
Après une semaine de blocages, les Gilets jaunes se retrouveront (ou non) samedi 24 novembre à Paris sur le Champ-de-Mars. C’est le ministère de l’Intérieur qui l’a annoncé ce jeudi, après avoir interdit la manifestation place de la Concorde, là ou les gilets jaunes souhaitaient se réunir à la base.
Ce jeudi 22 novembre, au sixième jour de leur mobilisation, des gilets jaunes continuaient à organiser des blocages épars en métropole, avec des barrages filtrants aux abords des dépôts pétroliers ou sur certains axes routiers dans le Pas-de-Calais, le Gard, le Vaucluse, le Haut-Rhin ou en Nouvelle-Aquitaine.
Selon une note des Renseignements, les forces de l’ordre anticipent une mobilisation d’environ “30.000 personnes” sur trois rassemblements distincts: sur la place de la Concorde dans la matinée, sur le Champ-de-Mars et à Bastille dans l’après-midi.
Il n’y aura qu’à comparer avec les chiffres avancés par le régime lors de la grande Manif Pour Tous de janvier 2013.



Emmanuel Macron est en opération de reconquête de la France des terroirs. Mercredi, 2024 maires pour être précis étaient invités à l’Elysée par le président de la République qui a décidé de changer de braquet…du moins dans le vocabulaire employé. Il a ainsi tenté de récupérer l’épithète de populiste; populisme désigné jusqu’alors par lui comme par ses amis marcheurs et/ou progressistes comme la marque d’un projet politique infâme et condamnable. De manière très emblématique et symbolique, le ministre républicain macroniste Bruno Le Maire avait déclaré lors de sa participation en janvier dernier au 48e Forum Économique Mondial(iste) de Davos: «Nous ne devons pas oublier que le populisme et l’extrémisme sont à la porte de chaque pays européen ! » Or, M. Macron a affirmé mercredi devant les maires: «Nous sommes de vrais populistes, nous sommes avec le peuple, tous les jours. » Un article de 
Déclaration de Bruno Gollnisch
