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l'information nationaliste - Page 4005

  • Palavas-les-Flots : face à l’explosion de l’insécurité, les habitants manifestent « contre la racaille » aux cris de « On est chez nous » (MàJ)

    08/08/2020

    300 personnes environ ont manifesté ce vendredi soir à Palavas-les-Flots. Une marche qui a commencé à 19 heures devant la police municipale pour exprimer leur ras le bol face aux incivilités, rodéos de voitures et de motos dans les rues en pleine nuit, musique trop forte sur la plage et des déchets jetés n’importe où. 

    Gilles vit à Palavas depuis 50 ans, il est jouteur et il en a marre « c’est le bordel tous les soirs, les rodéos, des bagarres, nous on est dans notre village et on veut que tout soit bien. Tout le monde peut s’amuser, c’est les vacances, mais il faut qu’il y ait du respect. Il faut que ça cesse. »

    France Bleu

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  • La question scolaire : L'enseignement, une affaire privée ? 2/5

    Dans le monde indo-européen, seuls les Celtes et les Indo-iraniens eurent un clergé distinct du monde aristocratique des guerriers et des chefs politiques. Or la vertu naturelle de religion s'exerçait tant bien que mal dans ces cités antiques, et elle était la plupart du temps une fonction du corps politique, de telle sorte que le problème d'une harmonie entre État et Église ne se posait pas. C'est par les chefs politiques qu'était assumée la fonction de médiation entre le monde visible et le monde invisible. S'il est vrai que la grâce ne détruit pas la nature mais la restaure et la parfait en la surélevant (telle est la doctrine catholique), il doit bien demeurer quelque chose de cette coïncidence entre politique et religion dans l’État catholique idéal. Et c'est cette coïncidence partielle, condition de l'harmonie entre les deux, ainsi ce point de suture entre nature et surnature, que les penseurs catholiques ont toujours eu beaucoup de mal à penser. Le problème d'un tel point de suture, considéré sous l'angle des conditions d'harmonie entre famille, État et Église, peut ainsi se formuler comme suit :

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  • Magistrature : l'unité ne fait pas la force...

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    Je m'apprêtais à proposer une réflexion sur la notion d'ensauvagement pour tenter d'expliquer pourquoi elle était approuvée par certains, et jugée inadaptée et outrancière par d'autres. Comme si, pour ces derniers, une société demeurait civilisée, quoi qu'il puisse s'y commettre, et ne pouvait pas être dite en voie de sauvagerie.

    Il me semble que c'est une analyse qui aurait mérité d'être menée mais mon esprit l'a reléguée quand j'ai pris connaissance des "propositions pour l'indépendance de la justice", de la quarantaine de "suggestions" qui seront intégrées au rapport que la commission d'enquête parlementaire sur "les obstacles à l'indépendance du pouvoir judiciaire" remettra au mois de septembre. Cette instance est présidée par Ugo Bernalicis de LFI et a pour rapporteur Didier Paris de LREM et de ce fait, espérons-le, est parvenue à une sorte d'équilibre (Le Monde).

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  • La question scolaire : L'enseignement, une affaire privée ? 1/5

    Quelques éléments de réflexion sur les principes d'une relation harmonieuse entre Église et État,

    par Stépinac

    Introduction

    Tout le monde se souvient des manifestations de 1984 organisées en France contre le projet Savary par les partis français dits de droite, en faveur de l'« école libre ». Le Front national préconisait alors la solution du chèque scolaire, grâce auquel il eût été possible à tout parent de choisir pour sa progéniture le type d'enseignement qui correspondait à ses convictions. Une telle solution aurait permis aux familles de soustraire, pour autant que cela eût été dans leurs intentions, leurs enfants à la tyrannie idéologique de l'esprit jacobin sévissant dans le public, c'est-à-dire de cet esprit maçonnique et mondialiste qui a toujours fait bon ménage avec la propagande et la vision du monde marxistes. Depuis Jules Ferry, le seul ministère que la maçonnerie n'a jamais renoncé à abandonner, même dans les périodes qui lui étaient les plus défavorables, fut celui de l’Éducation dite nationale. Et la Subversion sait ce qu'elle fait en privilégiant ses cibles : qui tient la jeunesse dispose de l'avenir, qui forme la jeunesse forge la société de demain; la neutralité républicaine ne fut jamais qu'un mythe, et même elle fut un mensonge consciemment élaboré pour éliminer les ennemis de la République, c'est-à-dire de la maçonnerie. Même si la maçonnerie, et plus généralement les officines faiseuses de complots, ne sont pas l'origine première de l'esprit pernicieux qu'elles répandent (cette origine est tout simplement le subjectivisme largement répandu dans les masses qui ne sont victimes des complots - quand ils existent - que parce qu'elles y consentent), on ne saurait contester que la Veuve est aujourd'hui, et depuis longtemps, comme le lieu de cristallisation, l'égout collecteur des projets subversifs naissant dans l'esprit des hommes révoltés. Quel catholique pourrait, sous ce rapport, s'opposer à l'idée d'école privée ?

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  • Sur Sacr TV, nos raisons pour la Monarchie - 1.

    « Un homme qui travaille à assurer sa dynastie, qui bâtit pour l'éternité est moins à craindre que des parvenus pressés de s'enrichir et de signaler leur passage par quelque action d'éclat. »

    « Il faut avoir vécu dans cet isoloir qu'on appelle Assemblée nationale, pour concevoir comment les hommes qui ignorent le plus complètement l'état d'un pays sont presque toujours ceux qui le représentent. »

    P-J Proudhon

    "Tant que les ambitieux et les intrigants trouveront dans les perturbations sociales le moyen légal et facile de pénétrer dans les assemblées et les ministères, les lois même seront forgées en vue de provoquer et faciliter ces perturbations."

    Charles Maurras

  • Sur Sacr TV, chroniques de la Monarchie populaire - Être Serf au Moyen âge ; la réalité du servage - 4.


    Être serf au Moyen-Âge :

    Il était fréquent de voir au "Moyen-Age" des hommes libres se faire serfs. De nombreux cas au VIIIe siècle, alors que des dispositions furent prises pour sa diminution. Pour s'en convaincre, il suffit de consulter le tableau de l'historien Fustel de Coulanges, dans "les transformations de la Royauté ", livre IV ch.83, citant de nombreux exemples... N'oublions pas encore une fois que c'était un échange de services; protection contre nourriture entre seigneurs et paysans, seule condition de survie pour les deux contractants. Le paysan est d'abord un propriétaire. Il est le "tenancier" du seigneur. Ecoutons Louis Dimier :"Le serf vit de la terre à laquelle il est fixé. Il en vit non par voie de salaire, mais de récolte. L'usufruit de cette terre est à lui, le fonds seul restant au seigneur. Ainsi le serf (chose capitale) n'est pas tâcheron, mais fermier, et, par l'effet de la fixité, fermier perpétuel…Tout ce qu'on sait de positif sur l'existence des serfs atteste l'aisance et la prospérité. Pas un texte tiré des documents de fait, pas un mot ne signifie, n'autorise à prétendre qu'aucune sorte de misère matérielle ait été le partage de cette condition."(Les préjugés ennemis de l'histoire de France p163-164).

    Toutes ces citations montrent la différence séparant la condition du serf avec celle de l'esclave antique. Retif de la Bretonne écrivait :"Les habitants étaient possesseurs de leur « finage » presque entier; chacun cultivait ses terres, avait des bestiaux en proportion de ses fourrages et des engrais dont il avait besoin". Le résultat de cette prospérité est l'épargne. L'épargne entrainant la propriété, souvent le rachat des charges et l'élévation sociale. On pouvait devenir plus riche que le seigneur où être serf de serf.

    Ecoutons encore Louis Dimier :"Rien n'est commun au Moyen-Age comme le cas du serf propriétaire : usufruitier seulement des terres de son seigneur, il tient d'autres terres en son propre. Voilà ce que recueille du régime de servage celui qu'on en croit la victime."(Les préjugés ennemis de l'histoire de France)...

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2020/08/05/sur-sacr-tv-chroniques-de-la-monarchie-populaire-etre-serf-a-6255729.html#more

  • Gouvernement des juges et des notables... Gouvernement contre le peuple.

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    L'avis de Jean-François Touzé
    Le Conseil constitutionnel, au nom des sacro-saintes "libertés publiques" vient d'invalider la loi imposant un suivi des djihadistes à leur sortie de prison.
    Cette loi, par la faiblesse de son contenu et la timidité des mesures qu'elle instaurait - bracelet électronique, obligation de pointer chaque semaine dans un commissariat ou une gendarmerie, devoir de signalement d'un changement d'emploi ou de résidence, sans oublier l'incontournable, dérisoire et toujours hilarant "suivi psychologique en vue de déradicalisation" - relevait, certes, de la cautère sur une jambe de bois (le traitement clinique le plus efficace étant, selon nous, l'expulsion pour les étrangers et pour les binationaux après déchéance de la nationalité,  et peine de mort dans les cas les plus graves).

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  • Les mots de trop d’Emmanuel Macron au Liban

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     a vraiment un problème avec la question de la souveraineté. Nous en avons encore eu un exemple lors de sa visite à Beyrouth, jeudi 6 août. Qu’ ait été le premier chef d’État à marquer sa solidarité par sa présence sur les lieux de la catastrophe est une excellente chose. Les liens historiques entre la France et le  le commandaient. Mais ce Président a vraiment le don de tout gâcher, de transformer l’or en plomb.

    Ainsi, était-il obligé de tenir des propos qu’aurait pu prononcer un chef d’État administrant un protectorat ? Certes, des propos tenus à brûle-pourpoint, dans un contexte très particulier, dans la chaleur d’une rencontre avec une population sous le choc après la terrible catastrophe et excédée par l’impéritie de ses gouvernants, « Je vais leur proposer un nouveau pacte politique cet après-midi. Et je reviendrai pour le 1er septembre, et s’ils ne savent pas le tenir, je prendrai mes responsabilités avec vous. » Qu’est-ce que cela veut dire ? Concrètement ? Que s’ils n’appliquent pas ce pacte, il se pointera en rade de Beyrouth avec une armada pour imposer ce pacte ? Il est vrai, aussi, qu’Emmanuel Macron aime bien se payer de mots et l’on aimerait bien connaître la teneur de ce « pacte ».

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  • D'un conservatisme l'autre... les leçons de l'histoire (2017)

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    Olivier Dard, professeur d'histoire contemporaine à la Sorbonne et spécialiste incontesté de l'histoire des droites, me reçoit avec sa simplicité habituelle et son éternel sourire, dans un café du XVe arrondissement. C'est un véritable tour d'horizon des conservatismes qu’il  nous offre au fil de la conversation.

    Le conservatisme est un mot « interdit » en France depuis la fin du XIXe siècle. Ce vocable regroupe, pourtant, des tentatives politiques très différentes d'un pays à l’autre, permettant un véritable inventaire des ressources politiques de l'Occident. Dans le Dictionnaire du conservatisme qu'ils viennent de publier, Frédéric Rouvillois, Olivier Dard et Christophe Boutin proposent au lecteur que le psittacisme des médias importune, une autre manière de faire de la politique, leur découvre des valeurs retrouvées, mais aussi, loin de tout immobilisme, les projets inventifs du passé qui peuvent servir à l'avenir.

    Dialogue avec Olivier Dard

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