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l'information nationaliste - Page 5293

  • En marche vers la tiers-mondisation du réseau routier français

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    À propos des 80 km/h, la vérité éclate enfin au grand jour grâce à un audit réalisé par deux bureaux d’étude suisses. Ah, ce souci de vérité, d’exactitude, d’honnêteté de ces voisins suisses qui osent même, oh là là, demander l’avis du peuple sur les questions importantes pour le peuple ! C’est fou, ça !

    La vérité sort donc d’un puits suisse : selon les travaux de ces bureaux d’étude, commandés par la Direction des infrastructures de transport, le réseau routier national français non concédé, c’est-à-dire les 12.000 kilomètres d’autoroutes et de routes nationales gérés par l’État, est plutôt mal en point : 17 % du réseau national présente un état de dégradation plus ou moins important et 7 % des routes nécessitent des travaux de rénovation.

    Pour les auteurs de l’audit, cet état est dû à « un sous-investissement chronique en matière d’entretien routier ». Quelle surprise !

    Et moi, je comprends, enfin, la vraie raison de la limitation à 80 km/h : ce sont les nids-de-poule. À 80, les véhicules s’envolent moins haut qu’à 90 et les nids-de-poule se creusent moins vite. Génial, il fallait y penser ! Comme tous ces ingénieurs sont ingénieux ! Et puis, le public s’en aperçoit moins.

    Plus sérieusement, l’État devrait investir un milliard d’euros par an d’ici à 2037 pour que les routes restent praticables. Pierre de Thé, porte-parole de la Fédération des routes de France, précise : « Il faut que l’argent des routes revienne à l’entretien des routes. Les investissements, tous intervenants confondus, sont passés de 15,5 milliards en 2010 à 12 en 2017″/em>, explique-t-il au Journal du dimanche.

    Les investissements – tout est là. L’État investit moins. Et, en même temps, comme dirait Macron, les collectivités, départements en particulier, ont été durement mises à contribution par le tour de passe-passe de la départementalisation de bien des grands axes nationaux.

    L’audit effectué est encore plus alarmiste pour les ponts routiers, car ses auteurs estiment qu’« aucun scénario ne permet le maintien de l’état actuel du parc d’ici vingt ans ». Sur les 12.000 ponts présents sur le réseau national non concédé, un tiers nécessitent des réparations. « En France, un pont par jour disparaît de la liste des ponts sécurisés. »

    La tiers-mondisation de la France serait-elle « en marche » ?

    http://www.bvoltaire.fr/en-marche-vers-la-tiers-mondisation-du-reseau-routier-francais/

  • Passe Présent n° 205 – Le monde rêvé de Marie-Antoinette

  • Roland Hélie était ce matin invité à la matinale de Radio Libertés

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    Ecoutez l'émission cliquez ici

  • Benalla est l’illustration ahurissante d’une constance chez Macron : son goût prononcé pour la racaille

    6a00d83451619c69e2022ad383cab9200d-250wi.jpgComme le montre Minute :

    "[...] Il suffit de tirer le fil Benalla pour voir apparaître une kyrielle de profils bien étranges pour un entourage de président. A commencer par les duettistes Makao et Jawad. Makao, de son vrai nom Alain-Gloirdy Bakwa Malary, le garde du corps fétiche de Macron durant la campagne présidentielle de 2017, un géant congolais devenu depuis vedette d’une émission de télé-réalité et de boîtes de nuit ; Jawad Bendaoud, le logeur des terroristes du 13 novembre 2015 et trafiquant de drogue, parce qu’il faut bien vivre. Une photo de Makao et Jawad, copains comme cochons, a défrayé la chronique voici seulement quelques semaines : ils jouaient ensemble à un jeu vidéo... A peu près au même moment, Brigitte Macron se prêtait tout sourire à des séances de pose avec Makao dans les jardins de l’Elysée.

    Quel rapport avec Benalla ? Dans un entretien publié en mars dernier par « La Nouvelle République », le quotidien régional du Centre-ouest, Makao expliquait comment il était devenu le garde du corps du candidat Macron (mais il y en avait combien ?) : « J’ai fait les concerts Booba et la tournée de French Montana [Ndlr : deux rappeurs français]. Comme j’étais trop grand, ce dernier a dû louer une grosse voiture pour que je puisse suivre la tournée. » Et donc ? « C’est après qu’Alexandre Benalla m’a contacté. » Okay okay...

    Mais ce n’est pas tout. Durant deux ans, et cela compte dans la vie d’un homme qui n’en a que 26, Benalla a entretenu une relation étroite avec Karim Achoui. Ce nom ne dit rien au grand public. Il est, en revanche, connu dans le Tout-Paris de la police et du grand banditisme. A partir de 1999, Me Achoui a défendu les plus gros parrains du milieu français – ou pas. Poursuivi à de nombreuses reprises, il a toujours été relaxé jusqu’à ce jour de 2005 où il a été mis en examen pour complicité d’évasion du braqueur Antonio Ferrara. Après trois ans de détention, Achoui sera finalement acquitté, libéré et indemnisé d’un million d’euros par l’Etat. Pour autant, il est interdit d’exercer le métier d’avocat en France depuis 2011 et s’en allé exercer en Algérie... et au Maroc.

    En septembre 2013, Achoui a fondé la Ligue de défense judiciaire des musulmans. Une association à l’existence éphémère et dont le but est moins la défense des musulmans vivant en France que la recherche d’affaires fructueuses pour un Achoui qui, à cette date, espérait encore faire annuler son interdiction d’exercer. C’est à cette époque que sa route croise celle de Benalla. Que fait Benalla dans cette Ligue ? On ne sait pas trop. Achoui affirme que le jeune Marocain ne lui a jamais servi de garde du corps. Alors quoi ? Militant dans une association qui ne milite guère ? En service commandé pour le Parti socialiste ? En quête de lumière ? A en croire Achoui, Benalla « était très sensible à la cause musulmane ». Apparemment pas au point de ne pas avoir francisé son prénom – et, tant qu’on y est, « italianisé » son patronyme ? Même le préfet de police de Paris avoue ne pas savoir quelle est la véritable identité d’« Alexandre Benalla »... [...]

    Revenons-en à Benalla. Chargé de diriger la sécurité du président en juin 2017, il crée alors une équipe parallèle en puisant parmi les agents du Service de la Protection (SDLP), issu de fraîche date (2013) du Service de protection des hautes personnalités (SPHP). Et qui choisit-il ? Des officiers de police qui, selon notre confrère Aziz Zemouri, du « Point », escortaient Hacène Chalghoumi, imam de Drancy, cible des islamistes pour ses positions « républicaines » et « sionistes ». Pourquoi eux ? En quoi seraient-ils plus qualifiés que leurs collègues ? Qu’est-ce qui peut les en distinguer ? Il est impossible de ne pas songer que, pour accompagner au jour le jour et partout un imam, mieux vaut des hommes de sa confession. Alors ? Si Benalla ne les connaissait pas auparavant, sur quels critères les a-t-il embauchés ? Et s’il les connaissait, depuis quand et d’où ?

    Il n’y a pas d’affaire Benalla. Benalla n’existe que par Macron. Il n’y a donc qu’une affaire Macron. Benalla est juste un révélateur. Il permet d’entrevoir qui les Français se sont donné pour président. Un immature, narcissique, qui n’aime que si on l’aime, et qui, pour ce reflet, est prêt à tout. Un tout petit bourgeois passé directement de l’enfance au Diable au corps, qui n’a connu que les bancs des écoles et les immeubles de l’upper-class avant de devenir ministre puis, deux ans plus tard, président. Un homme qui n’est pas fait, et donc encore moins fini, taillé à la mesure de la matrone stérile qu’est devenue notre république."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/07/benalla-est-lillustration-ahurissante-dune-constance-chez-macron-son-go%C3%BBt-prononc%C3%A9-pour-la-racaille.html

  • LPH 106 – Leipzig, la première défaite de Napoléon

    En 1812, Napoléon rentre de la terrible campagne de Russie qui a décimé son armée. À sa poursuite, les Russes et les Prussiens, bientôt rejoint par les Autrichiens, les Suédois, les princes allemands, l’Espagne, le Portugal… le tout soutenu et financé par l’or de l’Angleterre. Après une nouvelle levée de conscrits, très jeunes, l’Empereur affronte cette Europe coalisée en octobre 1813, à la bataille de Leipzig, où se concentrent quelques 500 000 hommes. Pour Napoléon, ce sera une première grande défaite et surtout, inexorablement, le début de la fin.

  • La fierté blanche dans le développement du monde

    "L'essentiel de la pression pour la construction de chemins de fer en Inde est venu de Londres dans les années 1840. Pendant un siècle, les politiques de base et la gestion finale des chemins de fer indiens ont été émises à partir de Londres."

    Par Ricardo Duchesne

    Nous offrons ici à nos lecteurs une traduction en français de cet article paru le 3 juillet 2018 sur Council of European Canadians. Texte original en anglais de Ricardo Duchesne (photo ci-dessous), sociologue, professeur à l’Université de New Brunswick.

    Les Blancs sont la seule race dont il est interdit d’avoir de la fierté envers leurs ancêtres. Des millions d’étudiants blancs à travers l’Occident se font dire quotidiennement que leur histoire est une litanie de crimes, tandis que les immigrants étrangers se font dire d’être fiers de leur héritage et de croire que sans le racisme blanc et l’exploitation impériale, leur culture se serait épanouie au-delà de tout ce que l’Occident a vu.

    Lire la suite sur grandfacho.com

  • Coup de théâtre : Macron assume et provoque !

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    Dans la chronologie de cette affaire Benalla-Macron, la date du mardi 24 juillet 2018 marquera un tournant. Ce soir, le président de la République, dont tous les observateurs, y compris sur Boulevard Voltaire, dénonçaient le silence et vers qui convergeaient, au fur et à mesure des auditions devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale, tous les regards, est sorti de son mutisme de façon stupéfiante.

    Cela se passait à la Maison de l’Amérique latine, à Paris, où les députés de La République en marche fêtaient la fin de la session parlementaire… Quelle session et quelle fin ! Avec cette commission d’enquête obtenue de haute lutte en fin de semaine dernière, contre cette même République en marche, par tous les groupes d’opposition. Le président de la République a donc choisi de réserver cette parole que tous les Français attendent à ses seuls fidèles.

    Pour garder une image de l’événement, il vous faudra donc consulter le compte Twitter d’Aurore Bergé, puisque le Président est entré par une porte dérobée, loin des journalistes : la photo montre un Président combatif, à un pupitre blanc entre les robes rouges de Mmes Bergé et Belloubet et la robe bleue de Marlène Schiappa, flanqué des principaux barons de la Macronie. La Macronie en danger.

    Le format et le contenu de l’intervention fleuraient bon son Bonaparte au pont d’Arcole, surgissant où on ne l’attend pas pour entraîner une troupe en déroute :

    Ce qui s’est passé le 1er mai est grave, sérieux. Et ça a été pour moi une déception, une trahison. […] S’ils cherchent un responsable, le seul responsable, c’est moi et moi seul. C’est moi qui ai fait confiance à Alexandre Benalla. C’est moi qui ai confirmé la sanction. Ça n’est pas la République des fusibles, la République de la haine. […] S’ils veulent un responsable, il est devant vous. Qu’ils viennent le chercher. Je réponds au peuple français.

    On peut saluer le panache du coup du 24 juillet, et il paraît que certains députés de la majorité qui ne respiraient plus depuis une semaine en ont été réanimés. Le Président se donne le beau rôle de la confiance trahie et s’avance en « seul responsable » devant « le peuple français ».

    Mais une fois la poudre du pont d’Arcole dissipée, les questions demeurent, nombreuses, sur le passé de l’affaire et ses suites.

    Sur l’avant-24 juillet, si Emmanuel Macron s’est senti « trahi » par les actes de M. Benalla du 1er mai, on a du mal à comprendre l’adéquation de la « sanction » à une telle « trahison ». Sans compter le nouvel essor que prenait la carrière du sbire depuis le mois de juillet et son omniprésence autour de lui jusqu’aux révélations de la presse du 18 juillet. M. Benalla avait encore, de façon très manifeste, la confiance du Président jusqu’à ce que l’explosion de l’affaire le pousse à le licencier, il y a seulement une semaine. Le coup de la trahison ne marche pas.

    Mais, pour la suite de l’affaire non plus, l’intervention bravache d’Emmanuel Macron ne règle rien. Pire : par son « J’assume tout », le Président fait mentir quantité de ses proches – son propre directeur de cabinet qui, cet après-midi même, affirmait avoir été l’auteur de la sanction et ne pas en avoir parlé avec le Président. Mais il fait aussi mentir le Premier ministre qui, cet après-midi aussi, déclarait à l’Assemblée qu’il s’agissait d’une « dérive individuelle » et « non d’une affaire d’État ».

    Quand un président de la République reconnaît qu’il est à l’origine de toute cette affaire, qui a entraîné un tel désordre dans la police, dans l’administration, qui a interrompu le cours normal des travaux du Parlement et donné lieu à la constitution d’une commission d’enquête, il s’agit bien d’une affaire d’État. Et, cette fois-ci, il n’y a plus de doute : d’une affaire Macron. Le principal intéressé vient de le reconnaître lui-même.

    Pascal Célérier

    http://www.bvoltaire.fr/coup-de-theatre-macron-assume-et-provoque/

  • Des bébés fabriqués dans des éprouvettes : c'est gratuit c'est l'Etat qui paie...

    6a00d83451619c69e2022ad35dba51200c-800wi.jpgAlors que les Etats-Généraux de la bioéthique n'ont pas encore livré leurs conclusions, la République en marche s'est prononcée pour le remboursement par la Sécurité sociale de la procréation médicalement assistée (PMA) ainsi que sur la reconnaissance de la filiation pour les paires de femmes.

    Réuni hier soir en bureau exécutif (une trentaine de membres dirigés par Christophe Castaner), le parti présidentiel a précisé ses positions.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/07/des-b%C3%A9b%C3%A9s-fabriqu%C3%A9s-dans-des-%C3%A9prouvettes-cest-gratuit-cest-letat-qui-paie.html

  • Zoom : TV Libertés à la découverte de Belgrade et de la Serbie

    Nicolas de Lamberterie s’est rendu en Serbie et plus particulièrement à Belgrade à l’occasion d’une conférence sur le potentiel touristique de la Serbie organisée par Sladjana Novakovic, directrice exécutive de Dest Travel et infatigable promotrice du tourisme en Serbie pour le public francophone. Ce reportage fait découvrir aux téléspectateurs de TV Libertés une nation profondément attachante, qui va de l’avant malgré la guerre injuste et cruelle qui lui a été faite.

    Avec les commentaires d’Alexis Troude, spécialiste des Balkans et auteur du premier guide touristique paru en langue française sur la Serbie-Monténégro, découvrez Belgrade de jour comme de nuit, avant de survoler les autres régions de la Serbie : Novi Sad et la Voïvodine, les monts Fruška gora et bien d’autres lieux encore.

    https://www.tvlibertes.com/2018/07/24/24488/zoom-tv-libertes-a-decouverte-de-belgrade-de-serbie