants conçus par GPA à l’étranger, la décision de la CEDH organise une sorte de régularisation de l’état civil de tous les enfants nés à l’étranger par ce biais.

    Face à cela, le député Pierre Lellouche demande au Gouvernement français d’interjeter appel contre les 2 arrêts du 26 juin.

    Il soumet à ses collègues une proposition de résolution invitant le Gouvernement à interjeter appel, ce qui l’obligera, en cas de refus, à prendre la responsabilité politique d’accepter une modification fondamentale de notre droit, de s’en expliquer devant les Français, et donc de facto de régulariser la GPA que, par ailleurs, il prétend interdire.

    Il soumet également deux propositions de texte :

    1. le premier est une proposition de loi constitutionnelle visant à inscrire dans le préambule de notre Constitution une référence explicite au principe de dignité de la personne humaine et au respect de l’indisponibilité du corps humain. Il est à noter que cette proposition avait été faite par Mme Sylviane Agacinski et différentes associations (au demeurant plutôt étiquetées à gauche) lors des travaux de la commission Veil en 2008.
    2. le second est une proposition de loi visant à compléter l’article 16-7 du code civil par la prohibition de la transcription sur les registres d’état civil français de tout acte d’état civil étranger prouvant une filiation par recours à la technique de la GPA, ainsi que la prohibition de l’adoption par le conjoint d’un enfant né à la suite d’une GPA.

    Ces deux dispositions viennent compléter le dispositif proposé par le député Jean Leonetti, présenté dans sa proposition de loi qui, elle, vise à pénaliser ceux qui se livrent au commerce de la GPA.

    Michel Janva

  • Dénigrée avec le lycée Gerson, Alliance Vita demande des comptes

    Europe 1, qui a lancé la campagne de dénigrement contre le lycée Gerson et Alliance Vita, n'a, à l'heure qu'il est, toujours pas relayé la conclusion du ministère de l'Education nationale, qui blanchit le lycée et l'association. Idem pour d'autres médias, qui avaient relayé les accusations. Dans un communiqué,Alliance Vita demande réparation :

    "Alliance VITA prend acte de la conclusion du ministère de l’Éducation nationale qui reconnaît ne pas avoir « constaté d’atteinte à la liberté de conscience des élèves », et demande que toute la lumière soit faite sur cette campagne de dénigrement.

    Pour Tugdual Derville, Délégué général d’Alliance VITA : « La polémique lancée dans les médias en avril 2014 était donc artificielle ; le reconnaître cinq mois plus tard ne suffit pas à réparer le préjudice porté à notre association. C’est pourquoi, dans la logique de la plainte que nous avons déposée dès le lancement de ces accusations mensongères, nous demandons que la vérité soit faite sur cette campagne de dénigrement : qui l’a lancée ? avec quels moyens ? dans quel but ?

    Nous espérons de ceux qui se sont faits les relais de propos mensongers portant atteinte à notre identité et à notre image, qu’ils enquêtent honnêtement sur l’organisation de cette manipulation. Rappelons que notre association inscrit son action auprès des jeunes notamment dans la prévention de l’IVG, dont les pouvoirs publics reconnaissent qu’elle est un enjeu de santé publique important. L’expérience d’écoute et d’accompagnement d’Alliance VITA permet à tous ses intervenants de prendre la parole avec respect et délicatesse sur des sujets particulièrement intimes ».

    Alliance VITA rappelle que la plainte qu’elle a déposée est en cours d’instruction auprès du tribunal de grande instance de Paris."

    Louise Tudy

  • Fragilité de la démographie française

    Lu sur le site des AFC :

    "L'INSEE vient de publier des données 2013 sur le nombre des naissances :

    • 811 510 bébés sont nés en France (hors Mayotte), dont 781 621 en métropole. C'est 9 500 naissances de moins qu'en 2012, soit une baisse de 1,2 %, mais toujours plus que dans les années 1990 et 2000
    • la part des naissances hors mariage continue de progresser pour atteindre 57%
    • autre chiffre qui progresse : l'âge des mères à la naissance. En 2013, l'âge moyen est de 30,3 ans, un âge qui augmente régulièrement depuis les années 70
    • parmi les bébés nés en 2013, 14% ont une mère âgée de moins de 25 ans et 22% une mère de plus de 35 ans et 52% de ces bébés ont des parents âgés tous les deux d'au moins 30 ans
    • on apprend aussi qu'un accouchement sur 60 a donné naissance à 2 enfants ou plus, en augmentation sur 10 ans, augmentation « concentrée sur les femmes de 40 ans ou plus. En effet, entre 2003 et 2013, pendant que la part des naissances gémellaires reste relativement stable pour toutes les femmes de moins de 40 ans, elle passe de 1,8 % à 2,4 % pour celles de 40 à 44 ans, et de 2,8 % à 5,7 % pour les femmes de 45 ans ou plus ». Et les auteurs de souligner le rôle du recours à l'AMP à ce niveau.

    Ces chiffres confirment des tendances de long terme et appellent des actions pour lever les freins qui pèsent sur la nuptialité des jeunes et permettre aux couples d'accueillir le nombre d'enfants qu'ils souhaitent.

    C'est d'autant plus nécessaire qu'il reste difficile de savoir si la légère baisse observée en 2013 va se poursuivre : les chiffres de 2013 laissent en tout cas penser à une fragilité de la « bonne tenue » de la démographie en France que les mesures prises en matière de politique familiale ces dernières années pourraient accentuer."

    Michel Janva

  • Comment le Qatar s’est "offert" Nicolas Sarkozy

    Dans "Une France sous influence", un livre explosif à paraître dans quelques jours, Vanessa Ratignier et Pierre Péan racontent comment la France est devenue le terrain de jeu préféré du Qatar. En 2008, Chirac serait même sorti de sa réserve d’ancien président pour prévenir Sarkozy qu’il fait alors fausse route en se rabibochant, grâce au Qatar, avec la Syrie de Bachar al-Assad. D’autant que circulent des rumeurs de corruption et de financement de son divorce par l’émirat. Un récit à découvrir dans "Marianne" cette semaine.

    Le 14 juillet 2008, à la veille d’un sommet de l’Union pour la Méditerranée, Nicolas Sarkozy invite à sa tribune pour le défilé militaire, le carré des dictateurs de la Méditerranée : Bachar al-Assad, le Tunisien Zine El-Abidine Ben Ali, l’Egyptien Hosni Moubarak et l’émir al-Thani du Qatar. A l’époque, Bachar est traité en paria par la communauté internationale pour l’implication présumée de son régime dans l’assassinat de l’ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri. Ce milliardaire a été en 2005 la cible d’un attentat-suicide commis par une camionnette contenant une charge explosive de 1 800 kilos. Les services de renseignement syriens sont vite montrés du doigt.

    Deux ans plus tard, lors de la passation du pouvoir entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, c’est la question du Liban qui domine les échanges en matière de politique étrangère, expliquent Vanessa et Ratignier et Pierre Péan dans leur livre, Une France sous influence*. Chirac conseille alors à son successeur de rencontrer le fils de Rafic Hariri, chef de la majorité qui soutient le gouvernement libanais, et de rester ferme avec la Syrie.

    Sarkozy fera la sourde oreille. A l’époque, le nouveau président charge très vite Claude Guéant de reprendre contact avec le régime Syrien. C’est l’émir du Qatar qui sera à la manœuvre de ce rapprochement dont le point culminant sera le défilé militaire du 14 juillet 2008. C’en est trop pour Jacques Chirac, ami très proche des Hariri, qui a quitté le pouvoir il y a un an. En août 2008, en vacances dans la résidence tropézienne de son ami milliardaire François Pinault, Jacques Chirac se rend au Cap Nègre visiter le couple Sarkozy-Bruni, prévenant le président qu’il fait fausse route et que « la France a tout à perdre à aller à Damas. Tous nos amis libanais sont furieux ».

    L’ancien président raconte à son successeur que le Premier ministre du Qatar, Hamad Jassem al-Thani a même tenté de le corrompre, venant à l’Elysée avec des valises remplies de billets : « Nicolas, fais attention. Des rumeurs de corruption fomentée par le Premier ministre qatari te concernant circulent dans Paris…Fais vraiment attention ». [....

    La suite sur le site de Marianne

     
  • Le projet de la grande mosquée de Bordeaux ne fait pas l'unanimité

    Le projet de construction d'un complexe islamique énorme à Bordeaux est loin d'emporter l'adhésion de tous. Alain Wagner, président de l’association de l’Union de défense du citoyen et du contribuable (UDCC), annonce qu'il va attaquer la mairie de Bordeaux devant le tribunal administratif afin de faire annuler cette "maison de la charia". Une interview vidéo d' Infos Bordeaux, relayée par l'observatoire de l'islamisation.

      Projet grande mosquée de Bordeaux

    Affaire à suivre ...

    Marie Bethanie

  • Paris : le préfet de police se fait baffer…

    …Et on ne va pas pleurer pour lui ! Rappelons-nous du rôle qu’il a joué dans la répression des manifestants il y a seulement quelques mois.

    Samedi après-midi, vers 16 heures, le préfet de police Bernard Boucault, accompagné de Jacques Meric, ancien conseiller police de Manuel Valls place Beauvau et actuel patron de la sécurité publique de l’agglomération parisienne, débarquent à proximité du Sacré-Coeur.

    Au bas de la butte Montmartre, les habitants et les touristes sont régulièrement importunés -certains agressés verbalement ou physiquement – par des joueurs de bonneteau ou par des « tresseurs ». Ces derniers nouent des bracelets autour du poignet des promeneurs, lesquels, une fois ferrés, doivent les « acheter ». Lorsqu’ils refusent, la situation peut dégénérer.

    C’est dans ce contexte que le préfet effectue sa sortie. Le trio – Boucault, son chauffeur et Meric – descend de son véhicule afin de mettre fin au manège des tresseurs. Mais les contrebandiers ont du répondant. Le préfet de police reçoit alors une gifle, Jacques Meric un coup de pied et le chauffeur un coup de poing.

    Source : Le Point

    http://www.contre-info.com/

  • L’ex-ministre Thomas Thevenoud ne payait pas son loyer et ne déclarait pas son entreprise

    Il y a une semaine, nous apprenions que l’ex-secrétaire d’Etat Thomas Thevenoud avait omis de déclarer ses revenus pendant plusieurs années. Alors que tout homme d’honneur aurait, dans la même situation, démissionné de ses fonctions publiques (comment rester en place et gérer l’argent public alors que l’on est soi-même négligeant au point d’en oublier de payer son impôt ?), on sait que notre homme n’est pas de cette veine et s’accroche coûte que coûte à son mandat. Rien de bien surprenant de celui qui, toute honte bue, avait accepté d’être vice-président de la commission d’enquête sur l’affaire du fraudeur socialiste Cahuzac…

    Mais aujourd’hui, ce sont de nouvelles révélations à son sujet qui sont faites. Nous apprenons en effet que Thevenoud a également oublié depayer son loyer pendant 3 ans… Décidément, notre homme est très, très négligent, au point que l’on peut même se demander s’il n’est pas un peu malhonnête.

    D’autant que cette négligence n’est pas systématique. Quand il s’agit de faire des montages sophistiqués, il sait faire… Ainsi, nous apprenons également aujourd’hui qu’il n’a pas déclaré l’entreprise qu’il possédait en tant qu’entrepreneur individuel. Et ce triste sire nous explique sans rire qu’il « n’a jamais gagné d’argent avec cette entreprise », assurant avoir «créé cette activité simplement pour rémunérer la femme de ménage de (sa)permanence ». Là, on aimerait bien comprendre le montage. Créer une entreprise pour payer sa femme de ménage, on a du mal à suivre… Quelles étaient les ressources de cette entreprise ? on ne le sait pas… Du reste, le droit commercial est très clair, la création d’une entreprise n’est licite que si elle a une activité réelle (c’est son objet social), et en aucun cas ne peut être créée que pour rémunérer une femme de ménage. Bref, le montage est des plus tordus, ainsi que l’argumentation de l’intéressé qui justifie ne pas avoir déclaré l’activité « parce que comme je ne touchais aucune rémunération, ce n’était pas un sujet selon moi. »). Or, dans la déclaration, les activités bénévoles devaient également être signalées.

    Du reste, au delà de ces péripéties, cette affaire nous montre que la politique n’est pour certains qu’un moyen d’enrichissement. Dans notre république, ce n’est pas la vertu et la recherche du bien commun qui poussent les hommes à s’engager, mais les prébendes et autres avantages qu’ils peuvent obtenir. Un aperçu de la déclaration qu’il avait faite est éclairant : on y apprend que dans le civil, Thomas Thevenoud est formateur à ERDF et qu’il touchait à ce titre et jusqu’à ce qu’il devînt député 1.950 € nets/mois, c’est à dire un salaire moyen. Mais ses activités politiques ont fait exploser ses revenus : Ainsi, il a été directeur de cabinet de la communauté urbaine du Creusot, ce qui lui a valu un cachet de 3.600 € nets/mois entre 2004 et 2008. A partir de 2008, il est devenu vice-président du conseil général de Saône et Loire, ce qui lui a rapporté 1.990 € nets/mois auxquels il faut ajouter 1.139 € nets mensuels au titre de la vice-présidence de la communauté Le Creuot-Montceau. Ainsi, entre 2004 et 2012 (année où il devient député), son salaire dû à son travail civil a pratiquement été triplé grâce aux émoluments dus aux mandats politiques (mandats locaux seulement). Comme quoi, si M. Thevenoud est souvent négligent, il sait comment se servir sur la gueuse.

    PS : Ceux qui veulent signer la pétition appelant à la démission de Thevenoud de son poste de député, c’est ici.

    http://www.contre-info.com/lex-ministre-thomas-thevenoud-ne-payait-son-loyer-et-ne-declarait-pas-son-entreprise

  • LE SOCIALISME, C’EST PARTOUT ET TOUJOURS UN NIVEAU DE VIE PLUS BAS !

    Cette association de copains et de coquins qui accaparent depuis trop longtemps les rouages de notre société à leur profit exclusif. On ne compte plus les procès et les scandales qui, du nord au sud de l’Europe éclaboussent cette clique de maffieux. Ils sont une nouvelle « nomenklatura » qui défend ses privilèges, acquis au détriment du peuple qu’ils trahissent en permanence.

    Mais lentement et sûrement, les yeux s’ouvrent et les réactions ne se font plus attendre, par des manifestations nombreuses et massives de « bonnets rouges » bretons, de petits commerçants et artisans étranglés par les charges et de citoyens anonymes qui ploient sous les taxes et les impôts toujours plus nombreux.

    Même si la Droite n’est pas exempte de critiques, c’est quand même la Gôche, ce salmigondis de « bien-pensants », d’écolos, de chrétiens « humanistes » et de marxistes attardés, qui nous clamait qu’il était interdit d’interdire. Ce sont eux, ces soixante-huitards aidés de leurs complices libéro-capitalistes qui nous ont imposé leurs lois liberticides depuis 45 ans ! Ils sont au gouvernement, aux commandes de l’Etat-Providence et dirigent la Justice, l’Enseignement et dictent leurs quatre volontés aux médias.

    Depuis des lustres, cette gauche pervertie nous inonde de sa propagande et nous impose une immigration de colonisation, au nom de la société multiculturelle qui nous coûte des milliards d’euros, en période de chômage de masse.

    Ces socialauds écrasent les travailleurs pour rembourser les banques qui souscrivent aux emprunts d’état, afin de multiplier les subventions aux immigrés nouveaux venus –version Léonarda – qui n’ont jamais payé la moindre cotisation sociale. C’est la Gôche de la préférence étrangère, celle qui vous classe comme « raciste » et « fasciste » quand vous protestez. Cette clique de carriéristes a multiplié sa clientèle pour laquelle elle a créé des millions de postes de fonctionnaires, parasites inutiles qui s’engraissent sur le dos des travailleurs asservis.

    Cette politique de l’Etat-Providence va droit dans le mur, sans mesures structurelles à long terme, telles que le recul de l’âge de la retraite, la diminution d’une grande partie des élus régionaux, nationaux et européens qui ne servent à rien, la hausse de la productivité et de l’emploi, la suppression des privilèges dans l’administration, le retour à la semaine de 40 hres sans augmentation des salaires et la nécessaire convergence des régimes de retraites publics et privés pour instaurer entre eux une équité. L’avenir va nous imposer la cruelle réalité des chiffres et nous serons tous obligés à réduire notre niveau de vie, parce que les pourriticards ont refusé de tenir un langage de vérités.

    L’Etat-Providence ne s’est pas adapté aux nouveaux risques sociaux : les moins de 30 ans sont plus souvent touchés par la pauvreté qui se répartit inégalement selon les Régions. Le marché du travail est grippé et le taux de chômage est là pour le prouver.

    Selon certains économistes et chercheurs, « nos performances en matière de chômage n’ont rien de remarquables. On veut une réforme, on sait qu’elle est indispensable, mais on a la trouille. » Ils constatent que la concertation sociale est dans l’impasse et que l’Etat est aux abonnés absents.

    « Pourtant le modèle allemand nous montre que ce sont les partenaires sociaux qui sont les moteurs des avancées sociales. Cela devrait quand même interpeller les nôtres… »

    A l’heure de la rigueur budgétaire, des hausses d’impôts et des taxes à répétition, les politiciens ne peuvent plus fermer les yeux. Ils doivent activement réprimer les fraudes fiscales et sociales qui, année après année, privent les caisses de l’Etat de dizaines de milliards de recettes.

    Pieter Kerstens

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/le-socialisme-cest-partout-et-toujours-un-niveau-de-vie-plus-bas_116141.html#more-116141