l'information nationaliste - Page 2361
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L'Ami américain : des relations tumultueuses.
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L’Emprise du Mondialisme : crise économique majeure, origine et aboutissement (Christian Rouas)

Cet ouvrage est, sous l’apparence d’un roman d’anticipation, le premier tome d’une impressionnante étude des mécanismes conduisant à un nouvel ordre mondial.
L’auteur montre comment un cartel occulte s’emploie à pervertir la société en ne laissant rien au hasard. En usant de leur réseau d’influence et de corruption, en incitant à la recherche avide de l’argent roi, les membres de lobbies malveillants ont monté les gens les uns contre les autres. Leurs sociétés secrètes ont fomenté les plans de plusieurs révolutions, des guerres, la dégradation des écosystèmes, la ruine sociale, la destruction des valeurs sociétales.
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Des agriculteurs chassent des teufeurs en déversant du lisier

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Louis de Raguenel : « La gestion et la prise en charge d’un mineur isolé coûte entre 50.000 et 60.000 euros par an, c’est considérable. C’est à la charge des départements qui souvent tirent la sonnette d’alarme »
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Le Wall Street Journal révèle les contenus des négociations secrètes entre les USA et la Russie
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Fin du charbon: Emmanuel Macron annonce que la France investira 1 milliard d’euros pour aider l’Afrique du Sud

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Dans vos commentaires cette semaine : « Merci aux traîtres ! »

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La fin de l’attractivité des grandes villes.

Cela fait plusieurs années que je défends l’idée que les grandes villes (les très grandes et en France nous n’avons que l’Ile de France qui réponde à cette définition), celles tentaculaires qui dépassent les 10 millions d’habitants sont obsolètes. Elles doivent leur essor d’abord à la révolution industrielle qui nécessitait de regrouper dans un même lieu des milliers de bras pour faire tourner les usines. Elles reposent également sur une gabegie énergétique et sur la consommation à outrance de charbon, puis maintenant de pétrole.
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Un syndicat doit pouvoir subvenir seul à ses besoins en se finançant grâce à l’adhésion qu’il suscite

Critiquant l’attitude de blocage de la CGT, Marion Maréchal propose une réforme du syndicalisme :
[…] les syndicats de salariés ne sont que très minoritairement financés par les cotisations de leurs adhérents, la plupart de leur fonds provenant des subventions publiques massives et des contributions obligatoires payées par les entreprises ; c’est d’ailleurs bien là qu’est le scandale. En 2020, ce sont plus de 81,5 millions d’euros qui leur ont ainsi été versés par ce biais. De cette manne financière colossale, la seule CGT a reçu 18,1 millions d’euros. Ce modèle de financement massif des syndicats par le contribuable et les contributions des entreprises est une exception française en Europe.
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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°681

