l'information nationaliste - Page 4031
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F.O 3.06 - Nous y sommes ! - Conversano Vorgens DeLorraine Levayer
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La fin de l’hégémonie américaine, par Antoine de Lacoste.

Source : https://www.politiquemagazine.fr/
De la conquête inspirée du monde au repli prudent, les États-Unis ont fini par douter de leur rôle historique. Mais aucune nation ne peut vivre isolée : d'autres impérialismes émergent et menacent le Nouveau Monde.
Depuis la création de leur pays par des protestants européens rigoristes, les Américains sont convaincus d’être missionnés pour une « destinée manifeste ». Dieu leur a donné un rôle particulier, celui d’être le nouvel Israël. L’Angleterre, entre autres, avait décidé de se débarrasser de ces encombrants illuminés et leur avait demandé, dès le XVIIe siècle, d’exercer ailleurs leurs talents messianiques. C’est ce qu’ils firent dès leur arrivée sur la nouvelle terre promise.
Si l’on veut comprendre l’histoire des États-Unis et leur volonté d’hégémonie, il ne faut jamais perdre de vue ce point de départ historique, toujours très présent dans la culture américaine. Sa conséquence a rapidement été théorisée, par George Washington et bien d’autres : un jour l’Amérique dominera le monde parce que c’est sa destinée. Et cette domination devra s’accompagner d’une conversion des dominés aux valeurs chrétiennes, démocratiques et économiques qui ont fondé la constitution américaine.
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Thomas, Philippe, Mélanie et l’immigration : Brigitte Bardot met les pieds dans le plat !

Brigitte Bardot, questionnée par André Bercoff – j’étais présent dans le studio – s’est déchaînée, au téléphone, sur l’insécurité de la France, les « lâches » qui nous gouvernent et les affaires graves qui, depuis quelques jours, assombrissent et indignent la France (Sud Radio).
Pour ne parler que de Thomas, poignardé par un homme sorti de prison par anticipation à la suite du Covid-19. De la gendarme de 26 ans tuée par un chauffard, sous l’empire de la drogue et de l’alcool, au casier judiciaire bien pourvu dans le domaine de cette délinquance automobile. Du chauffeur d’autobus à Bayonne dans un coma profond parce qu’il avait accompli son travail à l’égard d’une personne sans masque et avec un chien. Agressé violemment par un groupe dont quatre ont été interpellés.
J’entends bien que réunir ainsi trois tragédies, au fil de l’actualité, pourrait donner l’impression d’une focalisation abusive au regard de l’état quotidien de la France.
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Le plus désolant du discours d’Emmanuel Macron, ce sont les mots qui n’ont pas été prononcés

Dans Le Figaro, Vincent Trémolet de Villers revient sur l’intervention médiatique du président hier, lors de la fête nationale :
Mais le plus frappant, le plus désolant aussi, ce sont les mots qui n’ont pas été prononcés. Quelques heures plus tôt, des gendarmes avaient défilé place de la Concorde, des soldats et des soignants avaient déplié un drapeau français. Trois couleurs qui disent la noblesse du service de l’État. Il y a quelques jours, Mélanie Lemée, gendarme de 25 ans, est morte pour avoir voulu, simplement, faire respecter la loi. Philippe Monguillot, chauffeur de bus, a perdu la vie pour avoir exercé l’autorité la plus infime : celle qui consiste à demander un ticket, le port d’un masque. Ni les journalistes ni le président n’ont songé à évoquer, hier, ces drames, symboles alarmants d’une violence qui partout s’installe, précipités tragiques de nos renoncements. Dans la surréalité médiatique, pas une minute pour cette réalité criante. La seule évocation de l’ordre public a concerné le délit de faciès. Comment s’étonner alors que la défiance redouble, que l’abstention galope ?
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Repentance et génuflexions : quoi que vous fassiez, ça ne sera jamais assez

L’hystérie qui se développe dans le sillage du mouvement Black Lives Matter ne semble connaître aucune limite. Même les plus consciencieux des activistes antiracistes ou pro-migrants peuvent à tout moment être accusés de racisme s’ils ont le malheur d’être blancs.
Au cours de la même semaine deux associations emblématiques ont été clouées au pilori. Le fondateur et patron des Sleeping Giants a été accusé de racisme par une de ses collaboratrices « racisée ». Selon elle, il l’aurait évincée d’un événement mondain auquel elle souhaitait participer. Tout le mal qu’il s’est donné à faire sauter les financements de Breitbart, de Boulevard Voltaire ou encore de Génération Identitaire est bien mal récompensé.
Même l’ONG Médecins Sans Frontières n’a pas trouvé grâce aux yeux de ces tribunaux révolutionnaires d’un nouveau genre. Selon 1 000 salariés, anciens ou actuels, l’ONG ferait preuve de racisme institutionnel dans son fonctionnement et ses recrutements. On parle ici d’une association dont l’acharnement à organiser la submersion de l’Europe par les migrants fait passer les volontaires exaltés de SOS Méditerranée pour des tièdes.
Si l’on peut légitimement rire des mésaventures de ces deux ONG, elles mettent en lumière le jusqu’au-boutisme des Robespierre de l’antiracisme. L’accusation de racisme devient pour certains le moyen d’obtenir à moindre effort prébendes et avancements. Pour d’autres, on perçoit nettement la volonté de détruire un monde, de dominer ceux qu’on accuse d’être les anciens dominateurs et de chercher à les humilier sans cesse. Toutes les génuflexions et les gages d’antiracisme n’y feront rien, vous êtes sur leur liste.
Jean-David Cattin
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La pensée des Lumières : nécessité d'un droit d'inventaire (II)
Les Lumières de France
En France, il y a deux périodes des Lumières l'une va de la Régence, cette « révolution tranquille », jusqu'à Montesquieu et L'esprit des lois (1748), l'autre plus doctrinaire, celle des philosophes à partir de 1750, avec les débuts de L'Encyclopédie (1751). C'est une période marquée par des penseurs aussi différents que Voltaire, Rousseau, Diderot.
Montesquieu défend le principe d'un ordre naturel contre le contractualisme, qui est aussi un constructivisme, de Hobbes. Mais l'ordre naturel selon Montesquieu n'est pas le prolongement d'un ordre divin, c'est un ordre humain et donc faillible. Les lois sont particulières aux habitudes humaines et ne peuvent donc être universalisées.
Pour La Mettrie (1709-1751), le corps est une machine mais surtout une chimie complexe. La pensée est elle-même une machine productrice de signes. Pour lui, les grandes aspirations humaines ne doivent pas être idéalisées, elles correspondent tout simplement à des fonctions chimiques et biologiques. « Le corps n'est qu'une horloge dont le nouveau chyle [résultat de la digestion] est l'horloger » (L’homme-machine, 1748).
Le comte de Buffon, anobli par Louis XV, n'est pas un théoricien des Lumières mais son projet dans le domaine de l'anatomie le rattache à l'ambition encyclopédique de son temps : rassembler toutes les connaissances, décrire - les espèces, comprendre les différences de mœurs et d'habitat. Il partage cette ambition notamment avec Daubenton et avec le suédois Linné.
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CE QUE LES FEMMES AIMENT CHEZ LES HOMMES | Retour sur ma première vidéo.
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Relocalisation : renverser le rapport de force ?
Si l’idée de relocaliser la production est portée depuis longtemps par des intellectuels et des militants, elle a pris un nouvel élan dans la population à la faveur de la crise sanitaire. Mais l’État peut-il retrouver un rôle de stratège sans reprendre en main le secteur-clé de l’énergie, ce qui entrerait en contradiction avec la logique de l’UE ?
Dans cette émission de Russeurope Express, Jacques Sapir et Clément Ollivier reçoivent Aurélien Bernier, journaliste et essayiste, auteur des « Voleurs d’énergie » (éd. Utopia, 2018) et de la note « Démondialisation, relocalisation et régulation publique : pourquoi et comment », publiée en juin dernier par l’Institut Rousseau.
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Grand remplacement : enfin des chiffres officiels ! Évolution de la part de la population d’origine extra-européenne chez les 0-18 ans dans les grandes villes françaises

Le site de « France Stratégie », institution rattachée à Matignon, permet de constater l’évolution de la présence de l’immigration extra-européenne dans de nombreuses « Unités Urbaines ».
Enfin quelques données officielles qui confirment, contrairement à ce que prétend éhontément la caste politico-médiatique, que le Grand Remplacement est une réalité (et pas un « fantasme d’extrême-droite »).
Jusqu’en 2016, les statistiques de la drépanocytose donnaient une bonne idée de la vitesse ahurissante du changement ethnique qui est opéré en France, mais l’Etat a justement mis un terme à cette faille dans le mur du silence en fermant l’agence de santé qui offrait ces statistiques.« Heureusement », il y a cette nouvelle source de données (pour combien de temps?) qui confirment les faits énoncés par les nationalistes.
On notera que les chiffres réels sont plus graves que ceux visibles sur le site de France Stratégie puisque ceux-ci ne concernent pas les petits-enfants (ou arrière-petits-enfants) d’immigrés : il n’y a ici que 2 générations de personnes d’ethnie non française prises en compte, au lieu de 3, 4 ou 5.
Vous pouvez accéder aux données en cliquant sur « Composition sociale et démographique des quartiers » sur le site de l’agence.
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Les dépenses pour l’immigration selon la Cour des comptes : toujours plus ! [Partie 3]

Après avoir fait une présentation générale du rapport de la Cour des comptes sur la gestion de l’immigration par l’État, rendu public le 5 mai, analysé les différents dispositifs étatiques pour gérer l’immigration légale, fait le constat que la France est un pays de cocagne pour les immigrés clandestins, Paul Tormenen aborde aujourd’hui la « gestion » par l’État de l’immigration illégale. Une gestion qui s’apparente plus à une démission qu’à une politique ferme et résolue.
La Cour des comptes aborde dans son rapport sur l’immigration, présenté le 5 mai, la question de l’immigration illégale au travers de trois mesures : l’accès aux soins, les régularisations et la gestion des départs. Alors que cette institution est chargée de veiller au bon usage des deniers publics et en dépit des coûts qui augmentent très fortement pour la collectivité, peu de pistes sont esquissées pour maîtriser les dépenses liées à l’immigration clandestine. C’est même parfois le laxisme qui est préconisé !
L’accès aux soins médicaux pour les personnes en situation irrégulière
Constats – L’orientation idéologique des rédacteurs du rapport de la Cour des comptes (CC) transparaît dès les premières lignes consacrées à l’accès aux soins pour les personnes en situation irrégulière.
Le nombre de bénéficiaires de l’aide médicale d’État (AME) ? Il est « relativement stable depuis 2015 ». Ceci alors qu’il est passé de 252 437 en 2012 à… 315 800 en 2017 !
Le coût de cette mesure ? Pour éviter de dire qu’il avoisine désormais le milliard d’euros, les conseillers de la CC le rapportent au coût total des dépenses de santé (0,4 %) et des dépenses de l’assurance maladie (0,5 %).
