
« Emmanuel Macron a promis de livrer le texte au Conseil constitutionnel afin de vérifier « l’orthodoxie » de certaines mesures – c’est à dire pour le détricoter de nouveau avec l’autorité morale du Conseil constitutionnel. En bref, un nouvel enfumage se profile, et c’est précisément ce dont les Français ne veulent plus. » C’est au mot près ce que nous écrivions dans le dernier numéro du Bien commun, le mensuel de l’Action française, le jour du vote de la loi immigration à l’Assemblée.





