On n’y croyait pas vraiment. Personne n’aurait parié sur la réalité d’un relâchement de l’étreinte sanitaire dés ce 2 février. C’est pourtant ce qui vient d’être annoncé : sommes-nous en train de sortir de la dictature ? Ce qui vient de se passer au Canada – la fuite de Trudeau devant les camionneurs – a peut-être poussé à la sagesse les plus dogmatiques hygiénistes.
l'information nationaliste - Page 2851
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Masques, jauges, sandwichs SNCF : c’est la fête !
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Grand remplacement : le maire de Trappes veut que les Français disparaissent
Il débattait face à Jordan Bardella :
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Surcouf ou la fin d'un monde
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LA PRÉSIDENTIELLE EST UN RÉFÉRENDUM : LA FRANCE, OUI OU NON ?

En imitant Bossuet, les historiens qui se pencheront sur notre époque pourraient un jour écrire : “entre 2020 et 2050, la France se meurt, la France est morte.” Le choix des Français dans quelques semaines sera d’enrayer ou non le processus. Le frétillant freluquet qui sert de porte-parole au pouvoir parle des opposants comme de “morts-vivants” parce qu’ils cultivent la nostalgie d’une France en train de disparaître. Ce chantre halluciné de la liquidation de notre pays s’enthousiasme à l’idée d’un pays revisité par le souffle de l’avenir. Ce souffle c’est l’appel du néant, la marche des Français vers le rien ou vers le “grand autre” parce qu’ils auront cru que l’essentiel était de protéger la santé au moyen de mesures liberticides disproportionnées alors que le risque a pratiquement disparu, ou que les aumônes distribuées par le monarque grâce à la planche à billets de l’endettement leur permettraient de survivre à la crise.
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L’école de Marion Maréchal, l’ISSEP, est un succès : la preuve en chiffres

Depuis que Marion semble se rapprocher d'Éric Zemmour, la plupart des médias, dont bien sûr BFM, affirment que l'ISSEP est un bide monumental. L'ISSEP, c'est l'Institut de sciences sociales, économiques et politiques basé à Lyon. Certains affirmaient que les étudiants de cette école n’étaient plus que 30, et que la fondatrice et directrice de l'ISSEP allait devoir clore ce qui n'était, après tout, qu'une expérience, un ballon d'essai dans sa jeune carrière.
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Valérie Pécresse, ou les misères de la droite française, par Clément Martin

Au micro d’Europe 1, Valérie Pécresse se présentait le 17 janvier comme l’incarnation d’une « droite contemporaine »[1], par opposition à Éric Zemmour, accusé d’être « nostalgique d’une France du passé ». Valérie Pécresse est une candidate qui porte en elle toutes les fautes et les compromissions de sa famille politique. À au moins deux titres : premièrement, elle démontre à quel point la droite (dite « républicaine », « gaulliste » ou « post-gaulliste », etc.) est idéologiquement soumise à la gauche. En outre, elle révèle son manque criant de vision pour lutter contre les dangers qui menacent véritablement l’identité de notre pays.
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Les leçons du docteur Julien Freund

Voici les lettres posthumes que le philosophe Julien Freund (1921-1993) a adressées à une postérité qu’il redoutait. Lui qui ponctuait régulièrement sa conversation d’un réfrigérant : « L’avenir, c’est le massacre » ne ménage pas ses critiques aux impostures de son temps – et du nôtre. Polémiques, mordantes, profondes, ces lettres post-mortem, toutes inédites, donnent à voir une autre facette de Freund, grand penseur du politique, mais aussi grand pourfendeur des faux maîtres et des fausses vérités.
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Seuls les pays de l’Est ont le courage de fermer leurs frontières à l’immigration sauvage.
Il y a certes le grand ancêtre espagnol, sur ses terres marocaines, qui a élevé depuis longtemps de puissantes et efficaces barrières autour de ses enclaves de Ceuta et Melilla au grand dam des officines immigrationnistes et autres kolabos du continent européen. Plusieurs de nos articles en témoignent et le colonel de la Guardia civil qui gérait cette oeuvre de salubrité nationale avait même été élevé par nos soins à la dignité de Compagnon de l’ordre du Mérite de Sainte Jeanne-d’Arc
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Stanislas Berton est l'invité de Charles Gave -Janvier 2022
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Toulouse : L’Ehpad des Tourelles hébergeait des migrants mineurs isolés, il va fermer à cause des violences

L’Ehpad des Tourelles hébergeait des mineurs isolés. Mais des violences au sein de la structure ont conduit le CCAS de Toulouse, propriétaire des lieux à mettre fin à l’expérience.
Depuis deux ans, l’ancien Ehpad des Tourelles, à Toulouse, héberge des mineurs isolés. Un dispositif expérimental mis en place dans ces locaux appartenant au Centre communal d’actions sociales, soutenu par la mairie et diverses associations et collectifs qui viennent en aide à ces jeunes dont la minorité n’est pas reconnue par le Conseil départemental, et qui sont, de ce fait, exclus des dispositifs de protection de l’enfance.

