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France et politique française - Page 5074

  • Génération décervelée / PISA : une enquête biaisée (archive)

    Les résultats médiocres de la France au test PISA organisé par l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) ont déjà fait couler beaucoup d'encre et fait annoncer des orientations nouvelles. Et c'est bien le but de ces évaluations réalisées tous les trois ans dans 65 pays membres ou partenaires de l'organisation internationale : modifier les politiques et donc, peu ou prou, augmenter l'emprise étatique sur la manière d'enseigner et son contenu. On notera donc d'emblée l'insistance des analystes de l'enquête sur le rôle néfaste joué par le libre choix de l'école, l'assouplissement des cartes scolaires et toutes autres mesures qui reconnaissent les libertés et les droits des parents en ces matières. Ils seraient facteurs de régression. Mais il faut savoir ce qui est mesuré et comment. Une épaisse publication de l'OCDE - 292 pages ! - accompagne l'enquête pour répondre à ces questions, montrant que les « compétences » que l'on cherche à évaluer sont aussi celles que l'on cherche à promouvoir. Dans une certaine mesure, c'est une histoire de serpent qui se mord la queue.
    Cette insistance socialisante rend d'elle-même les méthodes et les résultats de l'enquête suspects, non dans leur matérialité (on mesure bien ce que l'on mesure) mais, au moins dans certains domaines, dans la nature des épreuves, et à travers les conclusions qui sont tirées des enquêtes sociologiques qui accompagnent les tests.
    Est-ce vraiment le libre choix des parents plus fortunés ou plus cultivés de mettre leurs enfants dans des écoles meilleures qui « plombe » le niveau des moins bons ? Il serait plus exact de dire que la volonté d'échapper à un système jugé médiocre est proportionnelle à la médiocrité du système, et il est donc normal que le niveau général dans ces pays-là soit plus bas !
    La Suède, qui fut longtemps championne aux enquêtes PISA, déplore aujourd'hui sa « chute » vers le milieu du tableau. Mais une double raison en est donnée : la libéralisation de la carte scolaire, et la hausse des phénomènes migratoires, soulignent les analystes, étant entendu que les immigrés de première génération ont deux fois moins de chances de réussir à l'école que ceux de deuxième génération, qui se rapprochent un peu plus des autochtones. Ceux-ci sont 17 % à stagner au niveau un, contre 35 % des enfants d'immigrés de deuxième génération et 42 % des enfants d'immigrés de première génération. Même chose en Irlande et dans plusieurs pays européens... En France, pas moins de 13 % des jeunes participant aux tests étaient issus de l'immigration. Le test PISA confirme que leurs résultats sont moins bons ; ils font donc baisser le niveau moyen.
    La Corée-du-Sud et la Finlande sont en tête. La Corée ne brille pas par une approche laxiste de l'éducation : elle est même effroyablement élitiste, seuls les meilleurs pouvant espérer un avenir confortable. La Finlande est toujours vantée comme le pays dont le système éducatif est le plus remarquable et le plus excellent - mais qu'est-ce que cela signifie au juste ? Faute de savoir le finlandais, je ne puis dire si les Finlandais apprennent réellement à devenir intelligents à l'école. Ce qu'on peut souligner, c'est que l'école n'est obligatoire qu'à partir de sept ans...
    L'enquête PISA 2009, dont nous apprenons les résultats, était particulièrement axée sur la lecture, ou plus exactement la reading literas qu'on pourrait traduire par la « lecture lettrée », tautologie volontaire destinée à faire comprendre qu'on n'évaluait pas tant la capacité à lire, à lire à voix haute par exemple, que le degré de compréhension des textes. Il s'agit de savoir si les jeunes sont capables de lire pour leur plaisir (et là, on est dans le domaine de l'enquête d'opinion), pour appliquer leur connaissance de la lecture à la vie de tous les jours, pour rechercher des informations, dans les rapports sociaux, dans le monde du travail.
    Les deux autres domaines évalués, les mathématiques et les sciences, avaient respectivement été mis en exergue en 2003 et 2006.
    Dans ces domaines comme dans celui de la lecture, ce ne sont pas des connaissances qui sont évaluées, mais des « compétences » et une capacité à utiliser (plus ou moins intelligemment) les connaissances et l'expérience acquises. Sans surprise, les thèmes du réchauffement global, de la pollution... sont assez présents dans l'ensemble des épreuves.
    Depuis 2000, les tests de lecture ont été profondément révisés et remaniés et incluaient pour la première fois, dans 19 des 65 pays participants, des épreuves de lecture électronique. Toutes catégories confondues : depuis les longs textes informatifs avec des liens hypertexte à explorer, jusqu'aux messages sur les forums et les SMS. La conséquence de cette inclusion est simple : elle accentuera la volonté des différents ministères de l'Education de multiplier les travaux sur Internet. C'est bien dans l'air du temps mais plus cela se fait tôt, et plus cela se fait de manière généralisée, plus le lien entre la parole et la lecture est rompu.
    Les tests de lecture « sur papier » utilisés dans le cadre de l'enquête PISA évaluent très peu la compréhension fine dans un texte littéraire, et beaucoup la capacité à lire un plan, un schéma, ou des avertissements sur des paquets de biscuits contenant des arachides...
    Un plan de métro imaginaire mérite une mention spéciale. La « compétence » vérifiée est celle de savoir repérer un itinéraire en tenant compte d'une légende. Il faut par exemple dessiner sur le plan le chemin le plus court que l'on peut prendre pour aller d'une station à une autre. Piège : le chemin théoriquement le plus court emprunte un tronçon de ligne en construction indiqué en pointillé sur le plan, comme le précise la légende. Seul un tiers des jeunes de 15 ans testés ont donné la bonne réponse : le trajet un peu plus long, mais effectivement accessible. La moitié qui donna la réponse fausse mais passant par le tronçon en construction eut néanmoins une partie des points...
    Au fil des analyses, on s'aperçoit que les jeunes peuvent assez facilement être classés « bons lecteurs » s'ils savent rechercher et retrouver une information dans un texte ou sur un « support » quelconque, même si parfois cela demande de reformuler ce qui est demandé. Quelques exercices exigent une compréhension plus fine. Par exemple : il faut choisir parmi une série d'opinions sur les recherches dans l'espace. Et dire celle qu'on préfère, en expliquant pourquoi, c'est-à-dire en donnant l'idée principale, à peine reformulée. Ce n'est pas sorcier.
    De l'avis des concepteurs des « items », il y a en a un qui dépasse en difficulté tous les autres. C'est une présentation historique de Thucydide, suivi d'un discours imaginaire que cet auteur attribua à Périclès. Les élèves doivent donner l'idée générale de ce texte : une défense et illustration de la démocratie athénienne, même quand Athènes n'est pas victorieuse à la guerre. On acceptait pour cela des réponses assez succinctes (du genre « l'auteur cherchait à rendre les Athéniens fiers de leur ville ») : un quart seulement des jeunes testés, pour la plupart ceux classés parmi les « excellents », en furent capables. Un cinquième supplémentaire obtint une partie des points pour avoir parlé de « démocratie ».
    En somme, on peut très bien être classé « bon » ou « excellent lecteur » par PISA et ne pas aller beaucoup plus loin que le sens tout de même évident d'un texte.
    Mais l'étude nous dit tout de même quelque chose de très précis sur ceux qui ne comprennent quasiment rien à ce qu'ils lisent.
    À cette aune, apprendre que les jeunes Français sont 20 %, contre 15 % en 2000, à se situer dans le bas du tableau des lecteurs, tableau dont le niveau moyen n'est pas particulièrement reluisant, est une pierre de plus dans le jardin de nos ministres et experts successifs de l'Education. Toutes tendances politiques confondues.
    Jeanne Smits PRESENT du 10 décembre 2010

  • [Vidéo] Fillon, la droite molle

    François Fillon à propos de la PMA et de la GPA : « Nous réécrirons la loi en cas d’alternance »

    Autant dire qu’il laisse libre le PS de faire adopter le mariage et l’adoption homo !

    Les Français de conviction devront s’en souvenir !

    Offensif mais pas trop. Ce mercredi, dans un discours de bonne tenue, François Fillon a pris l’engagement, au nom de l’opposition, de revenir sur la procréation médicalement assistée et la gestation pour autrui en cas de légalisation puis d’alternance politique. Un recul par rapport à aux déclarations d’octobre 2012 de l’ancien Premier ministre et député UMP de Paris, qui parlait de remettre en cause la dénaturation du mariage et l’adoption.[...]

    Vidéo et la suite sur NdF

    http://www.actionfrancaise.net

  • Sondage : La sourde colère des «invisibles»

    D’après un sondage exclusif Ifop-Valeurs actuelles jamais les Français n’ont été aussi pessimistes pour leur situation personnelle que sous le mandat de Hollande. Petits patrons, enseignants, policiers, infirmières… Après la crise de confiance, le choc de la défiance ?

    Entre le président de la République et ceux qui constituaient, autrefois , le socle électoral de la gauche, c’est un véritable abîme qui s’est creusé. Le combler relève, pour l’heure, d’une mission quasi impossible.

    Il avait promis, durant sa campagne, d’être «le président de la confiance» et de «redonner confiance à la France». Pari perdu. Huit mois après son élection, seuls 12 % des Français, selon notre sondage exclusif Ifop-Valeurs actuelles, pensent que leur “situation personnelle se sera améliorée à la fin du mandat de François Hollande”. Contre 44 % qui estiment qu’elle va se dégrader et le même nombre qui juge qu’elle ne va pas évoluer. À ce terrible désaveu pour le chef de l’État s’en ajoute un autre : c’est parmi les catégories populaires que la défiance est la plus forte : 9 % des ouvriers et 10 % des employés — moins de un sur dix au total — jugent que son action aura un impact positif sur leur vie quotidienne. […]

    C’est peu dire, pourtant, que les «élites» intellectuelles, pas plus que les politiques, n’ont su tirer les conclusions qui s’imposaient. Persévérant, au risque d’une explosion du «populisme», à privilégier encore et toujours les intérêts des «minorités visibles» sur les attentes de cette «majorité d’invisibles». Là où ces derniers sont niés, voire piétinés, les premiers continuent d’être l’objet de tous les soutiens.

    Inventé, en 2006, par le sociologue et universitaire Stéphane Beaud dans son livre la France invisible (La Découverte), le terme recouvre «ces millions de femmes et d’hommes qui, malgré leur nombre, sont masqués, volontairement ou non, par les chiffres, le droit, le discours politique, les représentations médiatiques, les politiques publiques, ou se retrouvent enfermés dans des catégories dépassées qui occultent leur condition d’existence». […]

    Valeurs actuelles

    http://www.fdesouche.com

  • GPA, PMA: faut-il un service après vente ?

    Avec la réforme du mariage, et donc de la filiation, les juges ont du souci à se faire. Ce serait presque drôle, si le bien être d'enfants innocents n'était pas en jeu... En regardant ce qui se passe dans les pays "ouverts", "tolérants" et tout le tralala, on peut avoir un aperçu de ce qui nous attend.

    Lu dans Le Figaro:

    Certains pays qui ont légalisé l'homoparentalité se trouvent parfois confrontés à des situations éthiques et juridiques bien complexes. 

    La question de la filiation est au cœur du projet de loi du «mariage et de l'adoption pour tous». Les profondes transformations du modèle familial depuis les années 1970 (multiplication des séparations, démariages) et le développement des techniques de procréation médicalement assistée ont donné naissance à des familles à géométrie variable.

    Chez certains de nos voisins, l'assouplissement des règles éthiques a donné au phénomène une autre dimension. Certaines situations complexes d'homoparentalité, où un enfant est souvent entouré de plusieurs adultes qui se définissent comme ses parents, mettent en avant de manière aiguë les questionnements éthiques et juridiques sur ces nouvelles compositions familiales.

    La pluriparentalité va-t-elle se développer avec l'avènement de parents sociaux ou d'intention venant s'ajouter ou se substituer aux parents biologiques ? À qui donner raison quand un parent biologique et un parent social s'opposent ? L'ouverture de la procréation médicalement assistée à des personnes qui ne souffrent pas d'infertilité médicale risque-t-elle de produire des «enfants de tout le monde» et donc de personne ? 

    En France, les techniques de procréation médicalement assistée ne sont aujourd'hui autorisées qu'aux couples hétérosexuels infertiles mariés ou faisant la preuve d'une durée de vie commune d'au moins deux ans. Quant à la gestation pour autrui, elle reste interdite. Dans le projet de loi du gouvernement, deux personnes de même sexe pourraient devenir parents ensemble par la voie de l'adoption plénière. 

    La disparition des mots «père» et «mère» dans certains passages du Code civil au profit du mot «parents» serait déjà une étape vers la multiplication du nombre de parents pour un enfant, soulignent les détracteurs du texte. Ce bouleversement de la filiation pourrait par ailleurs ouvrir la voie à la procréation médicale assistée pour les couples de femmes - des amendements en ce sens seront d'ailleurs examinés au Parlement - voire à la légalisation des mères porteuses. Pour les opposants au projet de loi du gouvernement, la porte serait alors ouverte à toutes les dérives du droit à l'enfant comme certains pays étrangers en font déjà l'expérience. 

    De la Belgique au Canada, tout n'est pas rose dans les unions arc-en-ciel 

    Des papas qui veulent être un peu plus que des donneurs de sperme, des lesbiennes qui se disputent des paillettes congelées… Dans les familles arc-en-ciel, tout n'est pas toujours rose. L'émergence de nouvelles formes de filiation et de parenté, dans des pays qui autorisent depuis plusieurs années le mariage homosexuel et l'adoption, a parfois donné lieu à des situations dramatiques et d'étonnants imbroglios juridiques. 

    En Grande-Bretagne, le traumatisme de l'épouse du donneur

    Elle ne s'était «pas rendu compte». Ann* avait tout d'abord consenti à ce que son mari Michael* fasse don de son sperme. Mais à l'annonce de la naissance d'une petite fille chez un couple de lesbiennes, elle a craqué: le sperme ne fait-il pas partie des «biens matrimoniaux»?, s'interroge-t-elle, bouleversée «comme si (s)on mari l'avait trompée». Les lesbiennes étant trop âgées, elles avaient fait appel à une mère porteuse, tout en entamant une procédure d'adoption. Laquelle échouera, justement à cause de leur âge… La mère porteuse accouchera donc sous le nom de l'une d'entre elles. Et le tribunal, devant lequel Ann et Michael tentèrent de récupérer l'enfant, donnera finalement raison au couple de lesbiennes. 

    Au Canada, 13 paillettes de sperme à partage 

    Chacune avait eu un enfant du même donneur. Lors de leur séparation, elles sont toutes deux parties avec leur enfant respectif et la moitié de leurs biens. Mais elles avaient oublié les 13 paillettes de sperme congelé qui leur restaient! Quelques années plus tard, l'une, ayant retrouvé une compagne, a voulu un deuxième enfant du même donneur. Mais l'autre s'y est opposée, demandant la destruction des paillettes, pour des «raisons morales». Le juge a statué que bien que le sperme ait «un statut émotionnel» différent, il devait être considéré comme faisant partie des biens matrimoniaux, donc être partagé. Restait à décider qui aurait la 13e paillette: le juge a choisi celle qui avait le projet d'enfant.

    En Belgique, «six parents» condamnés 

    Après sept ans de rebondissements dans l'invraisemblable histoire de la petite Donna, née d'une mère porteuse belge qui l'avait revendue 15.000 euros à un couple de Néerlandais, après l'avoir «promise» (pour 8000 euros) à son père biologique et à sa compagne stérile, puis à un couple de gays, le tribunal d'Audenaerde vient de statuer: les six «parents» ont été condamnés. La justice belge avait finalement décidé de poursuivre les trois couples (la mère porteuse et son mari, les Néerlandais et le père biologique et sa compagne) devant le tribunal correctionnel pour avoir infligé des «traitements inhumains et dégradants» à Donna. Quant à la fillette, elle demeurera aux Pays-Bas, auprès de ses parents adoptifs, sans jamais connaître son père naturel.

    Au Texas, «les premiers jumeaux sans mère» 

    Tous deux quadragénaires, célibataires, amis de longue date… pourquoi ne pas faire un enfant, et l'élever ensemble? Sauf que quelques heures après l'accouchement, en juillet dernier, Marvin révèle son homosexualité et réclame la garde exclusive des jumeaux: Cindy, a-t-il expliqué devant la justice, n'est qu'une mère porteuse. Elle n'a aucun lien génétique avec les bébés, puisqu'à 47 ans, elle a eu recours à un don d'ovules… En attendant que la justice tranche, les jumeaux ont été confiés à Marvin et son partenaire. «S'ils gagnent, lance l'avocat de Cindy, les quatre seules personnes au monde à ne pas avoir de mère seront Adam, Eve, ainsi que ces jumeaux.» 

    En Australie, le père rayé de l'acte de naissance 

    En 2001, un couple de lesbiennes avait eu une petite fille avec un donneur gay. Celui-ci avait répondu à une annonce recherchant «une figure d'oncle». Mais le couple se sépare. Toutes deux veulent les mêmes droits sur l'enfant. Comme il n'est pas possible d'inscrire trois noms de parents sur un acte de naissance, le juge décide de rayer celui du père, pour inscrire celui de l'ex-compagne de la mère. Dévasté, le quinquagénaire a appris que sa fille de dix ans n'était plus «juridiquement» la sienne. 

    En Grande-Bretagne, le donneur qui voulait juste rendre service… 

    Son nom n'est pas sur les actes de naissance, souligne-t-il. «Mandy voulait des enfants, j'ai fourni les ingrédients, raconte prosaïquement Mark, un gay de 47 ans. Je n'ai jamais eu le désir d'être père.» Mais cet «acte de bonté» envers une lesbienne «non conventionnelle», qui pense qu'«il doit y avoir un père et une mère», a donné naissance à deux filles. Et puis la compagne de Mandy l'a quittée, et la quadragénaire, en difficulté financière, a retrouvé les coordonnées de Mark. Aujourd'hui, elle lui réclame une pension alimentaire! «Pourquoi ne poursuit-on pas la deuxième mère, qui les a élevées, et qui, elle, a les moyens?», s'énerve-t-il. Quant aux filles de 12 et 14 ans, elles sont très perturbées psychologiquement. «Jamais je ne pourrai me marier ni avoir des enfants», assène l'aînée. 

    … et celui qui avait «beaucoup à offrir» 

    L'annonce, dans le Gay Times, le présentait comme un «trentenaire solvable», qui avait «tout, sauf des enfants» et qui avait «beaucoup à offrir». Le couple de lesbiennes, bien plus modeste, en a profité par deux fois: un garçon puis une fille sont nés. Mais la mère a bientôt trouvé le père trop envahissant, l'accusant de «marginaliser» sa compagne. Quant au père, aujourd'hui quinquagénaire en couple depuis vingt-cinq ans, il estimait que le fait de payer les factures lui donnait le droit de voir davantage ses enfants… Qualifiant cette bataille juridique de «grande honte», le juge a finalement accordé la garde partagée aux deux couples. «Ce qui est particulièrement injuste, a-t-il conclu, c'est qu'une enfance gâchée de la sorte marquera sans doute ces enfants à jamais.»

    * faux prénoms. http://rivarol.over-blog.com

  • LE TRIOMPHE DE L’INVERSION

    Rivarol11.pngDécidément dans tous les domaines nous vivons aujourd’hui le triomphe du mensonge, de l’imposture et de l’inversion. En témoigne l’accueil digne d’un chef d’Etat fait en France à la très peu recommandable Florence Cassez.
    Que l’on traite avec tant d’égards une femme fortement suspectée d’avoir été mêlée à des actes criminels et dont, comme Dreyfus, on affirme sans preuves la totale innocence, est d’une rare indécence.
    Un exemple parmi tant d’autres de désinformations : toute la journée du 23 janvier RTL a entretenu le suspens sur la possible libération de Florence Cassez alors qu’à sa descente d’avion elle a déclaré : « Je savais depuis dimanche que j’étais libre : il y a eu un grand remue-ménage dans la prison auquel je n’ai pas prêté attention car il y en a souvent mais des détenues se sont jetées à mon cou et m’ont dit : “ Tu es libérée” ! » On nous prend vraiment pour des imbéciles !

    Plus odieuse encore que l’affaire Cassez qui contient beaucoup de zones d’ombres, est la volonté satanique du gouvernement d’imposer le “mariage” homosexuel et ses corollaires, la GPA (gestation pour autrui) et la PMA (procréation médicalement assistée). Le ministère de la Justice vient ainsi d’envoyer aux magistrats une circulaire, applicable dès le mercredi 30 janvier, pour qu’ils ne s’opposent plus systématiquement à l’attribution de la nationalité française aux enfants nés d’une gestation pour autrui (d’une mère porteuse) à l’étranger. Auparavant, et parce que la gestation pour autrui est interdite en France, la loi française n’accordait pas ce droit, ce qui pouvait dissuader les couples, ou plutôt les paires homosexuelles, d’avoir recours à la GPA. La circulaire donne à ces enfants la nationalité française, mais ne reconnaît pas (pas encore du moins) la filiation. L’intention n’en reste pas moins évidente: il faut légaliser progressivement la location d’utérus.

    Le moment pourrait sembler bien mal choisi pour ce premier pas vers la GPA. La location de ventres étant moins populaire que le “mariage” des invertis, et ce, bien que la GPA en soit une conséquence directe, Taubira pourrait ainsi renforcer l’opposition. Mais qu’a-t-elle à craindre de la droite, puisque la gauche est majoritaire à l’Assemblée ? Au contraire, en publiant cette circulaire, Taubira lance un message très clair aux paires homosexuelles. Elle les rassure sur sa volonté de faire voter la procréation médicalement assistée (PMA): puisque le principe des mères porteuses lui paraît tout à fait acceptable, l’ouverture de l’aide à la procréation pour les lesbiennes n’est pour elle qu’une formalité. Avant la GPA autorisée en France. Taubira s’assure ainsi du soutien de l’extrême gauche qui aurait voulu aller plus loin et voter la PMA en même temps que la loi sur la réforme du mariage.

    Il ne faut pas être devin pour annoncer la suite. Le discours sera le même que pour l’IVG et la PMA. On criera à l’hypocrisie, en dénonçant une interdiction en France, aisément contournée en passant les frontières. Il était “hypocrite” hier d’avorter en Angleterre, “hypocrite” aujourd’hui de se faire inséminer en Belgique, “hypocrite” demain de louer des ventres aux Etats-Unis. Puis l’on se servira d’un argument massue : l’inégalité sociale. Il n’était pas de mots assez durs avant la loi Veil à l’encontre de ces familles bourgeoises qui envoyaient leur fille à l’étranger pour effacer une faute, alors que de pauvres hères devaient souffrir aux mains des faiseuses d’anges. Aujourd’hui ce sont les lesbiennes les mieux nanties qui peuvent s’offrir le bébé de leurs rêves en Belgique. Il faut faire le voyage, payer les soins, plusieurs fois si nécessaire. Demain on fustigera l’inégalité entre les homosexuels qui peuvent s’offrir une mère porteuse et ceux qui ne le peuvent pas. Taubira n’est-elle pas déjà présentée comme une nouvelle Simone Veil ?

    Les grands absents du débat sont évidemment ces enfants qui seront fabriqués pour le bon plaisir des invertis qui revendiquent déjà, sur leurs banderoles, le droit au divorce et à la garde alternée! Non content de priver les bambins de père ou de mère, on envisage sans ciller de les priver de foyer. En amont de cet ignoble “droit à l’enfant”, on trouve l’adoption d’enfants étrangers. Il ne s’agissait pas d’adopter des orphelins pour leur offrir une vie meilleure, mais de donner à des couples stériles (ou à des célibataires, ce qui est un comble) l’enfant qui devait faire leur bonheur. Tout en favorisant le mélange des races. Car s’il est très généreux pour un couple d’adopter un orphelin français, une barrière est franchie avec l’adoption internationale (on l’a bien vu avec le scandale de l’arche de Zoé), qui doit combler le désir d’enfant, plus que sauver un enfant de la solitude et de la pauvreté. Dans le cas d’une adoption en France, en effet, les parents adoptifs viennent effectivement au secours de l’enfant, qui trouve une famille de substitution semblable à celle dans laquelle il aurait pu naître; l’adoption à l’étranger, elle, n’a été ouverte que pour répondre à une demande trop importante par rapport à l’offre. Dès ce moment, l’enfant est devenu une marchandise.

    La PMA a achevé de créer le “droit à l’enfant”. Pour les couples hypoféconds elle était, sur le papier, une avancée merveilleuse, un remède à la stérilité. Mais sous prétexte d’offrir un remède, on ouvrait la porte à une PMA “de confort”, c’est à dire pour des femmes nullement stériles, refusant simplement de s’encombrer d’un géniteur. Le droit à l’enfant, en débouchant sur la PMA, va ouvrir un débat sur la commercialisation du corps. Les dons d’organe, de sang, de sperme, ne sont pas rémunérés en France. Quid du prêt d’utérus, payant à l’étranger ? Quelle femme acceptera en France de vivre une grossesse sans compensation aucune? Il y a fort à parier que nous nous dirigeons vers une nouvelle hypocrisie, véritable celle-là: la rémunération au noir de mères porteuses, et donc, l’exploitation de la misère. Taubira a raison au moins sur un point: la réforme du mariage est bien un changement–dramatique– de civilisation.

    Jérome Bourbon http://fr.altermedia.info

  • Dr. Pierre Lévy-Soussan contre le “Mariage pour tous”

    Dr. Pierre Lévy-Soussan est médecin psychiatre, psychanalyste, chargé de cours à l’Université Paris-Diderot, expert auprès de l’Assemblée Nationale et du Sénat, directeur de la Consultation Filiations Centre Médico-Psychologique pour l’enfant et la famille. Dans le cadre du projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption d’enfants aux couples de personnes de même sexe.

    Vidéo conférence de 29 minutes d’un psy sur la filiation, les liens enfants avec le père et la mère.. et sur l’absurdité du mariage homo. Des idées assez profondes qui amènent à réflexion sur d’autres sujets.

    Philipe Houillon Député du Val d’Oise et Maire de Pontoise organisait cette rencontre-débat. Vidéo de Thierry Decaluwé

    http://fr.altermedia.info/

  • Droit de vote des étrangers : Le PS aux abois

     

    L’édito de Steeve Briois, Secrétaire général du Front National

    A peine lancé le processus controversé d’adoption du mariage homosexuel, le gouvernement se lance dans une nouvelle entreprise de diversion : le droit de vote des étrangers.

    A la vérité, il s’agit d’une mesure aussi forte, symbolique que désespérée.

    Forte, parce que même si cette mesure figure dans tous les programme électoraux du PS depuis 1981, aucun gouvernement socialiste ne s’est aventuré à légiférer sur le sujet.

    Symbolique, parce qu’il s’agit d’une grande réforme d’inspiration libérale, anti-nationale et anti-citoyenne, bref de gauche. Après s’être attaqué à la structure ethnique du peuple français en accueillant une immigration de plus en plus massive, la gauche entend désormais modifier la structure de son corps électoral, en faisant fi d’un grand principe plurimillénaire qui lie la citoyenneté à la nationalité.

    Désespérée enfin, car la gauche s’inquiète des mauvais résultats qui ne manqueront pas d’intervenir aux élections intermédiaires, à commencer par les municipales. Le PS redoute d’être laminé dans les villes moyennes mais entend tout mettre en œuvre pour conserver au moins les grandes métropoles régionales. Or, comme l’ont analysé les chercheurs Florent Gougou et Vincent Tiberj (« Les électeurs du Parti socialiste. Sociologie de l’électorat d’un parti en reconversion (1981-2007) »), le PS a identifié deux groupes sociaux qui forment son électorat urbain le plus fidèle : les « bobos » fortement intégrés dans la mondialisation et les immigrés (baptisés « nouveaux Français ») sensibles au communautarisme et aux avantages sociaux.

    Que la gauche se lance aujourd’hui dans une opération électoraliste destinée à renforcer un de ses électorats fidèles en dit long sur la perception du gouvernement de son propre échec. Comme pour les autres réformes sociétales, il s’agit de rien moins qu’une marque de faiblesse d’un PS aux abois.

    http://fninfos.fr/

  • Afrique : Défense des intérêts économiques français

    Conférence sur la France-Afrique à l’école Militaire par Monsieur André JANIER Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire auprès de la République de Côte d’Ivoire jusqu’à l’été 2009. L’objet de cette conférence est de donner un éclairage sur la capacité de la France à défendre ses intérêts en Afrique francophone.

    16 décembre 2009

    En écoutant le parcours professionnel de notre orateur, qui d’autre que lui aurait la légitimité à redonner espoir à nos entrepreneurs, attirés qu’ils seraient vers de nouveaux territoires… de compétition.
     
    L’ambassadeur en s’adressant à son auditoire, principalement représenté par les étudiants du 3° cycle spécialisé en Intelligence Economique et Stratégie de l’EGE, mais aussi d’auditeurs de l’IHEDN et d’industriels insista sur le rôle des ambassadeurs dans un contexte de guerre économique.
    En géopolitique et en géostratégie l’ambassadeur est avant tout une arme pacifique de négociation(1) pour les politiques dans les conflits d’intérêts, par opposition à l’emploi de la force. Les diplomates se consacrent à contourner les confrontations directes. La guerre économique est pour lui différente du combat qui vise à éliminer les adversaires.
    Elle devrait avoir pour objet de contourner la confrontation(2) et d’amener les parties en présence à se placer sur des terrains de compromis ou de cheminement possibles.
    Ainsi en parlant aux nouveaux entrepreneurs Français, conquérants sur les marchés mondiaux, il leur répète qu’il faut reconstruire leur notoriété sur des bases de qualité et de développement durable.
    Sur ces champs les Chinois ne sont pas crédibles au delà des effets de vitrine comme les derniers jeux olympiques, ou en jouant les milliardaires en distribuant monnaies et palais…
    En Afrique ces « nouveaux » territoires s’organisent aussi selon des règles et des normes
    internationales, souvent aidés en cela par la Communauté Européenne.
    Leur rôle est aussi de sensibiliser nos entreprises à la prise en compte essentielle de cette nouvelle donne où les rapports de force ne sont plus régis par l’antériorité d’occupation, mais par la meilleure offre du moment.
    Pour lui il leur faut apprendre à être patient, opiniâtre et à reconstruire leur notoriété sur des bases de qualité et de développement durable. Quelques batailles perdues n’en font pas la guerre nous encourage-il!

    André Janier, ministre plénipotentiaire hors classe, a été ambassadeur successivement au Qatar, au Tchad, au Yémen, en Iraq, et Cote d’Ivoire. Il a également représenté la France dans le processus euro-méditerranéen et dans les négociations pour le Darfour.

    http://fortune.fdesouche.com

  • J.-F. Mattéi : Mariage pour tous : le combat perdu de la Raison

    L’article de Madame Hervieu-Léger, "Mariage pour tous. Le combat perdu de l’Église", est aussi intéressant par ce qu’il dissimule que par ce qu’il exprime. Je voudrais souligner les oublis d’une thèse qui n’est pas examinée en son fond.

    1. L’auteur insiste uniquement sur l’intervention de l’Église et passe sous silence l’opposition des autorités musulmanes et juives. Ce ne sont pas les seuls catholiques, mais des personnes de choix religieux et politiques différents qui s’opposent à un projet dont l’enjeu est l’homoparentalité. On s’étonne que l’article fasse peu allusion à ce néologisme forgé pour compenser la véritable parenté.

    2. La famille composée d’un homme, d’une femme et des enfants, ne serait pas une "institution naturelle", mais une production du christianisme. C’est oublier les mariages dans les autres civilisations. Seule la famille hétérosexuelle existait en Grèce et se trouvait justifiée par les philosophes. Aristote voyait la communauté naître à partir du couple, "deux êtres incapables d’exister l’un sans l’autre, la femme et l’homme en vue de la procréation. Il ne s’agit pas d’un choix réfléchi, mais d’une tendance naturelle à laisser après soi un autre semblable à soi" (Politique, I, 2) Et Platon écrivait dans Les Lois (636 c) : "Lorsque le sexe masculin et le sexe féminin s’accouplent en vue d’avoir un enfant, le plaisir qui en résulte semble leur être accordé conformément à la nature. Tandis que l’accouplement d’hommes avec des hommes et de femmes avec des femmes est contre-nature".

    3. Madame Hervieu-Léger soutient que l’Église aurait fondé son modèle du mariage et de la parenté sur ce prétendu "ordre de la nature". Il serait ainsi en "conflit" avec d’autres modèles. Mais ces autres modèles, divers dans le temps et l’espace, impliquent tous l’union sexuée d’un homme et d’une femme. Pourquoi alors modifier un modèle qui permet à la société de se reproduire ?

    4. Le modèle hétérosexuel actuel serait la soumission du civil au religieux, le code Napoléon ayant conservé l’ordre ancien. Mais pourquoi celui-ci ne tirerait-il pas sa permanence de la nature, si l’on est aristotélicien, ou de la culture, si l’on est anthropologue ? Le mariage tahitien traditionnel acceptait la polygamie et la polyandrie. Doit-on l’inscrire dans le droit de la Polynésie française ?

    5. Trois mouvements convergeraient pour "dissoudre ce qui restait d’affinité élective dans la famille". Le fait de l’exigence homosexuelle imposerait au droit la dissolution de la famille. Curieuse manière de raisonner que de justifier le droit par le fait. On pourrait aussi ouvrir le mariage aux pères qui épouseraient leur fille puisque l’inceste est un fait. Le mariage pour tous n’interdirait à personne le droit d’assouvir ses désirs.

    6. Le premier mouvement est l’essor démocratique qui impose l’égalité des conditions. Que la revendication du mariage entre dans "la sphère de l’intimité conjugale" est un fait : il faut donc légiférer en faveur de ce fait désormais normatif. On fait peu de cas du constat de Marcuse dans Raison et révolution : "L’appel aux faits remplace l’appel à la Raison. Le fait du pouvoir pur et simple devient le vrai dieu de l’époque et, au fur et à mesure que ce pouvoir s’accroît, la soumission de la pensée au fait s’accentue".

    7. Le deuxième mouvement est la suppression de "l’assimilation de la "famille naturelle" et de la "famille biologique"". La science mettrait en effet en cause "l’objectivité des lois de la nature". Cette contestation des lois physiques ne repose sur aucun argument. En dépit de l’auteur, il y a des lois universelles que la science établit rationnellement, et c’est la nature biologique qui commande l’union reproductive d’un homme et d’une femme.

    8. Le troisième mouvement est "le découplage entre le mariage et la filiation". On ne se demande pas si c’est un progrès ou une régression. De sorte que "ce n’est plus désormais le mariage qui fait le couple, c’est le couple qui fait le mariage". L’auteur omet de reconnaître, en se limitant au mot "couple", que c’est le couple hétérosexuel qui fait la parenté, que ce soit dans le mariage ou hors de lui.

    9. L’égalité des droits dans les couples, la déconstruction de l’ordre naturel, et la légitimité du mariage sans tenir compte du sexe, font l’économie d’une démonstration. Le droit de se marier est admis parce que c’est une "exigence irrépressible" des homosexuels. Mais le modèle marital virtuel, loin de confirmer l’originalité des pratiques LGBTQI (Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Transsexuels, Queer et Intersexe), plagie le modèle hétérosexuel réel du mariage et de la filiation.

    10. Les seules possibilités homosexuelles d’avoir une famille seront l’adoption et l’usage de la Procréation Médicalement Assistée (PMA) ou de la Gestation Pour Autrui (GPA). Mais les enfants de ces couples proviendront toujours de l’union sexuée entre un homme et une femme, c’est-à-dire d’un spermatozoïde, gamète mâle, et d’un ovule, gamète femelle.

    11. Quand Madame Hervieu-Léger conclut que l’adoption homosexuelle deviendra "le paradigme de toute parentalité", elle parodie la thèse de fond des gender studies : "ce qui est en cause, c’est l’hétérosexualité en tant que norme. Il nous faut essayer de penser un monde où l’hétérosexualité ne serait pas normale".

    12. Il n’y a pas de normalité, mais l’homosexualité sera plus normative que l’hétérosexualité. Que deviendront les figures du père et de la mère ? Pensons à l’amour de Camus pour sa mère. Orphelin de père, il était en "Recherche du père", dans Le Premier homme, en écho à Nietzsche : "Quand on n’a pas de bon père, il faut s’en donner un". On peut douter qu’un couple de même sexe mette un enfant en situation de rechercher son père, quand il aura deux mères, ou de trouver sa mère, quand il aura deux pères.

    Jean-François Mattéi - Le Monde

    http://www.actionfrancaise.net

  • Les socialistes subventionnent le lobby gay

    Alors que l’opposition est ignorée, le peuple méprisé, la liberté d’expression bafouée, les chiffres travestis, et que les médias publics font la propagande du PS, l’État subventionne ses fidèles, en particulier une masse d’associations du lobby homosexualiste.
    Il est très difficile de connaître le montant total des subventions de l’État, et des collectivités publiques. Néanmoins, il est certain que le mouvement des opposants à la dénaturation du mariage n’en a pas reçu un centime.
    DEUX ASSOCIATIONS PRINCIPALEMENT CONCERNÉES…
    Grace au travail de Contribuables associés, nous avons quelques données sur les subventions à ces associations.
    Ø  Le centre LGBT (lesbien gay bi et trans), qui organise la « Gay Pride » parisienne, disposait pour 2011 d’un budget de 200.000€. La moitié provenait de la Ville de Paris, qui payait aussi son local. Le reste, de l’Agence régionale de santé d’Ile‑de‑France et de la région Ile‑de‑France.
    Ø  Act Up, micro association d’une centaine d’adhérents, censée lutter contre le sida, est surtout connue pour sa lutte contre la liberté d’expression (des autres) et son violent activisme antichrétien. Act Up a reçu, en 2010, 320.000€ de subventions, 2/3 de l’Etat et 1/3 des municipalités, notamment la ville de Paris. En 2011, Paris lui a accordé 85.000€. A comparer aux 75.000€ de dons et cotisations.
    Ces deux associations sont aussi financées par le Sidaction (de Pierre Bergé) et divers laboratoires pharmaceutiques.
    MAIS D’AUTRES ENCORE…
    Bertrand Delanoë subventionne également le Paris foot gay, l’association lesbienne et féministe Cineffable et son festival réservé aux femmes, ainsi que le magazine Pro‑Choix, tenu par Caroline Fourest.
    Constatons enfin que même le théâtre du Rond-Point, du regrettable Jean‑Michel Ribes, qui a accueilli dimanche dernier toute la gauche caviar pour la soirée de soutien à la dénaturation du mariage, est subventionné à hauteur de 45% de son budget !
    Les familles financent donc ceux qui s’acharnent à les détruire. La paranoïa de quelques extrémistes, érigée en méthode de communication, trouve dans la poche des citoyens de quoi s’alimenter. Il est grand temps de fermer le robinet !

    Avec Radio Courtoisie http://www.francepresseinfos.com/