France et politique française - Page 4763
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Mais qui fait le Printemps Français ?
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Nationalistes des Yvelines
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Livret A : l’État pickpocket, par Manuel GOMEZ
Ce 1er août 2013, le livret A est passé à 1,25% (celui du LDD également). Ainsi, à partir d’aujourd’hui, le plafond de votre livret A (22.950 euros) qui vous «offrait» 401,60 E ne vous rapportera plus que 286,90 E. Le motif invoqué par le «voleur» est la baisse de l’inflation.Rappelons qu’en janvier 2013 il était à 2,25% avant de chuter à 1,75% le 1er fevrier. Ce nouveau vol de « Rapetout » va passer comme une lettre à la Poste parce que les 63 millions de possesseurs de Livret A ne peuvent placer leurs économies en toute sécurité nulle part ailleurs !Or, l’inflation, qui était de 2% en 2012, sera de 1,50% en 2013. Cela veut dire que chaque fois que vous croyez percevoir une économie vous perdez effectivement 0,25% de votre capital placé.Si cette ridicule économie servait à redresser notre pays, la France, nous l’accepterions bien volontiers mais ce n’est pas le cas. Elle bénéficiera en tout premier lieu à la CDC (Caisse des Dépôts et Consignations) qui perçoit 65% du montant total de nos livrets A, ce qui lui permettra :D’une part de prêter moins cher (2,25%) aux collectivités locales afin de financer les logements sociaux. Prêts que nous rembourserons nous-mêmes par des hausses de la fiscalité locale.Et d’autre part permettra également à la CDC de se rembourser une partie des 4 milliards qu’elle a perdu dans la faillite douteuse de la banque DEXIA, dont 1 milliard provenait de « nos » livrets A.Nous serons ainsi volés deux fois.Les 35% restant, soit environ 50 milliards, iront vers les banques de dépôts et leur permettront d’augmenter les rendements de leurs autres produits à court terme et ainsi de se « refinancer » à nos frais.Les banques vont donc gagner de l’argent en nous prêtant notre argent, qui ne leur coûtera rien.Bravo les pickpockets !Est-ce que ce ne serait pas du « vol en bande organisée » ?Il ne nous reste plus qu’à attendre la prochaine décision des pickpockets qui nous gouvernent en espérant que ce ne sera pas, comme en Argentine il y a dix ans, la confiscation pure et simple de nos « Livrets A ».
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Les ministres ne sont plus les bienvenus dans les territoires
Et pas seulement par la MPT qui leur assure autant que possible un accueil sur mesure. Mais les élus, même de gauche, les préfets non respectés dans l'organisation de ces visites et tant d'autres en ont assez. C'est ce que révèle une note du secrétaire général du ministre de l'Intérieur qu'a pu se procurer Valeurs actuelles :
"Dans une note ultraconfidentielle adressée à Manuel Valls (photo, en déplacement à Ajaccio), que Valeurs actuelles a pu consulter, le secrétaire général du ministère de l’Intérieur, Didier Lallement, critique ouvertement l’organisation de leurs visites sur le terrain.
Il écrit en particulier que « les élus municipaux, notamment ceux de la majorité présidentielle, se montrent agacés par la multiplication de visites officielles qu’ils jugent être sans intérêt pour leurs territoires, dans la mesure où elles sont insuffisamment préparées et coordonnées ». Dans cette synthèse hebdomadaire des remontées de terrain adressées par les préfets, représentants de l’État dans les territoires, au secrétaire général, qui est envoyée aux cabinets ministériels, à l’Élysée et à Matignon, Lallement se plaint aussi du comportement des ministres, qui « ont pris l’habitude de s’adresser directement aux services de l’État sans en référer à la préfecture ». En cause, également, selon les préfets, « la pratique devenue courante des interviews accordées la veille des visites dans la presse locale », qui laissent la « fâcheuse impression que les rencontres de terrain ne seront pas prises en compte par les membres du gouvernement, se plaint le secrétaire général du ministère de l’Intérieur. Il en résulte une certaine lassitude des professionnels des médias, qui sont de moins en moins enclins à couvrir ces déplacements ».
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Automobile : bientôt des boîtes noires et des caméras pour nous surveiller
Et bientôt des caméras dans nos foyers pour prévenir les accidents domestiques ?
Extrait du Figaro :
Bientôt des caméras installées dans toutes les voitures? La France et l’Union européenne ont engagé une réflexion sur ces dashcams («caméras embarquées») déjà en vigueur en Russie ou aux États-Unis.[...] En France, ces caméras pourraient servir à définir les causes et les responsabilités d’un accident en cas de litige.
[...]Les assurances sont quant à elles beaucoup plus réservées sur le sujet, insistant surtout sur le fait que cela n’évitera pas les accidents, et que le constat à l’amiable fonctionne déjà très bien. «Nous avons une totale confiance en nos experts lors des litiges», explique un assureur. Quant à une éventuelle dissuasion à enfreindre le Code de la route, un autre professionnel remarque que «certains chauffards se servent déjà de caméras pour filmer leurs exploits» et estime que «les investissements que demanderont ces dispositifs pourraient être utilisés à une meilleure prévention routière».
En France, l’État est partisan d’une utilisation de boîtes noires donnant la vitesse, la situation géographique et un enregistrement lors de comportements inhabituels du véhicule.
Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a même mentionné, le 21 juin dernier, l’ensemble boîte noire-caméra comme un moyen «de connaître les événements techniques précédant de quelques secondes un accident». La France et l’Union européenne ont donc décidé de lancer une réflexion sur les capacités et les intérêts de tels dispositifs. Les premiers résultats sont attendus pour le premier semestre de 2014.
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La société française est morte, ressuscitons-la !
Présentation des 7 fondamentaux de la société :
"Alain Touraine (sociologue français et père de la ministre Marisol Touraine) se pose la question dans le titre même de son livre « Pourrons-nous vivre ensemble ? ». Il constate que nous voyons se défaire devant nos yeux les ensembles à la fois politiques et territoriaux, sociaux et culturels que nous appelions des sociétés, des civilisations ou simplement des pays.
Les grands projets de société du XXème siècle, le communisme, le nazisme, et maintenant l’ultralibéralisme et les valeurs de mai 68, ont tous échoué, et surtout ont parsemé le siècle de leurs abominables excès mortifères. Qu’en reste-t-il ? Une société sans âme ni repère, sans définition, sans contour ni contenu.
Finalement qu’est-ce que la société française, notre société ? Je n’en sais plus trop rien. Et vous ? Probablement pas plus. La plupart de nos dirigeants et penseurs non plus d’ailleurs. Ils savent une chose en tout cas, il faut retrouver le sens de la société. Pourtant, ils ne peuvent même plus la nommer ; certain l’ont appelée « L’identité nationale », qu’en est-t-il de sa définition : RIEN, d’autres l’appellent « Le vivre ensemble », qu’en est-il de son contenu : toujours RIEN !
RIEN donc ! Et pour cause, comment ces élites pourraient-elles définir ce qu’elles ont-elles-mêmes détruit en le remplaçant par le néant ? N’est-ce pas ce vide qui confère à notre époque ce sentiment de malaise général ?
Voilà de nombreuses années que progressent et s’installent insidieusement les ferments d’une société nouvelle en France ; Christiane Taubira n’a-t-elle pas déclaré en janvier 2013 que la loi sur le mariage pour tous représentait un véritable changement de civilisation ? Allons-nous laisser le soin à quelques insensés de décider de la nature de notre propre société ?
Il n’est plus temps de résister en défendant nos fragiles citadelles dont les murs tombent les uns après les autres. Il est temps à présent de partir à la reconquête, de reconstruire notre société, sur des bases sensées, avec nos principes, et pour longtemps.
Alors oui, bien que gravement malade, la société française n’est pas morte, car oui nous allons la guérir, lui donner une autre vie, et construire pour ses membres un avenir plus radieux!
Affirmons ensemble notre vision de la société, avec force et détermination, en diffusant partout et sans peur ce que sont les fondements véritables de la société : www.les7 fondamentaux.fr (cliquez sur le lien pour connaître le contenu des 7 fondamentaux de la société.
La victoire, ça se construit, et c’est maintenant !"
(Si ces 7 points correspondent à votre vision de la société, vous pouvez y adhérer en ligne soit comme citoyen soit comme élu ou candidat).
Le Salon Beige vous propose cette année une université d'été à sa façon en proposant chaque semaine à votre réflexion et à l'approfondissement selon la doctrine sociale de l'Eglise, un de ces 7 fondamentaux que vous pourrez commenter en toute liberté, enrichir de vos références et étoffer de vos connaissances et de votre bon sens.
Rendons à César ce qui est à César : vos blogueurs ne sont pas à l'origine de cette synthèse, mais il leur a semblé particulièrement intéressant de la considérer comme une base fiable de réflexion et d'action.
Alors rendez-vous sur la page "Libres réflexions" que nous réactivons pour l'occasion, avec la présentation générale de ces 7 fondamentaux puis le premier de ceux-ci, "la vie" alors même que des apprentis sorciers veulent s'octroyer le droit de jouer avec celle d'enfants non-nés.
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NKM : une « tueuse » politicienne
PARIS (NOVOpress) – Nathalie Kosciusko-Morizet vient d’accorder une interview à la chaîne américaine “NBC”. La candidate à la mairie de Paris s’y décrit comme une machine politicienne, résumant très bien les règles du jeu politicien qui régissent la France depuis des décennies. « Je suis une tueuse… Tout le monde est un tueur en politique. Certains savent comment tuer, d’autres non. Certains tirent en pleine tête, la plupart font ça dans votre dos. Moi, je tire en pleine tête », assure l’ancienne ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables de 2007 à 2009.
Elle présente ses collègues ainsi : « Menteurs un jour, menteurs toujours ». Dans ce registre, elle se sert de l’argument féministe pour afficher ses ambitions : « Etre la première femme maire de Paris serait un grand symbole et un signe très positif pour les femmes qui veulent faire de la politique mais qui ne le pouvaient pas dans le passé », car son « obsession aujourd’hui est la bataille pour Paris ». La candidate de l’UMP à la mairie de Paris se situe dans la lignée des « tueurs » politiciens de la Vème République, prêts à tout pour le pouvoir, l’argent et les paillettes au détriment de la grandeur de la France et de l’avenir des Français.
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Transports et Libertés
Une série spectaculaire de catastrophes est survenue cet été dans les transports collectifs. En France, en Italie ou en Espagne ceci a peut-être conduit le public à prendre, plus ou moins consciemment ou non, la mesure de leur place dans la vie de nos cités.
Ainsi, moins dramatiquement, l'observation la plus élémentaire des projets du "Grand Paris" et de la "Métropole" francilienne nous indique aussi combien fondamentale se révèle la part attribuée par les décideurs d'État aux moyens de déplacements. Et les investissements, annoncés à hauteur de 5,3 milliards, concerneraient par priorité l'aménagement de gares et de voies ferrées.
À ce stade on ne saurait faire l'économie d'une réflexion sur les manipulateurs de l'opinion.
Le cas du camarade Braouezec peut être ainsi considéré comme celui du parfait représentant de la pensée dominante, celle qui se propose de guider l'urbanisme du futur soutenu par les applaudissements de la gauche caviar.
Longtemps député-maire de Saint-Denis, l'intéressé imagine sans doute admirable sa propre contribution à l'urbanisme dirigé, solidaire, et collectiviste tendant au remplacement de peuple. Ce projet, plus populaire en général dans les beaux quartiers que chez les populations d'origine, compense sans doute par un bel avenir de notoriété mondaine le piétinement de sa carrière politique.
Car on doit dire quelques mots de sa légitimité d'humaniste. Ancien "rénovateur" du parti communiste, il n'a quitté celui-ci qu'en 2010. Or, en "trente-huit ans de militance", il n'avait jamais remarqué le caractère criminel du stalinisme. Il déplore seulement que "le PCF n'est pas capable d'impulser un vrai rassemblement de la gauche critique et de porter un projet novateur." (1)⇓
Sur le terrain de l'urbanisme comme sur celui des droits humains qui donc oserait le concurrencer ?
Et de définir ainsi la nouvelle utopie : "En ville, le droit à la centralité pour tous" (2)⇓.
Cette revendication, littéralement ridicule, ne verra jamais le jour, on s'en doute. Mais elle permettra aux promoteurs des projets technocratiques de s'appuyer sur elle. Tout ceci se réclamera aussi d'une "alternative de transformation sociale et écologique". (3)⇓
Or, non seulement on considère comme naturelle et évidente la part étatisée des services de transport, mais les alternatives les plus nécessaires sont combattues, dénoncées, stigmatisées, y compris les "concurrences intermodales."
On entend parfois, trop rarement, Certains politiques, quand ils siègent dans l'opposition pointer les dysfonctionnements de ces structures, les retards accablants, l'insécurité, etc.
Pour la seule région Ile-de-France, on relève qu'en sus du Versement transport, prélèvement social récolté par le STIF monopoliste, la région subventionne à hauteur de 1,6 milliard d'euros par an les transports publics. Mais celle-ci n'impose aucun engagement en matière de régularité et de sécurité et aucune sanction. Le Rapport de la Cour des Comptes déplore que Syndicat des transports d'Ile-de-France, qui les finance n'arrive à se faire respecter ni de la SNCF ni la RATP. Chaque jour 3 millions de voyageurs sont victimes d'un réseau métro/train/RER dont 60 % des lignes ne remplissent pas leur objectif de régularité. Sur les transiliens : seules 2 lignes sur 8 atteignent leurs objectifs. On considère comme un exploit que les métros soient à 91 % de régularité et le RER E, seul dans ce cas atteigne 95 %. Les chiffres des autres lignes sont accablants RER A 85 % (objectif contractuel 94 %), RER B 84 % (94 %), RER C 91 % (93 %), RER D 84 % (92 %).
Il convient donc d'exiger de la classe politique qu'elle ose enfin se prononcer en faveur d'un autre mode de gestion. Quitte à mécontenter la CGT.JG Malliarakis http://www.insolent.fr/Apostilles
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Editorial de L'AF 2868 : POUR LE ROI
Ce n’est pas parce que nous ne sommes pas républicains que nous devons nous désintéresser de la manière dont, depuis quatorze mois, la nouvelle majorité traite les institutions de la Ve république. Et cela pour la simple et unique raison que le traitement que leur infligent le président, le gouvernement et le parlement rejaillit sur les Français.
Or le verdict est sans appel : c’est à l’instauration progressive mais indubitable d’une dictature que s’emploient les socialistes, avec d’autant plus de zèle et de détermination que cette mise en coupe réglée des libertés publiques entre dans la logique d’une Europe à vocation hégémonique.
Les socialistes, qui sont maîtres, au plan national, de l’exécutif, du législatif et du judiciaire — ils se partagent le Conseil constitutionnel avec l’UMP, mais à leur avantage depuis les dernières nominations — et dirigent, au plan local, presque toutes les régions, détiennent un pouvoir d’autant plus absolu que la pratique institutionnelle depuis plusieurs années, avec notamment le quinquennat, renforce la logique partisane aux dépens du Bien commun. En alignant la durée du mandat présidentiel sur celle du mandat législatif, la calamiteuse réforme chiraquienne de 2000 a supprimé toute la dimension transcendante que les fondateurs de la Ve avait voulu imprimer à la fonction présidentielle et que la gauche, génétiquement imperméable à l’autorité royale, avait toujours combattue. Certes, le « souverain » républicain était une image bien pâle du souverain royal, et son indépendance bien relative puisque son élection au suffrage universel ne se révéla jamais être, dans les faits, autre chose que le fruit des logiques conjuguées du parti du candidat, de la finance qui l’a soutenu et des media qui ont mis en scène l’imposture. Dès 1965, c’est-à-dire à la première élection au suffrage universel du président de la république, le rêve d’une élection reposant sur le dialogue entre un homme et son peuple s’était dissipé. Le jeu sordide des partis avait aussitôt repris et la scène politique française avait vu notamment s’affronter, via leurs relais politiques en France, les intérêts soviétiques et américains. Toutefois, le décalage entre les deux temporalités exécutive et législative maintenait, au moins symboliquement, fût-ce sous la forme d’un remords, la fonction propre du souverain. Le saint-simonisme auquel se sont rangées nos élites, de droite comme de gauche, depuis le milieu des années 1970, a mis fin à ce qui est pourtant la condition sine qua non de la liberté des peuples : le gouvernement des hommes plutôt que l’administration des choses, pour la simple et unique raison que remplacer le politique par la technique et le gouvernement par la gouvernance aboutit bientôt à faire du citoyen lui-même une chose administrée.
Nous en sommes là. Faut-il dès lors en accuser les seuls socialistes ? Ce serait évidemment injuste. Comme nous venons de le dire, la droite comme la gauche sont responsables de cette transformation monstrueuse de l’Etat en machine de guerre dirigée contre le peuple et la nation. C’est pourquoi ceux qui, aujourd’hui, à droite, alimentent une nouvelle sarkomania en jouant sur la déception, voire la colère des Français à l’encontre de Hollande, trompent leurs concitoyens — et se trompent eux-mêmes lorsqu’ils sont sincères. N’aurions-nous en effet d’autre solution que de choisir — nous disons bien choisir — entre Charybde et Scylla ? Entre le représentant cynique et vulgaire d’une droite qui a renié la nation en la conduisant là où elle en est — avec, en prime, la victoire de Hollande — et une gauche qui, pour n’avoir jamais été patriote, a ceci d’original, qu’elle mêle à sa conversion mondialiste — forme contemporaine de l’internationalisme — une rigidité idéologique qui la conduit à imposer une « réforme de civilisation », pour reprendre les mots de la Taubira, d’autant plus violente qu’il s’agit pour cette gauche, non pas tant, comme l’a cru la droite nationale républicaine, de faire diversion à l’échec de sa politique économique et sociale — elle n’en a cure, obéissant sur ce point aux ordres de Bruxelles —, que d’achever de dessiner le cadre anthropologique de l’anti-société mondialiste.
C’est que la gauche ne se contente pas seulement de chercher à détruire le fondement même de toute société (mariage « pour tous », théorie du genre, recherche sur l’embryon, PMA et GPA, euthanasie), condition préalable à l’émergence de cet humanoïde dépourvu de toute personnalité voulu par l’idéologie marchande, elle le fait avec sa brutalité coutumière en toute bonne conscience, du fait de sa conviction d’incarner le Bien et le Droit. Contrairement à la droite, la honte n’habite pas la gauche qui ne trahit aucune valeur, et surtout pas un peuple qui n’a jamais été que son fonds de commerce plus ou moins fantasmé. Violences policières, appropriation des sacro-saintes valeurs républicaines, aggravation de la pesanteur idéologique des politiques dites antidiscriminatoires visant à l’émergence de cet être neutre sur les plans à la fois ethnique, éthique et sexuel auquel aspire l’idéologie mondialiste, dans le cadre d’une criminalisation accrue de la liberté d’expression, endoctrinement de la jeunesse dès la maternelle, immigrationnisme destructeur des personnalités nationales, dissolution de mouvements politiques — une tradition à gauche — : d’un côté, l’invasion, le bâillon, la matraque, le juge et la prison, de l’autre la persuasion orwellienne ; d’un côté la violence physique, de l’autre l’agression intellectuelle, psychique, morale et spirituelle.
Oui, Taubira n’a pas trompé son monde : c’est bien la civilisation qui est en jeu, cette civilisation catholique et gréco-latine qui, en s’incarnant dans le peuple français, y a produit ses meilleurs fruits. Pourtant, rien de neuf sous le ciel. Cette gauche haineuse et destructrice n’est que l’héritière des forces de mort qui ont voulu détruire l’âme de la France en 1793 en commettant le parricide royal. Ce n’est pas la première fois que notre peuple est confronté à ce nihilisme arrogant et haineux. Ce n’est même pas la première fois que ce dernier a cherché à détruire les fondements même de la société, à travers la famille. Les possibilités offertes par la technique permettent seulement la concrétisation des fantasmes les plus pathologiques. Le fond demeure le même. Et ce fond, c’est la haine de l’homme.
Le projet de la république moderne, partie en guerre contre Dieu et toute autorité, comme le disait Clemenceau, vise la fonction royale elle-même. Aussi notre combat pour le roi n’est-il pas seulement un combat institutionnel, réductible à un article de la Constitution. Le roi n’est pas un gestionnaire. Un roi saint-simonien est une contradiction dans les termes. Avant même ce que sa présence permet d’assurer en propre — l’arbitrage, l’unicité de la décision, l’autorité —, le roi, incarnant par sa personne un pouvoir à visage humain, garantit toutes les dimensions de cette humanité, son horizontalité et sa verticalité, ses besoins et ses aspirations. Le propre du roi est de gouverner l’homme tel qu’il est quand la république le force à devenir ce qu’elle voudrait qu’il soit. La seconde est totalitaire en son essence quand la première sera toujours synonyme de libertés et d’amour — cet amour dont Maurras faisait le fondement de la royauté.
François Marcilhac - L’AF 2868
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Exposé synthétique sur la doctrine du nationalisme français