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France et politique française - Page 4721

  • Les Syriens vivent sous la terreur des « rebelles » ! Manuel Ochsenreiter, reporter

    Manuel Ochsenreiter est reporter et rédacteur en chef du mensuel « Zuerst ! » (« D’abord ! ») qui se définit comme « le magazine des intérêts allemands ». On pourrait classer ce journal quelque part entre « Minute », « Valeurs actuelles » et « Éléments ». Il a effectué cette année plusieurs reportages en Syrie (à gauche sur la photo en Une). Revenant de Damas quelques jours avant les accusations d’attaque chimique par le régime de Bachar El-Assad, il nous livre un témoignage particulièrement intéressant. Et Manuel Ochsenreiter n’a manifestement pas vu les mêmes choses que nos nombreux confrères qui savent tout… sans y avoir mis un pied.

    Minute : Vous étiez encore il y a quelques semaines à Damas. Que pouvez-vous nous dire de l’ambiance générale ? Comment la population vit-elle le conflit ?

    Manuel Ochsenreiter : La situation générale paraît assez stable, en tout cas bien plus stable que ce que la plupart de nos médias rapportent. Les habitants de Damas vivent leurs vies et continuent d’aller travailler par exemple. Mais ils font tout cela sous la menace permanente des violences, des crimes et de la guerre.

    A Damas, vous pouvez en tendre les bruits de la guerre au loin. Il y a des affrontements dans plusieurs banlieues de la capitale syrienne. Parfois un obus de mortier tombe quelque part dans la ville, en général dans un quartier chrétien ou un secteur où vivent des Alaouites. Les « rebelles » s’efforcent de maintenir ces zones sous le feu des bombes. Dans la nuit, on peut parfois entendre des accrochages ou des tirs de mitrailleuse. Ce la arrive surtout lorsqu’ils tentent d’entrer dans la ville et attaquent des check-points de l’armée syrienne.

    Mais à Damas ce qui semble encore plus dramatique que la guerre elle-même, ce sont ses effets collatéraux, avec le développement de la criminalité et en particulier des enlèvements. Les bandes locales de criminels profitent de la guerre dans le pays pour kidnapper des gens. Ils « revendent » ensuite leurs victimes aux groupes rebelles qui essaient d’en tirer profit auprès des proches. Parfois les personnes kidnappées sont relâchées… et parfois elles disparaissent.

    Les habitants de Damas sont terrorisés par cette situation. Quasiment tous mes amis ou collègues syriens ont au moins une histoire d’enlèvement dans leur famille ou leur entourage. J’ai eu l’occasion de parler avec un homme qui avait été enlevé par des terroristes et son histoire était déchirante. Il a passé plus de trois semaines entre les mains d’un groupe criminel islamiste se con sidérant comme « l’opposition armée » au pouvoir. Les fameux amis de l’Occident l’avaient kidnappé uniquement pour obtenir une rançon, sans aucun autre motif politique. Il y a des régions de Syrie où cette situation est encore pire, mais là-dessus vous n’entendrez pas de protestations chez les politiciens occidentaux.

    « L’Armée syrienne libre n’existe pas ! » : Que voulez-vous dire ?

    Les habitants d’Alep souffrent du siège imposé par la prétendue « opposition ». Les terroristes ont établi un « blocus de la faim » autour de la ville et ce sont deux millions de civils qui souffrent sous leur joug. Les habitants qui essaient de fuir se font tirer dessus, des bus sont attaqués et – là aussi – des gens sont enlevés. La route pour sortir d’Alep est devenue une véritable route pour l’enfer. Dans la ville d’Al-Raqqa, les « rebelles » ont établi une sorte de petit Etat islamiste et font vivre les habitants dans la terreur.

    A Damas, on nomme Al-Raqqa « little Kandahar » (en référence à la capitale spirituelle des talibans d’Afghanistan). Il y a quelques semaines, un massacre de Kurdes y a été perpétré : près de 450 personnes, parmi lesquelles des femmes et des enfants, ont été massacrées par des combattants islamistes. Dans le secteur autour de Latakia, les islamistes ont attaqué plusieurs villages et tué des centaines de civils. Le camp occidental continue de se taire. Manifestement, ni Washington, ni Paris, ni Londres ne voient de raisons de freiner leurs amis armés qui – eux – mènent la guerre au peuple syrien.

    Avez-vous rencontré des hommes de l’Armée syrienne libre ? Comment est-elle organisée ?

    Non, je n’ai pas rencontré de combattants de l’ASL. Mais votre question illustre parfaitement la façon dont l’opinion occidentale perçoit la situation sur le terrain syrien. Nos politiciens et médias traditionnels nous donnent l’impression qu’il y aurait les rebelles « gentils et modérés », avec l’Armée syrienne libre, et les rebelles « méchants et extrémistes », les groupes de combattants islamistes liés à Al-Qaida. La logique occidentale devient donc : « Nous devons armer l’ASL pour qu’elle domine le champ de bataille. » Mais cette idée ne peut pas fonctionner.

    « Je n’ai pas vu l’ombre d’un graffiti réclamant la démocratie » : Pourquoi ?

    Parce que l’Armée syrienne libre n’existe pas ! Nous sommes simplement face à des milices utilisant ce label « ASL », mais le terme d’armée est faux : il n’y a aucune structure ni hiérarchie. Même les communiqués de presse de la fameuse ASL se contredisent. J’ai parlé à de nombreux témoins de la guerre, à des réfugiés et à des soldats de l’armée syrienne régulière. Tous rapportent la même chose : sur le terrain les unités de l’ASL et les « extrémistes » coopèrent étroitement. Des groupes de l’ASL recevant des armes des Etats étrangers n’hésitent pas à les revendre à des extrémistes comme le Front Al-Nosra. Dans des zones contrôlées par l’ASL, ces groupes « modérés » installent des tribunaux coraniques, jugent selon la charia et n’hésitent pas à persécuter les chrétiens, les alaouites, les chiites et même les sunnites jugés désobéissants. Les unités de l’Armée syrienne libre se comportent avec la même agressivité et le même sectarisme que les « extrémistes ».

    A Damas, j’ai rencontré des réfugiés qui étaient pourtant des sunnites conservateurs. Ils avaient fui des zones contrôlées par les rebelles. La population fuit ces zones que l’on nous présente pourtant ici comme « libérées » pour rejoindre des secteurs sous contrôle gouvernemental, c’est-à-dire « dictatorial » selon le vocabulaire employé en Occident.

    Le commandant rebelle que l’on a vu dévorer les organes d’un soldat syrien était un « modéré », pas un « extrémiste »… Après avoir coupé le foie et le cœur sur le cadavre, il a été filmé en tenant les organes dans sa main et s’est adressé à la caméra : « Je jure devant Allah que nous allons manger vos cœurs et vos foies, vous les soldats de Bachar le chien. »

    Une brigade s’appelle « Brigade Oussama Ben Laden », elle appartient au bataillon « Souqour Dimashq » (« les faucons de Damas ») de l’Armée syrienne libre.

    La vérité est simple, peut-être trop simple pour que nos médias traditionnels la relaient : vous ne pouvez pas livrer des armes en Syrie et prétendre que ces armes ne seront utilisées que « pour la bonne cause ». Si vous prétendez cela, alors vous êtes soit un crétin, soit un menteur, soit les deux à la fois.

    Quand j’ai visité des secteurs contrôlés par l’ASL, je n’ai pas vu l’ombre d’un graffiti réclamant la démocratie, la liberté, ou les droits de l’homme. Au lieu de ça, tous les graffitis de l’ASL « informaient » la population sur l’identité des « chiens » : les chrétiens, les alaouites, le président Al-Assad et son épouse Asma et, en fait, tous ceux qui n’embrassaient pas la « révolution ». A côté de ces slogans était peinturluré le drapeau rebelle noir-blanc-vert et ses trois étoiles rouges. Ce sont ces zones que les habitants fuient pour rejoindre celles qui sont sous contrôle de l’armée syrienne. Là encore, les médias occidentaux ont omis d’en parler.

     Des terroristes venant de plus de 25 pays !
    Dans plusieurs entretiens et articles, vous avez parlé de « guerre par procuration » en Syrie. Il ne s’agit donc pas pour vous d’une révolution ou a minima d’une guerre civile ?

    C’est l’un des points cruciaux. Jusqu’ici, les médias occidentaux évoquent une « guerre civile » faisant rage en Syrie. Les politiciens de leur côté parlent de l’armée syrienne – « les forces d’Assad » comme ils l’appellent – faisant la guerre « contre la population ». Mais la réalité est très différente.

    Des milliers de mercenaires et de djihadistes venant du monde entier combattent l’armée syrienne régulière. Des terroristes venant de plus de 25 nations sont actifs en Syrie ! Les autorités de l’Union européenne estiment que plus de 1 000 combattants viennent de pays de l’Union et plus de 100 terroristes arrivés d’Allemagne se battent actuellement en Syrie [Ndlr : les chiffres sont sensiblement les mêmes pour la France comme l’a confirmé Manuel Valls sur Europe 1 dimanche]. A Alep, ce sont des djihadistes tchétchènes qui sont à l’œuvre.

    En juillet, les talibans afghans ont annoncé que leurs soldats venaient d’arriver en Syrie. Lorsque j’ai visité des soldats blessés à l’hôpital militaire de Damas l’an dernier, ils me disaient : « Le monde entier nous combat ! » Et ces mêmes soldats m’ont évoqué des insurgés ne parlant même pas arabe.

    Nous ne devons pas oublier ce point important : les insurgés ne respectent généralement aucune loi dans la guerre. Par définition, ce sont des criminels. Ils tuent, torturent et terrorisent les populations. Même la pire des armées régulières possède des ressorts et des mécanis mes pour freiner les criminels de guerre dans ses propres rangs. Des standards sont fixés quant au sort des prisonniers ou à la préservation des civils et de leurs biens. Mais aucun mécanisme de cette sorte n’existe dans des groupes comme ces milices liées à Al-Qaïda. Ce sont les « bulldozers » de la guerre, et les pays qui les soutiennent peuvent ainsi se présenter comme « innocents ».

    Venons-en au sujet brûlant : Pensez-vous que le régime de Bachar El-Assad soit à l’origine des attaques chimiques qu’on lui reproche ?

    Les Syriens vivent sous la terreur des « rebelles » ! Manuel Ochsenreiter, reporter

    Diversion

    Ces allégations sont profondément discutables. L’utilisation d’armes chimiques ne présenterait aucun bénéfice militaire ou politique pour l’armée syrienne. C’est en revanche dans l’intérêt des forces « rebelles » et de tous ceux qui espèrent une intervention pouvant faire avancer leur combat contre le pouvoir.

    J’ai suivi la conférence de presse de John Kerry au cours de laquelle il a annoncé détenir la « preuve » que le gouvernement syrien avait perpétré cette attaque chimique. J’ai lu en détails le document « Rapport du gouvernement des Etats-Unis sur l’utilisation par le gouvernement syrien d’armes chimiques le 21 août 2013 ». Vous pouvez le lire en cinq minutes, le document fait quatre pages. Je suis rédacteur en chef d’un magazine : si un auteur osait entrer dans mon bureau avec un article de ce genre, je serais forcé de lui demander s’il ne s’est pas trompé de métier ! Ce rapport est ridicule.

    Celui qui prétend trouver dans celui-ci la preuve d’une attaque chimique par le gouvernement syrien la trouverait alors tout autant dans le manuel d’une machine à laver.

    Propos recueillis par Lionel Humbert http://fr.novopress.info

    Article de l’hebdomadaire “Minute” du 4 septembre 2013 reproduit avec son aimable autorisation. Minute disponible en kiosque ou sur Internet.

    Les Syriens vivent sous la terreur des « rebelles » ! Manuel Ochsenreiter, reporter

  • Genre-LGBT : propagande pour les infirmières scolaires

    Voici ce que reçoivent les infirmières scolaires (y compris dans l'enseignement catholique) :

    "La délégation régionale de SIS association a la plaisir de vous inviter à participer à des rencontres de sensibilisation autour de la santé sexuelle.

    SIS association est une association nationale de prévention et de lutte contre les maladies et les discriminations. Elle porte les dispositifs d’aide à distance (téléphone et Internet) Sida Info Service, Hépatites Info Service et Ligne Azur (sur l’orientation sexuelle et les questionnements de genre). Elle est soutenue entre autres par l’INPES, Sidaction et les collectivités territoriales.

    Au sein de nos pratiques professionnelles nous pouvons être amenés à échanger sur la question de la santé sexuelle : lors d’un entretien ou dans le cadre d’un projet plus global. Cependant, trouver les mots pour en parler ou maitriser les spécificités de certains axes (outils mal connus, problématiques difficiles et /ou incompréhensions culturelles) peut paraître difficile et peut être un frein aux projets.

    Afin de sensibiliser les professionnels et intervenants en santé et/ou social (intervenants scolaires, éducateurs, animateurs et médiateurs sociaux, professionnels des centres de santé…), SIS Association avec le soutien de l’Agence Régionale de Santé d’Ile de France, propose des rencontres qui abordent les thèmes suivants :

    • L’approche genrée de la prévention au féminin
    • La santé sexuelle et la migration
    • La sensibilisation à la santé sexuelle LGBT
    Ces temps d’échange seront animés par des intervenants de SIS association et se  dérouleront (à partir du 2 octobre 2013) : le mercredi de 10h à 12h à SIS association 190 boulevard de Charonne 75020 Paris".

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • La destruction de l'être

     

    L’année scolaire qui s’ouvre est lourde d’orages, grevée de cyclones, inquiétante comme un nuage de sauterelles qui s’avance barrant l’horizon. Le moindre des dangers annoncés n’est pas la lancinante question du « genre » que l’idéologie qui a pris figure d’hommes pour nous gouverner s’apprête à décliner en d’habiles refrains anodins. On sait déjà la « désexuation » des jeux de l’école maternelle, laquelle portera d’ailleurs bientôt un nom moins discriminant, l’idiote éducation sexuelle pour sixièmes hilares, ou encore la révision générale des programmes d’histoire pour convenir à certaine égalité.

     

    Mais précisément, quelle égalité ? Il ne faut pas oublier, ou l’apprendre en lisant Judith Butler, que le trouble, aussi provoqué que constaté, qui serait dans le genre comme le malaise dans la civilisation et comme le ver dans la pomme, est l’effet immédiat et direct du féminisme des années 60. C’est dire si la question n’est pas neuve, et si elle est insoluble. C’est dire encore si elle est justement présentée comme désirable parce qu’insoluble. L’immense travail, admirable d’ailleurs dans sa cohérence et la persévérance de ses réalisateurs, mené depuis plus d’un demi-siècle par certaine école dominante d’Occident, aura consisté non seulement dans la déconstruction de tous les rapports sociaux et économiques mais encore et surtout la construction, si l’on peut dire, d’un chaos nouveau dans l’intérieur même de l’humain. La motivation en est simple, et comme tout sophisme, d’apparences lumineuses : le défaut est déjà dans l’homme, il s’agit de le mettre au jour et de se repaître concomitamment de la déconfiture des systèmes anthropologiques censément rigides qui régnaient jusque-là.

    En réalité, cet affrontement par où la pensée déconstructionniste croit abattre les ordres anciens, tels l’Église, le christianisme, le patriarcat, la bourgeoisie, tout ceci assimilé en un vague tas d’ennemis, est celui de « moderne contre moderne », comme disait Muray. Car il est bien vrai que le trouble, qu’on pourrait aussi dans un langage plus classique appeler le mal, est déjà dans l’homme. Et il est bien vrai encore que l’on ne naît pas femme, mais qu’on le devient. Le souci, c’est qu’il en est de même pour l’homme, en tant que sexe masculin. Nos féministes sont sûrs d’avoir fait un pas de géant en assurant les bonnes gens de ce truisme. Ils en déduisent, et c’est là le sophisme, que toute la civilisation, notamment chrétienne, a été bâtie pour voiler cette évidence, par le moyen puissant de l’asservissement des femmes. Que toute culture avait comme mission de déguiser cette domination, et sa cause qui est le manque d’assurance de chacun sur son identité.

    Toute culture ou toute civilisation procède évidemment de ce donné naturel que l’humain naît dans un état non d’indétermination, mais de non-achèvement ; que son passage sur terre sera en grande partie dévoué à aller vers cet achèvement, inatteignable certes mais désirable. On se demande à quoi servirait un père qui ne dirait pas « deviens un homme, mon fils », et qui surtout ne lui en montrerait pas les moyens à sa disposition. Mais que l’homme ou la femme soient jetés dans le monde dans cet état de néoténie, c’est-à-dire de larves, n’implique en aucun cas qu’ils ne soient tenus de se conduire aussi bien que possible vers une plénitude de leur être.

    Jacques de Guillebon  La suite sur le site de La Nef

      http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-destruction-de-l-etre
  • Sarkollande : 84 nouveaux impôts en 2 ans !

    L'information prend tout son sens à quelques semaines de la présentation du projet de loi de finances 2014. En trois ans, le taux de prélèvements obligatoires (impôts, taxes, cotisations sociales) est passé de 42% à 46,3% du Produit intérieur brut.
    En tout, 84 impôts ont été créés par Nicolas Sarkozy et François Hollande entre 2011 et 2013.
    La faute à la gauche ? En 2011, le gouvernement Fillon a fait voter 10,8 milliards d'euros de nouvelles recettes sur les entreprises, rappelle le quotidien, notamment via une annualisation des allègements de charges sociales, "l'exit tax" sur les assurances, la hausse des tarifs de la contribution au service public de l'électricité, et des suppressions ou réductions d'exonérations de cotisations employeurs.
    La précédente majorité a également perçu cette année-là 6,1 milliards d'euros de nouvelles recettes sur les ménages, en premier lieu via la taxation des contrats d'assurance-vie, la hausse de la TVA sur les box internet-téléphone-télévision, et la taxe sur les contrats d'assurance maladie solidaires et responsables. Nicolas Sarkozy avait enfin décidé cette année une baisse d'impôts de 0,7 milliard d'euros, de telle sorte qu'au total, il y a eu 16,2 milliards d'euros de recettes supplémentaires en 2011 via ces nouvelles mesures.
    La majorité socialiste a pris le relais
    C'est moins qu'en 2012, année durant laquelle il y a eu 19,3 milliards d'euros de recettes supplémentaires grâce à de nouveaux prélèvements, dont 15,4 milliards imputables à Nicolas Sarkozy (10,7 milliards sur les ménages, 4,7 sur les entreprises), et 7,6 milliards à François Hollande (4 sur les ménages, 3,6 sur les entreprises).
    Il y a eu par ailleurs 3,7 milliards de baisses d'impôts décidées par Nicolas Sarkozy. Enfin en 2013, il y a eu 22,1 milliards d'euros de recettes supplémentaires, dont 1,6 grâce aux mesures décidées par Nicolas Sarkozy et 20,3 milliards via celles décidées par François Hollande.
    De quoi atteindre le "ras-le-bol fiscal" qu'évoque le ministre de l'Économie et des Finances Pierre Moscovici ? Les entreprises ont contribué à hauteur de 21 milliards d'euros supplémentaires, les ménages à hauteur de 29 milliards, (sans tenir compte des mesures de baisses de prélèvements obligatoires (6,2 milliards en tout) ni du changement de rendement de certains impôts déjà existants).
    Au total, sur cette période, Nicolas Sarkozy est responsable pour près de 29 milliards d'euros de recettes en 6 ans et François Hollande pour près de 28 milliards en 1 an seulement.
    Avec Le Nouvel Obs

    http://www.francepresseinfos.com/2013/09/sarkollande-84-nouveaux-impots-en-2-ans.html#more

  • La République Française aussi doit faire repentance de ses crimes contre l’humanité

    Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :

    "La visite du président allemand Joachim Gauck au village martyrisé d’Oradour-sur-Glane ne rappelle pas seulement un acte abominable de la barbarie nazie.

    Pour les Français qui savent l’importance d’une mémoire plus longue et plus complète des horreurs perpétrées par les régimes totalitaires Jeunes-Turcs, nazis et jusqu’à nos jours dans les enfers communistes de Chine, d’Indochine et de Corée du Nord, que le débile ministre Montebourg confond incroyablement avec la libre Corée du Sud, l’actualisation du souvenir d’une extermination antérieure et très analogue à celle d’Oradour s’impose : celle du massacre de cinq cent soixante-quatre femmes et enfants des Lucs-sur-Boulogne en Vendée le 28 février 1794.

    Ce massacre fut en effet emblématique de la mise en œuvre du plan d’extermination systématique de la Vendée et des autres lieux de résistance, comme la ville de Lyon, à l’établissement du totalitarisme jacobin, parfait modèle idéologique et référence constante des régimes précités.

    Il faut saluer sur ce point majeur de la compréhension de l’histoire la remarquable préface au livre de Reynald Secher  de l’avocat Gilles-William Goldnadel, vice-président du CRIF, observant l’irréfutabilité totalitaire des crimes contre l’humanité allant de Robespierre, Saint-Just et Bertrand Barère, avec leurs exécutants génocideurs, les Carrier et autres Tureau, à Hitler et Eichmann, et à la continuité meurtrière bientôt séculaire de Lénine, Staline et Trotsky à Mao, Pol-Pot et Kim-Jong-Un.

    Hélas, les idéologues totalitaires de notre régime socialiste et au premier chef Vincent Peillon, continuent d’exalter imperturbablement le modèle jacobin si vanté d’ailleurs dans son « Histoire socialiste de la Révolution Française »  par un Jean Jaurès à la fois robespierriste et négationniste, bien oublié sous cet aspect.

    Or, comme l’Allemagne actuelle, la République Française aussi doit faire repentance de ses crimes contre l’humanité. Afin que l’on ne puisse jamais oublier que les lois de la République soi-disant issues de la « volonté générale », ce mythe fondateur du totalitarisme, ne peuvent être décidées et imposées au mépris de la loi morale.

    L’AGRIF propose donc que soient désormais unis dans la même mémoire et la même repentance les souvenirs des massacres d’Oradour-sur-Glane et des Lucs-sur-Boulogne."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Des nouvelles phobies scolaire

    Parmi les mission assignées à l’École figure désormais la lutte contre l’"homophobie", qu’il conviendrait d’élargir aux "transphobies" et autres "phobies" connexes, selon un rapport sollicité par la Rue de Grenelle. Morceaux choisis.

    Les pouvoirs publics n’en finissent pas de désigner de nouveaux fléaux sociaux. Parmi ceux-ci figurent désormais les "LGBT-phobies". Lesquelles « doivent être abordées avec la même force et les mêmes convictions républicaines que le racisme, l’antisémitisme ou le sexisme par l’ensemble des acteurs de la communauté éducative », soutient Michel Teychenné, auteur d’un rapport commandé par le ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon.

    LGBT-phobieEn préambule, l’auteur propose la définition suivante de la "LGBT-phobie" : « peur, rejet ou aversion, souvent sous la forme d’attitudes stigmatisantes, de comportements discriminatoires ou de violences envers les lesbiennes, gays, bisexuels, transsexuel(le)s ». On devine qu’elle se décline sous des formes diverses. Moqueries et insultes seraient, parait-il, les plus répandues. Leur « banalisation » serait même observée « dès l’école primaire », où « l’emploi de mots comme "pédé" ou "enculé", par exemple, n’est d’ailleurs souvent pas conscientisé par le jeune ». Les instituteurs devront-ils expliquer aux élèves ce dont il retourne ? On leur souhaite bien du plaisir ! Selon le rapporteur, « une éducation sur les stéréotypes, les préjugés, les rôles ou l’identité peut être mise en place dès le plus jeune âge [...] afin de conduire à l’acceptation de la diversité humaine, y compris de la transidentité ou de la transgression du genre ». À l’école primaire, précise-t-il, « c’est au travers notamment de la diversité des familles, de l’homoparentalité, du refus des insultes et des discriminations que le sujet peut être abordé ». Soucieux d’« agir sur les représentations et les préjugés », il entend « valoriser des représentations positives des LGBT en assurant une meilleure visibilité de l’homosexualité et de la transsexualité à l’école ». Autre proposition, plus explicite : « sensibiliser à ces questions les éditeurs de manuels scolaires qui pourront notamment s’appuyer sur les travaux et les recommandations de la Halde ». Laquelle regrettait, par exemple, que nulle mention ne soit faite, dans les manuels de SVT (sciences de la vie et de la terre), des comportements homosexuels observés parfois chez les animaux.

    La suite sur le blog du journal d’un eurosceptique désabusé

    Article publié dans L’Action Française 2000

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Des-nouvelles-phobies-scolaire

     
  • Colombes : un banditisme « made in » Marseille

    Soixante-dix policiers ont été déployés en renfort dans la nuit de mardi à mercredi à Colombes (Hauts-de-Seine). La ville a été le théâtre de deux fusillades entre bandes rivales en moins de 24 heures. Mardi, vers 19 heures, un groupe de délinquants a tiré sur le conducteur d’un véhicule. Il a pris la fuite et n’a pas été retrouvé par la police. Une source policière évoque « une recrudescence des règlements de compte entre bandes rivales ». La veille, déjà, un homme d’une trentaine d’années avait été blessé par balles dans le quartier multiculturel de Petit-Colombes, gangréné par les trafics de stupéfiants depuis de nombreuses années.

     

    « Toutes proportions gardées, nous connaissons dans certains quartiers une situation comparable à [celle de] Marseille », a déclaré Philippe Sarre, le maire socialiste de Colombes. « Si la violence est moins élevée, la logique maffieuse de conquête de territoire et de maîtrise des marchés parallèles est à l’œuvre », a estimé l’édile francilien. Tombé entre les mains de la pègre maghrébine, le nouveau banditisme ne frappe pas qu’à Marseille, mais s’étend à l’ensemble du territoire national. L’un des nombreux méfaits de l’immigration de masse.

    http://fr.novopress.info/141144/colombes-un-banditisme-made-in-marseille/#more-141144

  • Eric Zemmour et Alain Soral - vrais rebelles contre faux révolutionnaires (best of)

  • Syrie : Feu à volonté !

    Pierre Lours, libre propos.
    François Hollande, qui croyait dur comme fer qu’il allait pouvoir envoyer ses Rafales bombarder la Syrie, se retrouve seul après avoir été lâché par Cameron désavoué par les députés britanniques, et par Obama qui se retranche derrière un vote du Congrès ne pouvant pas intervenir avant le 9 septembre. Comme le dit si bien la presse française ce matin, avec une forte majorité de l’opinion française contre lui il se trouve « piégé » (Voir la dépêche AFP de ce matin*). Quelle déconvenue ! Malgré tout, il s’obstine et tente une dernière cartouche en chargeant son premier ministre de convaincre nos parlementaires en leur apportant ses « preuves » de la culpabilité exclusive de Bachar el-Assad dans le « massacre » du 21 août. Outre la nécessité de redorer son blason dans les sondages, François Hollande, qui n’a aucun compte à rendre à l’Assemblée, aurait de bonnes raisons pour lancer ses missiles sur Damas. C’est ce que Pierre Lours avance dans son libre propos que nos lecteurs trouveront ci-après.
    Polémia
    Depuis que le monde est immonde, un Chef ça doit montrer qu’il a un gros bâton pour cogner sur les récalcitrants et les discutailleurs, quitte à faire croire que c’est pour le bonheur de tous, idéologie hypocrite des droits de l’Homme oblige. En l’occurrence, quand on est habillé, à tort ou à raison, d’un costume de capitaine de pédalo façon petit baigneur joufflu, il devient urgent de bombarder les esprits avec des arguments frappants !
    Et puis une bonne diversion digne de Tartarin de Tarascon ne peut que détourner les esprits chagrinés par la réforme des retraites et autres dures réalités automnales.
    De toutes manières, l’occasion Syrienne est trop bonne !
    D’abord les dirigeants de ce pays ont une mauvaise réputation depuis des décennies, c’est un fait acquis, ce sont des affreux, des horribles, des bachibouzouks  comme il n’en existe pas ailleurs, à tel point qu’il serait irresponsable de ne pas profiter d’un si bon ennemi !
    Bombarder la Syrie et détruire un pays comme on a su si bien le faire en Lybie ne peut que contenter l’incontournable Israël  qui verra ainsi disparaître un Etat hostile à ses visées au profit de groupes islamistes qu’il  pourra manipuler, utiliser ou combattre, en fonction de ses intérêts bien compris, ce qui est une règle immuable dans les relations internationales où il n’y a ni amis, ni ennemis, mais seulement des intérêts.
    Apparaître en plus comme le serviable bras armé de l’oncle Sam, plutôt de l’Oncle Bens, suffit à vous donner une carrure internationale appréciée par tous les chefs d’Etat en quête de respectabilité dans un monde où il ne leur reste plus beaucoup de terrains d’action, coincés qu’ils sont entre la mondialisation capitaliste et celles des instances internationales, ces « machins » tant vilipendés par De Gaulle.
    J’oubliais le contentement de nos chères, très chères Banlieues, qui ne peuvent voir que d’un bon œil les opportunités qui  seront offertes aux Islamistes par l’effondrement de l’État Syrien : les municipales arrivent, mobiliser le vote arabe en faveur des socialistes est de bonne guerre…
    Enfin, comment ne pas offrir à nos Journaux télévisés de si belles images de bombardements, comment ne pas donner du grain à moudre à nos gentils journalistes-organisateurs qui animent si bien le vaste club med que nous sommes devenus, où l’exhibition et le spectacle ont chassé la réalité et la recherche du beau, du juste, du vrai.
    Alors, feu à volonté !
    Pierre Lours, 31/08/2013
    * Syrie : Hollande « piégé » par Obama, selon la presse française
    http://actu.voila.fr/actualites/politique/2013/09/02/syrie-hollande-piege-par-obama-selon-la-presse-francaise_14724892.html
    http://www.polemia.com/syrie-feu-a-volonte/