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France et politique française - Page 4359

  • Municipales 2014 : contrairement à ce qu’elle affirme l’UMP recule par rapport à 2008

    Municipales 2014 : contrairement à ce qu’elle affirme l’UMP recule par rapport à 2008 La réalité s’impose bien plus que les éléments de l’engage distillés par l’UMP. En effet, la comparaison des résultats entre les élections municipales de 2008 et 2014 montre que l’UMP regresse en passant de 26,45% à 21,02%, seuls les DVD (sans affiliation à un parti) et le FN-RBM augmentent.


    l’Ump regresse en passant de 26,45% à 21,02% :
    Chateau

    Source : Fninfo : http://fninfos.fr/?p=27175

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EFAyVpkkVpuhEjzwkQ.shtml

  • Monot (FN) : «Valls se heurtera rapidement aux obstacles économiques»

    Conseiller économique de Marine Le Pen et tête de liste du Front national aux élections européennes (région Centre), Bernard Monot estime que le nouveau premier ministre est dans une impasse.
    LE FIGARO. - Vous estimez que le nouveau gouvernement de Manuel Valls se trouve dans une impasse économique. Pourquoi ?
    Bernard MONOT. - Le premier problème est celui de la compétitivité de la France, mais aussi celle de l'Europe. Aujourd'hui, le monde entier est en situation de dévaluation compétitive - que ce soit au niveau du dollar, du yen ou de la livre sterling - et seuls les pays de la zone euro ne peuvent pas agir sur le taux de leur monnaie. Tous les gains de compétitivité que nous pourrions imaginer via les sacrifices des Français (réductions de prestations et hausses d'impôts) permettront au mieux de gagner 4%, mais cela ne vaudra jamais une dévaluation interne de la monnaie, qui permettrait de gagner immédiatement 20% de gains de compétitivité. C'est cela qui pourrait entraîner une reprise économique et un retour à l'emploi.
    Vous vous interrogez également sur la possibilité pour ce gouvernement de désendetter la France. Pourquoi ?
    Comment vont-ils pouvoir désendetter le pays ? La dette ne cesse de croître depuis quarante ans. Quant aux déficits, cela fait trente ans que la France n'a pas de budget en excédent. Malgré tous les efforts, et même si l'on atteignait un déficit zéro, nous n'avons pas encore commencé à rembourser un seul euro du stock de dette. Je rappelle que nous allons atteindre 2000 milliards d'euros !
    Que pensez-vous du pacte de responsabilité ?
    C'est la tenue de camouflage de l'austérité. Il faudra bien trouver les 50 milliards d'euros quelque part. En 2012, nous avions modélisé l'irrémédiable évolution de la dette publique et prévu sa croissance suivant cette politique ultra-libérale.
    Que répondez-vous à ceux qui observent pourtant des signes de reprise en Europe, comme en Espagne par exemple ?
    Peut-on appeler cela une reprise, dans ce pays, quand le système bancaire européen privé est au bord du gouffre ? On a oublié aussi l'ensemble des pertes non résorbées depuis la crise de 2008 et qui sont passées hors bilan. Si les banques ne se prêtent pas entre elles aujourd'hui, c'est bien qu'il existe un risque majeur de défaut. On met en place l'union bancaire de toute urgence parce qu'on sent que certaines banques risquent de basculer.
    Quels sont les principaux défis pour Manuel Valls ?
    D'abord l'emploi. Avec une inflation aussi basse, le chômage ne peut qu'exploser. C'est l'analyse faite par le FN en posant la problématique de l'euro. En taux réel, cette inflation n'a jamais été aussi basse depuis très longtemps. Actuellement, la zone euro est à 0,5% d'inflation. Nous ne sommes donc pas loin de passer en déflation, synonyme de catastrophes sociales. Le deuxième défi sera celui du pouvoir d'achat des Français qui va diminuer. Dans le prolongement, on peut imaginer les problèmes de sécurité apparaissant dans un pays qui s'appauvrit.
    Comment analysez-vous cette nomination à Matignon ?
    J'ai l'impression de voir un gouvernement de cohabitation entre un président social-démocrate et un Manuel Valls qui pourraient très bien faire partie du personnel de l'UMP. La politique macroéconomique de cette coalition UMPS sera la feuille de route d'une Union européenne inféodée aux marchés financiers.
    Selon vous, quelles actions prioritaires la France devrait-elle lancer sans attendre ?
    Ouvrir un sommet de la zone euro avec les dix-huit pays membres. Il faut mettre sur la table le problème de la monnaie surévaluée qui obère la croissance économique et provoque la désindustrialisation, à l'exception de l'Allemagne qui fait de la dévaluation compétitive territoriale. Ce sommet permettrait de passer aux monnaies nationales, dans la douceur et pas dans la douleur, tout en gardant un euro monnaie commune. Il faut absolument avoir la possibilité d'agir, au niveau national, sur la politique monétaire et sur la politique de change.
    Source

    http://www.oragesdacier.info/

  • Paris (France) 03-04-2014 Manifestation contre Christiane Taubira Place Vendôme

  • APPEL SOLENNEL DE FARIDA BELGHOUL À LUDIVINE DE LA ROCHÈRE ET À OLIVIER VIAL

    C’EST LE CERCLE DE FLORE QUE, CE MERCREDI 2 AVRIL 2014, FARIDA BELGHOUL, PRÉSIDENTE DE LA LA JOURNÉE DE RETRAIT DE L’ÉCOLE, A CHOISI POUR LANCER, DEVANT UN AUDITOIRE NOMBREUX, UN APPEL SOLENNEL À L’UNITÉ D’ACTION À LUDIVINE DE LA ROCHÈRE, PRÉSIDENTE DE LA MANIF POUR TOUS ET À OLIVIER VIAL, PRÉSIDENT DE L’OBSERVATOIRE DE LA THÉORIE DU GENRE.

    Farida Belghoul lance son appel solennel

    ”Les classes populaires seront-elles seules à lutter contre l’introduction de la théorie du genre à l’école ? Les classes moyennes s’illustreront-elles par leur tiédeur ?"

    " Parce qu’il s’agit de prendre nos responsabilités pour continuer de regarder nos enfants dans les yeux..."

    Ceux qui n’ont pas eu la chance de pouvoir s’asseoir...

    Un appel auquel le Cercle de Flore et l’Action française se joignent avec détermination, parce qu’il ne saurait y avoir ni tiédeur ni division dans la lutte à mort que le pays réel mène contre les agressions d’Etat subies par nos enfants et la destruction de la société.

    UNITÉ D’ACTION ! LES ADVERSAIRES DE LA FAMILLE ET LES AGRESSEURS DE NOS ENFANTS N’ATTENDENT QUE NOS DIVISIONS ! DÉTROMPONS-LES ! PRENONS NOS RESPONSABILITÉS DEVANT L’HISTOIRE !

    La vidéo sera bientôt mise en ligne

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?APPEL-SOLENNEL-DE-FARIDA-BELGHOUL

  • Les premiers couacs de notre gouvernement « normal »…

    gouvernement-disney

    Y a-t-il un pilote dans l’avion ? Même l’homme de la rue est en droit de se poser la question. Parce que déjà, à Bercy, ça twiste.
    Gouvernement Valls ? Y a-t-il un pilote dans l’avion ? Même l’homme de la rue est en droit de se poser la question. Parce que déjà, à Bercy, ça twiste, avec Michel Sapin, Laurent Fabius, Arnaud Montebourg, Nicole Bricq (celle qui trouvait que la bouffe était « dégueulasse » à l’Élysée), sans oublier Fleur Pellerin (Fleur qui ?). Assez logiquement, Le Nouvel Observateur se pose cette même question posée par le même homme de la rue. « Mercredi 2 avril au matin. Laurent Fabius, Affaires étrangères et Développement international… Arnaud Montebourg, Économie, Redressement productif et numérique… Ce ministère, jusqu’ici sous la responsabilité de Nicole Bricq, relève-t-il de l’Économie ou du Développement ? » Ou du Quai d’Orsay ? Ou des deux ? Ou de rien ? « La question ne serait pas toujours tranchée », dit-on à Bercy.
    Bon, ben voilà… Ça sent un peu la cour de récréation. « C’est mes billes ! » « Les soldats, y sont à moi ! » « OK, mais tu ne touches pas à mes petites voitures ! »
    Lire la suite

  • A quoi, à qui sert Arnaud Montebourg ?

    Arnaud Montebourg, ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique, avait  revendiqué avec force, en expliquant aux  médias qu’il avait eu gain de cause, le portefeuille du Commerce extérieur. C’est finalement  Laurent Fabius, qui en a hérité, l’ajoutant aux attributions de  son ministère des Affaires étrangères, sous le nom de «Développement international ». M Montebourg s’est vu aussi dépouillé du Travail,  confié à François Rebsamen et du  Budget, confié au très européiste Michel Sapin…Les Français constatent que le patriotisme économique brandi par M. Montebourg restera bien, si ce n’est un slogan sans effets, du moins subordonné dans le meilleur des cas à la loi d’airain de Bruxelles…qui l’interdit largement au nom de la doxa utra libre échangiste. Ainsi, ce ministre alibi en est réduit à bricoler, l’affaire Florange pour ne citer qu’elle,  a démontré à tous son absence de marge de manœuvre. Alors certes, il déplore rituellement d’une voix énergique les vagues de licenciements  et de délocalisations. Sans omettre de  rejeter sur le dos de «l’Europe » ce qui incombe aussi directement des échecs propres de la politique gouvernementale. 
     Invité hier soir du journal télévisé  de France 2, Arnaud Montebourg a été interrogé sur les propos qu’il avait tenu en juin dernier, qualifiant  le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, de  « carburant du Front National». «La principale cause de la montée du Front National disait-il,  est liée à la façon dont l’UE exerce aujourd’hui une pression considérable sur des gouvernements démocratiquement élus. »
     Il n’a pas renié cette petite phrase qu’il a jugé conforme à  la « réalité ». « Mon but n’est pas d’être populaire à la Commission de Bruxelles». «Mon but est que la France et l’Union européenne s’en sortent. Le bilan n’est quand même pas brillant», a-t-il également déclaré.  Celui de M Montebourg non plus ajouterons-nous,  même s’il   bombe la torse  et fait mine de tirer sur sa laisse. 
     Bruno Gollnisch le  soulignait alors,  ce rejet d’un euromondialisme qui détruit notre prospérité et nos libertés  est en effet  un facteur structurant  du vote FN.  La cause en réside dans les politiques  conjointes  du PS et de l’UMP,   qui  ont abandonné à Bruxelles,  autant par démission que par idéologie,  des pans entiers de notre souveraineté.
    Identité de vue au nom de laquelle ce  même Montebourg avait appelé en octobre dernier, comme son  frère ennemi Michel Sapin, à voter pour l’ UMP afin  empêcher  -en vain- notre ami Laurent Lopez d’être élu Conseiller général à Brignoles.
     Un Montebourg qui lors des primaires socialistes en 2011, dénonçait l’européisme ultra libre échangiste et les ravages du capitalisme spéculatif, affirmait que François Hollande et Martine Aubry campaient sur «une ligne politique dépassée par la gravité de la crise », qu’ils étaient «les enfants jumeaux du Delorisme ».  Et qui pour se dédouaner de ses audaces,  déclarait  être un membre éclairé de la secte mondialiste puisqu’il était  « le rempart du lepénisme », «  nationaliste, racialiste et haineux » car défendant «un   projet  internationaliste, altruiste, et européen.»
     La réalité est que M. Montebourg est un leurre, le pion  d’un dispositif  chargé d’empêcher les électeurs de gauche écœurés de rejoindre, par le même vote FN dans les urnes,  les électeurs de droite  écœurés. 
     M . Montebourg n’ignore pas que  Marine Le Pen a raison quand elle affirme que  seul le FN adresse un « NON » cohérent à  la « Commission européenne  (qui) dirige notre pays.  La France est dirigée depuis des années par un directeur de gouvernement technique, c’était le cas avec Nicolas Sarkozy, c’est le cas avec François Hollande, et ça va apparaître clairement lors de ces élections européennes!».
     Dans un article publié aujourd’hui  sur le site des Echos, Isabelle Ficek reprend les éléments de langage des Copé, Montebourg, Juppé,  Désir, Fillon, Cohn-Bendit, Raffarin, Valls etc., pour s’alarmer  « des paramètres encourageants pour le parti d’extrême droite (le FN, NDLR)  dans la perspective des élections européennes. D’autant que l’électorat frontiste s’y mobilise en général davantage. Et que le discours démagogique et europhobe de Marine Le Pen, se révèle très audible en période de crise et d’euroscepticisme croissant, surfant sur  l’insécurité économique et culturelle  ressentie par ceux qui estiment (sic) être les perdants de la mondialisation ».
     Il faudra bien  un jour, note Bruno Gollnisch, que les médias dominants expliquent en quoi alerter nos compatriotes sur les conséquences ravageuses  des diktats sociaux et économiques bruxellois, constat partagé par de très  nombreux économistes de tout premier plan,  relève de la « démagogie » .  Nous sommes là dans la propagande la plus basse et devant un refus de l’évidence qui en dit long sur le décalage existant entre les Français et le monde dans lequel évolue la caste politico-médiatique. Elle est du même ordre que les discours tenus par  la gauche bien-pensante ces dernières années qui parlait d’«un sentiment d’insécurité » pour ne pas reconnaître la réalité profonde de l’ensauvagement de notre pays.
     Bruno Gollnisch,  que les médias dominants expliquent en quoi alerter nos compatriotes sur les conséquences ravageuses  des diktats sociaux et économiques  bruxellois, constat partagé par de très  nombreux économistes de tout premier plan,  relève de la « démagogie » .  Nous sommes là dans la propagande la plus basse et devant un refus de l’évidence qui en dit long sur le décalage existant entre les Français et le monde dans lequel évolue la caste politico-médiatique. Elle est du même ordre que les discours tenus par  la gauche bien pensante ces dernières années qui parlait d’«un sentiment d’insécurité » pour ne pas reconnaître la réalité profonde et évidente de l’ensauvagement de notre pays.
    http://gollnisch.com/2014/04/04/sert-arnaud-montebourg/

  • Le gouvernement Valls sur place : continuité idéologique

    Le signe le plus caractéristique et le plus inquiétant du nouveau gouvernement formé par Manuel Valls promu Premier ministre est le maintien de la très idéologue Christiane Taubira à son poste du ministère de la Justice.

    La loi absurde et antinaturelle instaurant le mariage homosexuel, l’indulgence systématique en matière pénale vis-à-vis des délinquants, la poursuite du noyautage de la Justice par le très marxisant Syndicat de la Magistrature, toute cette politique corrosive semble entérinée par la reconduction de Mme Taubira dans son fauteuil de Garde des Sceaux. Qu’en sera-t-il à l’avenir ? De l’eau sera-t-elle versée dans le vin rouge foncé qui coule Place Vendôme ? Il faudra continuer à… juger les Grands manitous de la Justice socialiste sur leurs actes, mais le passé récent n’est guère encourageant. [...]

    Denis Lensel - La suite sur France Catholique

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-gouvernement-Valls-sur-place

  • AF 2883 - Dossier : Le réveil des catholiques français

    Dans L’AF 2883, un dossier sur le réveil de catholiques français.

    " Alors que l’institution ne voulait pas qu’on vienne réveiller sa torpeur, galvauder sa soumission... une aspiration à la contre-révolution dans un corps amolli réveille l’inquiétude, l’aigreur et la vigilance en même temps qu’elle soulève d’imposantes préventions : à nous de les discerner" (Charles de Meyer)

    - Des larmes et des saints, par Charles de Meyer
    - De la contemplation à l’action
    - Pour des évêques courageux, par Carl Emoy-Ruissey
    - Faut-il relativiser l’idée d’un réveil politique des catholiques ?, par Ambrogio Riva

    Pour le lire, c’est ici