
par Rorik
Souvenons-nous, c’était il y a quatre ans, le 1er décembre 2018. Au troisième samedi de mobilisation des Gilets jaunes, la France du travail était dans la rue. Elle se soulevait contre un pouvoir devenu illégitime, qui la déclassait et la méprisait de ses taxes, s’opposant au règne du capital, du conformisme bureaucratique et des lobbies, accablée par un système de pression sociale toujours plus insidieux.