
rangée). Mais sa lecture n’en fit nullement une disciple existentialiste de l’auteur, comme tant d’autres. Elle rappelle comment elle fut déçue de la rupture de l’amourette naissante de Simone avec le beau Jacques, un cousin éloigné : « Las, voici qu’au détour d’une page Jacques disparaît. Exit. À la trappe. Simone s’entiche d’un homme affreux, un prof de philo laid comme un pou, écrivant des pavés cafardeux et avec lequel elle n’aura jamais d’enfant. Quelle déception ! » Voilà de quoi faire rugir de fureur toutes les admiratrices béates de la grande Sartreuse.






