Journaliste, fondateur de l'association Reporters sans frontières, créateur du site internet d'information Boulevard Voltaire, Robert Ménard, autrefois trotskiste, se déclare aujourd'hui réactionnaire. Ardent défenseur de la liberté de penser, qu'il met en pratique sans mâcher ses mots, il a bien voulu répondre à notre enquête sur la droite.
Existe-t-il aujourd'hui une différence entre la droite et la gauche, ou ces notions vous paraissent-elles obsolètes ?
Si vous parlez de la droite et de la gauche parlementaires, les différences ne sont pas grandes. Sur le terrain économique - l'Europe, le choix du marché -, vous pouvez les chercher à la loupe. Et sur les questions de société, si la droite descend aujourd'hui dans la rue contre le « mariage pour tous », rappelez-vous que Nicolas Sarkozy y était, à un moment, favorable. Si les politiques de droite trouvent soudain cette loi scandaleuse, c'est parce qu'ils sont dans l'opposition ! J'en ai marre de cette droite qui a honte de ce qu'elle est, qui n'ose pas dire ce qu'elle pense, n'appelle jamais un chat un chat, mais montre toujours patte blanche - à la gauche, cherche à se faire adouber - par la gauche, s'excuse, s'auto-flagelle... Je rêve d'une droite hussarde qui ait du culot, de l'impertinence, qui soit forte et jette son gant à la figure des gens de gauche, sans état d'âme. Aujourd'hui, qu'est-ce qui différencie Nathalie Kosciusko-Morizet de sa rivale socialiste à Paris, Anne Hidalgo ? Ce sont les ; mêmes bobos, qui pensent pareil, vivent pareil, s'habillent pareil, appartiennent au même monde, aiment les mêmes films et lisent les mêmes livres... Cette droite-là me dégoûte ! C'est celle d'une classe politique minable qui ne vit que de ses petites combines et ne rêve que de devenir ministre, ou à défaut d'un strapontin. C'est pourquoi je ne me définis pas comme « de droite ».
Justement, comment vous définissez-vous politiquement aujourd'hui ?
Je suis réactionnaire, parce que je pense que le progrès ne va pas forcément dans le bon sens et que je suis attaché à des valeurs très traditionnelles. Etre réactionnaire, c'est se battre pour ces valeurs, y croire, les faire passer avant sa carrière. Par exemple, je ne souhaite pas que l'on dispense des cours d'éducation sexuelle à l'école primaire à ma fille pour lui dire qu'au fond, toutes les formes de sexualité se valent - cela ne fait pas de moi un homophobe, mais comme 99 % des familles et des Français, je n'ai pas envie que ma fille devienne homosexuelle. On m'a reproché d'avoir osé le dire. Je pense encore mille autres choses qu'il n'est pas « bien » de penser. Ainsi, je ne signerais pas une pétition pour le rétablissement de la peine de mort, mais j'ai dit que si l'on avait coupé le cou à Dutroux, cela ne m'aurait pas empêché de dormir - ce qui m'a valu les pires problèmes dans la presse. La droite le pense aussi, mais n'ose pas l'avouer. Ils n'ont rien dans le pantalon.
Qu'est-ce qui différencie l'homme de droite de l'homme de gauche ?
Dans l'exercice de mon métier, j'ai souvent constaté une différence, surtout sensible entre l'extrême droite et l'extrême gauche : la droite nationale n'hésite pas à débattre avec des gens d'extrême gauche ou de gauche, ce qui n'est pas vrai dans l'autre sens. La gauche est d'une intolérance et d'un sectarisme invraisemblables, peut-être parce qu'elle est absolument certaine de représenter le bien. La droite, elle, est plus lâche qu'intolérante - sauf quand M. Copé parle du Front national : à ces moments-là, il devient quasiment de gauche...
Plusieurs personnes que nous avons rencontrées dans le cadre de notre enquête estiment qu'en réalité, la droite ne se définit que par rapport à la gauche : tout ce qui n'est pas de gauche est de droite. Cela explique-t-il l'hégémonie culturelle de la gauche ?
Le penseur marxiste italien Gramsci disait que l'important était d'abord de gagner la bataille idéologique. Jusqu'à ces derniers mois, j'ai pensé que cette bataille des idées, culturelle, esthétique avait été gagnée par la gauche en Mai 68, la droite se trouvant réduite à se situer par rapport à l'hégémonie culturelle de la gauche, dans tous les domaines : de l'art contemporain aux questions d'avortement, de la vie du couple et de l'éducation à la Nation. Voyez ses hésitations et ses craintes quand il est question de la Nation et de la patrie : « Il ne faudrait pas qu'on nous prenne pour des nationalistes... » Si l'on demandait à Nathalie Kosciusko-Morizet de se définir comme nationale, elle le prendrait comme une injure.
Pourtant, avec ce qui s'est passé ces derniers mois, au-delà de la lutte contre le « mariage pour tous », quelque chose a basculé. Je ne crois pas, malheureusement, que l'on parviendra à faire revenir la gauche sur cette loi, ni que la droite l'abrogera plus tard; mais même si la bataille semble perdue sur ce point, une véritable déflagration s'est produite. Dans les manifestations et partout en France, a émergé une génération de jeunes qui se lève non seulement contre cette loi, mais contre tout ce que nous venons de décrire. Et je crois qu'aujourd'hui, la gauche est en train de perdre la bataille. Quand on parle d'un mai 68 « à l'envers », cela ne signifie pas que des barricades seront dressées demain et que Hollande ne finira pas son quinquennat, mais que l'on assiste à un renversement des valeurs qui portera ses fruits politiques. Le mouvement de Mai 68 s'était terminé par une large victoire électorale de la droite, mais en réalité c'est Cohn-Bendit qui avait gagné. De même, Hollande n'abandonnera pas le pouvoir sous la pression de la rue, mais une révolution est en train de s'accomplir dans le domaine des idées, qui signe aussi la fin de la vieille droite dont nous parlions précédemment. À la place de MM. Juppé, Copé ou Fillon, je craindrais encore plus que la gauche ce qui s'est passé dans la rue. Frigide Barjot a eu beau donner une tribune à Jean-Pierre Raffarin et à Henri Guaino - qui a du souffle et que j'aime bien -, ces gens-là appartiennent au vieux monde. Quelque chose de nouveau est en train d'advenir.
Propos recueillis par Eric Letty monde&vie
France et politique française - Page 4905
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Robert Ménard : « aujourd'hui, la gauche est en train de perdre la bataille des idées »
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Palme de plomb à Cannes : Abdellatif Kechiche émule de Pierre Bergé ?
« La vie d’Adèle » une Palme de « plomb » selon des techniciens qui disent avoir été » traités comme des chiens »
Au lendemain du sacre du réalisateur Abdellatif Kechiche qui a obtenu la Palme d’or, à Cannes, ce dernier est accusé d’avoir imposé des conditions de tournages très difficiles durant « La vie d’Adèle ».
Sur la radio France Bleu Nord, un technicien a accepté de témoigner.

Dès lundi, Abdellatif Kechiche qui a obtenu la Palme d’or, à Cannes, est devenu selon des techniciens qui ont participé au film, un réalisateur impitoyable qui imposerait des conditions de tournage très difficiles.
Le terme de « harcèlement moral » est même employé par Le Monde.
« cette palme n’était pas « d’or » mais de « plomb »" ( un technicien)
Des témoignages d’ intermittents du spectacle qui ont participé au tournage ont été recueillis par un membre d’Atocan, l’association des techniciens et ouvriers du cinéma du Pas-de-Calais.
Selon des techniciens cette palme n’était pas « d’or » mais de « plomb » et l’un d’eux confie avoir entendu « une grande détresse » de la part des gens qui travaillaient sur le film La vie d’Adèle.
Selon lui ce film est « le contre-exemple de ce qu’on fait en matière de comportement envers une équipe technique » avec notamment des « horaires de convocations données en pleine nuit ».
Un technicien raconte sur France Bleu Nord, des conditions de tournage pendant cinq mois, de mars à août 2012, du film qui a remporté la Palme d’or 2013.
Le technicien explique avoir du abandonner le tournage du film comme une demi-douzaine de ses collègues selon lui et parle d’ »une pression permanente ».
Il cite notament « une équipe de production qui apprend le matin même qu’elle a 150 figurants à gérer » et qu’ »il est arrivé de faire 13 jours de tournage d’affilés ».
Selon un technicien, « Le réalisateur défend des options d’humanisme, de progrès social mais il fait exactement le contraire en plateau ».
Il admet une grande « fierté » pour cette Palme d’or mais aussi un certain « dégoût » et dit regretter ses heures de travail où il a beaucoup donné de lui pour finalement « se faire traiter comme des chiens, c’est un cynisme abominable ».
« Ce n’est pas une palme d’or, c’est un palme de plomb » estime des membres de l’ association de techniciens.
Le syndicat des professionnels de l’industrie de l’audiovisuel et du cinéma, ( Spiac-CGT) dénonce même dans un communiqué des « manquements au Code du travail ».
Pour l’instant, aucune réaction de Caroline Fourest, l’égérie des lesbiennes. Pourtant cette palme d’or, film lesbien IMPLIQUANT UNE MINEURE dans le scénario, n’était-elle pas une pied-de-nez au million de Français réac qui étaient descendus dans la rue le même jour ?
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Violences policières - La racaille en uniforme - LMPT 26 mai 2013
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Béatrice Bourges : «La présence de Copé hier est clairement une tentative de récupération politique»
Dimanche 26 mai, la Manif pour tous a mobilisé plusieurs centaines de milliers de personnes à Paris. Au lendemain de ce baroud d’honneur des opposants à la loi Taubira, Béatrice Bourges, porte-parole du Printemps français, revient sur cette journée de mobilisation tout en condamnant un « État de plus en plus répressif ». Entretien avec NewsRing
Quel bilan dressez-vous de cette dernière mobilisation ?
Béatrice Bourges : C’est une véritable réussite dans la mesure où on y a trouvé des personnes plus déterminées que jamais. Le mouvement est resté très familial malgré les mises en garde excessives et la volonté de découragement de Manuel Valls et du préfet de police. Les manifestants ont bravé tout cela et se sont fait confiance pour protester de façon non-violente. Plusieurs dizaines de personnes ont pourtant été interpellées dimanche après-midi, mais aussi avant et après la manifestation.
Pour ce qui est des arrestations qui ont eu lieu en amont de la manif, il faut dénoncer certains comportements des forces de l’ordre. Sur les Champs-Elysées, le député italien Luca Volontè, présent à Paris ce week-end, a assisté samedi soir à l’interpellation de plusieurs jeunes qui manifestaient contre la loi Taubira. Une personne qui lui expliquait ce qu’il se passait a même été arrêtée et mise en garde à vue. Le parlementaire italien s’est immédiatement étonné de ces violences policières en France. Parmi les personnes arrêtées dans la nuit de samedi à dimanche, il y avait aussi un avocat, présent pour filmer des arrestations abusives et des jeunes filles qui ont été malmenées par les forces de l’ordre ! On vit dans un Etat de plus en plus répressif.
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Police politique Valls
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Coucou Manuel Gaz
Les femmes interpellées près du lycée Buffon, au commissariat. De vraies nervies d'extrême-droite :
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Invalides, 26 mai 2013 : les premières émeutes
Une foule énorme qui se réunit à Paris contre la loi sur le mariage homo, un chiffre improbable de nouveau avancé par la Préfecture de police, cinquante jeunes interpellés la veille sur les Champs-Elysées pour port de drapeaux de la ’manif pour tous’, et des policiers en civil qui continuent de semer la peur...
La situation était mûre pour des heurts avec les forces de l’ordre, déployées en très grand nombre en ce dimanche de mai.
Des policiers en civil reviennent se protéger derrière les CRS d’une charge violente et soudaine. A l’extrême-droite de la photo, on distingue plusieurs d’entre eux cagoulés et sans brassards.
Les racailles d’ "extrême droite" ? Des ripoux à la solde de Manuel ValSS !L’intégralité du reportage sur Politique Magazine
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Toutes les lois civiles sont réversibles et n’ont rien de sacré
Mgr Tony Anatrella donne à Zenit ses impressions après La Manif pour Tous. Extraits :
"L’homosexualité fut considérée il y a quelques années comme une maladie et maintenant on passe à un autre extrême en voulant la situer à égalité avec l’hétérosexualité. On s’empêche ainsi de réfléchir sur la nature de l’homosexualité et de savoir situer les gens qui vivent ainsi dans la société. Certains, perdus avec eux-mêmes, ont été récupérés et manipulés par des lobbys qui les ont instrumentalisés en leur faisant croire que leurs problèmes étaient liés à la discrimination et aux « inégalités ». Le mariage est ainsi apparu comme un certificat de reconnaissance pour tous alors qu’il ne peut pas être un facteur d’intégration des orientations sexuelles, et pas davantage une « union civile ». Une cruelle illusion dans laquelle les gens découvrent qu’ils sont bernés et la société entraînée dans un univers irréel. De nombreux homosexuels ne veulent pas de ce mariage car ils savent ce qu’est la famille en vérité.
En même temps, des milliers de jeunes s’éveillent à une conscience politique pour lutter contre cette loi funeste et les « veilleurs » préparent dans le silence, la réflexion et la prière, l’avenir qui reste ouvert grâce à eux. Face aux bruits politico-médiatiques, leur silence est parlant, et c’est grâce à ce silence que des gens qui ne se parlaient pas jusqu’à présent peuvent commencer à le faire. [...]
Cette manifestation n’est ni un baroud d’honneur, ni un dernier soubresaut mais la continuité d’une mobilisation des citoyens qui ne s’arrêtera pas. Le pouvoir politique a voulu accélérerla mise en place de cette loi face à la peur d’une prise de conscience des enjeux de la population et, de ce fait, de ses réticences. Il ne fallait pas que les gens réfléchissent trop à ce sujet. Cette précipitation signifie qu’il faut l’instaurer de force et au plus vite envers et contre tout. Le vote à main levé au Sénat avec la complicité de sénateurs de l’opposition est l’exemple le plus flagrant de la manipulation dans laquelle nous sommes. Les gens sont excédés par ce laxisme grandissant et déstructurant et sont saturés des excès de langage de ministres militants du gender et des LGBT quand ils affirment de façon consternante, comme l’a fait Mme Bertinotti, le ministre délégué à la famille : « Il ne suffit pas d’accoucher pour être mère ». On peut se demander si nos dirigeants actuels ont encore le sens de la réalité ou s’ils sont dans un monde d’asexués ? La maternité commence bien avec la grossesse et se poursuit par l’accouchement puisque la filiation et l’éducation commencent bien par l’engendrement entre un homme et une femme. Derrière ces malversations langagières avec ce type de slogan, se révèle la volonté d’ouvrir la voie à l’interdétermination sexuelle pour favoriser une pluriparenté à géométrie variable et justifier ainsi des pseudos filiations homosexuelles. [...]
Une limite a été franchie et la population en a assez de toutes ces injustices et tous ces manquements à la vérité. Dans ces conditions cette loi n’a rien de respectable. Elle est même illégitime puisqu’elle vole et détourne l’institution du mariage qui procède de la différence sexuelle pour l’attribuer à l’unisexualité. Le Pacs, le mariage et pas davantage une union civile ne peuvent concerner des personnes homosexuelles sauf à être dans le simulacre d’un pseudo couple qui n’existe pas. [...]
Cette loi est injuste et les manifestants demandent à ce qu’elle soit retirée. Ce qui est tout à fait possible car elle n’est pas au-dessus des réelles nécessités et de la loi morale. Toutes les lois civiles sont réversibles et n’ont rien de sacré. Dans le contexte actuel où la loi civile n’est plus en rapport avec les réalités structurantes de la vie, elle devient une norme idéologique et ce type de norme peut être modifié si les responsables politiques en ont le courage. Le législateur peut très bien décider de ne plus marier à partir d’une certaine date, sans pour autant « démarier » les autres. De toute façon à long terme, cette organisation chaotique est vouée à l’échec et viendra s’écrouler sur le mur de la réalité comme ce fut le cas avec le Mur de Berlin. Lorsqu’une idéologie s’écarte des besoins et des nécessités humaines, elle secrète sa propre mort."
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Harlem Désir: des larmes aux mots, par Éric Muth
Harlem Désir ne sait rien faire, mais fidèle aux ordres de la république socialiste, il a été nommé premier secrétaire. Pourquoi faire ? Être un relais pour détruire les valeurs de notre pays et tuer la France.Il est dangereux, il n'a rien à perdre, cette France tant chérie, ne le concerne pas... Le culot de cet étranger, c'est qu'il n'accepte pas la participation de J.F. Copé à la grande manifestation du 26 mai. Et voici Ayrault d'affirmer que l'UMP prend une lourde responsabilité.¢"J’appelle solennellement l'UMP et son président J.F.Copé à renoncer à participer à la manifestation de tous les dangers et propice à tous les débordements", affirme-t-il. Lui, l'ennemi de la morale, sait très bien que la loi Taubira est illégitime et qu'une manifestation contre est tout à fait légale.Elle est belle la République, elle vote le mariage gay et l'adoption des enfants contre l'avis de la population et, pour se dédouaner elle veut installer une morale ? La morale de M. Désir c'est son immoralité, sa haine des français."Cette manifestation de tous les dangers est propice à tous les débordements. J'appelle donc tous les dirigeants de la droite à la responsabilité et à ne pas prendre, ni cautionner ou s'associer à cette manifestation, qui ne vise qu'à diviser notre pays, et où plus personne ne contrôle les groupes extrémistes violents", insiste-t-il.Il doit sûrement parler de lui et de ses adeptes. Naturellement tout y est centré sur le cynisme absolu des socialistes et l'utilisation à des fins électoralistes.Le perroquet de la république corrompue n'a désormais pas droit à la parole, Ses larmes de jalousie n'arrêteront pas le Peuple de France, fier, honnête de combattre dans la rue cette cynique mascarade que représente ce mariage de la honte.C'est une loi nulle et non avenue. Les âmes se sauvent ou se perde par les lois. "Les lois prises par nos gouvernants le sont en héritiers testamentaires de la révolution qu'ils veulent être, pour créer une création contre la création. « France, qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » s'inquiète Monseigneur Aubry, Évêque de St-Denis de la Réunion.L'Église prône la désobéissance aux lois allant à l'encontre de la loi naturelle. Les français aussi.
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Parmi les premiers reportages sur la soirée d'hier aux Invalides
Politique Magazine dévoile une photo où les "casseurs" se regroupent avec les policiers en tenue...
France catholique a déniché une vidéo de 40 secondes où l'on voit des policiers jeter des bouteilles.