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France et politique française - Page 4506

  • PS, comme plans sociaux !

    Cette question qui intéresse des millions de familles est plus cruciale que les dérapages ou les amourettes des uns et des autres.

    L’obsession médiatique Dieudonné a été pour le microcosme médiatique parisien une excellente occasion de ne pas trop parler d’un problème qui, par sa régularité, ne relève plus de l’événement ni de la jouissive émotion : ces plans sociaux qui condamnent des milliers de personnes au chômage et aux fins de mois difficiles dans nos lointaines provinces. Celui de La Redoute, à Roubaix, supprime 1 178 emplois sur 3 437. C’est l’histoire de cette agglomération de Roubaix-Tourcoing, qui a connu son apogée industriel au XIXe siècle jusqu’à l’Occupation et à l’hécatombe de 14-18.

    Les plans sociaux ont été nombreux depuis 2009. Ils touchent des secteurs en mutation, comme la presse sur papier. Mais ils concernent aussi des filières industrielles qui comptaient parmi les atouts français et qui sont victimes de notre manque de compétitivité et de notre exécrable gouvernance. L’agro-alimentaire, la filière télécom, l’automobile et les pneumatiques, le ferroviaire sont tour à tour frappés par des fermetures et des plans sociaux.

    Lire la suite =>

    http://www.bvoltaire.fr/christianvanneste/ps-comme-plans-sociaux,47009

  • François Hollande au Bourget en 2012 : "Mon véritable adversaire, c'est la finance"

    Souvenez-vous, c'était en 2012 pendant la campagne électorale.

    Mais au fait, à qui appartient l'appartement situé au 20, rue du cirque dans le 8ème arrondissement de Paris, à proximité de l’Elysée dans lequel François Hollande et Julie Gayet se retrouveraient secrètement. Valeurs Actuelles, dont le site a été attaqué dans la soirée, a enquêté :

    "Selon les informations de Valeurs actuelles, confirmées par des sources policières, l’appartement loué par des « comédiens amis de Julie Gayet », comme l’a révélé Closer, appartiendrait à un grand patron du CAC 40 qui n’a jamais caché sa sympathie à l’égard de l’actuel président de la République. François Hollande, qui a fait toute sa campagne électorale en dénonçant la "haute finance" et les patrons semble moins regardant quand il s'agit d'abriter ses amours discrets."

    A la place de certains hommes politiques, je commencerai à collecter les 500 signatures en vue d'une présidentielle anticipée...

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/01/fran%C3%A7ois-hollande-au-bourget-en-2012-mon-v%C3%A9ritable-adversaire-cest-la-finance.html

  • Encore une augmentation d'impôt pour 2014

    Lu ici :

    "Les salariés couverts par une assurance santé complémentaire d'entreprise vont bientôt recevoir une mauvaise nouvelle de la part de leur employeur. En bas de leur fiche de paie de décembre déjà en leur possession, les plus attentifs ont pu noter la mention de leur salaire net imposable ("net fiscal") de l'année 2013. C'est le montant qui doit servir de base au calcul de leur impôt sur le revenu de 2014. Mais le gouvernement leur a réservé une petite surprise.

    Il a décidé que les cotisations versées par l'employeur au titre de sa participation à la complémentaire seraient désormais taxées via l'impôt sur le revenu du salarié, au motif qu'elles constituent pour lui un "avantage en nature" ! Et tout ça rétroactivement, puisque toutes les sommes versées depuis le 1er janvier 2013 sont concernées ! (...)

    Selon les calculs de la CFE-CGC, elle pourrait coûter jusqu'à 486 euros par foyer dans l'hypothèse d'une part patronale de 150 euros par mois pour le ménage. De son côté, le Centre technique des institutions de prévoyance (Ctip) estime que cela se traduira "par unehausse de l'impôt sur le revenu de 90 à 150 euros en moyenne pour chaque salarié"."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Prolégomènes : Réflexions introductives sur le concept de modernité au sein de l’antagonisme contemporain l’opposant à la tradition (2ème Partie)

    III – Du Dieu sacré (Religion) au dieu profane (Science)

    « Je propose d’appeler « religions séculières » les doctrines qui prennent dans les âmes de nos contemporains la place de la foi évanouie et situent ici-bas, dans le lointain de l’avenir, sous la forme d’un ordre social à créer, le salut de l’humanité. » (Raymond Aron)

    Dans les temps antiques, les vérités ont toujours été comprises comme étant essentiellement des vérités non humaines. Il en était de même dans la Tradition chrétienne, la Vérité étant le Christ, révélée en partie dans les Ecritures, partiellement compréhensible par l’étude, les révélations, mais pleinement dévoilée seulement à la fin des Temps. Les temps ont changé : on ne considère plus le supra-humain, le transcendant. Le monde moderne se caractérise principalement par la négation de la vérité traditionnelle et supra-humaine.

    Avec le déclin des religions « sacrées » et l’avancée des religions séculières, la Science, essentiellement technique et au service du profit matériel en vue de l’instauration d’une humanité éternelle ici-bas, ne sert plus l’aspiration à une vie éternelle après la mort.

    L’abandon progressif des vertus, courage, tempérance, etc., a dégradé nos comportements et mené une partie de la population mondiale à souffrir des maladies dites de « civilisation », bien qu’au contraire, nous pourrions trouver que se gaver de sucres et de graisses, de rechigner à tout effort physique et intellectuel, en se vautrant dans tous les plaisirs extérieurs, soit tout sauf civilisé.

    La civilisation occidentale moderne promet en effet un corps parfait, grâce à des pilules-miracles, absorbant graisses et sucres ; elle promet la disparition des rides, une libido constante quel que soit l’âge, la capacité de conserver sa mémoire, de se muscler sans effort grâce à de simples électrodes, de « perdre » des cuisses, du ventre, de partout à l’aide d’une simple crème…et demain ? De se greffer un nano-disque dur pour encore mieux éluder les efforts intellectuels. Déjà que l’on nous avait évité de réfléchir, de penser, de philosopher, pour ne faire qu’apprendre « bêtement » par cœur et rabâcher mécaniquement ses leçons. La généralisation de la méthode (Descartes) a rendu possible l’enseignement de l’algèbre à « tous », à développer la mémoire, mais a peut-être fait passer au second plan le questionnement, l’étonnement, la curiosité, la recherche du Vrai, la quête du plus grand Bien, en bref, l’intelligence et la philosophie, les vertus sapientielles. Mais voilà que même cet aspect de mémorisation basique, on s’apprête à le balayer. Ceci porte un nom : le transhumanisme, évidemment réservé à ceux qui pourront s’offrir ces implants. Améliorer « l’humain » soi-disant, mais certainement pas en le rendant plus juste, plus charitable, plus vertueux, alors même que nous savons depuis Platon que le vrai but de l’association politique devrait être le bonheur de ses membres par la vertu.

    Si, au regard de la technique, l’homme moderne est assurément un géant comparé à l’homme antique, qu’en est-il de sa sagesse ? Or, s’il n’est pas plus sage, il ne s’agit que d’un géant aveugle.

    Selon Léo Strauss : « Progressivement on a basculé, des devoirs exigés envers les citoyens, devoirs vertueux, nous sommes passés aux droits, pour ne plus en garder qu’un seul, le droit à la vie.[1] » Hobbes, le théoricien du Léviathan, de l’Etat moderne, s’est proposé d’effacer la tempérance de la liste des vertus pour lui préférer l’humanisme (bonté et charité sans Dieu) et la bienfaisance. Or, la suppression de la tempérance s’accorde parfaitement avec la montée en puissance du capitalisme, allant de pair avec les révolutions industrielles et la production/consommation de masse : il faut consommer à profusion, tout consommer sans distinction, sans retenue surtout ; être intempérant est « bon » pour le consommateur, qui démontre ainsi ostensiblement son pouvoir, son statut, et surtout bénéfique pour les commerçants qu’ils enrichissent.

    En synchronie avec la perte de l’autorité, il devint peu à peu évident qu’il était plus aisé d’exiger des citoyens qu’ils défendent leur droit de vivre plutôt que des devoirs. Cette perte d’autorité de l’Etat, couplée au changement des mœurs et de la politique, a progressivement évolué du bien commun vers l’individualisme et d’une visée à moyen et long terme vers un profit tout utilitaire et matériel à court terme.

    Ce basculement, donc, se situant aux alentours du XVIIe siècle, progressivement se chargea d’évincer toutes les vertus tendant à rendre l’homme excellent (courage, générosité, tempérance, sagesse…) et s’attela à n’en conserver qu’une seule : la paix sociale. On peut se demander si, aujourd’hui, cette « paix » (toute relative) sociale ne nous a pas coûté bien cher, à tout point de vue, et ne nous coûtera pas encore plus cher demain.

    On pourrait qualifier la théorie de Hobbes d’hédonisme politique quand Epicure promouvrait, quant à lui, un hédonisme apolitique. Comme Epicure, Hobbes associe le bien à l’agréable, il juge donc les plaisirs des sens supérieurs à l’honneur et la gloire. Cela nous permet de mieux comprendre comment nous sommes parvenus à l’échelle des « valeurs » d’aujourd’hui : argent – consommation - gloire du vedettariat, bien qu’il soit même devenu hors de propos de parler de valeurs, encore moins d’établir une hiérarchie, prélude essentiel au relativisme régnant en maître, avant l’avènement du nihilisme absolu.

    Ce qu’on l’on appelle « progrès économique » a été obtenu par la transformation des humains en machines à produire et à consommer.

    Ainsi, « la diminution du temps de travail converge avec le déclin de l’utilité marginale des biens[2] » (J.K Galbraith). Dans ce contexte, il est logique que les premières personnes dont on se passe soient les jeunes, les vieux, les handicapés et toutes les personnes jugées les « plus faibles » en général. D’où le risque d’une possible « programmation » de la part d’une oligarchie souhaitant élargir son contrôle total, et donc d’évincer progressivement ceux qu’elle considère comme faibles ou inutiles.

    Depuis les années 1950, on remarque ce déclin de l’utilité marginale des biens, couplé à l’ « évolution destructrice » décrite par J. Schumpeter ainsi qu’à l’infâme dumping social (mondialisation). Tout cela  accélère le « changement civilisationnel » auquel nous assistons tous. Soit nous poursuivons dans cette voie, et tout ce que nous voyons se profiler comme mesures depuis un certain nombre d’années tendra à resserrer le contrôle de plus en plus totalitaire en général, et une réduction démographique draconienne en particulier ; soit nous devons repenser intégralement la question des valeurs que nous posons comme les plus importantes, à savoir, l’argent aujourd’hui, la volonté d’écraser l’autre, socialement, matériellement via la « consommation ostentatoire » (T.Veblen), la gloire, le pouvoir, au profit de la charité, du partage des ressources, d’un retour à la tempérance.

    Nous prônons un retour aux racines de nos « valeurs civilisationnelles occidentales classiques », la Bible et la philosophie grecque, Jérusalem et Athènes.

    Ce retournement permettrait de restaurer un dialogue avec les autres civilisations, orientales et extrêmes-orientales, de saisir leurs aspirations, leurs angoisses, d’une manière plus charnelle. Ce retournement du monde occidental pourrait devenir salutaire à l’humanité, en lui permettant de demeurer humaine, pleinement humaine, et non plus idéologique, fictionnelle, déshumanisante.

    Il est néanmoins probable qu’avec le degré de destruction technico-scientifique détenu aujourd’hui par de nombreux pays, et même, au-delà par de nombreux acteurs du système international (lequel se limite de moins en moins aux seuls Etats), il devienne nécessaire de tolérer ce qu’hier nombre d’Etats auraient jugé intolérable[3] et auraient par conséquent fait taire via la solution militaire.  Ce qui exigera d’accentuer les efforts de concertations interétatiques et transnationales de manière à converser le plus possible avec le large panel des acteurs des différentes sphères socioculturelles de la planète.

    La plus grande usurpation réside peut-être dans le fait de persuader les peuples qu’ils se gouvernent eux-mêmes et qu’ils sont libres. Car si tout (ou presque) leur est officiellement permis, officieusement, rien (ou presque) ne leur est possible (M. Clouscard).

    A ce propos, nous pouvons citer une nouvelle fois C. Castoriadis : « Dans l’Occident contemporain, l’individu libre, souverain, autarcique, substantiel n’est guère plus, dans la grande majorité des cas, qu’une marionnette accomplissant spasmodiquement les gestes que lui impose le champ social-historique : faire de l’argent, consommer et « jouir » (s’il y arrive…). Supposé « libre » de donner à sa vie le sens qu’il « veut », il ne lui « donne », dans l’écrasante majorité des cas, que le « sens » qui a cours, c’est-à-dire le non-sens de l’augmentation indéfinie de la consommation. Son « autonomie » redevient hétéronomie, son « authenticité » est le conformisme généralisé qui règne autour de nous. »

    IV – Hypothèses prospectives : vers un changement de paradigme

    Castoriadis, toujours, nous indiquait, il y a peu, pourquoi le capitalisme vivait ses dernières heures :

    « L’équilibre et la conservation de la société capitaliste moderne depuis les années 1950 s’obtiennent par le renvoi de chacun à sa sphère privée et son enfermement dans celle-ci (ce qui est rendu possible par l’aisance économique des pays riches, mais aussi par une série de transformations sociales, notamment en matière de consommation et de « loisirs ») parallèle et synchrone avec un immense mouvement « spontané » (et pour l’essentiel induit par toute l’histoire précédente) de retrait de la population, d’apathie et de cynisme à l’égard des affaires politiques. »

    Or, nous remarquons que l’aisance économique des pays riches est de moins en moins générale, mais réservée à une petite élite, et que le cynisme à l’égard des affaires politiques se meut en révolte de moins en moins silencieuse.

    Notons aussi que, si autrefois le « système » maintenait une situation aisée ou tolérable pour 80 à 85% de la population (plus ou moins dans la crainte du chômage) et laissait de côté 15 à 20% des individus les plus faibles, incapables de se muer en formation politique en mesure de défendre adroitement ses intérêts, mais seulement capables de casse, de marginalisation et de criminalité, ce qui permettait au « système » de se maintenir sans difficulté, depuis quelques années, les 15 à 20% tendent à augmenter et touchent de plus en plus des citoyens armés de moyens cognitifs et de réseaux suffisamment solides pour faire trembler les institutions officielles. 

    Pour conclure, pourquoi cette offensive contre la famille ? On note que les mœurs, ces lois non écrites issues de la tradition et propagées en partie par la famille, prévalent peut-être sur les lois, « car ce n’est pas par les décrets mais par les mœurs que les cités sont bien policées : les hommes qui ont reçu une mauvaise éducation ne craindront pas de transgresser les lois écrites les plus précises, tandis que ceux qui ont été bien élevés voudront rester soumis aux lois les plus simples » (Isocrate).

    Rappelons-nous du qualificatif de la « France bien élevée » pour décrire les manifestants déambulant par millions dans les rues françaises ou bien, depuis, avec le pacifisme des sentinelles et des Veilleurs ainsi que les autres militants pacifiques.

    Les mœurs sont en grande partie transmises par la « première des cités », la cellule familiale ; il est donc « logique » que cette dernière soit dûment attaquée de tous côtés et en voie d’atomisation.

    L’arsenal mis en place à cet effet est large : contraception, avortement, fierté d’être gay, ringardisation du mariage, multiples difficultés d’avoir une famille nombreuse, mariage unisexe, théorie du genre, qualité du sperme en baisse (hypofertilité allant de pair avec la généralisation de l’alimentation chimique/OGM).

    Cette ambition d’un contrôle total, sur la Nature, sur l’Histoire, sur les peuples, se porte irrémédiablement vers la problématique légitime, mais taboue, relative à la démographie, la liberté à tout un chacun de procréer.

    Au cœur d’une planète aux dimensions définies, aux ressources limitées, où les vertus de charité, d’altruisme, de partage et d’équité se sont évanouies, sur cette Terre des hommes où il y a 2000 ans, à travers la parabole de la multiplication des pains et des poissons, il nous a été indiqué qu’un partage équitable des ressources pourrait rassasier tout le monde au-delà de ses besoins, une oligarchie semble avoir mis les vertus et la foi de côté pour se faire elle-même son propre dieu et « corriger » les « imperfections » divines lui demeurant inintelligibles, selon ses critères rationnels et ses jugements tout humains.

    On a voulu se débarrasser du doute : cela était-il peut-être trop dur à supporter[4] ? Nous avons abandonné Dieu, sa promesse de vie éternelle, pour demeurer ici, éternellement livrés à nous-mêmes, nous fondant uniquement sur notre capacité à créer, concevoir et voyant le salut dans notre seule « raison ».

    Jonathan


    [1] Leo Strauss, Droit naturel et histoire, Flammarion, 2008 (1953)

    [2] Nous reprenons l’expression « d’utilité marginale des biens » pour signifier la surabondance de biens à la nécessité de moins en moins pressante, cf. L’ère de l’opulence, « On dit que nous avons été capables de réduire les heures de travail parce que l’on produit en moins de temps. On ne fait jamais remarquer que l’on pourrait produire davantage en plus de temps. [] La réduction de la semaine de travail est une réaction extrêmement normale à la décroissance de l’utilité marginale des produits ».

    [3] Cf. Bertrand Russell, The Impact of Science on Society, George Allen & Unwin, 1952.

    [4] cf. Kierkegaard, estimant que pour se débarrasser du sentiment désagréable du doute qui le tiraille, une partie des hommes fait le bond du doute vers la croyance, pendant que l’autre fait le bond du doute à l’incroyance.

    POUR ALLER PLUS LOIN :

    Arendt Hannah, La crise de la culture, Gallimard, 1972 (1954-68).

    Arendt Hannah, Condition de l’homme moderne, Pocket, 1992 (1961)

    Aristote, Ethique de Nicomaque, GF, 1965.

    Castoriadis Cornelius, La montée de l’insignifiance, Points, 2007 (1996).

    Castoriadis Cornelius, Le monde morcelé, Points, 2000 (1990).

    Galbraith J.K., L’ère de l’opulence, Calmann-Lévy, 1961 (1958).

    Guénon René, La crise du monde moderne, Folio essais, 1994 (1927).

    Guénon René, Autorité spirituelle et pouvoir temporel, Guy Tredaniel, 2013 (1929).

    Habermas Jürgen, La technique et la science comme « idéologie », Tel Gallimard, 2011 (1968).

    Kurzweil Ray, The Singularity Is Near: When Humans Transcend Biology, Penguins Books, 2006.

    Le Goff Jean-Pierre, La démocratie post-totalitaire, La Découverte, 2002.

    Marcuse Herbert, L’homme unidimensionel, Les Editions de Minuit, 1968 (1964).

    Morel Georges, Questions d’homme : conflits de la modernité, Aubier Montaigne, 1976.

    Morin Edgar, L’esprit du temps, Le Livre de Poche, 1983 (1962).

    Platon, La république, GF, 1986.

    Schmitt Carl, La notion politique. Théorie du partisan, Flammarion, 2009 (1963).

    Schumpeter Joseph A., Capitalisme socialisme et démocratie, Payot, 1963 (1942).

    Strauss Leo, La renaissance du rationalisme politique classique, Tel Gallimard, 2009 (1993).

    Taguieff Pierre-André, Les contre-réactionnaires. Le progressisme entre illusion et imposture, Denoël, 2007.

    Toynbee Arnold J., La civilisation à l’épreuve, Gallimard, 2008 (1948).

    Valery Paul, Le Bilan de l’intelligence, Allia, 2012 (1935).

    http://www.printempsfrancais.fr/3750/prolegomenes-reflexions-introductives-sur-le-concept-de-modernite-au-sein-de-lantagonisme-contemporain-lopposant-a-la-tradition-2eme-partie/

  • Dieudonné: le député belge Laurent LOUIS répond à Manuel Valls

  • Femen: Valls et Hidalgo lâchent les sextrémistes après leur provocation dans une église parisienne

    Alors qu'il bénéficiait jusqu'alors d'une tolérance bienveillante de la part de la gauche, le groupe féministe radical Femen perd ses soutiens politiques les uns après les autres. Habituées aux actions d'éclat contre le machisme, la prostitution, l'homophobie ou les religions, les "sextrémistes" venues d'Ukraine avaient suscité une vague de colère dépassant la sphère catholique lors d'une nouvelle provocation perpétrée dans l'enceinte de l'église de la Madeleine, à la veille des fêtes de Noël. 
    Mimant un "avortement de Jésus" devant l'autel, une militante aux seins nus avait ainsi voulu protester contre la législation anti-avortement votée par la majorité conservatrice espagnole. L'opposition UMP et UDI s'étaient indignés du silence du ministre de l'Intérieur et des Cultes, Manuel Valls et de la candidate socialiste à la mairie de Paris, Anne Hidalgo. 
    Ce mercredi 8 janvier, un communiqué du ministère de l'Intérieur a tenu à dénoncer "une provocation inutile". "Toutes les dégradations commises contre les lieux de culte sont des offenses à nos valeurs républicaines de tolérance et de liberté de conscience. Les agissements récents, notamment à l’église de la Madeleine, ont constitué à cet égard une provocation inutile", tranche le ministre, alors que l'auteur de dégradations dans une autre église parisienne, qui n'a a priori rien à voir avec les Femen, a pu être interpellé aujourd'hui. Manuel Valls apporte ainsi "son soutien aux catholiques de France qui ont pu être offensés par ce geste extrêmement irrespectueux"
    Si aucune dégradation n'avait été constatée à la Madeleine, une plainte avait été déposée par le curé , Bruno Horaist. Selon Le Parisien, l'activiste Femen française Eloïse Bouton a été retenue en garde à vue pour 'exhibition sexuelle" et auditionnée pendant huit heures ce mardi par la police. L'avocat du collectif "compte bien contester le motif de cette garde à vue et le fait que la moindre infraction ait pu être commise"
    Hidalgo "condamne avec la plus grande fermeté" les méthodes des Femen 
    Alors que les Femen sont de plus en plus critiquées pour leurs méthodes à la limite de l'illégalité, celles-ci pourraient devenir un enjeu politique aux prochaines élections municipales parisiennes. Dès l'annonce de la provocation de la Madeleine, la candidate UMP Nathalie Kosciusko-Morizet avait condamné les actions du groupe féministe. 
    Si la candidate socialiste Anne Hidalgo avait préféré adresser un courrier de soutien au curé de la paroisse, elle n'avait pas condamné à haute voix le mouvement sextrémiste. C'est désormais chose faite. "Je réprouve les méthodes qui visent à agresser les lieux de culte. Et je condamne avec la plus grande fermeté les méthodes des Femen", a-t-elle déclaré ce mercredi lors d'un déjeuner avec la presse, malgré le soutien affiché par la leader Inna Shevchenko. 
    La dauphine de Bertrand Delanoë avait été très attaquée ce week-end sur les réseaux sociaux par l'extrême droite après la diffusion d'une émission sur Paris Première. Anne Hidalgo y jugeait les Femen "émouvantes". Mais comme l'avait relevé Le Lab d'Europe1, l'émission avait été enregistrée deux mois auparavant, bien avant la polémique autour de l'église de la Madeleine. "Je suis une féministe et une laïque convaincue. Ce qui veut dire que chacun doit pouvoir exercer sa foi dans la sérénité de la sphère privée", a confié la candidate socialiste qui dément tout soutien financier ou logistique aux Femen de la part de la mairie de Paris.

    Source

    http://www.oragesdacier.info/

  • Faire reculer l'avortement, c'est possible et c'est actuel

    ...comme le souligne cet article canadien à propos de la situation aux Etats-Unis :

    "Le Guttmacher Institute, centre d'études favorable au libre choix [C'est à dire pro-avortement, ndpc], décrit le phénomène comme un «assaut tous azimuts» pouvant, à terme, mener à une révision des principes énoncés par la Cour suprême il y a 40 ans dans le célèbre jugement Roe contre Wade.

    «C'est absolument inusité. Nous n'avons jamais observé un changement de paradigme d'une telle ampleur sur une aussi courte période de temps», note en entrevue à La Presse une analyste de l'organisation, Elizabeth Nash.

    L'année dernière, souligne-t-elle, 22 États américains ont adopté 70 mesures restreignant l'accès à l'avortement, ce qui porte à 205 le nombre de dispositions de ce type approuvées depuis 2011. Le total est supérieur, en trois ans, à celui observé pour l'ensemble de la décennie s'étalant de 2001 à 2010

    Au début du millénaire, 13 États étaient considérés comme «hostiles» à l'avortement par le Guttmacher Institute parce que leurs législateurs avaient adopté au moins quatre mesures restrictives majeures. Ils étaient deux fois plus nombreux à répondre à ce critère en 2013.

    Mme Nash estime que la multiplication des lois touchant le droit à l'avortement au cours des dernières années reflète l'entrée en fonction en 2010 d'élus locaux issus des rangs du Tea Party, la frange la plus conservatrice du Parti républicain. «Leur arrivée a eu pour effet de décaler dramatiquement vers la droite [sur le plan idéologique] les institutions législatives de plusieurs États», souligne l'analyste. La vision «socioconservatrice» de ces élus, ajoute-t-elle, s'est conjuguée aux campagnes de groupes pro-vie qui s'enthousiasment aujourd'hui de voir leur point de vue gagner du terrain dans plusieurs États (...)"

    Alors, allons tous à la Marche pour la Vie à paris le 19 janvier !

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/01/faire-reculer-lavortement-cest-possible-et-cest-actuel.html

  • Veilleurs et Sentinelles ne lâchent rien à Angers

    Bon article du Courrier de l'Ouest de ce jour :


    A

  • L’affaire Dieudonné : l’arbre qui cache la forêt de l’offensive contre Internet

    « Car, si personne ne bouge, c’est la pensée (…) qui sera étouffée ».
    Que Manuel Valls, qui aura passé toute la trêve des confiseurs à ostraciser Dieudonné, s’affirme, « par [s]a femme, lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël » et qu’il soit « fier de faire partie d’un gouvernement qui veut bâtir une amitié forte avec Israël », nul ne le contestera puisqu’il l’a maintes fois affirmé, par exemple le 22 juillet 2012 à Strasbourg. Qu’il espère supplanter Jean-Marc Ayrault à Matignon à la faveur de ses dernières gesticulations, très médiatiques mais dérisoires au regard de sa défaite contre la criminalité et de son triste bilan de la Saint-Sylvestre (trois personnes assassinées à l’arme blanche et 1067 véhicules incendiés malgré le déploiement de 53.000 gendarmes et policiers) est une évidence. Mais le ministre de l’Intérieur réussira-t-il, grâce à sa circulaire du 6 janvier, à faire interdire par les préfets les spectacles de celui qu’il qualifie de « petit entrepreneur de la haine », « raciste et antisémite », obsédé par la  « haine du juif » jusqu’à faire « l’apologie de la Shoah» ? Pas impossible si les nervis de la Ligue de défense juive provoquaient des troubles à l’ordre public susceptibles de faire annuler la tournée de Dieudonné en province. Rappelons que la LDJ est une organisation interdite aux Etats-Unis et même en Israël pour son extrémisme mais qu’elle est protégée chez nous en haut lieu et par la gens Klarsfeld qui, à l’abri de ses Légions d’honneur (Madame est Grand-Croix et Monsieur Grand Officier), doit cornaquer ce mercredi à Nantes une manifestation hostile. (CG)
    Un prétexte à la « normalisation » du Web
    Encore qu’il s’agirait, si M. Valls parvenait à ses fins, d’une scandaleuse atteinte à la liberté d’expression doublée d’une atteinte encore plus monstrueuse à la liberté du travail – en application servile de la loi nationale-socialiste sur le Berufsverbot ou disqualification professionnelle, loi jugée scélérate à l’époque –, la question est peut-être secondaire et va bien au-delà du cas du seul Dieudonné M’Bala M’Bala – dont on peut penser ce qu’on veut, y compris du mal. C’est la liberté d’expression de millions d’internautes français qui est menacée.
    Le conflit s’était envenimé au fil des mois entre le journaliste Patrick Cohen, anchorman des matinales de France Inter qui avait dressé en mars une liste noire des individus nauséabonds, dont Dieudonné, à ne jamais inviter sur les antennes du service public, et l’humoriste ; ce dernier avait lancé en décembre, dans son théâtre parisien de La Main d’Or, une phrase provocatrice mais étrangement ambiguë : « Quand je l’entends parler, Patrick Cohen, j’me dis, tu vois, les chambres à gaz… Dommage. » Voulait-il dire par là « dommage que les chambres à gaz n’aient jamais existé » ou, au contraire – ce qui prouverait du moins que cet « antisémite » n’est nullement révisionniste, « dommage qu’elles n’existent plus » ?
    Peu importe. Dès lors, la machine s’emballa et d’autant plus que, simultanément, le footeux antillais Nicolas Anelka, dont les multiples incartades verbales et le refus obstiné de chanter La Marseillaise quand il jouait d’aventure en équipe de France ne gênaient personne, célébrait d’une « quenelle », posture prétendument néo-nazie, le but qu’il venait de marquer outre-Manche pour son nouveau club de West Bromwich Albion. La photo blasphématoire, dédiée à « [son] ami Dieudonné », ayant fait le tour du monde (et des cités ethniques), le prétexte était tout trouvé pour passer aux choses sérieuses. Soit, sovietico more, la « normalisation* » d’Internet, cet insupportable espace de liberté où peuvent s’étaler toutes les opinions et, plus grave, toutes les contestations des dogmes les mieux établis.
    Une répression « légitime »
    Car cette offensive couvait depuis plusieurs mois et, dès le 26 septembre dernier, sur le site Boulevard Voltaire, Jean-Yves Le Gallou avait accusé l’Union des étudiants juifs de France (UEJF), « bras armé du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) », de revêtir « l’habit du censeur » en se plaçant « en tête des tentatives de censure d’Internet : poursuites de blogs, poursuites de commentateurs, poursuites de réseaux sociaux ».
    Comme pour donner raison au fondateur de Polémia, le CRIF publiait le 13 octobre contre la « Fachosphère  du Net » une philippique de son spécialiste des médias Marc Knobel qui déplorait : « Certes, des associations antiracistes ont engagé des procédures afin de s’opposer à ces marchands de haine ; toutefois, pourquoi s’en remet-on en ce domaine au seul dévouement (sic) de ces associations ? La lutte contre le racisme et l’antisémitisme sur Internet n’incombe-t-elle pas AUSSI aux pouvoirs publics ? »  Le 17 octobre, toujours sur le site du CRIF, le même exhortait donc le gouvernement à appliquer dans toute sa rigueur la législation muselant « l’Internet de la haine », car « les restrictions à la liberté d’expression peuvent être considérées comme légitimes pour lutter contre le racisme », y compris dans les « nouveaux médias ». « Si le droit à la liberté vaut pour Internet, les restrictions à celle-ci s’appliquent également. Internet n’étant qu’un instrument et non un but en soi, il ne peut être tenu pour affranchi des lois nationales et internationales », théorisait M. Knobel.
    Un président et un gouvernement aux ordres…
    Message reçu. Accueillant le 16 décembre à l’Elysée Roger Cukierman, président du CRIF, à l’occasion du septantième anniversaire de ce lobby, le chef de l’Etat lui déclarait notamment : « Quand vous avez des choses à dire, Monsieur le Président, vous les dites et vous les dites librement, franchement, sincèrement, bruyamment et nous vous écoutons**. »
    Rien d’étonnant, dans ces conditions, si, deux jours plus tard, les députés saisis d’une proposition de loi inspirée des préconisations de la pourtant très institutionnelle Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) sur la nécessité d’étendre aux blogueurs la protection dont bénéficient les sources des journalistes, rejetaient ce texte ; et si, dans la foulée, la « Dieudosphère », considérée à tort ou à raison comme le fer de lance de la « Fachosphère », se retrouvait sous la mitraille qui, prenons-en le pari, ne s’arrêtera pas à cette seule cible. « Haine sur Internet : la guerre est déclarée », triomphait donc le 3 janvier Daniel Makonnen, responsable de la communication de la LICRA, ravi de l’imminente mise au pas du Web.
    Car, si « la Toile » s’est aussitôt enflammée devant la menace d’asservissement et d’épuration, on n’a noté du côté des humanistes homologués ni réserves ni scrupules mais au contraire une acceptation béate de la machine de guerre gouvernementale, un lâche soulagement devant le « courage » de l’équipe Ayrault qui s’apprête à faire voter un projet de loi étendant les possibilités de capter les données numériques, véritable « Patriot Act » à la française instaurant une sourcilleuse censure et incitant à la délation. 
    …et une Intelligentsia complice des éradicateurs
    Défenseur des démocrates ukrainiens en lutte contre le tyran Poutine comme il l’avait été des honorables républicains libyens contre l’immonde Kadhafi, Bernard-Henri Lévy tresse ainsi des lauriers au petit Jdanov de la Place Beauvau, initiateur de la nouvelle « ligne générale » :
        « Il y a un moment où […] il est du devoir de la parole publique de dire. Valls l’a fait, Valls a eu raison. Il n’y a rien de commun, rien, entre le travail d’un humoriste dont la liberté d’expression et donc de provocation est effectivement sacrée, et l’entreprise d’un agitateur néonazi qui fait ouvertement campagne sur des thèmes qui ne sont pas des opinions mais des délits. »
    Cette opinion est partagée par Bertrand Delanoë qui, abandonnant la mairie de Paris dans l’espoir d’un maroquin ministériel, doit donner des gages. Dieudonné étant pour lui « quelqu’un qui fait l’apologie de crimes contre l’Humanité et qui par ses propos porte atteinte à la dignité humaine, il doit être combattu avec toutes les rigueurs de la loi ». Et surtout avec la force injuste de la loi.
    Ce qui tombe bien puisque, tout aussi acharnée, Mme le Ministre délégué à l’Economie numérique Fleur Pellerin – Coréenne naguère adoptée par un couple français, cas également du camarade Jean-Vincent Placé, le gourou des Verts – s’est félicité de la possibilité « de faire condamner toute personne propageant des propos racistes sur les réseaux sociaux » : « Aujourd’hui, la Justice a les moyens techniques de faire appliquer les décisions et c’est ce qu’il faut faire, y compris dans le cas de Dieudonné », déclarait-elle le 31 décembre, sûre que sa collègue à la Justice Christiane Taubira, si indulgente aux FEMEN profanatrices de tant de nos églises et aux auteurs de crimes crapuleux, se montrera intransigeante à l’encontre des déviants idéologiques.
    Un modèle démocratique : la Chine populaire !
    Mais la palme de l’inconscience ou, si l’on préfère, du cynisme, revient sans doute à l’éthéré dandy qui sert de directeur à L’Express. Participant aux Grandes Gueules sur RMC le 3 janvier, Christophe Barbier proclamait ainsi : « Internet n’est pas un no man’s land. Internet est un champ d’impunité, mais ça se régule aussi, Internet. Entre nous, hein, les Chinois y arrivent bien. Si les dictatures y arrivent, il faut que les démocraties y arrivent aussi ! »
    Quatre-vingts ans après le pamphlet de Paul Nizan, Les Chiens de garde (de l’ordre établi), sortait en 2012 un documentaire politique, Les Nouveaux Chiens de garde inspiré du livre éponyme de Serge Halimi. Christophe Barbier y était durement étrillé pour sa défense de la « mondialisation heureuse » et de l’idéologie dominante. On aurait pu croire qu’après son ode, digne d’un Garde rouge, à la répression, le personnage serait durablement tricard des plateaux. Tout au contraire, il était deux jours plus tard l’invité d’honneur du 19/20 de France 3 où il exalta l’ardente obligation d’une « pédagogie mémorielle » car « on ne peut pas rire de tout », proclame celui qui se présente comme « un esprit libre ». Détail savoureux : M. Barbier, normalien controversé car, recalé au concours d’entrée rue d’Ulm, il n’en aurait suivi les cours qu’en auditeur libre et ne possède d’ailleurs qu’une maîtrise d’histoire, a tourné dans Doutes, un film de son épouse, Yamini Kumar-Cohen (elle-même directrice de la communication chez Hermès), censé fustiger le… « Politiquement Correct » !  Ce qui l’autorisait évidemment à réclamer, il y a deux ans déjà dans L’Express, « un droit mondial du Web  ».
    Un tel droit, également exigé par Ariel Wizman, son confrère de Canal+, qui réclamait le 28 novembre la création d’une « police du Net », selon lui « égout de la pensée », mène, on le sait, à l’alignement déjà observé par les « médias en servitude » et heureux de l’être, mais furieux de voir leurs certitudes, leurs oukases et leur magistère battus en brèche par de simples citoyens.
    En 1984, la suspension de la nouvelle radio NRJ, dont la puissance d’émission brouillait toutes les antennes voisines, avait jeté dans la rue trois cent mille jeunes et forcé le pouvoir socialiste à reculer. L’enjeu est aujourd’hui bien plus important. Car, si personne ne bouge, c’est la pensée, dont a si peur M. Wizman, qui sera étouffée.
     Camille Galic, 6/01/2014
    Notes:
    (*) « Normalisation » : tel avait été l’euphémisme choisi en août 1968 par Michel Debré, alors ministre des Affaires étrangères de Charles De Gaulle, pour qualifier l’envoi des blindés soviétiques ayant pour mission de mater le « printemps de Prague ».
    (**) Souligné par nous.
    http://www.polemia.com/laffaire-dieudonne-larbre-qui-cache-la-foret-de-loffensive-contre-internet/