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l'information nationaliste - Page 5289

  • Brigitte Macron, première dame low cost

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    Alors que l’affaire Benalla bat son plein avec son cortège de flonflons et de serpentins, les magistrats de la Cour des comptes, soucieux d’entretenir la bonne ambiance, ont publié leur évaluation du budget annuel alloué à Brigitte Macron. Youpi !

    Alors, nous avons donc dit : six bureaux, deux voitures, un directeur de cabinet, un chef de cabinet et deux secrétaires, dont une partagée avec le secrétariat du conseiller porte-parole… Je pose un, je retiens deux : 278.750 euros par an. Estimation a minima, comme l’ont précisé les auteurs de cet inventaire. « La Cour s’est attachée à recenser les différentes dépenses qui sont plus particulièrement affectées à Brigitte Macron, sans toutefois pouvoir chiffrer la totalité de ces dépenses, en l’absence d’une comptabilité analytique suffisante. »

    Une opacité justifiée par la confusion entre les moyens mis à la disposition de chaque membre du couple. Brigitte Macron bénéficie, par exemple, des services de la coiffeuse maquilleuse de la présidence. Une bonne réplique à ceux qui pensaient que la coupe au carré était réalisée au taille-haie par le jardinier du palais.

    En 2017, Christophe Castaner avançait que « le coût des moyens mis à la disposition de la conjointe du chef de l’État s’élève, du fait de ses collaborateurs, à 440.000 euros »« Un chiffre provenant des services de Bercy. » Mais au diable les chiffre ! Première dame est devenu, au fil des quinquennats, un poste, une fonction à part entière, une investiture. Partie de potiche bien aimable, la voici devenue investie d’une mission, soupçonnée d’influencer son Président de mari dans les plus hautes décisions, personnage incontournable, éminence grise protégée par plusieurs membres du GSPR… Une œuvre d’art.

    Première ministre du paraître, Brigitte Macron s’est spécialisée dans la fonction de portemanteau prestigieux. Sur ses épaules défilent les tenues les plus diverses, les tentatives drapières les plus improbables. Encore plus humanitaire que celles qui l’ont précédée, Brigitte Macron a fait don de son corps à la haute couture. Reine du sac à main, en concurrence directe avec Élisabeth d’Angleterre, dont elle lorgne la santé en vue d’un éventuel putsch. Toute cette débauche costumière ne nous coûte pas un sou, affirme la Cour des comptes, confirmant ainsi l’aspect « recherche pure » de la démarche. « La Cour s’est fait confirmer que la personne chargée de choisir les vêtements qui lui sont prêtés pour les manifestations et les déplacements officiels n’est pas rémunérée par la présidence de la République. »

    Dans le classement des dépenses causées par le fonctionnement des premières dames, Carla Bruni arriverait en tête, avec un montant de 720.000 euros, suivie de Valérie Trierweiler, 481.900 (crêpage de chignon inclus). Hit-parade établi par L’Obs. L’ambiance promise retombe comme un soufflé. Les magistrats de la Cour des comptes ont mis à sécher leur pétard mouillé. Par cette canicule, tous les espoirs sont permis.

    Jany Leroy

    http://www.bvoltaire.fr/brigitte-macron-premiere-dame-low-cost/

  • La fermeture de ses ports par l’Italie et sa coopération avec le gouvernement de Tripoli sauve des vies en Méditerranée

    6a00d83451619c69e2022ad3842af1200d-250wi.jpgD'Olivier Bault dans Présent :

    "Les chiffres de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) ne laissent aucun doute : la fermeture de ses ports par l’Italie et sa coopération avec le gouvernement de Tripoli sauve des vies en Méditerranée. Selon les chiffres de l’OIM, entre le 1er janvier et le 22 juillet 2018, il y a eu 17 981 arrivées d’immigrants illégaux et 1 109 noyades. Durant la même période de 2017, il y avait eu 93 419 arrivées et 2 222 noyades. Si l’Europe voulait vraiment mettre fin aux noyades en Méditerranée, elle prendrait les mêmes mesures que l’Australie. Depuis 2013, l’Australie interne systématiquement les immigrants clandestins repêchés en mer ou interceptés à leur arrivée sur les côtes australiennes dans des centres de détention gérés sur d’autres îles avec lesquelles l’Australie a signé des accords. Sous le gouvernement travailliste aux commandes de 2007 à 2010, l’immigration illégale par la mer avait totalisé environ 50 000 personnes et fait 1 200 morts par noyade. Depuis 2013, il n’y a plus eu aucune noyade puisque le flot d’embarcations transportant des immigrants clandestins s’est subitement arrêté. On nous dit que les immigrants clandestins sont maltraités en Libye, mais le jour où tous seront systématiquement refoulés, ils ne se rendront tout simplement plus en Libye, ce qui épargnera aussi des vies dans le désert.

    Le chef de la Ligue désormais aux commandes du ministère italien de l’Intérieur ne cache pas que son but ultime est d’arrêter toute immigration clandestine et non pas de répartir les arrivées dans toute l’Europe comme l’exige aujourd’hui l’Italie. Matteo Salvini se félicitait d’ailleurs dimanche d’une opération de sauvetage menée par les garde-côtes italiens à la suite de laquelle les quarante immigrants clandestins récupérés en mer avaient été ramenés à bon port en Libye. Mais pour mettre fin à ce que le ministre italien de l’Intérieur appelle « le sale business de l’immigration clandestine », il faudra sans doute encore attendre une victoire des droites populistes ou au moins de leurs idées en France et en Allemagne.

    Face à la proposition de la Commission européenne de verser 6 000 euros par immigrant illégal accueilli, Salvini a répondu que « l’Italie n’a pas besoin de l’aumône de l’UE », car chacun de ces immigrants lui coûte entre 50 000 et 60 000 euros. Le journal Il Tempo a fait le calcul pour les huit dernières années : pour l’accueil des clandestins, les Italiens ont déboursé 19,9 milliards d’euros ! C’est pourquoi Salvini a déjà annoncé une réduction des subventions versées pour l’accueil de ces « migrants », en promettant d’allouer l’argent à la hausse des salaires des policiers italiens et des minima sociaux.

    Face au chef de la Ligue qui, un chapelet et une bible à la main, avait juré pendant la campagne électorale d’être fidèle au peuple italien et de respecter les enseignements contenus dans la Constitution italienne et dans l’Evangile, certains prêtres et évêques catholiques méconnaissent l’éthique de la responsabilité à laquelle est tenu tout dirigeant chrétien et se donnent bonne conscience en appelant les Italiens à désobéir à l’« antéchrist » Salvini (père Alex Zanotelli lors d’une messe dans la crypte de la basilique Saint-Pierre du Vatican dimanche dernier) ou en se déclarant prêts à transformer toutes les églises en mosquées si cela peut sauver les « migrants » (Mgr Raffaele Nogaro, ancien évêque de Caserta)."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La série noire continue pour Emmanuel Macron : la croissance est en berne

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    Emmanuel Macron a eu beaucoup de chance, au début de son mandat. Les astres économiques semblaient s’être alignés pour lui et la France a atteint, en 2017, une croissance inespérée de 2,3 %, chiffre faible si on le compare aux performances des autres nations européennes, mais qui était miraculeux pour la France, habituée à une faible moyenne de 0,8 %. Alors que le Président se débat dans les affres de l’affaire Benalla, un autre pilier de sa politique s’effondre : nous n’avons fait que 0,2 % de croissance au second trimestre – aussi peu qu’au premier trimestre. Résultat : les 2 % pour 2018, mis en avant par le gouvernement, sont désormais inaccessibles. Au mieux fera-t-on 1,7 %, si la croissance accélère à la fin de l’année (ce qui n’est pas gagné) et uniquement par un phénomène qu’on appelle acquis de croissance, qui n’est que le prolongement des bonnes (enfin, c’est relatif) performances de 2017.

    Les raisons de ce ralentissement sont multiples. La première tient à l’augmentation du prix du pétrole, qui est une conséquence des rodomontades de M. Trump envers l’Iran, de l’effondrement de la production du Venezuela et de la hausse de la demande mondiale en or noir. La deuxième raison tient aux grèves du printemps, notamment à la SNCF, qui ont désorganisé le transport de marchandises par le rail, ce qui a nui à la production des entreprises. Enfin, les Français ont été assommés par les nouvelles augmentations d’impôts et taxes (CSG, taxes sur les carburants) qui ont été appliquées dès le début de l’année, alors que les compensations prévues ne prendront effet qu’en octobre. La France a connu la même mésaventure en 2012. Pourtant, M. Macron a été le ministre de l’Économie de M. Hollande et avait juré de se démarquer de son prédécesseur. Or, il l’a imité. La suppression des cotisations sociales à l’automne, la diminution d’un tiers de la taxe d’habitation donneront certes un coup de fouet bienvenu à notre économie mais, en 2018, plus de trois millions de retraités (sur les 12,5 millions) perdront du pouvoir d’achat, ce qui aura mécaniquement des conséquences néfastes sur la consommation.

    Si on rajoute aux menaces pesant sur la croissance la guerre commerciale initiée par M. Trump, le 1,7 % espéré sera peut-être un mirage. Le gouvernement se retrouverait alors dans une panade noire. Son budget s’effondrera. Il manquera une dizaine de milliards pour remplir les objectifs et on ne trouvera pas ces milliards en faisant des économies, car celles-ci seraient récessives et iraient à l’encontre du but recherché. Allons-nous repasser au-dessus des 3 % de déficit par rapport au PIB en 2018 ? Normalement non, mais le pire n’est pas exclu. En tout cas, l’objectif de comptes équilibrés en 2022 n’est que de la propagande. De même, baisser le taux de chômage de 9,2 % à 7 % en fin de quinquennat est une aimable plaisanterie.

    Finalement, les déboires de M. Macron étaient prévisibles. Malgré son agitation permanente, il n’a ni accompli de réforme digne de ce nom, ni assaini le budget. Nous sommes toujours englués dans le même bourbier qu’au temps de M. Hollande et l’amélioration passagère de 2017 est due en partie aux mesures de l’ancien Président. Pour finir, on peut se demander si le drame de la France ne vient pas de l’échec de François Fillon. Sur le plan moral, Emmanuel Macron ne lui semble pas supérieur. En revanche, le plan économique du candidat LR tenait mieux la route que celui de notre Président par accident.

    Christian de Moliner

    http://www.bvoltaire.fr/la-serie-noire-continue-pour-emmanuel-macron-la-croissance-est-en-berne/

  • Le TGV du futur pour 2023 – JT TVL 27 juillet 2018

    1) Economie / Le TGV du futur pour 2023

    Fleuron du génie civil français, le TGV nouveau arrivera dans cinq ans. Moins coûteux tant à l’achat qu’à l’entretien mais surtout mieux équipé, il permettra de perpétuer l’excellence française en la matière… une excellence qu’il faudra à présent partager avec nos voisins allemands.

    2) Média / Presse du Football : le paradis des « fake news »

    3) International / Cuba : Good Bye Lénine

    L’Histoire s’accélère aux Caraïbes… Cuba à peine débarrassé de son passé castriste est déjà en route vers une forme de libéralisme… première étape : la reconnaissance de la propriété privée !

    4) L’actualité en bref

    Pour ceux qui n’arrivent pas à lire cette vidéo, regardez là sur RuTube (juste après)

    Version Rutube :

    https://www.tvlibertes.com/2018/07/27/24537/tgv-futur-2023-jt-tvl-27-juillet-2018

  • Les Populistes, les Racistes et la Gauche

    antifas

    Les gauchistes ont une (in)capacité unique : Ils font le contraire de ce qu’ils cherchent faire. Prenons, par exemple, la pauvreté et la faim sur le continent africain. Depuis les années ’80 je me souviens de la Gauche en train de promouvoir, suivant le système américain des Témoins de Jéhovah et des Mormons, un système éprouvée avec succès, les campagnes de l’UNICEF pour les enfants de l’Ethiopie, Bob Geldof et «we are the world», et les publicités de petits africains la bouche couverte avec du porridge.

    Pourtant, trente ans plus tard, les petits Africains restent affames, et ce qu’ont réussi les gauchistes, est de faire de Geldof un homme riche et heureux de manger sa brioche, comme tous ceux qui se sont occupés de la famine africaine, y comprises les organisations qui allaient  nourrir les africains, des organisations comme celles qui les envoient maintenant en Europe  pour les nourrir, cette Europe diabolique du colonialisme d’antan.

    De même avec les programmes pour les chômeurs, dont les Gauchistes ont fait leur bandiera rossa. Ces programmes  ont ouvert des jobs pour des bureaucrates vachement bien payes, y compris les hommes politiques de Gauche, à des organisations et des concordats capitalistes telle l’Union Européenne. Ce qu’ils ont réussi est l’institutionnalisation des sans-  Tiers-Monde en Europe,  resserrent autour d’eux le cercle pour dépérir tout réflexe créatif.

    Nous pouvons donc conclure de ce qui précède et bien plus, que nous avons toutes les raisons de croire que la lutte de la Gauche « contre le racisme et la xénophobie », aura des non-résultats pareils. Déjà, les journalistes gauchistes, des juges autoproclamés de la volonté des peuples Européens, comparent les dirigeants politiques des pays européens comme Kurz, Orban, Kaczynski et Salvini, avec Mussolini et les fascistes, en raison de leur grande popularité grâce aux positions pro-européennes qu’ils proclament.

    Quelle honte pour Soros et Bruxelles que les peuples ont donné l’ordre à ces personnes  de mettre une fin aux « frontières ouvertes » !  Quelle honte de voir le Nationalisme surmonter la Mondialisation qu’ils renforcent  par tout moyen possible! Un, deux, trois, beaucoup de Mussolinis, et encore plus de fascistes, grâce à ce groupement  politique mixte des capitalistes et des bolcheviks.

    En effet, comme l’a démontré le sondage de la société de recherche Pew, la montée des « populistes » n’est pas constaté en raison de la crise économique, seulement, comme les analystes disent, exprimant le vœu pieux de leurs patrons. En Allemagne, par exemple, 77% de ceux en faveur de l’Afd (Alternative pour l’Allemagne) disent que leur opinion sur l’économie du pays est bonne. L’étude Pew, qui examine l’espace politique dans huit pays de l’Europe occidentale (l’Europe centrale et la Grèce n’y sont pas inclus), a eu lieu du 30 Octobre au 20 Décembre 2017, aux pays : Danemark, France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, L’Espagne, la Suède et le Royaume-Uni, des pays représentant 70% de la population européenne et 75% de l’économie de l’Union Européenne.

    Les conclusions de la recherche ?

    • Les « populistes » sont la plus grande force politique en Europe
    • Le facteur idéologique reste puissant pour déterminer la façon dont les Européens sont confrontés à des questions de politique clés.
    • La nostalgie de l’Europe « à eux» est importante dans la sélection des partis. Six Français sur dix qui ont une opinion positive du Front National disent que la vie en France est pire qu’elle ne l’était il y a 50 ans.
    • L’Ethnocentrisme, et la conviction que leur culture Européenne est supérieure, jouent un rôle décisif dans leurs choix politiques (61% des sympathisants Afd, 56% du parti Le Pen, et 47% du Parti pour la Liberté (PVV) aux Pays-Bas).
    • L’islam ne convient pas à l’Europe (75% des sympathisants allemands Afd, 66% des partisans de PVV et 63% du FN, disent que l’islam est fondamentalement incompatible avec leur culture et leurs valeurs).

    Quel dommage que certains d’ entre nous ne s’ennuient pas de penser! Que pour nous régurgiter ce que nous servent les racistes anti-blancs et anti-européens qui se propagent avec profit aux lieux universitaires, aux gouvernements et aux « organisations non gouvernementales » contre les Blancs, les Européens, les Grecs, n’est pas notre « tasse de thé », comme diraient les Anglo-Saxons.

    Quel bon travail font ces antiracistes, en mettant en évidence le racisme comme option Physio-logique, c’est-à-dire dictée par la Nature et la Logique, par leurs décisions politiques,  la seule alternative pratique pour les peuples d’Europe. L

    Les leaders d’opinion, les bénéficiaires de Soros et les orphelins de Staline, sont attristés par le fait que les élections sont quand-même encore menés, et que les partis avec des points de vue différents sont acceptés avec enthousiasme par les peuples de l’Europe. Car en Autriche ou en Hongrie,  le gagnant est celui qui mène la nation, et se prononce sur les lois! Quel horreur ! Comment traiter ce fait ? Les esprits progressistes des fans de la guillotine et du Goulag n’y arrivent pas. Comment se rendre compte que pour les hommes libres, pas les  cerveaux rincés des enfants du tube des partis, il est tout à fait normal que les Européens ne veulent pas avoir comme voisins des gens qu’ils n’ ont pas invités dans leur pays, leur ville et leur quartier, non moins parce que qu’ importe ce qu’ils fassent, ils ont l’indemnité, car quiconque dénonce quelqu’un d’ entre eux, il  commet un « crime de haine »?

    Par conséquent, vous serez à tort, Gauchistes. Continuez de jouer ce jeu évidement profitable pour vous. Vous jouez avec le dos des capitalistes du type  Soros (vous connaissez le truque du temps de Parvus, de Lénine et du train allemand fermé). La révolution de Prague et la Timisoara, n’a rien enseigné au prolétariat des imbéciles utiles.  Les peuples d’Europe, renaissent des cendres des deux grandes guerres du 20ème siècle et parmi la cupidité des rongeurs mondiaux, en sortiront les gagnants. Jusqu’à la Victoire, et au-delà.

    IRENE DIMOPOULOU

    Directrice de l’hebdomadaire Grec, EMPROS

    https://voxnr.com/49603/les-populistes-les-racistes-et-la-gauche

  • Migrants : l’Italie largue l’Union européenne Devant l'attentisme de l'Europe, des pays prennent leur destin en main

    Matteo Salvini, ministre de l'Intérieur d'Italie, juin 2018. SIPA

    Analyse par Henri Temple

    Publiée hier [26.07] dans Causeur, cette intéressante analyse apporte d'utiles informations sur le tournant de fermeté européenne en matière migratoire, que l'Italie, avec l'Autriche et les pays de Visegrad, a quasiment imposé à à ses partenaires européens. Son nouveau gouvernement, en tout cas, mène sa propre politique migratoire indépendamment de Bruxelles qui, bon gré mal gré, est contrainte de s'en accommoder. Une voie pour la France ? Sans-doute.  LFAR    

    Cela passe inaperçu en France mais l’Italie est « sortie » de l’Union européenne en matière de migrations : son nouveau gouvernement met en œuvre sa propre politique migratoire, déconnectée de Bruxelles.

    Mieux, elle est implicitement approuvée par le patron de Frontex, l’agence européenne garde-frontières et de garde-côtes, qui se félicite de « la fin de la naïveté » des Européens sur la situation migratoire : son directeur, Fabrice Leggeri a déclaré, début juillet sur CNews, que l’Europe n’avait pas une « obligation unilatérale » en matière de sauvetage en mer et que le difficile compromis sur les migrations, lors du sommet européen des 28 et 29 juin, marquait « un tournant de fermeté européenne […] par rapport à la gestion des migrants » et à « l’exploitation par des groupes criminels de la détresse humaine » qui « d’une certaine manière, prennent en otage moralement l’Europe ». Les 28 ont, eux aussi, appelé les ONG à « ne pas entraver les opérations des garde-côtes libyens ».

    L’Italie aide la Libye

    Toujours pour le patron de Frontex, si les plateformes de regroupement des migrants sont créées, hors Europe, cela signifiera que « des navires de Frontex ou des navires privés qui sont appelés au secours par les centres de coordination pourront débarquer les personnes sauvées dans le port sûr le plus proche et […] cela peut être des ports non européens ». « Il faudra voir certes concrètement qui met en œuvre ces plateformes et avec quels pays […] mais cela cassera l’automatisme […] consistant à se déclarer en détresse poupeler des navires qui ramèneront les migrants en Europe. C’est un message fort vis-à-vis des criminels ». 

    Fabrice Leggeri a notamment indiqué qu’à l’été 2017 Frontex avait « parfois » observé que « des secours en mer étaient organisés par des ONG de façon spontanée, autonome, et pas coordonnée par les autorités publiques ». Ce qui « mettait en danger parfois la sûreté, la vie humaine en mer ».

    Par ailleurs, en toute indépendance de Bruxelles, le gouvernement italien a décidé, le 4 juillet, d’offrir 12 vedettes aux garde-côtes libyens pour les aider à mieux lutter contre les tentatives des migrants de rejoindre l’Italie au départ des côtes libyennes. Adoptée sous forme de décret-loi lors d’un Conseil des ministres cette mesure vise, selon un communiqué officiel, «  à renforcer la capacité opérationnelle des autorités côtières libyennes afin de garantir la gestion correcte des dynamiques des phénomènes migratoires », à «  lutter contre le trafic d’êtres humains, sauvegarder la vie humaine en mer et contenir la pression migratoire ». Le gouvernement italien s’occupera également de l’entretien de ces 12 vedettes pendant l’année en cours ainsi que de l’entraînement et de la formation des forces libyennes. Selon le ministère italien des Transports et des Infrastructures, dont dépendent les garde-côtes italiens, le coût total de cette aide est d’environ 2,5 millions d’euros.

    Le nouveau gouvernement italien est disposé à mettre en place à la fois un contrôle hermétique sur ces frontières maritimes (avec sévère répression des passeurs), et des plateformes et couloirs humanitaires dans les pays de départ où les migrants seront regroupés, aidés, et leurs dossiers étudiés.

    A ce jour, l’Égypte, la Tunisie et le Maroc ont refusé. Pire, le 23 juillet, la Tunisie ne voulait pas même recevoir le bateau d’une ONG maltaise, chargé d’une quarantaine de migrants africains à bord, bloqués depuis une semaine au large de ses côtes. Toutefois la Libye ou l’Éthiopie commencent à coopérer avec l’Italie. L’Italie appuie les expériences de couloirs humanitaires, fruit d’une collaboration œcuménique entre catholiques et protestants, notamment dans les zones frontalières de la Syrie, de l’Érythrée, du Soudan.

    Bruxelles laisse couler

    Quant à Bruxelles, elle s’est contentée, en enfreignant sa feuille de route fixée le 28 juin qui lui intimait de trouver des bases de regroupement hors d’Europe, de proposer la création de manière permanente de centres contrôlés en Europe proposés également par le Conseil européen. Mais la France, comme d’ailleurs tous les autres pays, refuse d’accueillir de tels centres, et propose plutôt des centres fermés sur le sol italien, pour éviter les mouvements secondaires de migrants entre différents pays de l’Union.

    Quant aux plates-formes imaginées hors-UE, elles devraient être gérées par le Haut-Commissariat aux réfugiés de l’ONU (HCR) et l’Organisme des Nations unies chargé des migrations (OIM).

    La situation sera critique si les Européens ne parviennent pas à s’accorder rapidement, après l’ultimatum de Rome pour redéfinir le mandat de Sophia, l’opération navale européenne de sauvetage en Méditerranée, sous commandement italien, prolongée jusqu’en décembre. Plusieurs milliers de migrants ont été rapatriés de Libye vers leur pays durant les six premiers mois de 2018, dans le cadre d’un programme de «retour volontaire» mené par l’OIM. A quel prix humain et financier ? Le gouvernement australien, lui,  a organisé une grande politique d’information en direction des pays où on abuse de fantasmes les populations pauvres. Que fait l’Union européenne ?  

    Henri Temple

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Quand les Français ne s'aiment plus

    Le silence des politiques devant le malaise social grandissant à quelque chose d’hallucinant. N’est-ce pas tout simplement parce qu’ils en sont responsables? Demande Malek Boutih, ancien président de SOS racisme.  Par Alain Hasso

    Le malaise social semble augmenter de semaine en semaine. Point culminant la démonstration de force, à Marseille, l'une bande de dealers surarmés, qui a sorti toute sa panoplie de kalachnikovs pour intimider la police. À cela s'ajoutent, à Courcouronnes en banlieue parisienne ou à Grenoble, les attaques le policiers en civil par des groupes de jeunes, es débordements de foule à Lyon dans le quartier La Duchère. Et pendant ce temps, à Pau, un tomme est battu à mort par des adolescents. Autre symptôme durant les manifestations de fonctionnaires le 22 mai, Emmanuel Macron a été brûlé en effigie ou représenté sur des calicots, avec une balle dans le crâne. Douce France ! Comment expliquer cette violence ? Il est un leu trop simple de toujours invoquer l'islam.

    Malek Boutih, vieux cheval de retour de la politique de gauche, ancien responsable de SOS Racisme où il a succédé à Julien Dray, a sa petite dée sur la question. Elle est très incorrecte, mais il n'hésite pas à la donner jusque sur le plateau d’On n'est pas couché, cette émission qui offre un sanctuaire à la bonne conscience de gauche, aujourd'hui bien esseulée. Cette bonne conscience, l'ancien patron de SOS racisme connaît bien, il a donné, il n'y croit plus. Malgré un long parcours au PS, c'est sans doute parce qu'il n'y croit plus qu'il a voté pour Emmanuel Macron dès le premier tour de la Présidentielle, et de nous détailler les raisons de sa crise de foi idéologique « les jeunes d'aujourd'hui qui partent vers le radicalisme ont croisé des militants politiques. Mais ces mecs-là, au lieu de leur parler positivement, les ont caressés dans le sens du poil : »T’as raison d'avoir la haine, ouais est un pays pourri, ouais vous êtes maltraités…" ».

    Ces militants de gauche ont cru, sans doute, qu'ils pratiquaient la convergence des luttes. En réalité, ils ont semé la haine dans les coeurs. Et Malek Boutih de renforcer son diagnostic pour ai, les semeurs de haine crèvent de cette haine qu'ils ont semé sur le sol français « Ce qui a tué la gauche, ce n'est pas Macron. C'est qu'elle est devenue méchante, aigrie, elle est devenue juste la volonté de combattre, de détruire. Elle a perdu ce qu'elle avait de plus beau l'espérance, le fait de dire que demain ce sera mieux ». On peut ne pas partager le rêve black-blanc-beur de Malek Boutih. On peut croire, comme nous le croyons, que son optimisme de gauche avait quelque chose de suicidaire pour la France. Mais ce rêve est manifestement au passé pour lui. Les semeurs de haine nous ont fait passer à autre chose. Ils ont créé une France convulsive, profondément divisée, où chacun vit pour soi, où l’affectio societatis a disparu, où l'on croira simplement régler ses comptes en détruisant le bien commun, que ce soit le bien commun des entreprises (la SNCF, Air France) ou le bien commun de la nation.

    L'ancien député socialiste donne un nom, c'est un nom propre, qui est, parmi d'autres, à l'origine de toutes les haines de soi Jean-Luc Mélenchon il le juge comme une sorte de nourrice de la haine il le traite de sas sur le chemin de la radicalisation. Il n'hésite pas à lui reprocher jusqu'à son enrichissement personnel grâce à la politique « Ça peut être un sas. Quand vous biberonnez à la haine, quand monsieur Mélenchon biberonne à la haine une jeunesse alors que lui-même était sénateur à 34 ans)… J'ai vu aussi au moment de la présidentielle le capital qu'il avait et pour un mec qui n'a jamais bossé de sa vie, c'est quand même pas mal, oui, ça amène à ça. Quand toute la tonalité est violente, tout vous amène à la violence ».

    Et Malek Boutih de conclure sa terrible démonstration sur les responsabilités de la gauche française dans la crise de civilisation qui est encore à venir « Toute une génération ne croit plus à la démocratie, elle pense que c'est un décor de carton-pâte. C'est ce mouvement-là qui est en cours un mouvement de radicalisation de la jeunesse, et dans cette radicalisation, il y a des segments très violents. Il y a un nouveau nazisme avec l'islamisme, mais pourquoi pas dans quelques années un terrorisme écologiste par exemple ? » Dans quelques années ? Les zadistes de Notre-Dame-des-Landes ne sont pas loin de ce terrorisme écologiste, qui est l'une des figures de l'éclatement de la gauche française, quand la radicalisation islamique en est une autre.

    Je parle de radicalisation islamique d'autant plus volontiers dans ce contexte de décomposition de la gauche que la présidente de l'Unef, bastion historique de la gauche depuis Mai 68, est une fille voilée, convertie à l'islam intégriste. L'Unef a longtemps été un symbole de la convergence des luttes en faveur de l'idéal laïc de la gauche plurielle. Elle se met aujourd'hui à la remorque de l'intégrisme musulman. C'est avouer qu'elle a perdu la boussole.

    monde&vie 31 mai 2018

  • Images d’archives – Défilé des Croix de Feu et Jeunesses Patriotes le 8 juillet 1934

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    Archives – Images du défilé des Croix de Feu et Briscards, ainsi que des Jeunesses Patriotes. Nous sommes le 8 juillet 1934, soit quelques mois à peine après le 6 février 1934. Ces ligues rassemblent ce 8 juillet 1934 plus de 20.000 hommes qui marchent jusqu’à l’Arc de Triomphe.

    Les Croix de Feu étaient dirigées par le Colonel François de La Rocque.

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    Les Jeunesses Patriotes étaient dirigées par Pierre Taittinger.

    Les deux organisations furent interdites et dissoutes par la république maçonnique.

  • Ils plient mais sont loin d’avoir rompu, par Jean-David Cattin

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    Par Jean-David Cattin, directeur national des Identitaires 

    Certains aiment à croire que la « droite » aurait gagné la « bataille des idées ». Peut-être… mais elle n’a certainement pas gagné la guerre. Du moins pas encore.

    Certes, les victoires des « populistes » se succèdent sur le plan électoral dans toute l’Europe, les succès de librairie d’auteurs incorrects se multiplient, à la télévision quelques journalistes et chroniqueurs ont réussi depuis plusieurs années à faire entendre une voix discordante (1). Mieux, les journaux qui font leur une sur les méfaits de l’immigration et de l’islamisation connaissent un succès envié par beaucoup de titres de la presse historique.

    Mais, dans cette lutte pour l’opinion publique, la gauche rend coup pour coup et est loin de laisser échapper son hégémonie. Ainsi, a-t-on vu récemment Éric Zemmour perdre son passage bihebdomadaire « On n’est pas forcément d’accord » sur RTL, après avoir déjà perdu son « Z comme Zemmour » quotidien. Sur le terrain électoral, le Rassemblement National a lui droit à un traitement de choc en se voyant confisquer 2 millions d’euros par des magistrats politisés. Sur le terrain militant, le mouvement identitaire se fait interdire ses manifestations par des préfets sous des motifs fallacieux, une répression qui s’ajoute à une censure quasi-totale sur les réseaux sociaux. Pour faire bonne mesure, les activistes sont frappés d’amendes à faire pâlir bien des malfrats endurcis.

    À cela s’ajoute une omniprésence des idées « progressistes » et politiquement correctes dans les nouveaux médias dont l’audience est loin d’être ridicule et qui influencent bien au-delà des cercles militants. Ainsi Brut, le HuffpostKonbini ou Vice (pour ne citer qu’eux) bénéficient d’une exposition majeure notamment auprès des jeunes générations grâce à leur maîtrise des outils de communication modernes. Il y a quelques années encore, elles accusaient pourtant un sérieux retard dans ce domaine. Preuve de leur résilience malgré le choc de la réalité migratoire, des attentats et d’une insécurité de moins en moins supportée. Le succès de la réinformation est réel et durable mais ne doit pas occulter ces évolutions récentes.

    De leur côté, les écoles de journalisme continuent de fournir des bataillons de diplômés politisés rompus au combat des idées. Bien plus subtils qu’une grossière propagande d’État, leur traitement et tri orientés de l’information, leurs investigations à sens unique et leurs représentations malhonnêtes de la réalité donnent aux idées de gauche un poids considérable dans la bataille pour l’opinion publique. En décalage total avec leur représentation électorale, ils continuent pourtant de fournir la partition aux élites dirigeantes et aux donneurs de leçons des centres urbains certains de leur supériorité morale face à la masse ignorante.

    La guerre est donc loin d’être gagnée, d’ailleurs ce n’est pas ainsi qu’il faut le voir. Il y aura toujours des batailles à mener. Des moyens de communication originaux font leur apparition et des nouveaux acteurs rentrent dans la danse, comme les Qataris d’Al-Jazeera avec leur relai d’influence AJ+ et son quart de million d’abonnés sur Facebook. Les lauriers de la bataille des idées et de l’information ne sont jamais acquis et il faut veiller à ne jamais s’endormir dessus. Il faut développer des outils percutants qui ne touchent pas que les convaincus, être à l’affût des nouvelles méthodes de communication et ne négliger aucun canal. Et s’il nous arrive d’être en retard ou de perdre une bataille, toujours remettre l’ouvrage sur le métier.

    Jean-David Cattin 27/07/2018

    (1) Au point que certains médias de gauche comme les Inrocks font désormais la promotion de l’interdiction des talk-shows qui feraient la part trop belle aux opinions qui les dérangent.

    Source : Les Identitaires

    Crédit photo : Les Identitaires

    https://www.polemia.com/ils-plient-mais-sont-loin-davoir-rompu-par-jean-david-cattin/

  • Succès de la Route maritime du Nord

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    Ex: http://www.europesolidaire.eu

    Le 10 juillet le cargo gazier russe brise-glace du type Arc7 Vladimir Roussanov est arrivé au port chinois de Xian de Rudong, avant d'être rejoint dans la nuit par l'Edouard Toll.

    Les deux cargos russes transportant du gaz naturel liquéfié (GNL) de Yamal LNG ont quitté le port de Sabetta en Arctique russe les 25 et 27 juin respectivement.

    Le voyage jusqu'à la Chine a demandé un peu plus de trois semaines. «C'est une première dans l'histoire de la Route maritime du Nord: des cargos ont franchi l'itinéraire Est en direction du détroit de Béring sans être accompagnés de brise-glaces», a annoncé le producteur de gaz russe Novatek.

    Le même itinéraire est suivi actuellement par le cargo français de Total Christophe de Margerie. Son déchargement est prévu pour le 31 juillet au terminal Tangshan LNG au nord-est de la Chine

    Yamal LNG 1) est la première usine de Novatek pour la liquéfaction de gaz dans la région arctique de la Russie. Sa capacité est de 17,5 millions de tonnes de GNL par an. Les partenaires de la compagnie russe dans ce projet sont Total (20%) et les compagnies chinoises CNPC (20%) et Silk Road Fund (9,9%). La première chaîne technologique de l'usine (5,5 millions de tonnes) a commencé le déchargement du produit fini le 8 décembre 2017. L'entreprise fonctionnera à plein régime l'an prochain.

    3470310328.gifL''acheminement de GNL par le détroit de Béring est 1,5 fois plus rapide qu'en contournant l'Europe par la Méditerranée, l'océan Indien, puis le Pacifique (un aller-retour prend 44 jours au lieu de 68). Ce qui représente une économie de 3,2 millions de dollars pour chaque trajet.

    La démonstration du fonctionnement de l'itinéraire Est pourrait accroître l'intérêt des partenaires potentiels pour d'autres projets en cours de mise en place, notamment  le projet Arctic LNG 2.

    Inutile de souligner que Total, malgré les menaces de rétorsion de Washington, continue à coopérer avec la Russie. Il y trouvera certainement plus d'intérêt qu'en tentant de s'accorder avec les compagnies pétrolières américaines qui ne lui veulent aucun bien.

    Sans doute aussi perçoit-il les intérêts géopliques de cette coopération, pour lui-même comme au delà pour l'économie française. En cela il est plus digne d'être qualifié d'entreprise française que toutes celles qui, par peur des « sanctions » américaines, ont renoncé à poursuivre en Russie des projets pourtant déjà bien engagés.

    Note
    1) Yamal SPG (Yamal LNG) . Voir https://www.total.com/fr/expertise-energies/projets/petro...