Vendredi 24 mai vers 21h30, deux jeunes filles ont été abordées lourdement par trois individus aux Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Les jeunes filles ont préféré s’éloigner et monter dans la rame du tramway T4 qui entrait en station.
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« Je ne peux continuer à subir les propos et l’attitude injurieuse et humiliante de la ministre qui n’a pas hésité, encore peu après 7 heures, ce matin, à hurler au téléphone que je me fais manipuler par “des filles”, qui plus est “des putes” », a notamment rapporté un collaborateur à la nouvelle directrice de cabinet, indiquant avoir été lui-même traité de « pervers narcissique » par Prisca Thevenot.

La situation des jeunes de la ruralité est peu visible. Elle suscite rarement l’indignation. Sans doute parce que ces jeunes vivent loin des centres de décision et de manière trop éclatée sur le territoire pour peser à l’échelle du pays. Invisibilisée, souvent définie de manière caricaturale ou en creux, par rapport à la ville, cette jeunesse est prise en étau entre des injonctions contradictoires – rester, partir, revenir. Elle ne se sent pas représentée, ni dans ses inquiétudes ni par quelqu’un qui lui ressemblerait. Elle estime que ses besoins concrets ne sont pas suffisamment compris par les décideurs, les candidats aux élections successives ou les médias.
le 23/05/24
La centrale nucléaire de Cattenom, située en Moselle, se trouve dans une situation pour le moins singulière.
En effet, elle est contrainte de mettre à l'arrêt son réacteur numéro 1 pour une période d'au moins cent jours.
La raison ? Une production d'électricité supérieure à la consommation nationale. Une situation qui laisse perplexe certains chefs d'entreprises, qui voient leurs facture d'énergie exploser à cause de l'Union Européenne...
Participation à cette soirée 10 €
Au programme de la soirée : apéritif dînatoire, prise de parole de Laurence Trochu, puis échanges entre avec les participants.
Pour s'inscrire cliquez ici
Le lieu exact sera communiqué aux inscrits 24-48 heures avant l'événement.

Nous sommes loin des origines de l’instruction publique. Certes, il a toujours existé des « pensées uniques », comme on dit aujourd’hui, des croyances prépondérantes, voire intolérantes, mais jamais on n’aura vu, comme depuis la République, ce souci d’unicité produire un tel système. Aux différents temps monarchiques, aussi bien ceux de la féodalité que de l’absolutisme moderne, les écoles étaient d’abord épiscopales – le savoir édifié dans les monastères ayant plus rarement vocation pédagogique – puis les universités, suivant l’exemple de celle de Bologne, ont dépendu plus largement de l’autorité pontificale, et leur autonomie allait jusqu’à offrir aux étudiants en France des privilèges civiques étonnants, jusqu’en matière pénale.

(…) Il y a deux semaines, un groupe de lycéens manifestant leur soutien au peuple palestinien s’était rassemblé devant l’établissement scolaire, bloquant son entrée et commettant des dégradations.
Face à cette situation, le proviseur avait pris des dispositions pour éviter les blocages, mais aussi par la suite annoncé des sanctions à l’encontre des élèves qui ont essayé de bloquer et de dégrader le lycée.