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France et politique française - Page 4759

  • Violences d'Act-Up : la Fondation Lejeune porte plainte à son tour

    Communiqué de presse : 

    "L’attaque par Act Up de sa consultation médicale n’intimide pas la Fondation Jérôme Lejeune mais choque le monde du handicap

    Après l’agression violente d’Act up dont elle a été victime, la Fondation Jérôme Lejeune a immédiatement porté plainte contre l’association militante extrémiste.

    Ce matin, en arrivant, les médecins et les patients devaient passer devant des affiches injurieuses et marcher parmi des préservatifs et poches remplis de peinture rouge sang lancés contre les murs portes et fenêtres. Le Pr. Marie-Odile Réthoré, directrice de la consultation médicale, présente sur les lieux à 7h30, a considéré que ce spectacle était de nature à choquer les enfants et les familles en consultation aujourd’hui.

    Pour Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation : « Je dénonce cet acte d’intimidation d’autant plus scandaleux qu’il porte sur un espace médical accueillant des personnes atteintes de déficience intellectuelle et leur famille. Il est toujours plus facile de s’attaquer aux plus faibles et de les prendre comme bouc émissaire

    La Fondation souligne également sa totale solidarité avec sa salariée Ludovine de la Rochère par ailleurs présidente de La Manif pour tous. Elle note la confusion du message véhiculé par l’agression d’Act Up qui n’apporte aucun élément en mesure de faire comprendre cette violence gratuite.

    La Fondation attend des responsables de l’ordre public une réaction officielle contre ce terrorisme d’Act Up : 

    Ø  dont la violence porte en germe des éléments de stigmatisation et d’handiphobie qui se développent depuis 20 ans en France, particulièrement à l’encontre des personnes trisomiques,

    Ø  qui porte atteinte à l’image d’une fondation reconnue d’utilité publique qui assure une mission capitale en matière de recherche et de soins au profit des plus déshérités.

    Elle remercie les nombreux sympathisants qui lui témoignent depuis hier leur soutien et les assure de son intention de continuer l’ensemble de ses engagements, notamment ceux consistant à participer au débat sur les enjeux bioéthiques".

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • HONNEUR de notre famille politique, par le Pasteur BLANCHARD

    Il y a de cela quelques décennies, le jour où elle a fait la connaissance de Jean-Marie Le Pen, elle est entrée au Front National comme on entre en religion. L'admiration qu'elle voue à son mentor, le roc de La Trinité-sur-mer, n'a pas, depuis cette époque lointaine, varié d'un iota.
    Et, c'est par adhésion politique mais aussi presque naturellement que cette fidélité s'est aujourd'hui portée sur Marine Le Pen, la nouvelle présidente du Front National.
    Marie-Christine Arnautu est une femme de fort tempérament, une personnalité d'exception dont la  droiture et la franchise restent proverbiales. Ce qui est plutôt rare dans les milieux politiques où la langue de bois est, bien souvent, la règle.
    À cette détermination s'ajoutent des qualités de cœur, une réelle empathie envers ceux qui souffrent. Une révolte contre toute forme d'injustice… qui peut mettre ses nerfs à fleur de peau. Mais, elle n'a pas de carrière à défendre. Elle ne cherche pas les honneurs. Tout le sens de son engagement est dans la défense de ce qu’elle croit.
    C’est là qu'elle trouve sa récompense.Elle préfère les petits et les humbles aux "people" qu'elle connaît, pourtant, si bien et chez qui elle a ses entrées.
    C’est pour cela que Catherine et moi-même sommes heureux de l'avoir pour amie.
    Pasteur  Blanchard
    Action Sociale et Populaire
  • Vers un nouveau militantisme (Partie 4)

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    LE MILITANTISME INTEGRAL :

    Chaque militant qui lit ce texte doit avoir conscience que c’est de lui que partira la constitution d’une force révolutionnaire. Il doit donc devenir, s’il le peut, un militant intégral et autonome. Le militant intégral n’est pas seul, il travaillera idéalement avec des cadres, avec ses égaux, et avec des sympathisants ou des contacts divers.

    Un militant intégral n’est pas un mec qui prend une carte et attend des ordres, mais un soldat formé (ou autoformé) visant à devenir un cadre en puissance ou, au moins, capable d’agir seul quand il est isolé. C’est ce qu’on appelle une croissance en tâche d’huile. (Chaque combattant, và recruter ou convaincre en moyenne un nouveau camarade ou rendre une personne de son entourage sympathisante.)
    Quand le militant intégral reçoit des directives, elles sont le plus souvent justifiées collectivement auparavant, dans sa cellule. Ou elles émanent dans l’urgence d’un chef qu’il reconnait sans ambiguïté.
    Quand le militant n’a pas d’ordres, il doit savoir quoi faire.
    On peut se représenter une hiérarchie non-formelle et souple: D’abord le cadre (évolution du militant), le militant intégral (se destinant à être cadre), le militant (discipliné, recruteur potentiel) et le sympathisant (ignorant la cellule mais travaillant au contact d’un militant dans un domaine précis, association, etc). Rapellons que tout se fait par collégialité. Rien sur papier, pas de grade ni de rite de passage. Minimalisme et professionnalisme.
    Un certains nombres de réflexes militants à adopter (en vrac):

    -Se parler par pseudos

    -Supprimer systématiquement les textos et mails, ne rien garder par écrit ou au minimum.
    -Considérez Facebook et Internet en général, comme visible et public aux flics. Utilisez ces ressources, parlez sur skype ou sur tchat, mais connaissez les limites.
    -Ne jamais parler de choses illégales, autrement qu’en visu, ou au pire par allusions.
    -Ne pas confondre la vie privée (les «trips » personnels) et l’action politique. Ne jamais mélanger les deux !!! Sur ce modèle, il est mieux de s’habiller de manière passe-partout ou utile pour militer par exemple. S’adapter selon l’occasion. Pas de tribalisme.

    -La droite et la gauche, çà n’existe plus.

    -On le répète, tonton Lénine : « liberté complète dans la discussion, discipline complète dans l’action ».
    -Juger les gens sur le réel et non sur les impressions
    . A-t-il la tête sur les épaules ? Est il fiable ? Est il capable de discipline ? Quelles sont ses compétences et ses défauts ? Comment peut-on les utiliser ? Un communiste discipliné et volontaire est plus précieux qu’un nationaliste braillard et individualiste.

    -Ne rien garder sur papier, ou alors le strict minimum.
    -On répond au téléphone ou on rappelle.
    -On est à l’heure aux réunions.
    -Une réunion de cellule par mois minimum, deux si possible, une par semaine dans l’idéal.
    -Une réunion n’est pas une discussion de comptoir. Ordre du jour, tour de table, vote à main levé, répartition des tâches, conclusion. Une heure et demi au grand maximum.
    -Pas de place pour l’émotion, juste du concret. « Untel je ne l’aime pas, il est bizarre ». Si tu n’as rien de concret à lui reprocher, tu ferme ta gueule ou tu te casses.

    -Dans le cadre d’une action violente (black block ou autre, investissant une manifestation dont les organisateurs ne sont pas des révolutionnaires, comme la « manif pour tous » ou une manif massive de gauche contre l’UE par exemple) ;
    . -Tout penser en termes d’objectifs, de gains, ou de perte. Aller casser des gueules c’est bien. Savoir pourquoi, c’est mieux. Savoir comment, etc,

    -En cas d’émeute, ne s’en prendre qu’aux plus stricts symboles du régime (bâtiments administratifs, flics, etc). Si un con casse des bagnoles ou des abribus, pétez lui la gueule. Les émeutiers sont les ennemis des révolutionnaires. Faîtes le ménage quand nécessaire.
    -Protéger les manifestants des flics ou des divers agents du régime si possible. La protection du peuple est le premier devoir du révolutionnaire.
    -Le vrai danger, ce sont les flics en civil. Pas les CRS.
    -Soyez mobiles et conscients de ce qui vous entoure.
    -« Restez Groupir ». Si possible, entraînez-vous à ce genre d’affrontement.
    -Soyez habillés « casual », discret et utile. En cas de manif réellement violente, prenez exemple sur les black blocks. Sinon, soyez monsieur tout-le monde.
    « Un révolutionnaire doit être parmi la population comme un poisson dans l’eau ».
    Dans tous les cas, quand çà chauffe :

    -Etre présent partout ou s’exprime la colère populaire Dans une manifestation, qu’elle soit marquée à gauche ou à droite, on occupe la rue, on noue des contacts, on rencontre des gens, et on peut même la détourner si elle est trop molle. Ce sont les organisateurs qui payent la casse pas nous. Pour autant, elles ne doivent pas être un défouloir, il faut savoir ce qu’on recherche avant d’y aller
    Etre socialiste révolutionnaire, populiste, solidariste, national-communiste ou national-socialiste, c’est être avant tout utile à son peuple.
    -Un militant bien intégré dans son immeuble, dans son quartier, est plus utile qu’un paria asocial qui déteste tout le monde.
    -Se syndiquer. Au moins au niveau local, c’est une bonne école (et çà vous oblige à apprendre la discretion).

    LA FORMATION ET LA DIFFUSION :

    Si cet article s’adresse à des gens « avertis », le problème auquel il faudra pallier le plus rapidement sera la formation des militants révolutionnaires mais aussi la diffusion efficace de nos idéaux dans les masses sympathisantes.
    Non pas en tentant de faire ingurgiter à un public hétéroclite des centaines de pages de Barrès, de Trotsky ou de Maurras, mais plutôt:
    -des définitions claires et factuelles (« les faits sont têtus ») expliquant pourquoi l’Etat est l’ennemi, le peuple et la nation notre maison, et la révolution la solution.. Partir du concret. « Si tu as été licencié par Peugeot, c’est parcequ’à cause de notre gouvernement soumis aux américains, on ne peut plus vendre de bagnoles à l’Iran. Point ». Toutes les responsabilités des problèmes que vivent les gens reviennent à la fin au gouvernement et à ceux qui le défendent. C’est comme cela que s’instaure le réflexe révolutionnaire.
    -Des méthodes utiles et terre-à-terre sur des actions précises : comment écrit-on un tract ? Comment se déplace-t-on lors d’un tractage ? Des choses élémentaires, basiques.

    La pensée politique, dans l’idéal, serait diffusée par un samizdat ou une lettre anonyme (mail ou papier), 2 pages maximum par semaine, prenant très clairement position sur l’actualité et la course générale à suivre. « Sur tel fait d’actualité, il faut penser ceci et cela. ». Dans un langage que n’importe qui peut comprendre reprendre et répéter lors de ses conversations.

    La seule couleur politique précise doit être celle de la révolution du peuple contre le régime, pour instaurer un Etat-Nation socialiste (ou ce qui conviendra à votre interlocuteur).
    (Le vocabulaire quotidien est important dans la diffusion large d’une pensée-réflexe révolutionnaire: la République peut être désignée comme « le Régime », le peuple comme « les travailleurs » ou « les français », les ennemis comme des « collaborateurs » ou des « contre-révolutionnaires ». Pas besoin de parler du « complot judéo-maçonniquo-sodomite subversif allié aux hordes simiesques du désert. » ).

    Guillaume Lenormand http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

    Source et annexes: Rouge & Noir

  • L’inquiétante islamisation des facs françaises

    PARIS (NOVOpress) – Le Haut Conseil à l’intégration (HCI) vient de transmettre un rapport à l’Observatoire de la laïcité. Il note que les directeurs de l’enseignement supérieur sont confrontés à de « nombreux contentieux (liés aux religions) intervenus dans tous les secteurs de la vie universitaire ». Le cœur du problème : l’islamisation des facs devient alarmante. De plus en plus d’universités « font face à des demandes de dérogation pour justifier une absence, au port de signes d’appartenance religieuse, à des actes de prosélytisme, à la récusation de la mixité tant au niveau des étudiants que des enseignants, à la contestation du contenu des enseignements, à l’exigence de respect des interdits alimentaires, à l’octroi de lieux de culte ou de locaux de réunion à usage communautaire… », peut-on lire.

     

    « Les problèmes n’ont pas disparu, ne se sont pas raréfiés mais se sont banalisés ». Des « actions souterraines (associations cultuelles masquées, conférences à contenu politico-religieux, etc.) », sont révélées dans le rapport et des professeurs se plaignent de « la difficulté qu’ils éprouvent parfois à organiser des binômes d’étudiants des deux sexes ». Le Haut Conseil à l’intégration milite pour l’adoption d’une loi interdisant « dans les salles de cours, lieux et situations d’enseignement et de recherche des établissements publics d’enseignement supérieur, les signes et tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse ». Cette mesure vise directement le port du voile islamique. Mais elle semble dérisoire tant cette revendication musulmane a colonisé le quotidien des Français, grâce au laxisme des gouvernants. En revanche, stopper l’immigration de masse permettrait de lutter efficacement contre la propagation islamique en France.

    http://fr.novopress.info

  • Tout pour les « quartiers », rien pour la France pauvre

    La France va concentrer ses efforts sur 1.200 quartiers défavorisés au lieu de 2.400 actuellement, a déclaré vendredi la porte-parole du gouvernement. L’État va y investir 5 milliards d’euros.

    « Il s’agit de mettre fin à un certain saupoudrage et de se concentrer sur les territoires qui en ont le plus besoin », a déclaré Najat Vallaud-Belkacem, précisant : « Ces nouveaux quartiers prioritaires seront définis sur la base d’un critère unique et global de revenu des habitants – pour le dire autrement : de la pauvreté des habitants. »

    Question : pourquoi les quartiers et pas les départements les plus défavorisés ?

    On nous dit que seul le revenu des habitants doit être pris en compte, mais alors il faut privilégier le Cantal, l’Ariège et l’Aude, les trois départements les plus pauvres. D’après une étude du Secours catholique, corroborée par les autres associations caritatives, dans ces départements 80 % des personnes aidées par ces organisations sont de nationalité française. Est-ce pour cela que l’on n’en parle jamais ?

    86,1 % des demandes exprimées portent essentiellement sur l’alimentation, mais le plus bouleversant est le besoin d’écoute des gens faisant l’objet d’une séparation, d’un divorce, d’un abandon ou encore souffrant d’isolement. Ils sont ainsi 67,4 % à attendre un peu de chaleur humaine. Ils sont loin d’être retraités : 41,5 % des personnes les plus touchées sont âgées de 25 à 40 ans ; leur dénuement est souvent la conséquence du chômage, lui-même essentiellement provoqué par une maladie de longue durée ou un accident. Il faut savoir que dans ces coins de l’Hexagone, 30 % des habitants ne touchent aucun revenu, et même lorsqu’ils bénéficient du RSA (50 % d’entre eux), leurs problèmes sont souvent insurmontables.

    Cette situation est elle tolérable ? Est il tolérable, par exemple, que Lyliane, retraitée de 62 ans, sans argent et sans domicile, ait dormi en juin dans un cimetière de Vineuil-Saint-Firmin, dans l’Oise, après avoir erré dans la région ? Est il tolérable qu’elle ne vive plus chez elle depuis 2006, victime de fraudes bancaires l’ayant laissée sans ressources ?

    Abandon ou désintérêt, cela fait longtemps que nos gouvernements successifs ont laissé tomber les Français de régions perdues. Comment tolérer de voir une partie de la France au bord de la mendicité alors que des sommes considérables sont déversées dans les cités de la petite couronne, et de Seine-Saint-Denis notamment ? Comment tolérer que les voitures brûlées, les trafics de drogues ou d’armes prospèrent dans ces mêmes quartiers « défavorisés » quand les ruraux des villages, malgré leur misère, paient leurs impôts et leur loyer ? Comment tolérer que le Qatar aide en priorité, dans notre pays, ces mêmes zones souvent de « non-droit » au détriment de départements totalement sinistrés ?

    Madame Vallaud-Belkacem, on attend avec intérêt la rentrée pour connaître le nom de vos quartiers et combien se situeront dans les départements les plus pauvres. Hélas, on se fait peu d’illusions !

    J.-P. Fabre Bernadac dans Boulevard-voltaire

    http://fr.altermedia.info/

  • "Ni droite, ni gauche" et ... "surtout pas la gauche" pensent-ils.

    « Vous faîtes allusion à l'extrême droite. Laissez-moi vous dire que vous avez tort de lui prêter attention. Cela fait un siècle au moins qu'elle n'a plus rien à dire. Aujourd'hui, elle en est encore à croire que la France est dirigée par des socialistes, ce qui montre qu'elle n'a vraiment pas les yeux en face des trous (et subsidiairement, qu'elle n'a pas la moindre idée de ce qu'est le socialisme.) ». Alain de Benoist.
    On sait le discrédit qui frappe l'exécutif aujourd'hui, alors que l'élection de François Hollande à la présidence de la république est assez récente. Le pourquoi de ce désenchantement rapide a déjà été explicité ici même par l'intermédiaire d'un article rédigé par notre éditorialiste voici environ six mois (1). Le constat est simple et il est aujourd'hui flagrant au vu des enquêtes d'opinion que le désamour se perçoit aussi bien à droite qu'à gauche. Deux syndromes peuvent affecter sur le long terme François Hollande; celui qu'on peut appeler «Jospin» au motif de la politique droitisante, principalement en économie, de l'actuel locataire de l'Elysée, et qui se traduirait par l'éviction de François Hollande du second tour de l'élection de 2017. L'autre façon de nommer le comportement de l'ancien secrétaire général du parti socialiste serait «Schröder». Au même titre que l'ancien chancelier allemand, lui aussi estampillé «socialiste», François Hollande pourrait justifier sa politique économique au motif de l'intérêt général et l'assumer.
    Un point est certain aujourd'hui, c'est que l'opposition, d'où qu'elle soit, s'en donne à cœur joie. Et notamment la mouvance. Aussi loin que je remonte dans le temps, mes souvenirs m'indiquent justement que la mouvance semble beaucoup plus à l'aise lorsque le pouvoir est exercé par la «gôche».
    En cela, on peut en déduire que la mouvance dans ce qu'elle a de plus radical, est beaucoup plus de droite extrême que d'extrême droite. Si l'on peut comprendre ceux de la mouvance qui ont vécu mai 1981, dont certains ont été à cette époque traumatisés – quand bien même, en politique, il est nécessaire de réactualiser l'analyse fréquemment – on ne fera pas preuve de tolérance vis à vis des plus jeunes qui de la «gôche», n'ont connue que les caviardises. Dès 1988, et pourtant réélu grâce à son positionnement « ni, ni » (ni nationalisation, ni privatisation), François Mitterrand signe malgré son engagement des ordonnances de privatisation. Qu'il était loin le temps des nationalisations des grands groupes français à hauteur de 100% !
    Ainsi que le faisait remarquer le général de Gaulle, lucide, « je n'aime pas les socialistes parce qu'ils ne sont pas socialistes. Mais pourquoi donc sont-ils si nombreux dans la mouvance à qualifier l'actuel gouvernement de «socialiste» ? L'erreur, ou plus exactement la faute, est ici triple.
    1) D'une part, l'actuel gouvernement n'a rien de « socialiste » et soutenir le contraire, c'est mentir.
    2) Qualifier l'actuel gouvernement de «socialiste», c'est aussi le soutenir dans sa démarche, puisque c'est ainsi qu'il se qualifie lui même, malgré les évidences.
    Evoquer le socialisme des gouvernements ne peut que rendre pérenne le référentiel «gauche, droite», référentiel que nous voulons justement voir abattu.
    Réciproquement,
    On ne lit que très rarement, si ça n'est pas presque jamais, dans les écrits de la mouvance, le terme de « droite » afin de qualifier un gouvernement qui s'auto-définit comme de droite. Pas plus que «libéral»...
    Tout semble donc être fait pour que le terme de « droite » ne soit pas sali, comme s'il était sacré. Alors que bien sur la droite, est partie prenante dans la décomposition progressive de notre pays, elle qui durant la cinquième république, a beaucoup plus exercé le pouvoir que la gauche.
    Bien beau que d'énoncer le slogan «ni droite, ni gauche», mais encore faudrait-il ne pas faire, consciemment ou non, le jeu de l'une d'entre elles.

    Childéric Fonteney  http://www.voxnr.com

    notes
    (1) Le pourquoi de la chute célère de François Hollande - Alain Rebours -
    http://www.voxnr.com/cc/politique/EFypkkVyFViEsSEQfP.shtml

  • Un homme d’honneur : Roger HOLEINDRE

    CNC2-300x225.jpg« Certains attendent que le temps change, d’autres le saisissent avec force et agissent.» (Dante)

    Roger Holeindre est né en Corse en 1929 dans une famille paysanne et ouvrière. Durant la guerre 39/45, pensionnaire à la Pension Clerbois à Rosny-sous-Bois, il est alors membre d’une troupe scoute clandestine et effectue de nombreuses missions de nuit pour la résistance. À la libération, quittant la pension sans autorisation, il enlève, seul, deux mitrailleuses jumelées aux Allemands à la gare de triage de Noisy-le –Sec, devenant ainsi un des plus jeunes résistants de France. À 17 ans, falsifiant ses papiers, il s’engage dans la Marine et part volontaire pour l’Indochine où il sert à la 1ère division Navale d’Assaut. De retour en France, il se rengage aux Commandos Parachutistes Coloniaux et participe à tous les gros combats du Tonkin où il est blessé. Rapatrié sanitaire en métropole, il se porte aussitôt volontaire pour sauter sur Diên Biên Phu dès qu’il apprend le drame qui s’y noue, là-bas.
    Arrivé en Indochine, on lui annonce la chute du camp retranché… C’est l’anéantissement. Incorporé dans un bataillon de parachutistes, il participe aux derniers et terribles combats sur les hauts plateaux où le GM100 est anéanti.
    Puis, c’est l’Algérie, où il se fait remarquer au sein du 8ème Régiment de Parachutistes Coloniaux en effectuant avec un effectif restreint au plus près de la population musulmane, des opérations commandos en « tenue rebelle » dans les Aurès Nementcha et jusqu’en Tunisie. Grièvement blessé dans un combat au corps à corps et hospitalisé à Philippeville, il réalise alors que l’armée française va gagner la guerre militairement, mais que De Gaulle la lui fera perdre politiquement. La mort dans l’âme, il quitte l’Armée et s’installe à Tébessa où il crée une maison des jeunes fréquentée majoritairement par des Musulmans. Cette activité sociale lui vaudra d’être cité en tant que civil à l’ordre de l’armée.
    Les événements prenant la tournure qu’il avait pressentie, il participe alors au combat clandestin de l’Algérie française dans les rangs de l’OAS. Arrêté, emprisonné à la prison de Bône, il organise une évasion rocambolesque entraînant dans sa fuite ses camarades de détention. Reprenant aussitôt le combat, il forme le deuxième maquis Bonaparte. Encerclé par deux régiments d’appelés hostiles à l’Algérie française qui avaient arrêté leurs officiers, il se refuse à ouvrir le feu sur eux et n’accepte de se rendre qu’au Général Ducourneau qu’il a connu en Indochine. Lourdement condamné puis amnistié, il mène dès sa libération une carrière d’écrivain et de journaliste, devenant grand reporter à Paris Match.
    En 1972, Roger Holeindre participe à la fondation du Front National. Elu sous cette étiquette, député de la Seine-Saint-Denis (1986-1988) et Conseiller régional d’Île-de-France (1992-1998), il quitte ce parti le 15 janvier 2011. Parallèlement, il crée en 1985 le Cercle National des Combattants qu’il préside depuis lors.
    Taillé dans le roc, guerrier hors pair, infatigable baroudeur, patriote dans l’âme, Roger Holeindre dont le personnage s’apparente très exactement à celui d’André Gide qui n’avait de cesse de répéter : « Quant je cesserai de m’indigner, j’aurai commencé ma vieillesse », demeure à la pointe du combat prêchant sans fin la réconciliation et l’union nationale afin de combattre au mieux l’immigration invasion, le danger que représente l’intégrisme islamique et pour que la France, fille aînée de l’Église, reste à jamais une terre chrétienne.
    José CASTANO
    e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

    Dimanche 6 Octobre 2013 – Fête du Cercle National des Combattants
    sur le thème « Hommage à l’Armée française d’hier et d’Aujourd’hui »

    Au Château de LA CHAPELLE D’ANGILLON
    Route Jacques Cœur – 18380 LA CHAPELLE D’ANGILLON

    Voir le site du chateau d’Angillon

    Entrée 5€ – Parking gratuit

    Transport : Un autocar est prévu. Départ 06h45, Porte Maillot (PARIS) devant l’entrée principale du Palais des Congrès – 30€ par personne aller-retour – Inscription au 01.40.59.07.66

    Nombreux stands variés – Programme de cette journée auprès du CNC – Tel : 01.40.59.07.66 (Repas sur inscription) – Buvette – stand casse-croûte.
    e-mail : cerclenationalcombattants@orange.fr
    Lien : cncombattants.org/22

    - A cette occasion, le film de Robert SAUCOURT, président de l’Association pour la Mémoire de l’Empire Français : « Tu te souviens ? C’était Alger… », sera projeté.

    Dans le cadre de cette manifestation, une conférence sera donnée à 15h précise par José CASTANO sur le thème :

    « LES SEIGNEURS DE LA GUERRE »

    - De l’Indochine à l’Algérie, la Légion étrangère au combat
    - L’Odyssée et la fin tragique du 1er Régiment Etranger de Parachutistes en Algérie.

    « De l’Indochine à l’Algérie, le conférencier évoque le vécu, l’héroïsme et les sacrifices de ces légionnaires, Fils de France non par le sang reçu mais par le sang versé. Ces soldats-loups à la démarche souple de félins, accoutumés à la chasse et au guet, infatigables dans le chaos minéral de l’Aurès, acceptaient le défi de la guerre dans les défilés étroits comme des pièges, sur les pitons enneigés ou brûlés par le soleil, dans l’enfer du désert où le monde mort a chassé celui des vivants. Ces hommes, «soldats pour mourir», constituaient le plus beau régiment du mode ; jalousés, admirés et vénérés parce qu’ils étaient capables de mourir avec panache en criant : «Vive la Légion !»
    … Puis il y eut le 22 avril 1961 et le soulèvement des meilleures unités combattantes dont le 1er REP était le « fer de lance »… sa dissolution et celle des plus belles unités parachutistes… l’émouvant adieu de la population de Zéralda à « ses » légionnaires… le « cessez-le-feu » et la fin tragique de l’Algérie française… Le génocide des harkis commençait. »

    «La mémoire n’est pas seulement un devoir, c’est aussi une quête» (Commandant Hélie de Saint-Marc – 1er REP – ” Les champs de braises “)

    http://fr.altermedia.info/

  • Les charognards, par NB

     

    L’Univers est quelque chose qui dépasse l’entendement. Ses dimensions sont hors de portée de notre esprit. Le seul fait même d’essayer d’en prendre conscience peut faire perdre la raison. On ne peut que le « conceptiser », l’évaluer mathématiquement.

     

     

    L'Univers est infini. S'il était fini, il serait dans quelque chose, et ce quelque chose dans quelque chose, et ainsi de suite... comment prendre conscience de l'infini… c’est impossible !

     

    Que la vie existe ailleurs, sur d’autres planètes… c’est évident.
    Il serait terriblement prétentieux de croire que nous sommes les seuls dans l’Univers, follement prétentieux, stupide même. La vie fait partie intégrante de l’Univers.
    Elle en est sa propre conscience. Sans conscience des choses… rien n’existe… RIEN ! C’est le non-sens total, l’absurdité absolue.¢

     

     
    LA VIE EST LA CONSCIENCE DE L’UNIVERS. 

     

     

    Elle est sûrement un peu partout. Quelquefois très loin sans doute, mais elle est un peu partout… c’est évident. Qu’il existe sur d’autres planètes des êtres plus civilisés, moins sauvages, moins préhistoriques, moins égoïstes… plus fins,  plus moraux, plus civiques, plus savants… c’est évident aussi.

     

     

    Face à l’univers et à la vie, que savent nos savants… peu de choses ou pas grand-chose. Bref, les savants savent, mais pas tout, et heureusement mon Dieu, heureusement ! En fait, ils ne sont rien d’autres que des gens qui en savent plus que ceux qui en savent moins.

     

     

    Quant à Dieu, oui, il existe, c'est sûr, car LA PERFECTION existe. Cette perfection, physique, intellectuelle, morale que chaque être pressent et cherche à atteindre tout au long de son existence, en vain… en fait c’est Dieu.

     

     

    Quels sont les desseins de Dieu ?... c’est un pur mystère… comme d’ailleurs est un pur mystère sa création la plus extraordinaire : LA VIE !

     

     

    Que dire devant une chenille qui se transforme en papillon, une graine en fleur, un bourgeon en fruit, que dire quand les feuilles renaissent sur l’arbre, quand un nuage voile un instant le soleil, quand un arc-en-ciel clignote dans le vent, quand le givre éclaire de mille feux un buisson décharné, quand une jeune fille rosit sous le regard d’un jeune homme ou quand un enfant vient au monde et tant d’autres choses encore… que dire ?… Rien. Il suffit de regarder et de voir.

     

     

    Le fonctionnement de la vie est tout à fait mystérieux et pourtant, il est d’une logique absolue, une logique qui nous dépasse totalement mais qui est là, toujours là, incontournable, phénoménale, implacable.

     

     

    La vie est belle, très belle, merveilleusement belle, mais à la fois dure, très dure, cruelle, impitoyable. La vie n’est faite que de proies, de prédateurs et de charognards, et son fonctionnement est incroyablement sain, logique et équilibré. Un maître-mot régit tout, de la naissance à la mort : l’HARMONIE.

     

     

    Proie, prédateurs, charognards se côtoient, s’interpénètrent, se combattent ou se fuient, dans un perpétuel ballet où le nombre des uns et des autres ne cessent de se contrebalancer, de s’équilibrer et de s’harmoniser...

     

     

    Les plantes sont la proie des herbivores, les herbivores des carnivores, carnivores qui eux-mêmes retournent un jour à la terre pour contribuer à la fertiliser. Quant aux charognards, ils ont un rôle beaucoup plus important qu’on ne le croit. Un rôle de nettoyeur. Ils existent pratiquement dans toutes les espèces.

     

     

    C’est une race à part, très semblable, mais qui, trop faible pour capturer elle-même ses proies, se contente des restes des grands prédateurs. Elle évolue donc en permanence soit à la périphérie du territoire des prédateurs, soit carrément à l’intérieur, à l’affût de carcasses encore fraîches ou de tout animal faible ou affaibli : nouveau-nés, vieillards, femelles en couche, etc...

     

     

    Ils sont d’une grande agressivité, se mettant sans arrêt à plusieurs pour blesser tout animal qui passe, puis après l’avoir harcelé et suivi partout à la trace  ils l’achèvent dans un chaos indescriptible en s’entredéchirant.

     

     

    Quand proies, prédateurs ou charognards deviennent trop nombreux, Dame Nature ou le bon Dieu, comme on veut, n’y va pas par 4 chemins : elle rétablit systématiquement le juste équilibre en éliminant les individus indésirables.

     

     

    L’histoire des koudous, une variété d’antilope d’Afrique du sud est symptomatique.
    Ces antilopes, protégées, n’ayant plus de prédateurs, se sont mises à proliférer tant et plus… jusqu’au jour où elles commencèrent à mourir comme des mouches.

     

     

    Le professeur Van Hoven de l’université de Pretoria fut envoyé sur place. Après avoir autopsié plusieurs koudous, il découvrit une chose toute simple et tout à fait étonnante : les koudous morts, avaient été empoisonnés par des morceaux d’écorce d’acacia dont ils raffolent. Ces écorces contenaient 3 à 4 fois la quantité de tanin normale, c'est-à-dire une dose mortelle.

     

     

    En fait, les acacias, sur-agressés, victimes d’une surpopulation de koudous, s’étaient mis à produire suffisamment de tanin pour les éliminer.

     

     

    Fabuleux, non !

     

     

    De même quand les grands fauves se trouvent être trop nombreux et qu’il n’y a plus alors assez de proies, ils finissent par s’entretuer ou mourir de faim, et l’équilibre naturel se rétablit tout doucement.

     

     

    Idem pour les charognards.

     

     

    Quand les hyènes deviennent trop nombreuses, elles finissent par investir le territoire des lions et par les en chasser… au bout d’un certain temps, elles crèvent inéluctablement de faim.

     

     

    Chapeau Dame Nature ! Quelle classe ! Impitoyable mais juste.

     

     

    Une chose aussi est particulièrement remarquable… c’est cette incroyable aptitude de chaque être à préjuger d’un danger ou d’un non-danger.

     

     

    Souriez à un bébé, il va vous sourire, froncez les sourcils, il va pleurer… c’est comme ça, c’est spontané, instinctif, ça ne s’explique pas… c’est un mystère !

     

     

    Pourquoi a-t-on envie de caresser une biche ou de prendre un moineau dans sa main ou de la tendre pour que s’y pose un papillon ? Pourquoi ? Mystère ! Pourquoi n’a-t-on pas du tout envie de caresser une araignée, un serpent ou un crocodile ? Mystère ! Pourquoi un lion ou un aigle nous impressionne fortement alors qu’une hyène ou un vautour ne fait que nous répugner ? Sans même le savoir, à leur seule apparence, on comprend aussitôt que ces derniers sont des charognards.

     

     

    Tout est simple, très simple, si simple…

     

     

    Pour en prendre conscience il suffit de ne pas raisonner… il suffit de regarder et de… VOIR ! Quand vous vous trouvez devant le plus beau coucher de soleil du monde, si vous raisonnez… vous ne le voyez pas. Quand vous vous trouvez devant la plus belle femme du monde, si vous raisonnez… vous ne la voyez pas. Quand vous vous trouvez devant le plus grand danger du monde, si vous raisonnez… vous ne le voyez pas.

     

     

    Je ne remercierai jamais assez Dame Nature, ou Dieu, je ne sais pas trop, de m’avoir doté de cette précieuse faculté de m’abstenir de temps à autres de tout raisonnement et de… simplement regarder et VOIR.

     

     

    J’ai pu ainsi voir que le Maghreb est le Maghreb parce qu’au Maghreb il y a des maghrébins, l’Afrique parce qu’en Afrique il y a des Africains, l’Europe parce qu’en Europe il y a des Européens.

     

     

    J’ai aussi vu qu’une biche a une tête de biche parce que c’est une biche, qu’un lion a une tête de lion parce que c’est un lion, un singe une tête de singe parce que c’est un singe, un noir une tête de noir parce que c’est un noir, un vautour une tête de vautour parce que c’est un vautour, un arabe une tête d’arabe parce que c’est un arabe.

     

     

    Et surtout, surtout, ce qui ne m’a pas échappé, ce qui est d’une simplicité époustouflante, d’une évidence monumentale, d’une flagrance basique, c’est que chaque espèce a sa race de charognards… même l’espèce humaine.

     

     

    Bien sûr, il y a toujours ici ou là quelques prédateurs qui peuvent se comporter en charognards et quelques charognards en prédateurs… cela arrive… mais ce sont des exceptions, et l’exception n’est pas la règle.

     

     

    Actuellement nous sommes infestés de charognards.

     

     

    Ils arrivent même avec leur religion et tentent de nous pousser hors de notre territoire.
    Dame Nature réduira-t-elle leur nombre en nous laissant mourir, ce qui entrainerait inévitablement leur disparition, mais aussi la disparition de toute l’espèce ou évitera-t-elle ce cataclysme en nous faisant réagir sainement ?
  • Le déraillement du RER de Brétigny expliqué par Michel Chevalet : le sabotage est une évidence

  • Benoist Apparu (UMP) a demandé à rencontrer les Veilleurs et a cru pouvoir leur vendre du rêve

    Bien sûr, ça ne prend pas : il serait temps de comprendre qui est cette génération de mai 2013.

    Communiqué :

    "Questions au député UMP Benoit Apparu sur son vote POUR le mariage pour tous

    Le député UMP Benoist Apparu a rencontré les veilleurs de Châlons-en-Champagne le 29 juillet 2013.

    M. Apparu est l’un des deux députés UMP à avoir voté POUR la loi Taubira, pour le mariage et l’adoption pour tous.

    A quelques mois des municipales pour lesquelles il vient d’annoncer sa candidature à Châlons-en-Champagne, Benoist Apparu a demandé à rencontrer les responsables des veilleurs de Châlons. 

    Sa position : il est POUR le mariage et l’adoption pour les personnes de même sexe. Il pense qu’il y a une barrière qui n’est pas prête d’être franchie en faveur de la GPA-PMA pour les couples homosexuels, puisque ces droits ne sont pas ouverts aux couples hétérosexuels. Il assure qu’un président normalement « vertébré » (je cite) ne fera pas passer cette réforme avant la fin de son mandat en 2017. Réforme qui d’après M. Apparu prendra 10 ou 20 ans car pour lui, un changement de civilisation se réalise sur un temps qui se compte en décennies. Il relie les lobbies de la théorie du genre à la chute du communisme pour dire que leur influence est décroissante depuis une vingtaine d’années. 

    Notre avis : Nous aimerions partager son optimisme mais nous ne le pouvons pas. Que fait-il de la proposition de loi déposé le 19 Juillet dernier par 5 sénateurs socialistes pour « ouvrir l’assistance médicale à la procréation à tous les couples infertiles, qu’il s’agisse d’une infertilité médicale ou ‘sociale’ ». On voit bien là que la « barrière » qu’il pense ne pas pouvoir être franchie vole en éclats ! Encore une fois, l’influence de LGBT n’est pas loin puisque le dépôt de cette proposition intervient au lendemain de la rencontre, le 18 juillet, entre l’Association des parents et futurs parents gays et lesbiens (APGL) et Dominique Bertinotti. La ministre déléguée chargée de la famille affirmait alors que « la PMA ne sera pas renvoyée aux oubliettes ».

    Inutile de se voiler la face : le gouvernement avance vers la PMA et la GPA pour tous. On ne lâche rien !

    Notre demande à M. Apparu : M. Apparu, allez-vous reconnaître que le mariage pour tous entraîne la PMA et la GPA ? Allez-vous reconnaître votre erreur d’avoir voté ce texte qui marque un changement de civilisation ? Allez-vous vous opposer publiquement à la PMA pour tous et à la diffusion subreptice de la théorie du genre, notamment à l’école ? Nous l’espérons".

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/