
Avec Macron, qui avait voulu joué un rôle de premier plan dans le monde, la France a perdu beaucoup de sa crédibilité et a, au contraire, quitté le premier rang pour se voir contestée par des dirigeants de pays qui ne sont pas à son niveau, celui d’un membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU.
C’est un autre « grand », et même le plus grand, mais dont le caractère éruptif et parfois fantasque est parfois aussi en dessous de ce qu’on attend du président des États-Unis, qui a, selon John Bolton, atomisé la politique d’Emmanuel Macron, d’un jugement sans appel : « Tout ce qu’il touche devient de la merde. » En se limitant à la dimension internationale, la liste des échecs et des déconvenues est impressionnante.


Stéphane Courtois est connu pour le long travail qu'il a dirigé avec plusieurs historiens sur la terreur communiste. À ce jour, Le fameux Livre noir du communisme a été traduit dans plus de 26 pays et a dépassé le million d'exemplaires vendus. Un historien, dit-on, ne referme jamais ses dossiers. Stéphane Courtois eût pu se reposer sur les lauriers de cette gloire littéraire, en voyageant de salle de conférence en université, afin de raconter les affres de « ce pavé jeté dans la marre de l'histoire » selon l'expression de l'époque.


