
La commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale a rejeté, fin novembre, une proposition de loi visant à instituer une carte Vitale biométrique, portée par le député LR Patrick Hetzel (Bas-Rhin), rapporte Le Quotidien du médecin.
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La commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale a rejeté, fin novembre, une proposition de loi visant à instituer une carte Vitale biométrique, portée par le député LR Patrick Hetzel (Bas-Rhin), rapporte Le Quotidien du médecin.

Les dettes de la Sécurité Sociale ont atteint des profondeurs abyssales avec un total de 136 milliards d’euros. La Cour des comptes vient de lancer une alerte, c’est tout le modèle social contributif français qui se retrouve mis en cause. Le double confinement est en train de l’achever avec le naufrage de la masse salariale, il faut donc emprunter et c’est pourquoi les cotisations sociales des Français se retrouvent à Wall Street ! Et pendant que l’ACOSS et la CADES font la manche sur les marchés financiers (le plafond est poussé à 70 milliards d’emprunts), les banques intermédiaires encaissent des commissions sur ces placements. On peut se demander ainsi si l’équilibre des comptes sociaux est un mythe mais à un moment, la dette se vengera, ce qui traduit l’échec cuisant du choix fait par Alain Juppé en 1996 de financer la dette sociale sur les marchés financiers. Ce sont les générations qui viennent qui paieront pour des dettes qu’elles n’ont pas contractées. Eloïse Benhammou, l'auteur de "Kleptocratie française", revient sur cette injustice et ce scandale d'Etat.

Arnaud Raffard de Brienne
Pour la première fois depuis la création du dispositif en juin 2009, il y a onze ans, le cap des deux millions de foyers bénéficiaires du Revenu de solidarité active (RSA) vient d’être allègrement franchi. Ce seul minimum social – il en existe une dizaine -, remplaçant du Revenu minimum d’insertion (RMI), assure, sous certaines conditions plutôt larges et souples, un revenu forfaitaire, une sorte de revenu universel avant l’heure, aujourd’hui financé par les départements pour un montant supérieur à douze milliards d’euros par an. Cette ponction devenue insupportable pour les départements, une loi en cours d’examen prévoit une renationalisation du RSA dont l’État assurera le financement. A noter, on se demande bien pourquoi, c’est déjà le cas pour nos chers départements et territoires d’Outre-mer comme la Guyane et la dispendieuse Mayotte depuis 2019, et pour La Réunion depuis le début de cette année.

"Il faut signer une attestation pour nous déplacer ? On en signe trois d’affilée lors de la même promenade."
© Hans Lucas via AFP
Attestation dérogatoire de déplacement, permission des 20 km, de 8 m2 par client dans les boutiques... Beaucoup de Français sont entrés en sourde résistance face au nouvel ordre sanitaire.
C’est une révolution à bas bruit, une sourde résistance au nouvel ordre sanitaire. On ne parle pas des fêtards de Joinville-le-Pont ou d’ailleurs, à 300 dans un loft, au mépris des règles élémentaires. On ne parle pas des endurcis persuadés que le virus n’existe pas ou que le masque est un outil de contrôle des masses. La révolution n’est jamais faite par les révolutionnaires les plus farouches. Elle est toujours provoquée par la bascule des citoyens raisonnables, ceux qu’on n’attendait pas là mais que les excès de la puissance publique ont fait basculer.

La France aura, en 2021, un déficit de 137 milliards d’euros pour à peine 300 milliards de recettes. Sa dette est montée, en 2020, à 114 % du PIB, avant, peut-être, d’atteindre 140 %, en 2025, si on en croit les prévisions les plus pessimistes. Pourtant, des hommes politiques viennent d’exiger la mise en place d’un (très coûteux) revenu universel. D’une part, 110 députés proposent de réfléchir à la création d’un « filet de sécurité inconditionnel et universel ». D’autre part, 19 présidents de départements (socialistes) ont signé un texte dans Le Monde demandant l’instauration d’un « revenu universel, inconditionnel, automatique, ouvert aux jeunes à partir de 18 ans et dégressif suivant les ressources ».

Le titre de cet ouvrage peut sembler de prime abord alarmiste, mais cette impression est trompeuse et le lecteur qui s’attend à une version extrême gauche du cycle Guérilla de Laurent Obertone, qui prophétise une guerre civile ethnique, sera déçu. Franck Buleux, universitaire spécialisé en criminologie, ne tombe dans un sensationnalisme de mauvais aloi et propose une étude en profondeur de ces réseaux d’ultra-gauche qui pourrissent les démocraties occidentales actuelles, imposant un régime de peur peu propice aux débats de la Cité. En fait, en y repensant bien, cet ouvrage aurait aussi bien pu s’intituler L’ultra gauche, d’hier à aujourd’hui ou encore L’ultra-gauche passée au scanner.

Entretien avec Michel Collin
La tension monte dans nos campagnes. Des centaines d'éleveurs ont engagé depuis le début de l'été des actions coup de poing. Ils protestent contre l'effondrement des prix de vente de leurs produits et appellent le gouvernement à agir. Un plan d'urgence de 600 millions d'euros est mis en place… Mais cela n'arrêtera pas pour autant l'endettement à outrance et les exploitations trop grosses. Et si la vraie (et moins onéreuse) solution se trouvait dans un changement de modèle économique ? Est-il possible à l'heure de la toute puissance européenne, de changer, en France, de modèle paysan ? Certains, de plus en plus nombreux, ont de bonnes raisons d'y croire. Rencontre avec l'un d'entre eux, Michel Collin, ingénieur agricole.

Yves-Marie Adeline s'est beaucoup engagé dans le mouvement royaliste à la tête de l'Alliance royale. Mais il a commencé à faire parler de lui avec une thèse d'esthétique La musique et le monde. Aujourd'hui il intervient dans plusieurs domaines de la création artistique poète, peintre, romancier, auteur pour le théâtre d'une belle Marie-Antoinette et d'une très juste pièce sur l'athéisme contemporain : Teresa (consacrée bien sûr à la figure de Mère Teresa de Calcutta). Il est aussi musicien. Son site personnel permet de le suivre dans les multiples directions créatrices qu'il emprunte, ainsi que dans son œuvre d'historien et de philosophe de la politique.
La réforme des retraites fait son retour et ce n’est pas une bonne idée, mais alors pas du tout. Et là le gouvernement ferait mieux de la mettre sur l’oreille. Je parle de sa réforme.
Parce que d’après mes sources très bien informées… c’est-à-dire mon bon sens, nous dansons sur un volcan, et une bonne partie de la gauche et (pas que) est dans la rue sur cette histoire parfaitement légitime de liberté et de projet de loi sécuritaire.
Une de plus.
Plus on fait des lois sécuritaires, et moins nous avons de sécurité, et moins nous avons aussi de libertés.
Philippe Rossi avec Philippe Bilger, Philippe David, Françoise Degois et Agnès Verdier-Molinié, directrice de l’IFRAP (Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques).