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France et politique française - Page 4762

  • Mener une guerre culturelle frontale contre la gauche

    Minute raconte l'université d'été des militants du Printemps français, qui s'est déroulée du 25 au 31 août. Extraits :

    M"Visiblement, les adhérents à un parti politique étaient rares. Comme le faisait remarquer sur BFM-TV le politologue Gaël Brustier à propos de ce rassemblement : « Il n’est pas sûr qu’il y ait derrière tout cela un véritable travail électoral. On assiste davantage à un rassemblement de la droite contre-révolutionnaire française, qui veut mener une guerre culturelle frontale contre la gauche pour faire basculer le pays à moyen terme. » Il existe en effet une réelle distance, voire de la défiance, de la part de ces jeunes envers l’UMP, l’UDI ou le FN. [...]

    L’intellectuel organique du mouvement nous est clairement apparu comme étant Gérard Leclerc, l’éditorialiste politique de Radio Notre-Dame et de « France catholique », qui s’est attaché des heures durant à comparer ce mouvement à celui de Mai 1968, non tant pour les opposer sur le plan des idées, mais pour montrer que les deux relevaient de ce que Maurice Clavel appelait des « révoltes de l’esprit », capables de modifier en profondeur la société soit en bien, soit en mal. Selon Gérard Leclerc, le mouvement du printemps 2013 signe le réveil politique de l’Eglise catholique, en ayant balayé définitivement les chimères du progressisme chrétien."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Extension du domaine de la lutte. (1)

    La rentrée est déjà bien entamée sur le plan politique : les universités d’été des partis sont faites ou en cours, le gouvernement a déjà annoncé les principales mesures et futures réformes qui vont rythmer l’année, le président Hollande se fait martial à défaut d’être toujours crédible, les syndicats mobilisent mollement pour contester une nième réforme (ou prétendue telle…) des retraites, etc. Les batailles électorales municipales et européennes du printemps 2014 se préparent dans les états-majors politiques, et je n’y suis pas non plus indifférent, même si je suis, pour l’heure, plus motivé par les campagnes à mener sur les terrains sociaux, fiscaux et environnementaux qu’électoraux.

    Un exemple de "convergence des luttes", au printemps dernier : un exemple à suivre...

    Sur la question des retraites, par exemple, je ne serai pas aux côtés des syndicats qui seront dans la rue le 10 septembre même si je désapprouve l’allongement de la durée de cotisation pour une retraite pleine et entière, allongement qui n’est qu’un pis-aller et non une solution pérenne et juste, en particulier au regard du chômage des seniors qui, lui, ne cesse d’augmenter et de rendre plus fragiles les catégories de travailleurs du secteur privé, condamnées de ce fait à des pensions de plus en plus réduites…

    Sur la question sociale, je serai aux côtés des ouvriers qui, aujourd’hui encore, sont victimes des délocalisations spéculatives, cette face sombre d’une mondialisation sans bornes ni justice. Protectionniste ? Même si le terme est aujourd’hui défavorablement connoté, je pense le revendiquer à nouveau, au moins dans sa dimension protectrice, en particulier de la qualité du travail et des emplois sur nos territoires. Même chose pour le terme de « colbertiste » qui nécessite néanmoins une explication et une réactualisation pour éviter tout malentendu : là encore, il ne s’agit pas de repli sur soi mais d’initiative nationale, soutenue ou impulsée par l’Etat sans pour autant brider l’inventivité et l’esprit d’entreprise des créateurs et entrepreneurs français.

    Il y aura aussi la bataille contre la construction de l’aéroport Notre-Dame-des-Landes, bataille qui n’est pas encore finie car le gouvernement est renforcé par la perspective des élections à venir : cette affaire est un véritable piège pour les Verts qui ne peuvent prendre le risque de perdre leur alliance avec des socialistes dont ils dépendent très largement pour garder leurs sièges ou leurs strapontins ! Quant aux militants d’extrême-gauche qui s’opposent à « l’ayrault-port », ils risquent eux aussi d’être les dindons de la farce gouvernementale et leur volonté maladroite de monopoliser ce combat environnemental (volonté symbolisée par leur double agression contre des Veilleurs hostiles au mariage homosexuel, en Vendée et à Nantes cette semaine) est déjà battue en brèche par le simple fait que les royalistes du Groupe d’Action Royaliste (GAR), entre autres, mèneront aussi des actions de protestation contre le projet d’aéroport sans être gênés par leurs alliances ou des préjugés politiques… Ce que l’extrême-gauche voulait à tout prix éviter, c’était cette « convergence des luttes » qui la dépasse et qui, en définitive (pour ce qui est des luttes elles-mêmes), la renvoie à ses propres contradictions ! Un autre combat se poursuit cette année aussi, c’est celui qui porte sur les choix de société et, au-delà, de civilisation : mon refus d’une société qui déshumanise et transforme l’être humain en une simple « chose » ou « marchandise » soumise aux désirs de l’individu consommateur… Les revendications de la PMA et de la GPA par quelques minorités communautaristes me semblent devoir être vivement combattues, au nom de la dignité humaine et du respect de ce qui fait que l’être humain n’est pas une « variable d’ajustement » que l’on peut exploiter selon des lois seulement économiques et consuméristes ! Cela rejoint d’ailleurs mon combat pour la défense de la dignité du travail et des travailleurs, mais aussi la lutte contre les pauvretés contraintes et l’exploitation abusive, esclavagiste parfois, des hommes par ceux qui détiennent le pouvoir financier, les multinationales en particulier.

    Être royaliste n’est pas une occupation d’intellectuel enfermé dans ses certitudes mais un combat quotidien pour améliorer les conditions et la qualité de vie de nos concitoyens, mais aussi pour préparer « cet avenir que tout esprit bien-né souhaite à sa patrie » : cette année qui s’ouvre sera l’occasion de préciser un certain nombre de mes positions et de mieux faire connaître ce qui « pourrait être » avec un nouveau régime monarchique qu’il s’agit, plus que jamais, d’instaurer…

    Je n’ai pas écrit que cela serait facile mais je dis que cela est nécessaire…

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1094:extension-du-domaine-de-la-lutte-1&catid=47:2013&Itemid=58

  • La Hollandie, par Jean-Luc TARI

    La Hollandie est un pays qui cultive une exception culturelle. On trouve en Hollandie un président qui n’aime pas les riches et qui fustige les financiers. Pourtant l’État est en déficit permanent et il serait en faillite sans les prêts accordés à des taux avantageux.
    Les discours méprisants ne peuvent qu’inciter les financiers à augmenter les taux d’intérêt pour consentir des prêts à l’État. Mais le président s’en moque car son idéologie archaïque le pousse à stigmatiser les capitalistes.
    La Hollandie a institué un taux d’imposition de 75% pour les contribuables trop riches. Cette mesure confiscatoire a pour conséquence d’accroître l’exil fiscal des citoyens les plus fortunés. Ils investiront et ils dépenseront leur argent à l’étranger.
    D’ailleurs tous les prétextes sont bons pour taxer davantage les citoyens : la lutte contre le tabagisme, contre les accidents de la route, contre l’alcoolisme, contre le déficit budgétaire, contre le réchauffement climatique… Mais la clique de politiciens au pouvoir se complait dans l’autosatisfaction car leur idéologie finissante les incite au matraquage fiscal.
    On peut voir au gouvernement un ministre du redressement productif qui se permet d’insulter des dirigeants d’entreprises. Tel un Don Quichotte des temps modernes, il combat des moulins à vent car il les prend pour de méchants géants. À défaut de redresser la production industrielle, son activisme brouillon décourage les industriels étrangers d’investir en Hollandie. Mais il est content de lui car son idéologie attardée lui enseigne de stigmatiser les grands patrons.
    Cette idéologie a provoqué la misère et l’oppression partout où elle a sévi. Elle a été rejetée par les autres peuples. La bête immonde s’est alors réfugiée en Hollandie. Elle s’est toutefois travestie en baba cool. Elle dégouline désormais de bons sentiments et elle professe qu’il faut accorder des droits aux minorités injustement maltraitées. Les homosexuels doivent pouvoir se marier et adopter des enfants. Les immigrés doivent pouvoir voter. Les prisonniers doivent pouvoir bénéficier de remises de peines généreuses. Les délinquants condamnés par la justice doivent pouvoir éviter la prison si leur peine est inférieure à 5 ans. Les caïds des banlieues et les migrants doivent pouvoir faire des razzias en toute impunité. Les femmes sont également une « minorité » bien qu’elles représentent la majorité du corps électoral : elles doivent bénéficier de quotas au gouvernement et dans les conseils d’administration.
    Cette posture a pour but de masquer l’impuissance des élites socialo-hippies à résoudre les problèmes économiques et sociaux. Néanmoins l’incompétence de la clique au pouvoir s’étale au grand jour et leurs bouffonneries amusent la galerie. Ainsi le ministre de l’Éducation nationale propose un débat sur la dépénalisation du cannabis. Un prisonnier se fait la belle pendant la visite du ministre de la Justice venu assister à un match entre détenus. Des documents confidentiels émanant du ministère de l’Intérieur sont divulgués. Le ministre des Finances s’engage à limiter le déficit budgétaire à 3% du PIB, puis il reconnait qu’il n’y arrivera pas. Le ministre de l’écologie déclare un jour que les arbitrages budgétaires du gouvernement ne sont pas satisfaisants et il est viré le lendemain.
    Ce spectacle surréaliste est le lot quotidien en Hollandie mais les dirigeants sont confiants en l’avenir. En effet, la réduction des inégalités est en bonne voie. Si cette fine équipe reste au pouvoir, tous les citoyens seront rabaissés à un même niveau de pauvreté et de dépendance à un État en faillite.
    Espérons que la majorité silencieuse manifestera prochainement son rejet de cette politique insensée !

    http://www.francepresseinfos.com/2013/09/la-hollandie-par-jean-luc-tari.html

  • Le "Non !" des tradis à la républaïque (arch 2005)

     

    Douze cents auditeurs enthousiastes applaudissant debout la conférence de Michel de Jaeghere consacrée à La Christianophobie contemporaine puis l’analyse de La Loi de 1905 par l’abbé de Tanoüarn, quinze cents curieux se bousculant joyeusement entre les stands de toutes les tendances de la tradition catholique, du "choeur Montjoie Saint Denis" au "Forum Catholique" en passant par "Sensus Fidei", "Duquesne Diffusion", "SOS Tout-petits", la "bibliothèque Jeanne d’Arc" et dix autres. Les deux images donnent la mesure du succès emporté par le Congrès sur la Laïcité qu’à l’appel de S.A.R. le Prince Sixte Henri de Bourbon Parme, les Cercles de Tradition de Paris(1) avaient reuni à la Mutualité le 6 février dernier.

    L’objectif était de répondre fermement aux fines allusions maçonniques d’un Chirac évoquant la "colonne du temple républicain" que serait la laïcité en secouant, cent ans après la funeste loi de 1905, le joug de plus en plus pesant de la cathophobie politique et en rendant la parole à tous les catholiques qui ne se résignent pas aux silences de l’Eglise conciliaire mais aussi parfois, tradi.

    Balayant par un clair courant de bonne humeur les réticences bécassonnes de certains, cette manifestation a rappelé par sa tenue, sa profondeur, sa parfaite organisation mais aussi sa souriante simplicité les journées fameuses des universités d’été de Renaissance catholique(2).

    On reconnaissait d’ailleurs dans la foule, parmi les visages avenants des habitués autour des stands de la presse amie (Présent joliment représenté par sa directrice Jeanne Smits en famille, Certitudes, Minute, Monde et Vie, l’AF et bien entendu Le Libre Journal et sa directrice Danièle de Beketch), l’abbé Laguerie, l’abbé Aulagnier qui signait son livre "la Tradition sans peur", Anne Brassié, Alain Sanders, François Foucart.

    Tout ce monde était venu, à l’invitation de l’historien Christophe Mahieu, écouter les orateurs rappeler les origines et dévoiler les ressorts cachés de la Loi de 1905 dont la république citoyenne et grand-orientale va célébrer le centenaire.

    Après une ouverture en fanfare assurée par un très beau film consacré à sainte Jeanne d’Arc et par un exposé du brillant écrivain qu’est Yves Amiot sur La Loi de 1905, point d’orgue de l’anticléricalisme républicain, Maxence hecquart (qui, l’après-midi, devait donner une très belle conférence) avait réuni l’abbé Claude Barthe, mesuré à son habitude, le très... passionné Daniel Hamiche de Radio Courtoisie, le magistral Olivier Pichon, historien et directeur de Monde et Vie, le directeur de la rédaction du Libre Journal et l’abbé Prieur qui dans un bref mais magnifique exposé apporta la réponse aux menées des ayatollahs du laïcisme : la royauté de Notre Seigneur.

    Puis Michel de Jaeghere livra, en avant-première, les conclusions de son Enquête sur la christianophobie contemporaine, travail remarquable d’intelligence de finesse et de passion qui valut à son auteur ce que l’on appelle en d’autres lieux une "standing ovation". Rassurons les amateurs pressés qui en cherchaient fébrilement le texte de stand en stand : cette enquête sera publiée prochainement par Renaissance Catholique.

    L’après midi, Philippe Pichot-Bravard, historien, rappela La première Séparation de l’Eglise et de l’Etat : 1795, Aymeric Chauprade, géopoliticien, et Philippe Conrad, historien confrontèrent leurs réponses à la grande question de ce début de millénaire : Le choc des civilisations est-il inévitable ? John Laughland et Christophe Reveillard livrèrent leur point de vue sur l’affaire de L’Euro-club chrétien qui conduisit récemment la Commission de Bruxelles à exclure le pourtant bien falot Rocco Buttiglione, jugé trop catholique.

    Puis l’abbé Guillaume de Tanoüarn, toute verve déployée, livra Les Significations de la Loi de 1905 et l’organisateur de cette journée parfaitement réussie, le jeune mais talentueux Christophe Mahieu, résuma le triple non de la France catholique au mondialisme cathophobe :

    Non, M. Chirac, la laïcité n’est pas l’une des « colonnes du Temple » de notre République !

    Non, M. Sarkozy, la « laïcité positive » ne doit pas mener l’Etat français à subventionner les mosquées et à fermer les églises.

    Non, M. Barroso, l’Europe ne sera pas un club antichrétien.

    (1) Cercles de Tradition - 24, rue Saint-Paul - 75004 Paris. Tél : 01.48.28.33.62.
    (2) Renaissance catholique - 89, rue Pierre-Brossolette - 92130 Issy-Les-Moulineaux. Tél : 01.46.62.97.04.
  • Lever les freins à la natalité pour garantir le système par répartition

     

    Communiqué des AFC :

     

    "Le Gouvernement a achevé ses consultations à propos de la réforme des retraites. Différents leviers sont mobilisés pour partager l’effort et aboutir à une réforme la plus consensuelle possible.

    Le Premier Ministre a dessiné les grandes lignes du projet de loi qui doit être présenté en Conseil des ministres le 18 septembre prochain : maintien de l'âge légal de départ à la retraite jusqu'en 2020, prise en compte de la pénibilité, augmentation des cotisations mais aussi fiscalisation des majorations de retraite pour enfants, avec des annonces concernant le coût du travail en France.

    A ce stade, une question demeure pour les AFC. Cette nouvelle réforme des retraites, qui vise à pérenniser la retraite par répartition, prend-elle en compte les difficultés des familles, et en particulier des familles nombreuses, à croire qu'elles bénéficieront d'une retraite juste et décente ? Une telle incertitude, prégnante, souligne la nécessité de lever les freins à la natalité qui est requise pour garantir la survie du système par répartition. En effet, la France est entrée dans un cercle vicieux.

    La baisse du rendement des retraites par répartition accroît le besoin d'épargne ! Celui-ci a été évalué pour la France, dans une étude publiée récemment par Aviva, à 7500 euros par an pour un actif de 50 ans, 5200 euros par an pour un actif de 40 ans et 3400 euros par an à 20 ans.

    La comparaison avec le revenu net moyen en France de même que les études de l'INSEE sur l'épargne et le patrimoine des ménages et notamment l'examen de la variation du taux d'épargne en fonction de l'âge montrent l'ampleur de cet effort. Il semble même hors d’atteinte quand les familles se montrent ouvertes à l'accueil des enfants, du fait

    -  de la réduction de leur épargne marginale conséquence de la présence des enfants et de l'investissement financier réalisé pour leur éducation ;

    -  des choix liés à l'accueil des enfants (investissement du temps professionnel dans l'éducation, réduction de la mobilité professionnelle, etc.) qui se répercutent négativement sur le niveau de salaire et donc sur le niveau de retraite, mais aussi sur la capacité à épargner.

    En définitive, la menace sur leur niveau de retraite et leur incapacité à constituer des compléments de retraite par capitalisation, conduisent les couples à renoncer à accueillir tous les enfants qu'ils souhaitent et affaiblit toujours d'avantage les équilibres futurs de la retraite par répartition.

    Pour les AFC, l'ensemble des familles en France doivent pouvoir accueillir les enfants qu'elles désirent et c'est d'elles que dépend la pérennité du régime par répartition. Une réforme en la matière peut être l’occasion de rappeler leur rôle essentiel."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • François Hollande et les pleins pouvoirs, par Manuel GOMEZ

    Il est nécessaire de rappeler que la constitution de la Vème République fut mise en place par De Gaulle en 1958  dans l’objectif unique d’obtenir les pleins pouvoirs. Je ne voudrais pas faire injure à François Hollande en lui faisant remarquer humblement qu’il n’est pas De Gaulle et qu’il n’a pas encore obtenu les pleins pouvoirs offerts par l’article 16.
    Alors sommes-nous une démocratie citoyenne ?...
    NON !... Car notre constitution donne le pouvoir au Président de la République de prendre certaines décisions sans en référer aux parlementaires que « nous » avons élus.
    Ainsi notre Président peut déclarer une guerre, envoyer notre armée guerroyer partout dans le monde, sans avoir à demander l’aval du parlement et de l’en informer que trois jours plus tard… peut-être trois jours trop tard ! Ce que ne fait pas l’Angleterre et ce que les États-Unis se refusent à faire.
    Il est temps de réformer notre constitution, il y a même urgence, afin d’éviter qu’un jour un malade, un dépressif, un fou, n’appuie sur le bouton rouge sans prévenir personne.
    Je ne luis fais pas l’injure non plus de le considérer comme aussi machiavélique et fourbe que ne l’était le « général » !
    E Il s’est lui-même défini comme un président « normal » mais comme depuis son élection il imite quotidiennement l’ex-président « anormal », je ne voudrais pas qu’il considère comme nécessaire de l’imiter en intervenant en Syrie comme Sarkozy l’a fait en Libye.
    Car le résultat risque d’être le même… sinon pire !
    http://www.francepresseinfos.com/2013/09/francois-hollande-et-les-pleins.html

  • À la fête des Bourguignons, la droite unie ?

    VITTEAUX (NOVOpress) – Ambiance. La “droite” bourguignonne se mettrait-elle en ordre de bataille en vue des municipales ? C’est du moins l’intention évidente de François Sauvadet (président du conseil général de Côte d’or, Union des démocrates et indépendants [UDI] ) et instigateur de cette première « Fête des Bourguignons » samedi dernier à Vitteaux (Côte d’Or), qui s’est réjoui d’accueillir plus de 600 personnes à cette manifestation intitulée « Territoires et mondialisation »

     

    Durant la matinée consacrée à l’information et à la formation des proches de l’UDI, de nombreux intervenants (politiques, mais aussi universitaires et spécialistes des sondages) se sont succédé dans une atmosphère des plus politiquement correctes. Bien qu’ait été déploré la versatilité et le pessimisme d’électeurs convaincus d’être « gouvernés par des nuls » (sic), les intervenants auront évoqué également pêle-mêle la difficulté de définir ces territoires tant ils sont divers, le poids du jacobinisme et des schématisations extrêmes, et la chance que peuvent finalement constituer les inégalités. Car les territoires qui s’en sortiraient le mieux seraient aussi ceux – ils ont osé le mot ! – à la plus forte identité, ceux qui se sont spécialisés mais qui ont aussi su anticiper.

    Et il aura été insisté également sur la nécessité du maillage de proximité – bien malade en beaucoup de régions mais détricoté par qui ? – et de subsidiarité…

    Pour la petite histoire, l’on aura aussi pu relever quelques perles, comme la mise au même niveau du sentiment d’abandon de certains cantons reculés et de celui des habitants des cités de l’immigration, par le déjà connu Jean-Christophe Lagarde, maire de Drancy (1).

    De toute la journée, bien sûr pas la moindre évocation du grand remplacement, de l’islamisation ou de l’immigration, et aucun état d’ âme face à la mondialisation dont on ne saurait que tirer profit grâce au libéralisme économique, à la libre circulation et à l’accès à l’information (vive la fibre optique ! ).

    Nombreux furent ensuite les invités (sénateurs, députés..) à se succéder au micro au cours du repas de midi, autour de l’invité d’honneur François Baroin (UMP). Mais les vœux de rassemblement de la « droite » sont rigoureusement restés dans les clous : louanges aux années Sarkozy et surtout pas question de fricoter avec de quelconques populistes ou autres « extrêmes », on vous aura prévenus. Inutile de rajouter que l’invocation d’un esprit de reconquête sonnait ici bien plus mollement que l’an dernier à Orange, à la Convention identitaire !

    Voilà pourtant une fête que F. Sauvadet aimerait bien reconduire, pour faire contrepoids à celle des bobos-socialos de l’homme à la marinière à  Frangy en Bresse.

    Et d’aucuns d’évoquer déjà l’appel de Vitteaux. Mais comme on a pu l’observer au cours de cette journée, tous les ingrédients semblent déjà présents pour que l’appel de 2013 puisse – pour rester dans l’évocation des outils de jardin – se transmuter en râteau de 2014.

    http://fr.novopress.info/141117/a-la-fete-des-bourguignons-la-droite-unie/#more-141117

    (1) Pas si étonnant puisqu’on a pu entendre les derniers temps J. C. Lagarde prendre position en faveur de la légalisation du cannabis, souhaiter que l’islam trouve sa place en France et se montrer favorable au « mariage pour tous ».

  • Montbéliard : Dieudonné déprogrammé de l’Axone

    Moscovici censure Dieudonné.
    Dieudonné était drôle au début de sa carrière quand il combattait le Front national à Dreux. Depuis qu’il aborde d’autres sujets, nos oligarques ne le trouvent plus drôle. Ils n’hésitent pas à le censurer au nom de la lutte contre le blasphème : « Son humour est contraire aux valeurs de la République » explique sans rire le ministre des finances. Nos lecteurs trouveront ci dessous un double article du « Pays de Montbéliard » décrivant cette censure à la française.

    Le Pays jpg

    Le nouveau spectacle de l’humoriste controversé, prévu en avril 2014 dans la salle de spectacle de la cité des princes, n’aura sans doute pas lieu.

    Le 15 juillet dernier, l’Axone, le grand équipement sportif et culturel du Pays de Montbéliard, annonçait la montée sur scène de Dieudonné avec son spectacle « Le Mur » le samedi 19 avril 2014. Un mois plus tard, le nom du très controversé humoriste et de son nouveau show (actuellement joué à Paris), a disparu de la programmation de la salle.

    Annulation, déprogrammation, souci quelconque ? La société Vega, qui gère l’Axone et 25 autres scènes et Zénith en France, répond, que « la salle traite elle-même ses dossiers » et qu’il convient de voir directement avec elle. Sauf que le directeur de l’Axone, Florent Masson, garde, sur ce sujet, un silence total.

    Mis en cause par Dieudonné (lire ci-après), le ministre de l’Économie, Pierre Moscovici, dit ne pas être officiellement au courant d’une quelconque annulation et n’avoir pas fait pression dans ce sens sur la salle montbéliardaise et son directeur. Élu de Valentigney et surtout ancien président de l’Agglomération (propriétaire de l’Axone, confiée en délégation de service public à Vega), le ministre s’était pourtant ému de la venue du provocateur (« Dieudonné à l’Axone : Moscovici ne rit pas », notre édition du 18 juillet 2013). Il évoquait alors les différentes condamnations pour injures raciales et incitation à la discrimination du saltimbanque, « son humour contraire aux valeurs de la République » et ses propos à la limite de l’antisémitisme. Il avait dénoncé enfin les propos du directeur de l’Axone, qui parlait d’un artiste « comme un autre », remplissant, les salles. D’ailleurs, à Montbéliard, où la billetterie avait été lancée dans la foulée de l’annonce du spectacle, 2 500 spectateurs étaient espérés.

    En juillet donc, le ministre avait demandé à ce que les élus de l’Agglo « évoquent les différents moyens de revenir » sur la décision de faire monter Dieudonné sur scène dans la cité des Princes. « Je parlais en temps que citoyen. J’ai fait connaître mon point de vue. Si la nouvelle est confirmée, le groupe Vega a pris la décision qu’il estimait utile et fondée. Je la saluerai », explique Pierre Moscovici aujourd’hui. « L’important est que notre territoire ne soit pas pollué par les propos de ce personnage. » La plainte évoquée par Dieudonné ? L’élu la balaie : « Il ne peut y avoir aucun débat juridique entre lui et moi. Il faut laisser cette personne dans sa dérive. »

    Mauvaise publicité à Montbéliard

    Annulation, demande-t-on au maire PS de Montbéliard, par ailleurs vice-président de l’Agglomération ? « Ça ne m’intéresse pas d’en parler, c’est sans intérêt et fait de la mauvaise publicité à Montbéliard », élude Jacques Hélias. « Je ne règle pas ce genre d’affaires sur la place publique. » Plus que la mauvaise grâce à assumer une décision que personne ne revendique, le maire de Montbéliard craint peut-être les suites de cette déprogrammation. Jusqu’ici, toutes les villes qui ont récemment essayé d’annuler les spectacles du provocateur ont, soit dû reculer, soit ont perdu en justice (Perpignan en juin, en référé), soit ont été condamnées (La Rochelle à 40 000 €).

    Reste à connaître la suite que Dieudonné – qu’un autre ministre, Manuel Valls, vient de fustiger à l’université d’été du PS – va donner, ou non, à cette déprogrammation (voir ci-après). « De toute façon, je viendrai à Montbéliard », assure-t-il. « Dorénavant, cette ville fera partie de toutes mes tournées ! »

    Dieudonné, qui s’était produit en mars à Besançon avec son précèdent opus, « Fox-trot », doit partir en tournée en janvier 2014. Il est notamment affiché avec « Le Mur » dans les programmations des Zénith de Strasbourg (également géré par Vega) et de Nancy.

     Sophie Dougnac
    Le Pays ;fr
    30/08/2012

    Dieudonne 2jpg

    « Je vais porter plainte contre Pierre Moscovici »

    « Je vais porter plainte contre Pierre Moscovici. Il a usé de son pouvoir pour m’empêcher de travailler. »

    Officiellement, Dieudonné n’a pas été informé « J’attends d’avoir un écrit, quelque chose de légal m’annonçant l’annulation ou la déprogrammation du spectacle. Mais je ne l’aurai pas puisque ce n’est pas légal ! » Dans sa ligne de mire, un seul responsable : Pierre Moscovici. « Il a exercé des pressions extrêmes sur la salle car lui et ses amis se sont aperçus qu’ils ne pouvaient pas annuler le spectacle autrement, c’est-à-dire en justice. Si ce que je fais ou je dis était contraire aux lois de la République, ils n’avaient qu’à saisir un tribunal. » Selon lui, sa société de production – Les Productions de La Plume – a signé un contrat et a versé une caution sur ce spectacle à l’Axone. « Je vais voir mes avocats très vite ; ils verront la suite à donner. »

    D’ores et déjà, le provocateur l’assure : il va porter plainte personnellement contre Pierre Moscovici. Aux motifs qu’il a ici « abusé de son pouvoir »,  à la fois en « faisant pression » et en « interdisant à un citoyen français de travailler sur le territoire ».

    Sur le fond, Dieudonné estime que le ministre confond son anti-sionnisme, qu’il revendique, avec l’antisémitisme, qu’il nie. « Moi, je fais profession d’humoriste ; j’ai droit au travail, j’ai droit à la liberté d’expression », conclut-il, prêt à entamer un long bras de fer.

    Sophie Dougnac
    Le Pays.fr
    30/08/2012

    http://www.polemia.com/montbeliard-dieudonne-deprogramme-de-laxone/

  • Comment être parents d’élèves à l’heure de l’arrivée du « Gender » à l’école ?

    En cette rentrée scolaire, les AFC proposent aux parents de décrypter l'idéologie du genre qui risque d'être inculquée à leurs enfants :

    "Les parents sont les premiers et principaux éducateurs de leurs enfants. Le premier lieu où s’exerce cette primauté éducative est l’école.

    Si le mot « Genre » n’est pas dans la loi de refondation de l’école, cette perspective inspire, à la rentrée 2013, plusieurs initiatives et évolutions dans le cadre scolaire. Elles sont à considérer comme autant d’actions pour atteindre l’objectif de « changer les mentalités en s’appuyant sur la jeunesse ».

    Comment, tout en restant ces « premiers éducateurs », les parents peuvent-ils être force de propositions positives au sein de l’école de leurs enfants ? Comment être parents d’élèves à l’heure de l’arrivée du « Gender » à l’école ? Qu’est-ce que le « genre » ? Sous quelle forme se présente-t-il à l’école ? Que révèle-t-il ?  Que pouvons-nous proposer ? Voilà quelques questions auxquelles les AFC entendent apporter des réponses. [Lire la suite]"

    Michel Janva   http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • La bibliothèque d'Henry Coston (arch 1987)

    Journaliste, écrivain, éditeur, Henry Coston est né à Paris, en 1910, de parents originaires d'Auvergne. Il fit ses études au collège de Villeneuve-sur-Lot, où il était le condisciple de Paul Guth, l'auteur du Naïf, de Georges Bordeneuve, qui devint sénateur, et de Guy Fontès, l'un des militants les plus actifs de la France aux Français.
    Il débuta dans le journalisme à 16 ans, d'abord au Paysan du Sud-Ouest, hebdomadaire nationaliste du Lot-et-Garonne, puis à L'Express du Midi (future Garonne), quotidien de la droite catholique de Toulouse. Il donna, par la suite, une collaboration régulière à divers quotidiens (Petit Oranais, Paris-Soir, Cri du Peuple, etc.) et périodiques (La Libre Parole, La Défense de Seine-et-Oise, Le Porc-Epic. L'Echo de la Presse) et créa en 1957 Lectures Françaises, revue de documentation politique, dont il fut pendant vingt-cinq ans le directeur.
    Il a, en outre, fait paraître une trentaine de livres, dont Les Mystères de la Franc-Maçonnerie, Le Journalisme en 30 leçons (écrit avec son épouse), qui eut 4 éditions, Ce qu'il faut savoir quand on publie un livre, Les Financiers qui mènent le monde (17 éditions successives en trente ans), Le veau d'or est toujours debout et, surtout, son monumental Dictionnaire de la Politique Française, qui lui a valu le titre de « mémoire de la Droite », décerné par son ami François Brigneau.
    Avant de vous dire, ainsi que m'y invite la rédaction de National Hebdo, quels livres doivent lire les militants nationaux, permettez-moi de faire cette déclaration préliminaire :
    Contrairement à ce que trop de politiciens. « de droite » ou « de gauche », veulent nous faire croire, la France n'est pas seulement une expression géographique ; c'est un pays européen, façonné par le christianisme, fécondé, habité, possédé par des générations de Français. Nos ancêtres nous l'ont transmis comme un dépôt que nous devons transmettre, à notre tour, à nos enfants. Il n'est pas notre propriété personnelle, mais la propriété inaliénable des Français, de tous les Français, mais des seuls Français. Ceux d'entre nous qui consentent à partager la France avec qui que ce soit, puissances étrangères, banquiers cosmopolites, trusts internationaux ou ressortissants d'autres nations, violent un fidéi-commis, abandonnent un dépôt sacré ; ils participent à une véritable trahison.
    J'ai consacré plusieurs livres à cette colonisation insidieuse, à cette invasion silencieuse de notre économie par la Haute Banque. (Les Financiers qui mènent le monde, La France à l'encan). Plus récemment, dans Les 200 Familles au pouvoir et La Fortune anonyme et vagabonde, j'ai confirmé ces premières révélations par une description souvent minutieuse d'une colonisation d'un nouveau genre.
    Depuis la disparition d'Emmanuel Beau de Loménie, dont Les Responsabilités des Dynasties bourgeoises (1) nous éclairent sur les origines et les développements des oligarchies en France, rares sont les écrivains qui dénoncent les méfaits du « Gros Argent ». Ils étaient, hier, nombreux : il y avait, bien entendu, La Tour du Pin (2) et Edouard Drumont, à qui Aramis, ici même, a rendu hommage (3) en évoquant La Grande Peur des bien-pensants de Georges Bernanos (4) ; ils étaient classés à droite et, de l'autre côté de la barricade, ouvertement de gauche, Augustin Hamon et Francis Delaisi faisaient un travail analogue.
    Aujourd'hui, spécialisés dans la recherche ou la démonstration, nous ne sommes plus que quelques-uns, dont les livres, boycottés par le monde de l'édition et les médias, restent ignorés du grand public. Chercheur infatigable, Yann Moncomble apporte, dans ce domaine, un concours inappréciable ; nul mieux que lui n'a démasqué les puissances financières qui, dans l'ombre d'assemblées internationales discrètes, tirent les ficelles des gouvernements. Une demi-douzaine de ses livres, notamment « La Trilatérale et les secrets du mondialisme » (5), sont des armes redoutables entre les mains de militants avertis. Tout comme Robert Camman, dans ses « Véritables maîtres du monde » (6), il cloue au pilori des centaines d'affiliés secrets de ces mystérieuses et puissantes sociétés qui ont pour nom Bilderberg et Trilatérale.
    À la lecture de ces documents, le Français moyen est abasourdi :
    - Mon quotidien, ma radio, ma télé ne me parlent jamais de ces gens !... 
    Bien sûr, et là encore, Yann Moncomble nous éclaire : dans son livre « Quand la presse est aux ordres de la finance » (7), il explique pourquoi.
    Comment résister à ces forces occultes ? François Brigneau nous le dit dans ses écrits : un corps sain affronte sans peine la maladie. Pour guérir les Français, son œuvre de débourrage de crâne est le meilleur des remèdes. Dans Jules l'imposteur (8), il bouscule allègrement les faux frères qui ont créé l'école laïque, et l'ont voulue gratuite et obligatoire, non pour éduquer le peuple, mais pour mieux assurer leur pouvoir sur les masses. François Brigneau est un des rares qui, de nos jours, osent affronter la toute-puissance des loges maçonniques. À lire et à faire lire.
    Lisez aussi Une main cachée dirige, le meilleur livre de Jacques Bordiot, qui fait le procès des sociétés politico-financières, responsables des derniers conflits, et Ni trusts, ni Soviets, réquisitoire accablant de Jean-Gilles Malliarakis contre les forces qui menacent notre indépendance (9).
    Je vous recommande également les livres d'André Figueras, en particulier Ce Canaille de D... (10). Documents à l'appui, l'auteur démontre que l'affaire Dreyfus, qui a si profondément divisé les Français, n'est pas ce que les officiels nous disent. Il démolit un tabou.
    Au plan de la doctrine, rares sont les auteurs dont je peux recommander les livres. La raison en est donnée au début de cet article : pour que notre pays reste aux Français, il faut que les défenseurs de la France française aient une notion juste de l'idée de nation. La plupart des ouvrages de nos maîtres, de Barrès à Maurras, ne sont pas réédités. Toutefois - et nous devons en être reconnaissants à de jeunes éditeurs courageux - l'œuvre fondamentale de Charles Maurras : L'Enquête sur la Monarchie (11), qui date de 1900, a été réimprimée cette année.
    Mon vieil ami Jacques Ploncard d'Assac a non seulement vulgarisé la doctrine du maître de l'Action Française et de l'auteur de Scènes et doctrines du nationalisme (paru en 1902), mais il a rajeuni leur enseignement dans ses magistrales Doctrines du Nationalisme (12) : le militant de 1987 qui refuse le socialisme rampant de nos centristes et qui veut résister aux lubies libérales des héritiers du Général, trouvera dans ce livre et dans son complément, Critique nationaliste (13), la justification de son attitude. De même qu'il lira avec profit Éditoriaux et chroniques, de Jean Madiran, l'un des fondateurs et directeurs de Présent, ardent défenseur des traditions chrétiennes de la France (14) .
    À l'heure du grand affrontement de l'élection présidentielle, une connaissance approfondie du personnel politique, des partis et de leurs moyens d'expression me paraît absolument indispensable. Pas seulement des hommes, des groupes et des journaux d'aujourd'hui, mais aussi de ceux qui ont participé au bourrage de crâne des Français depuis cent ans. En premier lieu, bien sûr, la remarquable Histoire secrète du Parti communiste français (15) de Roland Gaucher, qui a su démontrer, avec la minutie d'un horloger, l'appareil compliqué d'une monstrueuse machine. Ensuite, Les Droites dans la rue (16), de Francis Bergeron et Philippe Vilgier, magnifique album qui fait revivre les moments, souvent dramatiques, vécus par les militants nationaux d'hier. Enfin, Partis, journaux et hommes politiques (17), un dossier de 620 pages de précisions historiques et doctrinales, constitué sous ma direction par une douzaine de chercheurs et de journalistes ; ce volume comporte un index de 10 000 noms cités : du mouvement anarchiste aux groupements royalistes en passant par les formations communistes, socialistes, radicales, centristes, modérées, libérales, gaullistes, collaborationnistes, pétainistes, résistantes, etc. de nos trois républiques et de l'État français (Vichy), tout y est.
    Pour combattre efficacement un adversaire, il faut le bien connaître : comment répondre à un contradicteur de bonne foi si l'on ignore le comportement, l'action et les idées de ceux qui animent les groupements politiques et leurs moyens d'expression ? J'attache une telle importance à la formation politique de nos amis que j'ai moi-même, participé à la rédaction d'un ouvrage de documentation : le Dictionnaire de la Politique Française, dont quatre volumes ont paru (18). Il est difficile de parler de ses propres œuvres et je ne le fais ici que pour répondre au désir exprimé par la rédaction de National Hebdo. François Brigneau et Roland Gaucher ont été parmi les tout premiers à recommander la lecture de ce gros ouvrage aux lecteurs et aux militants qui leur font confiance. La raison ? Tout simplement parce qu'il s'agit là d'un utile pense-bête.
    Jean Mabire National Hebdo du 5 au 11 novembre 1987
    Notes
    - (1) Librairie Française, 27. rue de l'Abbé Grégoire, 75006 Paris.
    - (2) Idem.
    - (3) Plusieurs ouvrages de Drumont viennent d'être réédités par La Librairie Française.
    - (4) Paru dans le Livre de Poche.
    - (5) Chez l'auteur, B.P. 24, 27330 La Neuve-Lyre, et à D.P.F. à Chiré-en-Montreuil, 86190 Vouillé.
    - (6) Idem.
    - (7) Idem.
    - (8) Idem.
    - (9) Ces deux livres à La Librairie Française.
    - (10) Chez l'auteur et à D.P.F.
    - (11) Editions du Porte-Glaive.
    - (12) D.P.F.
    - (13) Réédité récemment par La Librairie Française.
    - (14) Dominique Martin Morin.
    - (15) Albin Michel.
    - (16) Dominique Martin Morin.
    - (17) Publications Henry Coston, B.P. 92-18. 75862 Paris Cedex 18.
    - (18) Idem.