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l'information nationaliste - Page 4943

  • FINLANDE : LES SOLDATS D’ODIN PATROUILLENT

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    Michel Lhomme

    En réponse aux viols et agressions sexuelles d’enfants, commis par des migrants, le groupe de vigilance « Les Soldats d’Odin » a commencé à patrouiller dans les rues, les places publiques et les centres commerciaux d’Oulu, ces derniers ayant été identifiés comme des endroits privilégiés par les violeurs musulmans à la recherche de leurs futures petites victimes.

    Selon le journal Nyheter, la police a mis en garde la population contre toute velléité de se faire justice elle-même. Les Soldats d’Odin ont donc décidé de patrouiller pour assurer la protection des citoyens.

    Le SOO (Soldiers of Odin) est un groupe anti-migration fondé à Kemi en octobre 2015, en réponse à un décuplement du nombre de migrants arrivés en Finlande lors de la crise migratoire européenne déclenchée par Angela Merkel.

    Le groupe porte le nom d’Odin, le dieu de la mort et de la guerre dans la mythologie nordique. La référence à la mort et à la guerre est due à la perception ressentie par les membres du groupe d’un conflit à venir avec les « réfugiés ».

    Seppo Kolemainen, commissaire de la police nationale finlandaise, avait semé la confusion quand il salua pour la première fois les patrouilles de vigilance des soldats d’Odin. Ce qui n’agréa point le Ministre de l’Intérieur, Petteri Orpo, qui s’empressa de déclarer que « En Finlande, ce sont les fonctionnaires qui supervisent et veillent au maintien de l’ordre public et nous allons nous y tenir. » Les services de renseignement et de sécurité finlandais estiment que ce groupe est inquiétant.

    Accusé d’appartenance à un groupe nazi ou raciste (comme tout mouvement patriote anti-invasion musulmane), les Soldats d’Odin ont rejeté cette fausse allégation, lors d’interviews et sur leur page Facebook. Outre la Finlande, les Soldats d’Odin sont aussi présents en Suède, en Norvège, rien de plus normal, mais étonnamment aussi en Allemagne, en Grande Bretagne, en Belgique, en Estonie, au Canada en Australie, aux USA mais aussi en France de manière encore marginale. Ce sont en effet Les soldats d’Odin qui ont assuré le service d’ordre de la Table Ronde de Terre & Peuple, en décembre 2018. On les reconnait au logo qu’ils portent au dos de leur blouson.

    De toute façon, à force de nier ou de minimiser les méfaits parfois mortels de l’immigration sauvage, décidée par l’UE contre la volonté des peuples, les citoyens finiront par prendre leur destin en main d’autant que le modèle ultra-libéral s’oriente vers la désétatisation complète du système, une sorte de retour en quelque sorte au modèle médiéval où des compagnies de sécurité privées seront en charge de la protection des citoyens ou des événements. Pour l’année prochaine, la police nationale a ainsi fait savoir à bon nombre de communes qu’elle n’assurera plus désormais gratuitement la sécurité des festivals d’été mais sur paiement de factures conséquentes ce qui met d’ailleurs déjà en péril le budget de bon nombre de manifestations estivales ;

    Source : « The Finns fight back – after multiple cases of child rape, Soldiers of Odin patrol the streets of Oulu » (Voice of Europe) © Rosaly

    https://metainfos.fr/2019/01/24/finlande-les-soldats-dodin-patrouillent/

  • Grand Débat : Quelle sera l'utilité de tant de palabres ?

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    Entre président de la République et bonimenteur 

    Le « Grand Débat » s'est imposé au Pouvoir comme une issue à l'impasse et au danger.

    Il a été une porte de sortie devant l'urgence. Il s'est imposé après que Paris eut vécu des samedis de guerre civile, après qu'un ministre et ses collaborateurs aient dû être exfiltrés de leur ministère - porte cassée, locaux envahis - et qu'un certain jour, à ce qui se dit, l'on ait dû prévoir un hélicoptère pour exfiltrer aussi le président de la République de l'Élysée, s'il l'avait fallu.  

    Les pouvoirs, si pressants en temps ordinaire, sont fragiles devant la colère du peuple. Ainsi de Louis XIV enfant emmené à Saint-Germain pour fuir la fronde de Paris, Louis XVI prisonnier quittant le Louvre nuitamment dans l'intention de rejoindre l'armée de l'Est, Thiers réfugié à Versailles d'où il matera la Commune de Paris. De Gaulle en 68 craignit aussi un moment de se laisser « faire aux pattes »* - c'était son expression - dans l'Élysée qu'il quitta alors en grand secret pour Baden. 

    Le Pouvoir a eu peur certains des samedis de novembre et décembre 2018 et le renouvellement hebdomadaire du phénomène, ajoutait  à l'angoisse. Quand tout cela finira-t-il ? Comme un couple royal menacé par l'émeute - toujours proche de la Révolution - le couple présidentiel objet d'une étonnante détestation personnelle a bien dû se poser cette question - dont on n'a toujours pas la réponse en ce début de février.  

    Alors, on a ouvert le Grand Débat, on a organisé la palabre, le Chef de l'État est descendu dans l'arène, omniscient, omniprésent, au point de paraître «  en faire trop ». Il y démontre des heures d’horloge durant sa connaissance du détail, son goût pour l'intendance, son imprégnation technocratique, sa maîtrise des dossiers, son agilité de débatteur. Une haute perception de la France, une pensée politique cohérente et claire, non. Point du tout. 

    Alors, à la trappe les débats parlementaires, les auditions grotesques, les commissions, les partis. Exit la démocratie représentative ... Le vieux parlementarisme façon XIXème ou XXème  a peut-être vécu les derniers temps de son règne et il n'y aura pas grand monde pour le pleurer. C'est leur échec, leur obsolescence, leur discrédit et leur faillite que consacre le Grand Débat. Et, en parallèle, le « Vrai Débat », celui que les Gilets Jaunes ont nommé ainsi : le leur.  

    Ainsi Macron – le « souverain » - est-il en dialogue direct avec les Français. Ainsi, chez les gilets jaunes les Français parleront-ils entre eux. Et, comme en 1789, par une curieuse tentative de retour au réel, l'on ouvrira des cahiers de doléances, l’on débattra. Toujours comme en 1789, une dose certaine de récupération idéologique et partisane ne manquera pas de s'exercer. Et la question d'argent - comment répartir la charge de l'impôt, qui le paiera, qui profitera le plus de sa fonction redistributive - ne manquera pas d'être prégnante, sinon dominante. En tout temps, le consentement à l’impôt, la question d’argent, est chose sociale et politique. 

    Quelle sera l'utilité de tant de palabres en dehors de leur fonction cathartique ? Sur quoi déboucheront-elles ? Bainville à propos de 1789 et des débats qui préparèrent les États Généraux, nous donne la clé d'une éventuelle réponse à cette question d'actualité : « Ils soulevaient tous les problèmes et n'en résolvaient aucun ». 

    Pour les résoudre, quand le flot des paroles s'épuise et vient se briser sur le mur des nécessités, il faut une autorité qui tranche, décide, et soit assez reconnue, ait assez la confiance des gens, pour mettre à peu près tout le monde d’accord. 

    Une telle autorité est ce qui manque le plus à la France d'aujourd'hui comme elle a manqué à la France en 1789. On sait, pour parler par antiphrase, qu'il ne s'ensuit pas de très bons résultats.  

    Retrouvez l'ensemble des chroniques En deux mots (114 à ce jour) en cliquant sur le lien suivant ... 

    En deux mots, réflexion sur l'actualité

  • “Fachosphère”, “russosphère”… Le complotisme des anti­complotistes

    “Fachosphère”, “russosphère”… Le complotisme des anti­complotistes

    De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités, à propos d’un entretien entre Emmanuel Macron et des journalistes, qui n’a pas beaucoup filtré dans les médias…

  • TRUMP : PAS MORT !

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    Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

    Le Président comme le congrès des Etats-Unis étaient, une fois de plus depuis 1790, année inaugurale par Georges Washington de cette tradition démocratique, réunis au capitole de la capitale fédérale américaine pour le fameux « discours sur l’état de l’Union ».

    C’est une sorte de bilan de l’année écoulée, souvent un plaidoyer « prodomo » du Président en exercice, et une projection des champs futurs  à labourer, de sa politique. Donald Trump n’a pas dérogé à la tradition et, compte-tenu du double camouflet reçu dernièrement, - le mid termde novembre n’a été qu’un demi-succès ou un demi échec, c’est selon la grille de lecture -, et le rétropédalage sur  le shut down, devenu trop impopulaire parmi le million de fonctionnaires fédéraux concernés-, il s’en est pas mal sorti, étant même applaudi par Nancy Pelosi, la Présidente  démocrate de la Chambre des représentants, passée de justesse à l’opposition en novembre dernier.

    De quoi a parlé le chef de l’État américain pendant 82 minutes ? De politique extérieure, bien entendu, domaine par excellence de la Maison blanche. C’est ainsi que l’on a appris que son locataire rencontrerait, à nouveau, le leader nord-coréen Kim Jong Un fin février, au Vietnam. Quel chemin parcouru dans la possible pacification de la péninsule coréenne ! A propos de l’Afghanistan, Il a confirmé les discussions avec les Talibans afin d’assurer, sur la pointe des pieds, le retrait des boys d’un pays ingouvernable, même les troupiers de Sa Majesté s’y étaient cassés les dents au XIXe siècle, c’est dire ! On peut alors, en toute bonne foi, se demander ce que sont allés y faire les occidentaux  après l’échec, également, des soviétiques. Pour le Venezuela, c’est une confirmation, Trump ne lâchera rien pour faire chuter Maduro et sa clique de profiteurs marxistes, camouflés en « socialistes bolivariens ».

    En politique intérieure, il s’est félicité de la bonne tenue de l’activité économique du marché US, ce qui lui assure dans le public, deux ans après son entrée en fonction, 40% d’opinions favorables, un score qu’aimerait bien avoir certains freluquets qui s’essaient ailleurs, au métier de Président ! S’il s’est indigné avec fébrilité des persécutions judiciaires dont on le menace, et dénoncé les enquêtes partisanes dont lui-même et son entourage sont l’objet, il a surpris son auditoire en s’aventurant sur un terrain où on ne l’attendait pas, avec une ambition affichée : vaincre le SIDA dans les dix ans... Il a même fait part de sa satisfaction, feinte ou réelle, de voir un Congrès plus féminisé, même si le sexe faible, mieux représenté cette fois-ci, lui est majoritairement et franchement hostile, avec des pasionarias véhémentes, noires ou latinos, et des avocates acharnées de l’avortement ou de la cause LGBT, pas vraiment la tasse de thé du Président ! Mais caresser l’ennemi dans le sens du poil n’a jamais nui à une tentative tactique de dédiabolisation !

    Et, à propos du fameux mur à achever à la frontière mexicaine, il n’a rien lâché et reste déterminé à mener à bien cette entreprise nécessaire pour assurer l’étanchéité des frontières méridionales du pays. Comment ? L’avenir le dira, car les Démocrates lui refusent toujours les cinq milliards de dollars US nécessaires à cette entreprise.

    Mais Trump ne pouvait pas décevoir, encore une fois, la masse de ses supporters qui lui restent toujours acquis. Le budget, in fine, devra bien être voté et bien des négociations de couloirs sont encore possibles pour que, ni le Président, ni son opposition, ne perdent la face. Les premières tentatives ont échoué. Il y en aura d’autres avant que le chef de l’exécutif ne se résolve à utiliser les grands moyens : proclamer l’état d’urgence à la faveur d’une vague importante de migrants honduriens, salvadoriens ou autres, se jetant sur le pays à travers les sables et les cactus du désert de Sonora, ou mouillant leur chemise pour traverser le Rio Grande. Dans ce cas, c’est le génie de l’US Army qui serait à pied d’œuvre.

    Nous n’en sommes pas là, mais c’est bien sur les rives du Potomac que se joue le sort de la nation blanche américaine, avant même que son avenir ne se dessine, quelque part, entre l’ouest californien et l’extrême est texan. Trump ? Pas mort !

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/02/07/trump-pas-mort-6127011.html

  • Radars et accidents de la route

    Radars et accidents de la route

    Lu dans les 4 Vérités :

  • « Macron, rends-moi mon vote ! »

    2063782810.2.jpgChristian Baeckeroot,

    ancien député, Membre du Bureau du Parti de la France

    Le 29 mai 2005, les Français, à 54,68 %, répondaient NON à la question qui leur était posée par référendum en vertu de l'article 11 de la Constitution française par le Président de la République Jacques Chirac, après adoption du texte du projet dans les mêmes termes par les deux Assemblées : « Approuvez-vous le projet de loi permettant la ratification du traité établissant une Constitution européenne ? »

    Couplé au NON des Pays bas, et puisqu’un seul pays refusant de ratifier le texte suffisait à le rendre inopérant, ce refus français aurait dû signer la fin de cette Constitution de l'Union voulue par les supranationaux mondialisés, architecture institutionnelle visant à abattre les derniers murs d'indépendance nationale dont Valéry Giscard d'Estaing fut le maître d’œuvre à la tête de la Convention chargée d'en établir les règles.

    Il n'en fut rien. Dans un déni de démocratie sans précédent, les européistes s'acharnant dans leur projet funeste, réussirent à contourner les décisions populaires en rédigeant un nouveau traité qui reprenait 90 % des éléments de la Constitution sans y mettre ni le mot ni la nature institutionnelle. Ce fut le honteux Traité de Lisbonne que Nicolas Sarkozy devenu Président fit ratifier par le Congrès et signa le 13 décembre 2007.

    Au moment où, désireux de sortir si possible par le haut de la crise des Gilets jaunes, Emmanuel Macron semble vouloir organiser un nouveau référendum à l'issue des débats nationaux/alibis qu'il a voulus, organisés et cadrés, ne serait-il pas juste, souhaitable et pour tout dire réparateur que la République, par la voix de son Président, reconnaisse l'atteinte faite à la souveraineté du peuple français, bafoué dans sa volonté, nié dans sa parole et muselé dans son pouvoir décisionnaire ?

    Le traité de Lisbonne fut une infamie, non seulement dans ses intentions – le fédéralisme comme seule voie pour le destin du Continent - mais dans sa pratique – toujours moins d’indépendance, toujours plus de technocratie et de pouvoir bureaucratique de la Commission – et dans ses effets – la marche en rythme accélérée vers la financiarisation des marchés et vers l’immigrationnisme, ce qui ne fut pas pour rien dans la crise financière de 2008, ni dans celle de la déferlante migratoire de 2017, la première faisant encore sentir ses effets sur nos économies, la seconde étant bien loin de se finir.

    Sans le Traité de Lisbonne, l’Europe et la France auraient été mieux armées pour faire face à ces deux crises majeures.

    En gage de sincérité dans sa démarche affichée de rendre la parole au peuple, les Français attendent du Chef de l'État qu'il déclare, par souci de repentance pour une fois utile et légitime, la responsabilité de la République dans l'injustice politique, nationale et identitaire qui leur a été faite. 

  • BREXIT SANS ACCORD ? UNE MISE EN GARDE DE l'UE POUR LE FREXIT ?

  • La récupération des gilets jaunes par l’extrême gauche, c’est pa

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    Ce n’était pourtant pas gagné. Les premières semaines, les syndicats et partis de gauche ont vu d’un très mauvais œil ces manifestations qui s’affranchissaient des cadres traditionnels, des services d’ordre organisés et des discrètes négociations avec le pouvoir. La spontanéité du mouvement, l’absence de dirigeants et le caractère hétéroclite des revendications n’entraient pas dans les schémas de pensée des professionnels de l’agitation sociale.

    Sans doute le soutien affirmé de la droite non libérale aux premiers jours de la mobilisation a constitué un facteur suffisant pour inciter les centrales à rejeter toute association avec les gilets jaunes. De même que les mots d’ordre anti-fiscaux, toujours ambigus aux yeux de la gauche, sans compter la question écologique devenue un marqueur de gauche, comme en témoigne la déclaration de Laurent Berger, patron de la CFDT, le 4 novembre : « Je n’irai pas manifester le 17 novembre […] Il faut continuer sur cette logique de conversion écologique, nous n’avons pas le choix. » Bref, le combat d’un peuple n’était pas le combat des syndicats. Comme le déclarait Philippe Martinez : « Les gilets jaunes ont démarré contre la taxe pour les produits pétroliers, c’était soutenu par le MEDEF (sic). Quelques jours après, on a vu des revendications sociales. Je suis moins fasciné par une minorité qui porte autre chose qui ne sont pas les valeurs de la CGT. »

    La suite du mouvement n’a guère entamé cette posture, quand ce ne sont pas les manifestants eux-mêmes qui ont exfiltré, parfois sans douceur, les militants gauchistes des cortèges. Néanmoins, sur certains ronds-points, c’est la CGT qui perçait sous le gilet jaune. Mais sa persistance et l’incapacité du gouvernement à y apporter une réponse cohérente rendaient intenable une position d’attentisme, au terme de laquelle la fracture entre gilets jaunes et organisations salariales pouvait devenir irréductible.

    Ce mardi 5 février 2019, la gauche et l’extrême gauche ont jeté le masque. Alors que le mouvement a progressivement changé de nature et que les revendications initiales se sont diluées dans des slogans aux couleurs parfois rougeoyantes, il était temps de reprendre la main. Pour répondre à « l’urgence sociale », la CGT a lancé un appel à la grève, au succès mitigé. 15.000 manifestants environ à Paris, selon la presse officielle, sans doute un peu plus, il ne s’agit pas d’un raz de marée. Et, comme on a pu le constater dans nos rues, la couleur jaune était de la partie.

    Le même Martinez est plus ouvert : « Je suis intéressé par le mouvement des gilets jaunes quand il porte des revendications sociales. » Reste à savoir si l’OPA réussira. Rien n’est moins sûr. Ce n’est pas parce que le retour de l’ISF est une revendication récurrente que les Français qui se sont mobilisés prennent fait et cause pour les positions des syndicats. Ces derniers sont, avant toute chose, des organisations clientélistes, ciblant leurs mots d’ordre en fonction des préoccupations de leurs adhérents. Ils vivent des subventions et surtout des fonds qui leur reviennent au titre de la cogestion des organisations paritaires, de la formation professionnelle et des comités d’entreprise. Les syndicats font partie d’un système qui assure leur survie. Rien à voir avec la colère profonde d’une population qui se sent trahie, abandonnée, en rupture avec les métropoles mondialisées et leurs élites hors-sol.

    Les semaines suivantes nous diront si la greffe a pris. Ce serait un très mauvais signal pour les protestataires, et une excellente nouvelle pour un gouvernement qui rallie progressivement à lui une droite libérale, voire conservatrice, effrayée par le désordre. Et pour achever le travail, rien ne vaut la moustache de Martinez ! La CGT, meilleure alliée de Macron ? Cela n’étonnera que les naïfs.

    François Teutsch

    http://www.bvoltaire.fr/la-recuperation-des-gilets-jaunes-par-lextreme-gauche-cest-parti/

  • Hongrie : connu pour ses positions anti-immigration, Orbán fait le choix d’une politique nataliste ambitieuse pour remédier au déclin démographique

    (…) Hongrie – Dans leur toute nouvelle maison, Zsannett Koscis, 28 ans, et son mari, Tomas, 31 ans, embrassent leur fils, Vencel, tout en louant les mesures du gouvernement. En tant que bénéficiaires du programme CSOK d’Orban, ils ont reçu une subvention non remboursable et non imposable pour construire leur maison, ainsi que de généreuses déductions fiscales et prestations sociales qui ont permis à Zsannett d’abandonner son travail d’administratrice de bureau pour rester à la maison et élever son fils.

    « Nous avons réclamé le montant le plus élevé, ce qui signifie que nous nous sommes engagés à faire trois enfants » dit Tomas. « Nous voulions une grande famille, mais c’est ce soutien financier qui l’a rendu possible, et nous avons 10 ans pour remplir cet engagement. »

    Dans le cadre de ce programme, les familles qui s’engagent à avoir trois enfants reçoivent une subvention gouvernementale pour l’achat ou la construction d’une maison. Des prestations sociales généreuses permettent à l’un des parents de quitter le marché du travail et de rester à la maison avec les enfants, tandis que des déductions fiscales soigneusement ciblées signifient qu’une famille avec trois enfants ne paie plus du tout d’impôt sur le revenu.

    Enfin, l’expansion des crèches gratuites dans tout le pays permet aux femmes de réintégrer le marché du travail sans que leurs revenus ne soient affectés par les frais de garde d’enfants, contrairement à une grande partie de l’Europe occidentale.

    (…) Au cours des dernières années, Orban s’est imposé sur la scène internationale comme une voix de premier plan contre l’immigration, refusant d’accepter des migrants et des réfugiés du tiers monde, en particulier des nations islamiques, à un moment où les États libéraux d’Europe occidentale s’efforcent de trouver une solution à cette crise.

    Il n’est donc pas surprenant que les politiques familiales en Hongrie visent également à résister à la menace du déclin démographique et de l’immigration. Les questionnaires de la Consultation nationale sur les politiques familiales s’inscrivent directement dans ces termes : « Voulez-vous que des migrants d’autres cultures viennent dans votre pays ? Ou plutôt, aimeriez-vous avoir de meilleures politiques familiales pour faire naître plus d’enfants hongrois ? »

    Novak, le secrétaire d’État hongrois à la Famille, n’a rien à se reprocher sur ce point. « Il s’agit de notre avenir. C’est un choix : nous demeurons des Hongrois en Hongrie ou nous cessons d’exister », ajoutant « de nombreux États occidentaux, disons dans l’Union européenne, choisissent l’immigration – même s’ils ne le disent pas clairement – comme solution au problème du chômage ou du système des retraites… En Hongrie, nous pensons que l’immigration ne devrait pas être une solution aux défis démographiques. »

    (traduction FDS)

    (…) Vice News

    http://www.fdesouche.com/1152697-hongrie-connu-pour-ses-positions-anti-immigration-orban-fait-le-choix-dune-politique-nataliste-ambitieuse-pour-remedier-au-declin-demographique