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France et politique française - Page 4930

  • Revue de presse éco de Laurent sur Radio Ici & Maintenant (17/04/2013)

  • Les manifs pro et anti-mariage homo de dimanche, reportage du Bastion

    Ce dimanche 21 avril à Paris, pro et anti-mariage pour tous étaient appelés à se réunir. L’appel des pro faisait écho, le 17 avril, à l’appel lancé le 15 par La Manif Pour Tous qui était aussitôt suivie par le Printemps Français et les nombreux mouvements nés de la mobilisation contre le projet de loi. Nous y étions, et s’il est une inégalité qu’on a pu constater ce jour-là, c’est bien le nombre de manifestants de part et d’autre ! Retour sur cette journée de mobilisation !

    « Ta gueule homophobe, tu nous fatigues ! »

    Faisant comme à son habitude dans l’excès, la caricature et le mensonge, c’est contre le refus de voir la rue abandonnée à des groupes violents et fascisants, homo-lesbo-transphobes, sexistes, racistes, islamophobes et antisémites (Ouf ! Ca s’arrête là!), qu’Act Up Paris avait donné rendez-vous à ses troupes Place de la Bastille à 15h00.

    Nous nous sommes rendus sur place vers 15h30. Nous voulions nous rendre compte par nous-mêmes de ce que pouvait être un rassemblement Act Up… Nous ne connaissions ce groupuscule que par son site internet. Celui-ci faisant la promotion des prostituées et des salles de consommation de drogues, c’est avec quelques a priori que nous sommes allés écouter leurs arguments…

    Les manifs pro et anti-mariage homo de dimanche, vues par Christophe et Rémi

    Première constatation, la foule. Peu nombreuse, celle-ci remplit tout juste un trottoir, le faisant à peine déborder sur la chaussée. Ce qui permet à la police de maintenir la circulation, aussi bien autour du rond point de la colonne de Juillet que sur les boulevards adjacents. La photo prise par nos soins tranche singulièrement avec les plans finement cadrés des quelques médias complices jouant le jeu des pro. Pour comparaison, nous sommes également aller chercher une vue satellite de la place de la Bastille pour permettre de prendre toute la mesure de la faible concentration de personnes (les traits rouges marquent le lieu de rassemblement). Nos quelques clichés pris, nous nous mêlons à la foule et observons.

    Les manifs pro et anti-mariage homo de dimanche, vues par Christophe et Rémi

    Sexe, mensonges et politique

    bandeorle anti manif pour tous bastille

    Manifestation pro

    Qui sont ces militants qui ont répondu présent ? Des homos bien-sûr, mais aussi beaucoup d’hétéros. Ce qui n’est pas un problème en soi. Ce qui est plus gênant, c’est que beaucoup de ces hétéros sont venus chasser l’électeur. Vous avez dit 2014 ? Armés de leurs drapeaux PCF ou NPA, nous saisissons des bribes de conversations. « Si plus de monde avait voté pour nous… », « En 2017 ne vous trompez plus… », « Et aux municipales, n’oubliez pas que… »… Des drapeaux frappés du triangle rose sont également visibles. Ce parallèle avec les camps de concentration nazis est plus que douteux.

    Les manifs pro et anti-mariage homo de dimanche, reportage du Bastion

    Manifestation pro

    Soudain les conversations s’arrêtent, un orateur a pris la parole sur l’estrade. Un a un, cet homme va reprendre les arguments des opposants au mariage gay, et entre chacun d’eux, il invite la foule à répéter en chœur un slogan démontrant une fois de plus la faiblesse d’argumentation des pro : TA GUEULE HOMOPHOBE TU NOUS FATIGUES ! La messe est dite…

    drag queen act up paris bastille 21 avril

    Manifestation pro

    C’est ensuite autour d’un(e) transsexuel(le) sud-américain(e) de prendre la parole. Celui-ci (celle-ci) va raconter son quotidien de prostitué(e) et les violences subies au quotidien, les insultes, les humiliations. Ecouter ce discours glauque a quelque chose de dérangeant. Nous n’en nions pas la réalité, nous nous doutons que le milieu de la prostitution n’a rien de tendre. Mais faire intervenir un(e) prostitué(e) transsexuel(le) après avoir parlé égalité, droits, enfants, n’a rien de logique, et nous nous demandons quelle est la place de ce récit dans le débat actuel ? Une chose est certaine, cela tend à renforcer chez nous l’idée que non, jamais nous ne lâcherons l’idée que pour le bien d’un enfant, il faut un homme et une femme !

    anarchistes act up bastille 21 avril paris

    Manifestation pro

    Alors que nous nous apprêtons à rejoindre « notre » manif, nous apercevons un groupe de jeunes-hommes portant l’étendard de la Fédération Anarchiste. Vêtus de noir, certains portent une triplex, ce ceinturon fait de chaînes de vélo et destiné à la castagne… Remarquant un policier en civil (trahi par la radio qui dépasse de sa poche) qui les scrute, nous allons à sa rencontre lui demander notre chemin pour rejoindre Denfert-Rochereau et lui faire comprendre de quel côté nous sommes. Avisant d’un œil les anarchistes plus loin, il nous confiera « On sait très bien qui sont les vrais casseurs ! ».

    Place Denfert-Rochereau

    Les manifs pro et anti-mariage homo de dimanche, vues par Christophe et Rémi

    Il est 16h30 quand nous sortons du métro. Le début de la manifestation, allant de cette place aux Invalides, était programmé à 14h30, et deux heures plus tard, la queue du cortège ne s’est pas encore élancée ! Bien qu’annoncée le 15 avril, soit 6 petits jours plus tôt, cette manifestation laisse présager un franc succès !

    Les manifs pro et anti-mariage homo de dimanche, vues par Christophe et Rémi

    21 Avril 2013

    Nous commençons à remonter le cortège. Les drapeaux désormais bien connus bleus et roses sont omniprésents bien-sûr, mais le tricolore n’est pas en reste non plus ! Nous apercevons également ci et là des drapeaux régionaux. La Normandie, la Bretagne, la Bourgogne, bien qu’annoncé comme francilien, on dirait bien que cet appel ait été entendu en province ! Un groupe d’Alsaciens est également présent et ils n’ont pas oublié d’amener avec eux leur cigogne alsacienne. Cet oiseau est celui qu’on présente aux enfants dont on ne veut pas briser trop vite l’innocence comme apportant les bébés. Joli clin d’œil !

    Dans la joie et la bonne humeur

    Nous avançons toujours à travers le cortège familial. Toutes les générations sont représentées, les familles sont venues parfois au complet défendre leur conception de la vie. Ambiance joyeuse, des chansons s’élèvent, des slogans sont scandés. A intervalles réguliers des camions sur lesquels sont juchés des bénévoles de La Manif Pour Tous rythment la marche et motivent les troupes.

    Les manifs pro et anti-mariage homo de dimanche, vues par Christophe et Rémi

    21 avril 2013

    Soudain, les yeux se lèvent. L’hélicoptère de la préfecture, équipé de sa webcam 3 mégapixels achetée d’occasion, est au dessus de nous. Les drapeaux s’agitent de plus belle, la foule se fait plus bruyante, et les pancartes sont dressées vers le ciel. Au cas où ses occupants n’auraient pas compris, le message est sans ambiguïté : « On est là, et vos mensonges n’entameront en rien notre détermination ! ». Et de la détermination il en faut.

    Les manifs pro et anti-mariage homo de dimanche, vues par Christophe et Rémi

    Même les déclarations parfois confuses de Frigide Barjot n’entament pas le moral. Désormais ce mouvement n’est plus celui d’une seule femme, il appartient à tous, comme nous le démontre la suite de notre parcours ! Faisant fi des propos tenus le matin-même par Frigide qui disait sur RTL que « le Printemps Francais, Béatrice Bourges, les Hommen et les groupuscules identitaires n’avaient pas leur place dans notre cortège », chacun s’estime bien au contraire tout à fait légitime dans cette manif, comme nous le dira un manifestant se sentant plus proche du printemps Français que de LMPT. Et « On lâche rien ! », comme le dit ce cri de ralliement désormais bien connu, est clairement affiché sur de nombreuses pancartes.

    Où sont les nazis ?

    Les manifs pro et anti-mariage homo de dimanche, vues par Christophe et Rémi

    Quelques Hommen

    Nous avançons toujours et voici que justement, les Hommen sont là ! Reconnaissables à leurs masques blancs, ils crient d’une même voix : « Taubira t’es foutue, les Hommen sont dans la rue ! ». Puis une vibrante Marseillaise s’élève et est reprise par tous. Ils sont jeunes, déterminés, et le visage découvert est celui de Monsieur tout le monde. Que ce soit chez les Hommen ou dans le reste du cortège, nous aurons beau chercher les têtes de nazi vues par Sihem Souid, nous ne les verrons pas !

    Nous sommes maintenant dans le boulevard des Invalides, et nous savons que le terminus de la manif approche. Au passage de l’Eglise Saint François Xavier, nous sommes l’espace d’un instant transportés hors du temps. La musique du char près duquel nous étions cesse, les gens se taisent, le bruit fuit et chacun marque le respect face aux cloches de l’église qui sonnent pour saluer notre marche. Qu’on soit catholique ou non, ce petit moment de communion entre la manif et cette église a quelque chose de magique.

    La fin approche

    manifestants 21 avril paris

    21 avril 2013

    Nous commençons bientôt à piétiner, la fin du Boulevard des Invalides forme un goulet dont profiteront les organisateurs de La Manif Pour Tous pour effectuer leur comptage. Des bénévoles en t-shirt rouge sont munis d’un compteur qu’ils actionnent au passage de chaque rangée.

    manifestants fenêtre 21 avril paris manif pour tous

    21 avril 2013

    Un homme arrivant en sens inverse de notre progression prévient les impatients : « Ca ne sert à rien de continuer, les Invalides sont déjà complets ! ». Cela ne décourage personne, chacun continue d’avancer à petits pas. Bientôt la place Vauban et les Invalides s’offrent à nous. Même si le manifestant rencontré quelques instants plus tôt a un peu exagéré, il y a déjà énormément de monde, alors que le cortège est loin d’être fini ! Le décor des lieux est superbe et contribue à faire resplendir notre manifestation !

    La camion sono de Frigide arrive à son tour, sa voix est reconnaissable de loin même si on ne l’aperçoit pas d’où nous sommes. Les jeunes-filles habillées en Marianne sont également sur le camion et hèlent la foule. Nous avançons encore, nous frayant un passage au milieu de la foule de plus en plus dense, et ce sont les élus que nous voyons faire leur arrivée. Nous les reconnaîtront à leurs écharpes tricolores mais il sera difficile de voir qui est qui, tant nous sommes maintenant serrés les uns aux autres.

    Un bilan une fois de plus encourageant

    invalides manif pour tous 21 avril paris

    21 avril 2013

    C’est ainsi que prendra fin peu à peu cette nouvelle mobilisation réussie. Pour rappel, celle-ci est la suite d’une longue série d’actions. Manifestations régionales, nationales, rassemblements tous les soirs devant l’Assemblée Nationale, le Sénat, campings aux Luxembourg, ballades en Vélib, actions coup de poing des Hommen, rassemblements en régions, devant les préfectures, sur les routes avec les cortèges de voitures manifestantes, tractages, collages, on ne compte plus les initiatives !

    invalides manif pour tous 21 avril paris II

    21 avril 2013

    La préfecture annoncera cette fois 45 000 manifestants, contre 270 000 pour les organisateurs. Depuis la manif du 24 mars, chacun sait que penser des chiffres manipulés de la police… Notons aussi qu’au grand désespoir de certains médias, aucun débordement n’est à déplorer. Aucun policier blessé, aucune voiture brûlée, aucune vitrine cassée non plus. Comme d’habitude…

    Jamais à court d’arguments pour lancer la polémique, ils se contenteront de relayer que les élus UMP ont défilé aux côtés des élus FN. Et une classique agression de la France Orange Mécanique à Nice sera transformée en une agression homophobe…

    Christophe et Rémi

    Source : Le Bastion. Reproduit avec son aimable autorisation.

    Crédit photos : Rémi, DR. Sauf la quatrième photo dans le texte, DR.

    http://fr.novopress.info

  • Morale laïque : l’endoctrinement au programme des écoles

    Vincent Peillon a défini hier les modalités d’enseignement de la morale laïque. Il précise à cette occasion que « la morale laïque est un ensemble de connaissances et de réflexions sur les valeurs, les principes et les règles qui permettent, dans la République, de vivre ensemble selon notre idéal commun de liberté, d’égalité et de fraternité ». Nous apprécierons le caractère abstrait de cette morale dont la banalité a priori laisse augurer son inconsistance. Car qui s’oppose à la liberté ? Qui dénonce l’égalité ? Dans le même genre, qui préfère la guerre à la paix, ou bien le mal au bien ?

    En réalité, derrière ses bons sentiments -mais fait-on de la morale avec des lieux communs et des bons sentiments ?-, il faudra s’interroger sur le sens profond que peuvent recouvrir ces mots, qui apparaissent d’abord comme des poncifs. Car il y a différentes conception de la liberté, comme il y a plusieurs conceptions de l’égalité. Sauf à demeurer dans les banalités d’usage, il faudra donc que cet enseignement mette des réalités derrière les mots, et sous couvert d’enseignement de la morale, impose donc une structure de pensée philosophique aux élèves. L’enseignement de l’égalité pourra ainsi se décliner, à titre d’exemple, à travers la promotion du « mariage » homosexuel. Bref, « l’éducation nationale » là encore, fidèle à sa vocation, confisque aux parents l’éducation de meilleurs enfants et compte bien poursuivre son bourrage de crâne…

    Et le ministre poursuit : « D’abord, certains voudraient laisser penser que la morale laïque serait antireligieuse. C’est exactement l’inverse : elle est une morale commune à tous, et c’est justement son respect qui autorise la liberté et la coexistence des croyances individuelles et privées de chacun« . Pardon monsieur le ministre, mais le décalogue n’a-t-il pas non plus une portée universelle ? La loi morale naturelle qu’il traduit n’est-elle pas commune à tous ? A moins que la morale de monsieur Peillon ne fasse l’apologie du meurtre, du mensonge ou du vol, il est à craindre qu’elle n’aura pas inventé grand chose…

    http://www.contre-info.com/

  • 16 milliards d’euros : coût sécuritaire de l’immigration pour le budget français

    Le « flux migratoire serait ténu » et « l’immigration rapporterait plus qu’elle ne coûte ».
    La propagande immigrationniste du gouvernement et des médias de l’oligarchie prétend deux choses : selon elle, le « flux migratoire serait ténu » et « l’immigration rapporterait plus qu’elle ne coûte ». Il ne s’agit là que de deux bobards aussi « savants » que mensongers. La réalité est autre : le flux d’entrée des immigrés est fort : de l’ordre de 180.000 à 200.000 personnes par an ; et le coût de l’immigration est considérable. Le consultant André Posokhow, diplômé d’expertise comptable, a chiffré à 16 milliards le coût sécuritaire de l’immigration pour le budget français : un chiffre facile à comprendre lorsque l’on sait que selon une déclaration du garde des Sceaux (Pascal Clément) du 16 septembre 2006 plus de 50% de la population carcérale en France est musulmane.
    Sur ces 16 milliards, 7 milliards sont imputables aux dépenses du ministère de l’lntérieur, 4 milliards à celles du ministère de la Justice, 1 milliard à celles des collectivités locales. Il faut ajouter 1 milliard au titre de l’immigration irrégulière et 1 milliard comme conséquence de la sécurité privée sur les finances publiques.
    Polémia

    1/ – Les coûts directs de la sécurité

    • Le ministère de l’Intérieur

    Il sera retenu l’ensemble des coûts budgétaires pour 2011 des programmes du ministère de l’Intérieur pour la police et la gendarmerie avec les coûts de fonctionnement et les investissements qui ne peuvent manquer d’être affectés par l’immigration soit 16,805 Mds€. Les dépenses qui n’ont pas de rapport avec l’immigration – corps des pompiers, protection des personnalités, contrôles routiers, soit 2,70 Mds€ –sont retirées bien qu’une étude approfondie du taux d’accidents dans certains départements comme le 93 ou Paris pourrait infirmer cette prise de position. Le montant des coûts du ministère de l’Intérieur retenu pour l’étude s’élèvera donc à 14,105 Mds€.
    Une statistique fait apparaître qu’en 2008 la proportion des étrangers détenus représentait 19,6% de la population carcérale alors que les étrangers représentaient 6,7% de la population française avec les clandestins. Le nombre des immigrés et descendants directs d’immigrés s’élève à 10,8M contre 4,5M d’étrangers soit 2,4 fois plus. Il convient d’ailleurs de noter qu’il ne semble pas que la délinquance des descendants directs d’immigrés soit inférieure à celle des immigrés de la première génération. Pour connaître la proportion d’immigrés détenus dans les prisons il faut affecter le ratio de 19,6% du coefficient de 2,4 soit 47%. Ce ratio correspond approximativement à un taux de surreprésentation des immigrés dans les prisons de 3 que nous étendons à la délinquance.
    14,105Mds€ x 16,2% x 3 = 6,855Mds€

    • La justice

    L’aide juridictionnelle :
    Le programme de l’aide juridictionnelle s’élève en 2011 à 0,312 Mds€. En appliquant la même méthode de calcul que ci-dessus on aboutit à un coût lié à l’immigration de 0,152 Mds€.
    La protection judiciaire de la jeunesse :
    Ce programme s’élève en 2011 à 0,757 Mds. Par application de la même méthode on aboutit à un chiffre de 0,368Mds€.
    Le domaine carcéral :
    Le programme carcéral du ministère de la Justice représente en 2011 un montant de crédits de paiement  de 2,821Mds€.
    En 2008 le quotidien américain Washington Post a constaté, dans un reportage paru dans son édition du mardi 29 avril, la surreprésentation des prisonniers musulmans dans le système carcéral. L’article, se basant sur des chiffres compilés par des responsables de la communauté musulmane, des sociologues et des chercheurs, estimait que 60% à 70% des détenus en France sont musulmans. A notre connaissance cette estimation n’a pas fait l’objet d’une réfutation de la part des autorités publiques ou des médias. Constatant que l’article ne vise que les musulmans et non les immigrés qui constituent une population plus large, nous retiendrons la fourchette haute, soit 70%.
    Ce ratio appliqué au montant du programme carcéral aboutit à un chiffre de 1,975Mds€.
    La justice judiciaire :
    Les crédits de paiement de la justice judiciaire s’élèvent à 2,960 Mds€. En appliquant la même méthode de calcul avec un coefficient de surreprésentation de 3 on aboutit à un montant de 1,439Mds€.
    Au total on arrive, pour le ministère de la Justice, à un chiffre de coût relevant de l’immigration de 3,934Mds€.

    • Les polices municipales et la vidéosurveillance des collectivités locales

    Un rapport de la Cour des comptes de juillet 2011 a fait le point sur les polices municipales.
    Le nombre des policiers municipaux s’élève à 19.370 en 2010. Il faut y ajouter 1450 gardes champêtres, 5180 personnels de l’ASVP et 2330 membres du personnel de surveillance de la Ville de Paris, soit un total de 28.300 agents.
    Ce rapport ne donne pratiquement aucune indication sur le coût de ces personnels. Il indique seulement que le coût de fonctionnement de la vidéosurveillance, qui s’élève à 300M€, représente le coût de 6500 policiers municipaux. Il apparaît possible d’en déduire que le coût total de ces personnels s’élève à 300M€ x 28300 / 6500 = 1,300Mds€.
    À cela s’ajoutent les dépenses de fonctionnement de la vidéosurveillance : 300M€ et les investissements afférents : 300M€ de 2010 à 2012, soit 100M€ sur une année. Au total les dépenses de cette nature s’élèvent à 1,700Mds€.
    Selon la même méthode de calcul que ci-dessus le coût lié à l’immigration se monte à 0,826Mds€.

     • La sécurité privée

    Le marché de la sécurité privée représente un chiffre d’affaires de 5,3Mds€ et s’adresse surtout aux entreprises. Le budget de l’Etat n’est affecté qu’indirectement au travers des comptes de charges de celles-ci et des pertes d’impôt sur les bénéfices.
    Le calcul est le suivant : 5,3Mds€ (chiffre d’affaires de ce secteur économique) x 33,3% (taux de l’IS) = 1,750Mds€.
    L’application du même mode de calcul que ci-dessus aboutit à un surcoût de 0,850Mds€.

    • Le coût sécuritaire de l’immigration irrégulière

    La monographie n° 27 de Contribuables associés présente les chiffres suivants qui s’appuient sur l’expertise de J.P. Gourévitch :
        - structures de lutte contre l’immigration irrégulière : 0,085Mds€
        - coût des reconduites :                                                        0,674Mds€
        - centres de rétention :                                                         0,079Mds€
        - délinquance de l’immigration irrégulière :                             0,367Mds€
    Le coût sécuritaire global de l’immigration irrégulière s’établit à 1,205Mds€.
    Au final le coût sécuritaire de l’immigration s’élève à :
        - ministère de l’Intérieur :                    6,855
        - ministère de la Justice :                   3,934
        - collectivités territoriales :                  0,826
        - sécurité privée :                              0,850
        - immigration irrégulière :                   1,205

    Total :                                           13,670    Mds€
     
    2/ – Les coûts sécuritaires indirects

    La revue Capital de mars 2013 a produit un article sur « Le vrai coût de l’insécurité en France ». Selon cette revue, qui soutient avoir puisé dans toutes les ressources disponibles : entreprises, consultants spécialisés, ministère de la Justice, services de l’Etat, Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales, ce coût, qui s’élève à 30Mds€, se décompose ainsi :
        - particuliers :                                    5Mds€
        - entreprises :                                   15Mds€
        - secteur public :                               10Mds€

    En principe ce coût s’impute sur la richesse nationale. C’est le cas du coût pour les particuliers qui s’impute sur leurs revenus : vols de voiture, atteintes à la vie humaine, cambriolages, usurpations d’identité, etc. Ce que ce chiffre de 5Mds€ ne reflète pas ce sont les traumatismes personnels et les vies gâchées.
    Pour ce qui concerne les entreprises on peut considérer que le coût de la protection a été pris en compte plus haut au travers de la sécurité privée. En revanche, le coût des agressions : vols en magasin, cyberattaques, fraude et vandalisme des transports en commun, qui est estimé dans l’article à 8,3Mds€, demeure à évaluer :
        - Les vols en magasin et les cyberattaques représentent 6,1Mds€, soit un déficit d’impôt sur les sociétés d’environ 2Mds€. Selon la même méthode de calcul que ci-dessus, le coût s’élèverait à 0,972Mds€.
        - Le vandalisme et la fraude dans les transports en commun s’élèvent au total à 2,2Mds€. Il s’agit d’argent public du fait du poids des subventions dans le compte de résultat de la RATP, de la SNCF et de toutes les sociétés de transports en commun. Selon la même méthode de calcul le surcoût serait de 1,069Mds€.
    Dans le cas du secteur public les dépenses de protection ont déjà été abordées plus haut. En revanche, le coût de la malveillance informatique et du vandalisme dans les communes et les bailleurs sociaux qui pèse sur des comptes publics se monte à 1,520Mds€. Selon la même méthode de calcul le surcoût serait de 0,739Mds€.
    Au total le coût budgétaire résultant de l’insécurité et fondé sur les chiffres de l’article de Capital, avec toutes les réserves à l’égard d’un article de presse mais qui sont vraisemblables, s’élèverait à 2,780Mds€.

    3/ – Conclusion

    Le coût sécuritaire en termes de finances publiques peut donc s’établir à :
    - sur la base des chiffres du premier chapitre:   13,670Mds€
    - sur la base de la revue Capital :                     2,780Mds€
    Total :                                                         16,450Mds€
    Il convient de souligner que ce coût contribue au déficit des finances publiques en général et à celui engendré par l’immigration. Mais cela relève d’une étude plus large.
     André Posokhow
    Diplômé d’expertise comptable
    Auditeur et consultant
    11/04/2013 http://www.polemia.com

  • Alors, on bouge ?

    FN-l-espoir.jpgUn nouveau record d’impopularité sous la cinquième  République battu par François Hollande et Jean-Marc Ayrault. Selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche, 74% des sondés (six points de plus que dans la précédente enquête), se disent « mécontents » du président de la République qui passe sous son socle électoral (28,6% des suffrages  premier tour de la présidentielle).  67% des sondés affirment aussi être «  mécontents » (+6 points) de l’action du Premier ministre. Le chef de l’Etat ne bénéficie donc pas de l’opération transparence lancée comme un contre-feu à l’affaire Cahuzac. Mais le site Les quatre vérités l’a souligné, «  Comment Hollande peut-il parler de transparence quand lui-même a sous-estimé la valeur de ses biens pour sa déclaration d’impôts ? ».

    Sur ce même site, Henri Gizardin  ironisait sur « la course au patrimoine minimaliste » à laquelle ont pris part dans la foulée de « la pitoyable prestation de François Fillon sur France 2 », « quelques bons et purs élus de gauche comme de droite. »

     A les entendre, «  tous les ministres et élus seraient pauvres, ce qui n’est pas pour rassurer les citoyens sur leur conduite de l’économie ! Soit ils exerçaient antérieurement une profession libérale ou entrepreneuriale et le doute s’installe sur la réussite de leur activité et leur contribution à la croissance du PIB, soit ils sont fonctionnaires biberonnés à l’argent public et n’ont pas anticipé sur le besoin d’économies pour affronter la dépendance. »

    « Et c’est pourquoi la France est si pauvre et devra tôt ou tard se placer sous la généreuse protection du FMI… »

    « La vraie fierté devrait être de montrer les fruits d’un travail réellement productif de richesses, contribuant à celle du pays. On comprend que sur ce plan-là, les professionnels de la politique aient des pudeurs de pucelle »  notait-il.

     Ce souci  de transparence s’étendra-t-il aux présidents des conseils régionaux et généraux, aux responsables des collectivités locales, des  intercommunalités, aux  maires, aux 600 000 élus de France et de Navarre qui après tout, également à leur niveau, et eu égard aux pouvoirs qui sont les leurs,  pourraient être suspectés de corruption?

    Il y a bien  sûr, encore une fois,  beaucoup de démagogie, d’hypocrisie  derrière tout cela, et il n’y a guère que le patron du PS,  Harlem Désir,  pour voir dans la publication des patrimoines des ministres « une arme contre les fantasmes »,  « une arme antipopulisme », « antipoujadisme »…

    Bruno Gollnisch le soulignait dans son livre  « Une volonté, un idéal », idéalement l’engagement politique consiste à servir et non à se servir. « J’ai eu cette  chance exceptionnelle dit-il, de pouvoir gagner ma vie en défendant  mes idées et mes convictions ;  il se trouve que j’ai eu le bonheur, m’étant engagé, d’avoir la possibilité de vivre en défendant mes idées. »

    «  Finalement c’est la finalité logique du mandat politique. On ne demande pas un mandat politique pour empocher les indemnités. D’ailleurs si j’avais poursuivi dans la carrière d’avocat international, je serai beaucoup mieux payé qu’avec mon indemnité parlementaire !».

    N’en doutons pas, les échecs répétés de ce gouvernement, ses fautes, ses maladresses, la crise qui matraque les Français n’ont pas peu contribué à gonfler la contestation populaire dans la rue au « Mariage pour tous » qui a focalisé toutes les oppositions.

     Il n’a échappé à personne que le peuple de droite était très majoritaire dans ce combat là. Et si un sondage TNS Sofres paru en juin dernier  indiquait que 64% des électeurs du FN et 55% de l’UMP seraient favorables à des alliances électorales, Jean-François Copé s’est empressé hier sur RTL de qualifier de  «voisinage malheureux» la présence du député  Gilbert Collard aux côtés d’élus UMP lors de la manifestation de dimanche, rappelant qu’il « (n’accepterait) sur le plan politique aucune collusion avec l’extrême droite. »

     Présent samedi à Lyon  à l’occasion du quarantième anniversaire de la fédération FN du Rhône et  de la présentation des têtes de liste rhodaniennes en vue des municipales de 2014, à l’invitation du Secrétaire départemental Christophe Boudot et de  Bruno Gollnisch, Jean-Marie Le Pen a bien vu ce qui était sous-jacent à cette mobilisation populaire contre le mariage homo.

     « Il est assez extraordinaire de voir des foules immenses se déplacer de façon quasi permanente » contre ce projet de loi. « Que les gens manifestent contre un projet qu’ils rejettent, c’est normal, mais c’est un phénomène surprenant, y compris pour les gens qui sont au pouvoir, que cela réunisse des centaines de milliers de personnes. C’est assez exceptionnel » a jugé le président d’honneur du FN.

     Car , et c’est là autant un motif d’inquiétude pour M Copé, que pour MM. Mélenchon, Désir et Hollande,  les Français sentent plus ou moins consciemment que ce Système est à bout de souffle et sont  sans cesse plus nombreux à se tourner vers l’alternative  incarnée par le Mouvement national.

     Si « la France est en pleine tempête, nous ne sommes qu’au début du cataclysme » a relevé Jean-Marie Le Pen,   « La situation va s’aggraver au cours des mois à venir et le seul espoir de ce pays ce sera le vaisseau du FN ». Il y aura de la place à bord  pour toutes les bonnes volontés.

    http://www.gollnisch.com

  • N’en voulons pas trop à Hollande… il fait de son mieux.

    [Tribune libre de Christine Dol]

    Oui, j’estime que ce bon bricoleur fait de son mieux avec les outils qu’il a. Pas facile en effet de réaliser « le changement » promis avec si peu d’outils, lorsque l’on sait que l’UE lui a quasiment tout pris. Hollande est trop timide pour les réclamer alors, il fait ce qu’il peut, ne lui jetons pas la pierre.

    « Le changement, c’est maintenant » : il semble qu’il s’efforce de tenir cette belle promesse notre président ! On le voit bien, ça bouge, et ça va peut être changer ! Le projet de loi Taubira et l’inaptitude des hommes politiques provoquent du mouvement, c’est le moins que l’on puisse dire.

    Mais, concernant le changement, il ne faut pas tout attendre de notre François. Quand même, il paraît qu’en démocratie, le peuple est acteur de sa politique : il faut y mettre un peu du sien. Si Hollande nous a bien aidés en nous donnant une belle raison de nous bouger, il faut maintenant participer à ce changement tant attendu par le peuple français. La question est de savoir si nous le voulons vraiment.

    Il y a bon nombre de Français dans la rue, mais souhaitent-ils réellement du changement ? Beaucoup, à l’image de cette chère Frigide Barjot et de ses amis UMPistes, sont de véritables conservateurs qui – justement- ne veulent pas de changement. Ils ne veulent pas changer le mariage (ils ne pensent pas non plus le ressusciter) et ne veulent pas non plus changer radicalement de système politique, économique et social; ils ne veulent pas restaurer une civilisation digne de ce nom. Ils souhaitent garder ces institutions, et collaborer avec les élites. Ils jouent le jeu du système en condamnant « les violences de groupuscules d’extrême droite en marge » (sont-ils moins Français que les autres?), et en dénonçant sans cesse l’ignoble homophobie ou d’autres crimes contre la divine démocratie moderne. Pourquoi ? Parce qu’ils aspirent au pouvoir politique ou médiatique, et non au bien commun.

    D’autres Français, que nous espérons de plus en plus nombreux, suivent – en quelque sorte – le gouvernement dans sa volonté de changement !!! Eux veulent retrouver une vraie civilisation, bouger les institutions, balayer les politiques, dénoncer les médias et les lobbies, promouvoir une morale.

    Personnellement, lors de la campagne présidentielle de François Hollande, je ne saisissais pas quel était le changement programmé par celui-ci, et je pense que lui non plus d’ailleurs. Il semble aujourd’hui que nous pouvons y voir plus clair.

    Oui mais voilà, si nous pouvons remercier Hollande de cette amorce, nous ne pouvons pas espérer qu’il fasse tout le boulot.

    Ainsi, descendre dans la rue peut être une bonne chose, cela peut être légitime. Mais attention de ne pas tomber dans certains pièges ! Le piège de ce beau mouvement populaire n’est pas la violence « monstrueuse ». Le vrai danger est de faire confiance et de considérer comme chef l’élite politico-médiatique qui souvent mène les manifs. Il paraît désormais important de se détacher, se libérer du système et de ses faux symboles, ils ne représentent pas la France, mais ce qui l’a détruite. Le second gros danger se trouve chez nous et concerne notre potentielle incohérence : en effet, il est temps d’orienter notre volonté et de savoir faire certains sacrifices. Il ne sert à rien de lutter contre les nouveaux projets de destruction de la morale et de la famille si nous n’avons pas nous-même la volonté d’installer dans notre entourage une saine conception de celles-ci. Nous nous devons d’être crédibles et cohérents.

    Manifester sans but vraiment sain et sans chef fiable peut être très dangereux. A nous de nous décider quelle France nous voulons pour nos enfants, en espérant que de bons chefs se présentent devant nous d’ici peu.

    http://www.contre-info.com

  • Ils étaient plus de cent mille...

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    Chanson originale : Jean-Pax Méfret. (merci à E.)

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • La sociale-traîtrise à son zénith

     

    par Adrien Abauzit pour L’Action Française

    Le constat est tellement évident que nous avons presque honte de le dire : le PS est depuis le « tournant de la rigueur » (1983), un parti qui travaille officiellement pour les intérêts de l’oligarchie financière.

     

    Une fois revenu au pouvoir, il était donc annoncé qu’il trahisse à nouveau la France. En témoigne son travail depuis onze mois : adoption du TSCG, validation du MES, énième ralliement au libre-échange via le rapport Gallois et avortement du Glass-Steagall Act tant promis. N’oublions pas non plus le marché transatlantique, prévu de longue date, contre lequel le PS, évidemment, omettra de mettre son véto le moment venu.

    A côté de tout cela, sur la base de l’Accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier 2013, le PS nous prépare, dans sa réforme prochaine du droit du travail, un clou du spectacle auquel nous ne voulions croire : le détricotage en douce du CDI. Ce qu’est le CDI et ce qu’il va en rester

    Un CDI est un contrat de travail qui offre deux garanties au salarié. Un, le contrat de travail ne peut être régulièrement rompu qu’en cas de cause réelle et sérieuse de licenciement. Deux, l’employeur ne peut modifier unilatéralement le salaire, le temps de travail, la qualification et le lieu de travail du salarié.

    Grâce à ces deux garanties, le salarié dispose d’instruments qui lui permettent de défendre ses conditions de travail contre l’employeur malveillant. Autrement dit, les abus de l’employeur sont soit empêchés, soit sanctionnés en justice le cas échéant. A cet égard, la jurisprudence de la chambre sociale de la Cour de cassation, globalement favorable au salarié, veille à ce que le CDI reste un « donjon », c’est-à-dire que sans l’accord du salarié, son contrat de travail reste inchangé.

    Pour démonter cette jurisprudence, Hollande, comme à son habitude, finasse. Une loi dont l’article 1er serait : « les garanties offertes par le CDI sont abolies » ferait mauvais genre, puisqu’officiellement François Hollande est de gauche et que le souvenir du CPE est toujours dans les têtes. Hollande a donc préféré laisser les syndicats et le MEDEF conclure un accord ; un accord écrit en novlangue suffisamment complexe de technique juridique pour que le quidam moyen soit circonvenu.

    Parmi les nombreux points de la réforme, deux se distinguent par leur importance : les accords de maintien dans l’emploi et la négociation sur la mobilité interne.

    L’accord de maintien dans l’emploi est un accord d’entreprise qu’il sera possible de conclure en cas de difficultés financières de l’entreprise. L’accord permettra à l’employeur de trouver « un nouvel équilibre global dans la répartition salaire/temps de travail/emploi ». Traduction : l’employeur pourra augmenter le temps de travail du salarié et baisser son salaire, s’il s’engage en contrepartie à ne pas le licencier. Si le salarié refuse de se plier à l’accord, il sera licencié et la cause réelle et sérieuse de son licenciement sera attestée par l’existence même de l’accord. En résumé, l’employeur pourra licencier sans véritable cause réelle et sérieuse et il sera libre de modifier la rémunération et le temps de travail contractuellement prévus.

    La négociation sur la mobilité interne permettra à l’employeur de muter le salarié aux quatre coins de la France sans lui demander son avis. En cas de refus du salarié, il sera licencié et la cause réelle et sérieuse de son licenciement sera réputée. Là encore, l’employeur licenciera en l’absence de véritable cause réelle et sérieuse. Quant au secteur géographique dans lequel le salarié s’était engagé à travailler lors de la conclusion de son contrat de travail, il n’existera plus.

    La modification unilatérale de la rémunération, du temps de travail et du lieu de travail, ainsi que la création de causes réelles et sérieuses de licenciement artificielles nous font aboutir à la conclusion suivante : du CDI, ne restera que des lambeaux.

    Apportons un bémol. Les mesures précitées ne pourront se faire qu’en cas d’accord d’entreprise. Ainsi, les PME, désert syndical oblige, en seront exclues de facto. Leurs salariés peuvent respirer.

    Des syndicats aux ordres du Système

    Ne nous attardons pas sur les syndicats signataires de l’ANI, à savoir la CGC, la CFDT et la CFTC : par leur simple signature, ils ont démontré leur obéissance aux ordres de l’oligarchie financière.

    Intéressons-nous d’avantage aux syndicats qui officiellement protestent contre la réforme, c’est-à-dire la CGT et FO. Notons qu’ils n’ont absolument aucune légitimité pour critiquer le gouvernement puisqu’ils ont appelé à voter pour François Hollande. Ils sont donc les complices des estocades portées contre le CDI.

    Rappelons-nous ensuite le printemps 2006. En pleine rivalité Villepin-Sarkozy, nous vîmes tous les syndicats manifester et bloquer les services publics pour demander l’abrogation du fameux CPE. Ce contrat consistait en ceci : allonger la période d’essai à deux ans et supprimer la procédure de licenciement (et non le motif de licenciement).

    Le dispositif du CPE, réservé aux moins de 26 ans, ne s’attaquait pas à la substance du CDI que sont les deux garanties précitées. Il était donc nettement moins attentatoire aux droits des salariés que les accords pour le maintien dans l’emploi et la négociation sur la mobilité interne.

    Logiquement, on pourrait s’attendre à ce que les syndicats bloquent une nouvelle fois la France. Mais au lieu de cela, la CGT et FO ne font que des manifestations on ne peut plus classiques, soit des manifestations absolument inoffensives pour le pouvoir.

    Moralité ? Les syndicats savent d’instinct ce que le Système attend d’eux, ce qu’il leur autorise à faire. Il est déjà écrit qu’ils se plieront aux injonctions du Système. Et pour cause : leur financement provient essentiellement de subventions publiques et de la Confédération européenne des syndicats, elle-même sous perfusion financière de la Commission européenne.

    Sociale-traîtrise, quand tu nous tiens…

    L’ACTION FRANÇAISE n° 2861

  • Interpellation scandaleuse de membres du Réseau-Identités

     

    Communiqué de Richard Roudier, porte-parole du Réseau-Identités

    Autour du thème « la famille c’est notre identité », le Réseau-Identités avait appelé ses adhérents à se solidariser avec la « Manif pour tous » du 21 avril. Malgré les allégations des médias, force est de constater que le peuple tient bon,  toujours mobilisé face au projet de destruction de la cellule familiale, fondement de notre société.
    Richard Roudier
    Richard Roudier profitait de l’évènement pour accorder une interview à divers médias dont une chaine de télévision.
    Ce qui aurait dû être un  simple exercice de communication devait rapidement dégénérer en bavure policière. Précisons que l’interview se déroulait au milieu d’un square, qu’il était midi, soit trois heures avant le début de la manifestation et loin de tous manifestants. Alors que le système de protection policière se mettait en place, un militant chargé d’assurer la tranquillité de l’interview signalait spontanément notre présence  à des officiers de police en faction à quelques centaines de mètres.¢
    Soudain, à la stupéfaction générale, ces mêmes policiers appuyés par une cinquantaine de gendarmes mobiles, bafouant le principe des libertés publiques et la relation de confiance que nous voulions instaurer, encerclait notre groupe composé d’une quinzaine de militants ;  Richard Roudier qui répondait aux questions des journalistes était interrompu et sommé de présenter ses papiers d’identité, dans le même temps, des paniers à salade étaient avancés pour embarquer l’ensemble du groupe.
    Les militants,  outrés par un tel comportement et confortés par le soutien des passants,  protestaient énergiquement contre le traitement inique qui leur était infligé ; Richard Roudier  dénonçait ce « contrôle au faciès », exigeant qu’on restitue promptement toutes les cartes d’identités et indiquait que lui et ses camarades refuseraient de monter dans les fourgons de police.
    Au bout d’une dizaine de minutes de palabres, les policiers se retiraient, non sans s’être emparés du malheureux militant qui était allé signaler notre présence, ce qui ne va pas, on s’en doute, favoriser les liens de sympathie entre la population et ceux qui sont censés la protéger. La déloyauté dont ont fait preuve les officiers de police zélés en cette circonstance, est symptomatique de la situation de plus en plus inconfortable de ces fonctionnaires, écartelés entre des ordres scélérats et la justesse des revendications populaires.  D’ailleurs, des médias européens commencent à s’inquiéter de cette répression des libertés de plus en plus aveugle -on se croirait au Venezuela où le pouvoir fait rafler des individus tapant sur des casseroles-. Ne nous y trompons pas, tous ces agissements incohérents de la part des forces de l’ordre trahissent un système aux abois, ce qui ne peut que stimuler notre détermination.
    À la suite de cet incident et après une visite au commissariat du 15°, pour marquer leur soutien au camarade interpelé, les militants du Réseau-Identités rejoignaient le groupe de la ligue francilienne sur la pelouse des Invalides. Richard Roudier, au moment de la dispersion soulignait la présence chaleureuses de camarades issus d’autres mouvements ; il exhortait les militants à faire preuve d’encore plus de cohésion afin d’élargir le champ de la contestation : radicalisation de l’action, dénonciation des hommes politiques corrompus, exigence de consultations populaires sur les grandes questions de sociétés.…
    « Quand le gouvernement s’oppose à l’intérêt du pays, c’est la légitimité du Peuple que de s’opposer au gouvernement ! »¢
    Richard Roudier
    Porte-Parole du Réseau-Identités
  • La police de Gaz met 13 personnes en correctionnelle

    Dont un prêtre (FSSPX) :

    “A l’exception d’un père de famille qui avait été interpellé en marge d’une manifestation le 24 mars, ces suspects ont tous été arrêtés ces derniers jour [...] Tous ont reçu à l’issue de leur garde à vue une convocation pour comparaître à Paris en correctionnelle, où ils seront jugés pour diverses infractions, certains pour “rébellion”, d’autres pour “dégradation” ou “port d’arme”.

    Parmi eux figure un prêtre intégriste, arrêté dans la nuit de vendredi à samedi rue de l’Université (VIIe arrondissement), peu après minuit, en marge d’un rassemblement près des Invalides, alors qu’il tentait d’empêcher les CRS d’embarquer un manifestant mineur. [voir la scène à 4mn20]
    Agé de 52 ans, le prêtre sera jugé à une date qui n’a pas été précisée pour “violences sur fonctionnaire de police”, selon une source judiciaire. Le mineur interpellé en même temps comparaîtra pour le même délit.”

    Le Salon Beige

    ON NE LACHE RIEN…

    http://fr.altermedia.info/