l'information nationaliste - Page 3872
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En attendant le 3 Novembre #11 - les missiles sont lancés !
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Hôpitaux saturés en 2020 ? Pas plus que les autres années !

Hôpitaux saturés en 2020 ? Pas plus que les autres années !
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Charles Robin : « L'impasse idéologique de l'extrême gauche » 2/2
Le libéralisme est aujourd'hui critiqué de toutes parts, la crise économique et financière ayant clairement fait apparaître ses limites. Est-ce cependant en se bornant à souligner la malfaisance de la finance de marché que l'on peut sérieusement comprendre le libéralisme comme programme philosophique global fondé sur l'axiomatique de l'intérêt et la dynamique des droits subjectifs ? Que penser de ceux qui lui opposent l'idéologie des droits de l'homme, la défense des « minorités » et la « lutte-contre-toutes-les-discriminations » au sein d'un monde où toutes les frontières auraient disparu ?
C'est effectivement tout le problème comment, à partir du constat évident (que seul un cadre du MEDEF -ou un animateur de Canal Plus - pourrait feindre d'ignorer) d'une dysfonctionnalité structurelle du modèle capitaliste, devient-il possible de produire une critique à la fois radicale et totalisante de la « civilisation libérale », c'est-à-dire une critique capable d'identifier le mal à sa racine et prenant en compte la multiplicité de ses modes de manifestation? La question paraît d'autant plus légitime qu'elle se trouve, en règle générale, totalement éludée du débat public contemporain - y compris par ceux qui ont fait de la dénonciation du « monde de la finance » et de la critique de la « société de consommation » un titre honorifique ou une rente médiatique.
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Daniel Estulin et le virus des Bilderbergs
Ce qui nous arrive est prévu et monté depuis longtemps. Une grande partie fut révélée par l’écrivain d’origine soviétique Daniel Estulin en 2005.Voici une interview de Daniel Estulin (auteur de nombreux ouvrages sur le globalisme, sur le Club Bilderberg, l’institut Tavistock etc) par Goyo G. Maestro pour le site espagnol larazon.es
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S’il y a un sujet favorable pour les complots, c’est bien le coronavirus, et s’il y a quelqu’un de compétent en la matière, c’est Daniel Estulin, auteur de plusieurs livres sur le club Bilderberg et analyste du renseignement russe. Estulin ne sait pas quelle est l’origine de la « pandémie » , mais il n’exclut pas la version suggérée par les responsables chinois selon laquelle l’armée américaine aurait introduit le virus en Chine . Ce qui est clair, c’est que cette crise sanitaire – « qui est secondaire » – va accélérer la fin du cycle que, ajoute-t-il, nous vivons, avec l’effondrement des marchés et la fin de l’ère entamée avec les accords de Bretton Woods en 1944. « L’Espagne ne peut pas sortir vivante de cette crise », prédit-il dans cet entretien avec LA RAZÓN.
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Charles Robin : « L'impasse idéologique de l'extrême gauche » 1/2
En deux essais, Le libéralisme comme volonté et comme représentation et, plus récemment, Penser le libéralisme, Charles Robin s'est imposé comme le jeune chef de file de ce qu'on pourrait appeler le « courant Michéa ». Rendant compte de ses ouvrages dans un précédent numéro d'Éléments, David L'Épée avait remarqué que ce jeune philosophe montpelliérain de 26 ans, né à l'extrême gauche au Nouveau parti anticapitaliste (NPA) notamment, savait également manier l'anecdote, la satire et le pamphlet. Raison de plus pour l'interroger...
Propos recueillis par Alain de Benoist
Éléments : Vous avez publié il y a peu un superbe essai sur Le libéralisme comme volonté et comme représentation. Ce titre d'inspiration schopenhauerienne est assorti d'un sous-titre : Démontage d'une mythologie politique contemporaine. En quoi le libéralisme est-il pour vous une « mythologie » ? Comment le définissez-vous ?
Charles Robin : Parler du libéralisme comme d'une « mythologie », c'est avant tout faire remarquer que son hégémonie actuelle est soumise à une série de « fictions » qui en conditionnent le déploiement dans l'ensemble de nos sociétés. La fiction centrale du libéralisme, c'est l'idée que celui-ci ne renverrait à rien d'autre qu'à une doctrine économique, dont les principaux adeptes se logeraient, pour l'essentiel, à la droite de l'échiquier politique. Il conviendrait ainsi, selon ce raisonnement (dont les ramifications sont lointaines et multiples), de voir dans la « droite » contemporaine le représentant principal, sinon exclusif, de la pensée libérale, quand la « gauche » (et, a fortiori, l’ « extrême gauche » se présenterait comme son adversaire idéologique naturel et le plus performant.
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Le débat Michel Onfray - Eric Zemmour de vendredi dernier sur C-News

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L'Alvarium - Discussion avec Jean-Eudes Gannat
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Puissance et irresponsabilité des agences de notation financière (texte de 2010)

Perdre sa note AAA peut coûter très cher à un État - et à sa population. Mais qui décerne les notes ? Regard sur ces agences de notation qui font la pluie et le mauvais temps des peuples.
Apparues aux Etats-Unis à la fin du XIXe siècle dans le sillage des compagnies de chemin de fer, les agences de notation financière sont devenues un élément
Fausse monnaie : les Etats montrent l'exemple.
Incontournable de la finance mondiale. Leur rôle n'est pas d'estimer la valeur d'une entreprise - d'où peut-être certaines confusions -, mais d'évaluer sa solvabilité. Il s’agit d'apprécier son crédit, c'est-à-dire de mesurer le risque de non-remboursement de la dette d'un emprunteur.
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Rechute de l’économie : toujours plus de dettes et de fausse monnaie

Nouveaux confinements, pandémie en progression, création monétaire et endettement sans fin des États, incertitudes sur les vaccins à venir, tensions politiques grandissantes aux États-Unis et en Europe : les Bourses, les économies continuent de voguer partout dans le monde, telles des bateaux ivres. Selon le FMI, l’endettement des pays avancés pourrait avoisiner 125 %, fin 2021.
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Couvre-feu, une mesure liberticide ? Des avocats déposent un recours devant le Conseil d’État
Désormais, 46 millions de Français sont touchés par le couvre-feu. Une nouvelle mesure très loin de faire l’unanimité, jugée «inefficace, disproportionnée et liberticide», notamment par le Cercle Droit et Liberté, une association regroupant des professionnels du droit qui ont pris la décision de déposer un recours devant le Conseil d’État dans l’espoir de faire sauter la mesure.

