
Virologiste et Prix Nobel, le Professeur Luc Montagnier revient sur les folies de notre temps concernant le Covid 19, création humaine répète-t-il. Et il assène : “Même les scientifiques sont achetés”…
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Virologiste et Prix Nobel, le Professeur Luc Montagnier revient sur les folies de notre temps concernant le Covid 19, création humaine répète-t-il. Et il assène : “Même les scientifiques sont achetés”…

Tribune courageuse de Nicole Delépine, ancien Chef de Clinique des Hôpitaux spécialisée en pédiatrie puis en cancérologie :
Chacun à travers les multiples articles sur des supports variés vidéos ou tribunes aura compris que le masque obligatoire en l’absence d’épidémie, alors que les hospitalisations et décès sont de quelques unités dans un pays de 67 millions d’habitants est une apparence de talisman pour vous protéger d’un danger mythique, mais avant tout une muselière pour nous faire taire. Vous n’aurez pas manqué la terrible loi dite de bioéthique votée à 3 H du matin le 1 août en deuxième lecture et autorisant deux horreurs terrifiantes, l’avortement jusqu’au terme, pudiquement qualifié d’interruption médicale de grossesse et l’autorisation de créer au laboratoire des chimères homme-animal à partir d’embryons sacrifiés. Tuer un fœtus de 9 mois n’est-ce pas commettre un crime pour lequel de nombreuses femmes ont été condamnées par les tribunaux ? Créer des Frankenstein mélangeant homme chauve-souris, homme porc ou tout ce que vous voudrez, n’est-ce pas défier la nature, et se diriger dans des sphères inconnues, tout cela en espérant vendre des organes de rechange aux milliardaires et en sacrifiant les bébés et embryons des autres. Business is business, on avait compris mais là ça dépasse l’imaginable.
Le masque de la soumission à l’autorité

Le professeur Raoult était l’invité de CNews le 19 août. “Plus vous testez, plus vous trouvez de cas”, a-t-il affirmé. Les cas
“qu’on trouve maintenant et ceux que l’on trouvait en février ou en mars, ce n’est plus la même maladie”.
En effet, les formes actuelles des cas de nouveau coronavirus sont davantage “bénignes”. Il n’y a “plus du tout de troubles de la coagulation” et “la proportion des gens hospitalisés est beaucoup plus faible”.
“Plus on s’affole, moins on soigne bien”. “On n’organise pas de lutte en ayant peur. Il faut enlever ceux qui ont peur et mettre ceux qui ont du courage devant”.
Pour Didier Raoult, l’augmentation du nombre de cas est une conséquence directe de l’augmentation des dépistages. Cette maladie
“va rentrer dans le paysage […] cette maladie n’est pas plus mortelle que les autres, son taux de mortalité est bien en dessous des 2% […] Le souci vient de notre manque de connaissance vis-à-vis du coronavirus”.
Le masque imposé complète, opportunément, la grande mascarade macronienne : elle est dénoncée ici depuis les premiers pas présidentiels d’Emmanuel Macron, metteur en scène d’un “monde d’après” vide de sens, de vision, de projets, de dépassements. Tout cet été, le discours dominant a martelé que l’épidémie de Covid-19 restait active et que la deuxième vague se profilait : un alarmisme ne reposant, jusqu’à présent, sur aucun fait à ce point dramatique.
Mais fabriquer des peurs, avec l’appui d’experts choisis, est la pente du pouvoir qui perd pied et de médias moutonniers. Après avoir entendu Olivier Véran, ministre de la Santé, déclarer solennellement ce mois d’août qu’il fallait “rechercher la fraîcheur à tout prix” quand il faisait chaud, voici le premier ministre, Jean Castex, qui envisage d’étendre le port du masque dans l’espace public, dans une même dramatisation de la vie quotidienne. A Paris comme ailleurs, le masque à l’extérieur devient obligatoire en certains quartiers. L’Occident dévisse, la France s’effondre, la violence se généralise, mais les idées fixes du gouvernement restent le populisme, le réchauffement climatique et le coronavirus. Cette démission est celle d’”élites” dépassées, qui se rassurent en expérimentant la docilité de citoyens terrorisés. Toutefois, l’apparente soumission du peuple reste trompeuse.

Avec la crise volontairement surmédiatisée du SARS-CoV-2 (communément appelé Covid-19), sommes-nous entrés dans l’ère de la superstition scientifique ?
Qu’est-ce qu’une superstition ? Au XIVe siècle, Raoul de Presles, dans La Cité de Dieu, la définit comme une « déviation du sentiment religieux, fondée sur la crainte ou l’ignorance, et prêtant abusivement un caractère sacré à des croyances » ou à des pratiques. De nos jours, on l’utilise même au sens général pour désigner un « attachement excessif », un « soin trop méticuleux porté à quelque chose ». N’assistons-nous donc pas, aujourd’hui, au détournement de la science, fondé sur la peur et la confusion, pour prêter abusivement un caractère salvateur au masque ?


Les arrivées de migrants dans le pays ont augmenté de près de 150% depuis le début de l’année par rapport à la même période en 2019. Beaucoup proviennent de Tunisie et une délégation ministérielle italienne est attendue ce lundi à Tunis pour traiter notamment de cette question migratoire.

Chacun désire naturellement persister dans son être et n’envisage sa disparition ou même son effacement progressif par l’âge et les handicaps qu’avec dépit. Le plus souvent, nous souhaitons au moins le meilleur avenir pour nos proches et nos enfants. C’est pourquoi le principe de précaution agit avec tant de force, puisqu’il consiste à affirmer qu’il faut, face à un danger, prendre le maximum de mesures pour prévenir celui-ci, et donc sauver des vies, chacun recevant le message en pensant à la sienne.
La chronique de Philippe Randa
En cet été 2020, il semble moins risqué de sortir les fesses à l’air que le nez à découvert : la police, à qui on ne la fait pas en matière de respect de la loi – enfin, en dehors des zones de non-droit, cela va se soi désormais – se montre ainsi digne du maréchal des logis-chef Cruchot de Saint-Tropez, leur célèbre prédécesseur passé à la postérité du 7e Art.
Mais leur tâche est parfois rude et peut-être tout autant incomprise. Ainsi, en Belgique, il a fallu en arriver à interdire les stations balnéaires flamandes de Knokke-Heist et de Blankenberge aux « touristes d’une journée », soit des « jeunes » qui ne respectaient qu’assez modérément les mesures contre la pandémie de Covid-19… Une vidéo prise par un vacancier audacieux est toutefois assez explicite sur ces « jeunes », intimant aux forces de l’ordre d’aller rendre hommage à leur mère, plutôt que de perturber leur interprétation, assez personnelle certes, du « vivre ensemble » outre-Quiévrain.

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Pr Didier Raoult, Directeur de l'IHU Méditerranée Infection