Le débat est clos ! Les vagues de canicule que nous subissons depuis juin sont la preuve absolue et définitive du réchauffement climatique. Tous ceux qui oseraient encore s’interroger à ce sujet seront poursuivis par l’inquisition réchauffiste et condamnés comme Galilée à connaître la paille humide des cachots. Le fait que Galilée n’a jamais été jeté sur cette paille (forcément) humide mais assigné à résidence chez l’archevêque Ascanio Piccolomini (un logis plus que confortable) après un passage dans le palais du grand-duc de toscane (même remarque) n’entre pas en ligne de compte. Il d’ailleurs est amusant de constater que, par son reniement forcé, la Sainte Inquisition l’ait obligé (sans le savoir !) à dire deux vérités scientifiques aujourd’hui incontestables mais opposées à sa vision de l’héliocentrisme[1].
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Réchauffement, canicule et heure d’été
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Loups, embroussaillement, désertification agricole : pourquoi la France a cessé de prévenir ses incendies

Le 3 juillet 2026, un incendie parti du secteur d’Oupia a ravagé plusieurs centaines d’hectares de garrigue près de Pouzols-Minervois, dans l’Aude, menaçant le hameau du Soleil d’Oc et contraignant une centaine d’habitants à évacuer. Sur place, des éleveurs ont dénoncé un massif « laissé brûler », pointant du doigt le recul du pastoralisme et la prolifération d’« arbres torches » dans des paysages de plus en plus embroussaillés. Un discours qui n’a rien de nouveau, et que la France méditerranéenne entend revenir, incendie après incendie, depuis près de dix ans.
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Rénovation ou électrification : un think tank remet en cause vingt ans de politique climatique du bâtiment

Alors que la consultation publique sur la troisième Stratégie nationale bas-carbone (SNBC 3) s’est achevée début juillet, l’Institut TerraWater publie deux travaux qui viennent questionner vingt ans de politique publique en matière de décarbonation des bâtiments. Une note d’analyse, intitulée « La rénovation énergétique, priorité pour le climat ? », et un rapport de fond, « Accélérer l’électrification des bâtiments », défendent une thèse commune : la rénovation thermique n’aurait jamais dû constituer le premier acte de la décarbonation du secteur, ce rôle revenant selon l’institut à l’électrification des usages, notamment via les pompes à chaleur.
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Canicule ? Pas de panique ! Gouvernemaman est toujours là pour vous !

La France est ce pays d’extrêmes qui passe facilement des inondations à la canicule. Or, force est de constater que, comme pour les hivers trop rudes, les trop fortes chaleurs sont néfastes pour les petits citoyens qui s’étiolent vite. Alors, Gouvernemaman agit pour que chacun prenne ses précautions.
Et si vous êtes inquiets de ces sensations étranges qui mobilisent soudainement tout votre être (gorge sèche, mains poisseuses, apathie devant l’effort, étrange volonté de rester à l’ombre), ne vous inquiétez pas : l’État vous informe.
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La sénatrice Muller Bronn étrille avec courage le DPE. Enfin !
L’intervention de la sénatrice Muller-Bronn a été parfaite en tous points.
Son objectif ? Revenir à un DPE purement informatif, comme c’est déjà le cas en Allemagne et selon l’esprit initial du dispositif, et apporter une première réponse à la crise du logement que nous connaissons.
Elle a entièrement raison et il faut le faire et je suis le premier à dénoncer ces dérives délirantes et punitives du DPE.
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Face aux agriculteurs, Sandrine Rousseau se dit « économiste » !

À Couthures-sur-Garonne, les agriculteurs l'ont accueillie avec une banderole : « Pour sauver un agriculteur, mangez un vegan ! »
Le Festival international du journalisme de Couthures-sur-Garonne, c’est un peu l’Internationale de la presse de gauche : un entre-soi médiatique et éminemment politique.
« Pour sauver un agriculteur, mangez un vegan »
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Qu’est-ce donc que le GIEC ?

À chaque fois que la météo s’emballe, on reparle du GIEC. Mais ce machin est assez nébuleux. Qu’est-ce que c’est que le GIEC ? Comment fonctionne-t-il ? Qu’est-ce qu’il dit du climat ? Fait-il l’unanimité chez les scientifiques ? On essaiera ici de répondre, objectivement et impartialement à ces questions, en laissant chacun conclure pour ou contre ce GIEC qui suscite tant de passions.
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Zoom - Benjamin Chalus : Comment l'écologisme a détruit l'industrie française

Derrière les discours sur la transition énergétique et la décarbonation, la France est-elle en train de sacrifier son appareil productif ? Fermetures d'usines, explosion des coûts de l'énergie, dépendance aux métaux stratégiques, normes européennes toujours plus contraignantes : pour Benjamin Chalus, consultant en performance industrielle et auteur de "Métallurgie et dépendance", ces choix fragilisent la souveraineté économique du pays.
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À cause du solaire et de l’éolien, l’électricité française est de plus en plus vendue… à perte

La vente à perte est interdite en France. Le principe est gravé dans le marbre des lois et règlements régentant l’activité commerciale, et notamment l’article L442-2 du Code de commerce.
Mais l’électricité fait exception, et l'on ne parle d’ailleurs pas de vente à perte mais de prix négatif, histoire de bien souligner qu’ici, la pratique est licite. Elle se répand d’ailleurs, ce qui n’est pas sans provoquer quelques désagréments. Ces dernières années, les épisodes de vente d'électricité à prix négatif se multiplient, s’allongent, et leur niveau s’amplifie, confirmait déjà l’Union française de l’électricité (UFE) en novembre 2024 : « Au 1er semestre 2024, la France a totalisé 233 heures de prix négatifs, sur le marché spot J-1 contre 53 au premier semestre 2023 et 147 sur l’ensemble de l’année 2023, qui constituait pourtant déjà le maximum historique en France. » -
Canicule : on éteint nos réacteurs nucléaires et on rallume le gaz. Pour sauver l’environnement, bien sûr !
Il fait chaud, très chaud, si chaud que l’État, dans son onctueuse sagesse thermodynamique, a trouvé la parade imparable : éteindre les centrales qui produisent l’électricité dont nous avons besoin pour survivre à la canicule. Malin, non ?
Eh oui : lundi dernier, alors que les températures poussaient certaines écologistes hystériques à revenir sur leur fatwa anti-climatisation, EDF a été contraint de mettre à l’arrêt trois réacteurs nucléaires : Golfech d’abord, puis le Bugey et Nogent-sur-Seine le jeudi, pendant que Saint-Alban réduisait la voilure.

