l'information nationaliste - Page 3595
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LE CAS ALICE COFFIN
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Ces dingueries produites par le conformisme

Ivan Rioufol
Dans la France somnambule, la bêtise gambade. À côté de l’ordre sanitaire qui rêve d’un monde sous cloche, le politiquement correct multiplie ses dingueries. Vendredi dernier, le défenseur des droits, Claire Hédon, proposait d’expérimenter des lieux sans contrôles policiers, afin de ne pas « discriminer » les cités sensibles : une manière de pérenniser des zones de non-droit. Le même jour, France Culture saluait l’initiative d’un centre de théâtre invitant des jeunes «auteurs et autrices» à réécrire cinq pièces de Molière «afin de le rendre plus accessible» et de le «désacraliser». Le 21 janvier, sur France Culture, un anthropologue liait Babar, l’éléphant de Brunhoff, à une «apologie du colonialisme ». Dans Le Figaro du 6 février, Alain Duault dénonçait la réécriture simplifiée du Club des cinq, et l’initiative de Disney d’interdire aux enfants Les Aristochats, La Belle et le Clochard et Peter Pan, pour cause de « clichés racistes ». À qui le tour ?
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Assassinat de Pau : le Soudanais était entré illégalement en France quand Manuel Valls était Premier ministre
Manuel Valls, qui était Premier ministre lorsque que cet immigré a pénétré illégalement en France en 2015, a enfin réagi. Mais pas pour faire son mea culpa, ni pour dire que la protection des frontières n’était pas sa priorité pas plus que pour Gérald Darmanin :
C’est un déchaînement de violence qui s’est produit, vendredi 19 février vers 11 heures, dans un centre d’accueil de la ville de Pau, dans les Pyrénées-Atlantiques. « Un migrant soudanais de 38 ans est accusé de lui avoir porté une dizaine de coups de couteau« , (…) Ce migrant, entré en France en 2015, a d’abord eu l’autorisation de rester sur le territoire par la justice administrative. En 2017, il est sous le coup de deux condamnations pour des faits de violence, pour lesquelles il se voit dans l’obligation de quitter le territoire
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Seconde procédure d’impeachment : empêcher Donald Trump de se représenter à une élection 3/3

« Ils insultent le Sénat en montrant des preuves qui n’auraient pas été admissibles devant un tribunal. C’est une présentation sélective de preuves qui n’aurait pas été acceptée par un juge, ce n’est pas un procès conduit de façon juste et équitable », renchérit le professeur de droit Harry Hutchison. Le professeur faisait référence notamment à la présentation d’articles de presse relatant de fausses informations (que les procureurs ont dû piteusement retirer de leur dossier en cours d’audience), à des modifications de date et du contenu de tweets présentés comme preuves à charge ou à des montages vidéos grossiers réalisés par une société de production d’Hollywood sans aucune valeur probatoire, présentés par les procureurs aux sénateurs.
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Le Samedi Politique avec Fabrice di Vizio (avocat du Professeur Didier Raoult) – Covid-19 : Couvre-feu, passeport sanitaire, la dictature douce ?
Un an de Covid-19, un an d’Etat d’urgence sanitaire et un peuple français dévitalisé, déprimé. Face à l’arrivée du virus, le gouvernement d’Emmanuel Macron a choisi au printemps dernier d’enfermer les Français. Un an plus tard, la méthode n’a pas véritablement changé. Le couvre-feu, forme mieux acceptée du confinement, court sans jamais laisser entrevoir de sortie du tunnel. Les Français se plient aux règles, les chiffres baissent, mais de nouveaux indicateurs sont toujours brandis par les dirigeants pour justifier les mesures coercitives. Face à cela, le gouvernement enchaîne les incuries, depuis le scandale des masques jusqu’aux fermetures de lits dans les hôpitaux, en passant par le traitement problématique réservé parfois aux personnes âgées atteintes de Covid-19.
La politique sanitaire a-t-elle poussé le pays dans une lente dérive aux relents de dictature ? Les mesures du gouvernement sont-elles efficaces, sont-elles justifiées ? Faut-il enfin accepter de vivre avec les dangers potentiels des virus et en finir avec l’assignation à résidence. Doit-on s’attendre à un passeport vaccinal imposé ?
Maître Fabrice di Vizio, avocat spécialiste des questions de santé, conseil du collectif C19, et du professeur Didier Raoult de l’IHU Méditerranée, répond à toutes nos questions.
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La Capsule #30 - À quand la liberté ?
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Quand le loup fait l’agneau !

Vincent Trémolet de Villers
C’est le génie de la gauche dominante : être le loup et faire l’agneau. C’est le talent décourageant de nos gouvernants, et ici de Frédérique Vidal : donner à celui qui étend son hégémonie le statut de victime. Reprenons. L’islamo- gauchisme n’est pas une discipline, un domaine de recherche, c’est une réalité politique.
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MACRON, SEUL ET TOUT EN HAUT ! PRÉSIDENT OU AUTOCRATE ?

“Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.” Les Français devraient relire cet article 16 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. Le préambule de la Constitution actuelle se réfère à ce texte célèbre. Sans une séparation des pouvoirs claire, il n’y a pas de constitution, ni donc de république. Cette idée chère aux Américains dont le régime présidentiel repose justement sur la stricte séparation du pouvoir législatif détenu par le Congrès et du pouvoir exécutif qui est celui du président et de son gouvernement est inscrite plus ou moins dans toutes les démocraties libérales.
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Génération identitaire : une belle manif, sans casse ni violence(s), ni racaille...
Gabrielle Cluzel, comme bien d'autres, a parfaitement résumé la belle manif d'hier à Paris en soutien à Génération identitaire et pour dire "NON" à sa dissolution par un sinistre de l'Intérieur qui se trompe d'ennemi et préfère viser les Français qui défendent leur sol plutôt que les racailles/casseurs et compagnie des Cagoules noires et autres anars d'extrême gauche : -
L’ORPHELINE DU TEMPLE
« A l’exemple de mes parents, je pardonne de tout mon coeur et sans exception à tous ceux qui ont pu me nuire et m’offenser. » Celle qui faisait cette déclaration dans ses dernières volontés, en 1851, n’était autre que la fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette. De cette femme dont l’existence de prisonnière et d’exilée fut tissée de deuils et de malheurs, deux livres brossent aujourd’hui le portrait.
