Qui mieux qu’un élu pour nous décrire la réalité d’un quotidien vécu par nos concitoyens, non plus dans les grandes villes de France et de Navarre mais désormais dans nos villages et nos bourgs ? L’assassinat d’un jeune garçon de 16 ans, sans histoire, par une bande de racailles tous issus de familles immigrés a amené la maire de Romans-sur-Isère, Marie-Hélène Thoraval, à prendre la parole et répondre aux questions du Journal du dimanche. Sûr qu’on n’aurait pas pu entendre sa voix dans Libération ou Le Monde et autres zozos sévissant sur les ondes officielles comme France Inter.
l'information nationaliste - Page 1614
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Parole de maire
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L’héritage de Sándor Petőfi (1823-1849), l’éveilleur hongrois
Sándor Petőfi naît le 1er janvier 1823 et meurt au combat face aux cosaques du Tsar le 31 juillet 1849. Dans l’intervalle, une œuvre originale et fondatrice de la poésie hongroise s’élabore et accompagne l’un des principaux bouleversements politiques du XIXe siècle européen : le Printemps des peuples. Deux siècles après sa naissance, Petőfi occupe une place de choix dans le panthéon national hongrois. Il fut le héraut du romantisme, du nationalisme et des aspirations libérales de son temps. Qu’en reste-t-il aujourd’hui ? Le romantisme a passé ; une fois les monarchies abattues ou avilies, le système parlementaire a souvent dissimulé une nouvelle servitude des peuples, privés d’une élite véritable ; l’État-nation s’est imposé partout en Europe et sert généralement de marchepied au mondialisme. En un mot, le zèle révolutionnaire n’a apporté qu’ébauche et désillusion. Ce constat sombre nous invite à relire le destin d’un insurgé lyrique pour comprendre la portée et les limites de l’enthousiasme révolutionnaire.
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[Tribune] La France sous Macron : c’est le Titanic, sauf que sur le Titanic…

Les joutes oratoires à l’Assemblée nationale ne sont pas nouvelles, mais lorsque le ministre de la Justice, garde des Sceaux, perd son sang-froid et invective les députés du RN, provoquant leur départ de l’Hémicycle, la scène vaut le détour - comme dirait le guide Michelin. L’hystérie de Dupond-Moretti, en attente de la décision de la Cour de justice de la République, était compréhensible ; les magistrats ont juré, au nom de leur corporatisme, de le faire condamner, et démissionner. C’est raté, la Cour l’a absous.
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L’Europe d’une guerre à l’autre (XVI-1) – Qui a signé la condamnation à mort de la France en 1940 ?

Par Nikolay STARIKOV (Russie)
C’est quelque chose que vous devriez savoir : chaque fois que nous aurons à choisir entre l’Europe et le Grand Large, Nous choisirons toujours le Grand Large.
Winston Churchill [1]
Il avait suffi d’un revers sur le continent pour que la Grande-Bretagne voulût s’absorber dans sa propre défense ».
Charles de Gaulle [2]
Le 6 octobre 1939, deux semaines après la chute de Varsovie et la fin de la campagne de Pologne, Hitler a parlé au Reichstag :
Mon effort principal a été de débarrasser nos relations avec la France de toute trace de mauvaise volonté et les rendre supportables pour les deux nations… L’Allemagne ne demande rien d’autre à la France… J’ai même refusé d’évoquer le problème de l’Alsace-Lorraine… En France, j’ai toujours exprimé mon désir d’enterrer pour toujours notre ancienne inimitié et de rassembler ces deux nations, qui ont toutes deux un passé si glorieux…
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Stop à la répression pour les patriotes qui rendent hommage à Thomas
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Alain de Benoist : « Les runes exercent depuis toujours une grande fascination sur les esprits curieux » [Interview]
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La fabrique de mensonges BFm..e TV est à vendre
Zoé Sagan@zoesagan Pour liquider ses actifs médias, Patrick Drahi voulait au début taper 2 milliards d’euros à Bernard Arnault, qui lui a répondu en lui envoyant son beau-fils avec une valise de seulement 600 millions pour reprendre @BFMTV et @RMCInfo.Il a refusé. Ensuite, il y a eu Rodolphe Saadé envoyé par Emmanuel Macron, avec une enveloppe de 800 millions. Il a refusé. -
Mixité sociale à Nantes : trois établissements nantais défavorisés vont fermer dans l’espoir d’améliorer la mixité sociale des écoles du centre-ville. Une opération qui inquiète les personnels et les familles.

Un rassemblement d’une quarantaine de parents d’élèves et d’enseignants a été organisé le 30 novembre devant le collège Rosa Parks de Nantes. Le conseil départemental de Loire-Atlantique fait une croix sur trois établissements nantais défavorisés dans l’espoir d’améliorer la mixité sociale des écoles du centre-ville. Une opération qui inquiète […]
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La crèche de Noël née des persécutions religieuses de 1789
Crèche napolitaine de la maison Scarabattola Alors que depuis deux ans, les libres penseurs essayent de faire interdire les crèches dans l’espace public, il convient de rappeler que ce sont les mêmes, par leur intolérance, qui ont permis la naissance de la tradition d’installer un crèche dans le foyer de chaque provençal durant la période de Noël.
L’origine de la crèche provençale nous vient d'Italie, du village de Greccio, située dans la province de Rieti. En effet, dès le XIIème siècle, dans les églises italiennes, on représentait la scène de la Nativité avec des sculptures mobiles, non fixées au sol. Cette tradition du culte catholique ne tarda pas à franchir les Alpes et à venir en Provence. La crèche était alors collective et installée dans une des chapelles de l’église paroissiale. La tradition voulait que chaque année, la crèche soit mise en place peu avant Noël pour n’être défaite qu’au début février, à la Chandeleur. Cet art populaire fera naître les Pastorales, représentations théâtrales de la Nativité.
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POUR EN FINIR AVEC LES ÉOLIENNES : À QUI PROFITE LE CRIME ? - PARTIE 2


