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l'information nationaliste - Page 5298

  • Vient de paraître : À NE PAS MANQUER

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  • Emmanuel Macron lâché par le « Parti médiatique » ?

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    L’imposture de l’élection d’Emmanuel Macron est en partie due à un unanimisme de la presse qui n’a pas hésité à matraquer son audience sans retenue, tel un Alexandre Benalla dans une manifestation, que le supposé deus ex machina allait tout changer à la politique. Et quinze mois plus tard, l’organe d’agit-prop qui se prévaut du titre de quotidien de référence de France lâche son poulain en déclenchant la curée, avec un scandale bien sidérant qui dégénère en mode feuilleton.

    L’effet de meute est normal : dès lors qu’une information croustillante et vérifiée sort, chaque titre doit rattraper le retard et se ruer à l’hallali. Le Figaro qui occultait le traitement judiciaire des affaires de Serge Dassault, ça écorne forcément l’image de sa rédaction dont la cécité sélective est mise en évidence. Le « Parti médiatique » lâche donc Emmanuel Macron par mimétisme, parce que l’un d’entre eux, Le Monde, entraîne les autres dans une espèce de non-choix.

    Deux questions se posent dès lors.

    Le lâchage – si l’on part de l’hypothèse que ce lynchage est un indice de lâchage – des oligarques qui détiennent les médias est-il définitif ? La République sait trouver des fusibles, ces boucs émissaires des temps modernes qui ne seront pas exécutés, mais seulement renvoyés dans une scène de carnaval aux effets prétendument cathartiques. Un talentueux acteur comme notre Président saura s’y attribuer le beau rôle. Après, les Français ont la mémoire courte, disait un maréchal lors des heures les plus sombres de notre histoire. Alors conjecturons que ces oligarques, qui peut-être ne souhaitaient pas abandonner la créature qu’ils ont imposée au pays, tenteront de sauver un soldat Macron qui pourrait leur servir à nouveau.

    Pourquoi Le Monde a-t-il pris cette décision ? C’est la question que se posait, dès le 19 juillet, Christian Combaz dans un tweet. Le tandem Pigasse–Niel pourrait être déçu du macronisme, il y en a d’autres, et pour plein de raisons. Il est vrai que la « communication maîtrisée » voulue par l’Élysée peut faire grincer des dents et regretter les connivences passées, comme celles ayant permis à deux journalistes de divulguer le contenu de documents « secret défense » transmis par l’hôte de l’Élysée de l’époque. Ou bien s’est imposé le constat objectif qu’Emmanuel Macron va trébucher du fait de sa pratique très autocratique du pouvoir. Dés lors, la prise de distance la plus anticipée possible devient une espèce de joker, et le croche-patte un atout maître. Ou encore le changement de poulain est possible : un qui voudrait croire à un retour possible et qui, trahi par son successeur, souhaiterait se venger, libérer la place et qui dispose des réseaux pour le faire.

    Il y a bien, aussi, l’hypothèse que des journalistes et une rédaction « mainstream » soient vertueux, aient lu la Charte de Munich, aient décidé de l’appliquer. Fin de la blague.

    Rémy Mahoudeaux

    http://www.bvoltaire.fr/emmanuel-macron-lache-par-le-parti-mediatique/

  • Quand l’Amérique racialise la victoire de l’équipe de France

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    Par Mathieu Bock-Côté

    Montréal était belle à voir dimanche dernier. Au cœur du Plateau-Mont-Royal, un des quartiers les plus vivants de la ville, l’importante communauté française était mêlée aux Québécois pour célébrer la victoire des Bleus. Au patriotisme spontané de la première s’ajoutait le vieil amour de la France qui habite le cœur des Québécois, encore attachés au pays de leurs ancêtres. Tous se réjouissaient du triomphe d’une nation qui, ces dernières années, a connu malheur après malheur et qui avait droit à ce moment de plénitude collective. Une victoire au foot n’est qu’une victoire au foot, elle ne saurait se substituer à la réalité d’un pays qui fait l’expérience de sa désintégration identitaire, comme en témoignent les violences qui ont gâché la nuit de la victoire et qui n’avaient rien de marginales. Au cœur même de l’espoir de la réconciliation nationale, le réel reprenait ses droits. On aurait tort, néanmoins, de dévaloriser l’importance de la fête, qui témoignait d’un désir commun de faire France.

    Mais il faut bien en convenir, encore une fois, les Québécois faisaient tristement bande à part en Amérique. Car pour peu qu’on traverse la frontière américaine la victoire française a encore une fois confirmé le rapport trouble, pour ne pas dire toxique, que l’Amérique entretient avec la France. En fait, la victoire des Bleus a donné aux Américains l’occasion de sermonner la France, qui serait normalement occupée à refouler sa diversité et qui serait bien obligée cette fois de la reconnaître. Il s’agirait du triomphe de la France réelle humiliant enfin la France officielle, obnubilée par une mythologie républicaine servant à occulter le traitement apparemment néocolonial des populations immigrées. L’intelligentsia américaine en a tiré une conclusion simple : pour en finir avec son hypocrisie officielle, la France devrait enfin se convertir au multiculturalisme.

    Dans les grands médias comme sur les réseaux sociaux, on s’est livré à un rappel des origines des joueurs de l’équipe de France pour bien montrer, selon la formule ambiguë de Barack Obama, qu’ils n’étaient majoritairement pas «gaulois», manière comme une autre d’inviter le pays à mettre à jour ses représentations collectives et à se détacher de ses vieilles légendes. La formule est même revenue à quelques reprises: la victoire française serait une victoire africaine. En gros, la nation doit s’effacer devant la race. On trouve là un paradoxe intellectuel, qui n’est peut-être qu’une fraude morale pour peu qu’on l’inscrive dans le grand contexte: mentionner les origines d’un délinquant serait raciste, mais rappeler les origines d’un joueur serait une célébration admirable de la diversité. La diversité est une richesse quand elle gagne mais il devient raciste de la mentionner quand elle prend le visage de la fracture du pays. On pourrait parler d’une ethnicisation des rapports sociaux à géométrie variable.

    Il est difficile de l’admettre mais la France, pour l’Amérique, incarne non pas un autre modèle de société mais un contre-modèle de civilisation qu’il faudrait mater en se montrant intransigeant avec elle. On le voit notamment avec le traitement positif accordé à la mouvance indigéniste par la grande presse américaine.  Si en France, on l’assimile souvent avec raison à l’extrême gauche racialiste, en Amérique, on veut y voir l’équivalent du mouvement des droits civiques. Derrière cela, il y a l’assimilation des populations immigrées arrivées en France depuis quelques décennies avec les Noirs américains, arrivés sur le continent dans un tout autre contexte. Le racialisme américain pousse ainsi à la négation des histoires nationales pour recomposer la société selon le modèle de la compartimentation ethnique. L’obsession raciale qui marque notre temps vient non seulement des États-Unis mais est normalisée par la pensée américaine.

    On touche là, d’ailleurs, un élément central expliquant la distorsion des représentations collectives de l’ensemble des sociétés occidentales, victimes d’une américanisation de leur imaginaire. Des concepts élaborés pour penser la part traumatique de l’expérience américaine sont plaqués de force sur des sociétés  qui n’ont rien à voir avec elle. Cette colonisation intellectuelle, qui passe beaucoup par le langage des sciences sociales, amène les sociétés occidentales à se penser dans des termes qui les déréalisent et qui poussent à terme à importer des tensions identitaires qu’elles ne connaîtraient pas spontanément ou, du moins, à radicaliser celles qu’elles connaissent déjà.

    Élargissons notre regard. Le procès de la France par l’Amérique s’alimente de toutes les raisons possibles. Qu’on pense à la querelle autour de #MeToo, qui a servi à faire le procès de la galanterie à la française, réduite à un masque dissimulant une société atrocement machiste et sexiste. Qu’on pense aux débats entourant la laïcité et le voile islamique, qui dissimuleraient bien mal l’islamophobie française. Et si on remonte dans le temps, le refus de la France de suivre l’Amérique en Irak avait été compris non pas comme une marque de prudence diplomatique éclairée mais une forme de lâcheté devant l’adversité qui serait à l’origine de sa défaite en 1940. La France, nation dévirilisée, chercherait à faire passer sa lâcheté pour de la sagesse. On invite la France à cesser de justifier une existence anachronique et à devenir une province de plus de l’empire occidental. La France doit se justifier de ne pas être américaine, et son entêtement à demeurer elle-même est perçu comme une forme d’arrogance.

    C’est une différence anthropologique qui ressort entre une Amérique qui continue de faire de la race une catégorie politique fondamentale alors que la France entend se construire autour du commun national. L’Amérique et la France ne construisent pas le même type de société, et cette différence s’accentue dans un monde marqué par des migrations massives qui déstructurent profondément les sociétés heurtées par elles. Mais, dans cette perspective, la France devrait peut-être moins se représenter comme un éternel village gaulois, condamné tôt ou tard à capituler devant les exigences de la modernité américaine, qu’à la manière d’un autre modèle de civilisation, susceptible d’inspirer des peuples qui veulent conserver leur propre modèle d’organisation sociale ou, comme on dit aussi aujourd’hui, leur identité.

    (source Le Figaro 21/7/2018) 

    http://synthesenationale.hautetfort.com/
  • Censure en direct de l’envoyé spécial de France 3 car il parlait trop des incidents sur les Champs Elysées

    Curieux incident d’antenne, dimanche 15 juillet, lors de la diffusion du Soir 3 entièrement consacré à la victoire de la France au Mondial de football. Un journaliste de la rédaction s’apprête à intervenir en direct dans le journal depuis la terrasse Publicis qui surplombe la place de l’Etoile et les Champs Elysées. Il est un peu plus de minuit et le journaliste décrit la situation qui se déroule sous ses yeux : la fête a dégénéré et est désormais finie. Le drugstore et de nombreux magasins ont été pillés. Les Champs Elysées et l’Etoile sont désormais évacués, quadrillés par les CRS et baignés dans des effluves de gaz lacrymogène qui rend l’air irrespirable, y compris sur la terrasse au sommet de l’immeuble d’où se tient le direct…

    On n’en saura pas plus. Au bout de quarante secondes, le direct est coupé sans plus d’explications sur décision de la rédactrice en chef. (de 3’14 à 4’00) L’explication n’a été donnée que le lendemain au journaliste : son direct a été interrompu parce qu’il a exagéré l’ampleur des violences et qu’il aurait dû évoquer « l’atmosphère de liesse… » qui n’existait plus depuis près de deux heures !

    Voir la video=> https://www.dailymotion.com/video/x6phhwx

     

     

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • ETRE OU NE PAS ETRE PATRIOTE ? (Éric de Verdelhan)

    « Le jour du 14 juillet
    Je reste dans mon lit douillet.
    La musique qui marche au pas
    Cela ne me regarde pas… »

                                                                               (Georges Brassens. « La mauvaise réputation »)

    En juin dernier, j’ai sillonné durant un mois des pays magnifiques (que je connaissais déjà un peu) : le Danemark, la Suède et la Norvège. Des contrées très différentes mais qui ont en commun d’être encore des monarchies, de « battre monnaie », d’être très attachées à leurs traditions et d’afficher sans le moindre complexe leur patriotisme: on y voit des drapeaux partout, et pas seulement les soirs de matchs de foot !

    Ces états, qui ont la chance d’avoir échappé à la «Zone Euro» (ce qui explique, pour partie, leur bonne santé économique) cultivent quelques valeurs qui parlent à l’homme « libre »que je me targue d’être : l’ordre, la propreté, la discipline, un réel respect de la nature et une sauvegarde des grands espaces qui n’ont rien à voir avec l’écologie punitive que ce triste crétin de Nicolas Hulot voudrait nous imposer (1) et qui fait le bonheur des « écolos-bobos » (lesquels  vivent… en ville).

    Certes, il s’agit de monarchies « constitutionnelles » : leurs souverains n’ont  aucun pouvoir.
    De surcroît, elles ont été affaiblies, abêties et affadies  par des années de ce socialisme tiédasse qui consiste à prendre 100 écus(2) dans la poche du contribuable pour lui en redistribuer, au mieux, 50 sous forme de protection sociale gratuite et d’aides diverses et variées. Avec un tel système, on fabrique des assistés, mais des veaux bien nourris donc contents de leur sort, qui deviendront des bœufs bien dociles, rarement des taureaux de combat.

    Ceci me rappelle mes années de pensionnat : cette époque lointaine où des enseignants de gauche (pléonasme !) nous citaient en exemple la Suède car il y avait « des rideaux aux fenêtres des étables ». Ils oubliaient de nous dire qu’elle comptait aussi le plus grand nombre de suicides des pays industrialisés. Mais, c’est vrai, les suicides de bovins y étaient rares.
    Depuis, la France a rejoint puis dépassé la Suède pour les suicides, mais hélas pas pour l’ordre et la propreté !

    Et, je n’oublie pas qu’après avoir guillotiné son Roi, la France en a offert un à la Suède : le fils turbulent d’un aubergiste béarnais, le « sergent belle jambe »(3), devenu Maréchal d’Empire, Jean-Baptiste Bernadotte. Sa dynastie règne toujours sur la Suède.

    Me voilà rentré dans la patrie « des droits-de-l’homme » forte de ses « valeurs républicaines héritées des Lumières », et je constate que rien ne change, sinon en pire :

    – Il nous est dorénavant interdit de rouler à plus de 80 Km/h sur les routes secondaires(4).

    – Notre président-dictateur dépense 500 000 € pour changer sa vaisselle, fait construire une piscine à Brégançon et reçoit des invertis et des «transgenres»  à l’Elysée juste avant la « journée des fiertés »(5). Le tout est, bien sûr, payé par NOS impôts.

    – Le mollasson Collomb, son sinistre ministre des basses polices, arrête préventivement une bande de retraités factieux…qu’on relâche aussitôt. On aimerait la même fermeté prémonitoire avec les casseurs, les voyous et les « fichés S ». Qu’on cesse donc de nous bassiner avec ces complots d’extrême-droite qui mettraient en danger notre « démo-crassie »(6). Le vrai danger s’appelle Islam radical et il a fait, chez nous, plus de 250 tués (et plus de 400 blessés) ces dernières années !

    – Madame Simone Veil, celle dont la loi légalisant l’IVG aura tué 200 à 220 000 petits Français « à naître » par an depuis 1975, fait son entrée au Panthéon où elle aura pour voisin cette crapule antisémite de Voltaire : la voilà en bonne compagnie !

    – Et que dire de ce 14 juillet et de son carrousel de bourdes : la patrouille de France qui nous dévoile le nouveau drapeau de la Macronie : rouge, bleu, blanc, rouge(7) et des motards qui se carambolent comme des débutants lors de l’épreuve dite « du plateau » du permis moto.

    Peut-être faudrait-il rappeler à nos dirigeants qu’un défilé militaire doit être emprunt d’une certaine solennité : ce n’est pas un numéro de cirque !

    L’armée n’est pas là pour amuser le gamin capricieux et sa duègne !

    Jadis, chez les paras, j’ai défilé pour le 14 juillet. C’était un hommage à nos soldats tombés au Champ d’Honneur. Aujourd’hui, je ne défile plus. Je trouve tout à fait normal que l’on défile pour le 11 novembre qui marque l’armistice de la grande saignée de 14-18. Mais on devrait s’en tenir là !

    On ne défile pas (ou peu) pour le 8 mai, date de notre libération par les Anglo-américains et l’Armée d’Afrique(8). Certains traitres et quelques imbéciles, encouragés par d’anciens«porteurs de valises» du FLNdéfilent pour le 19 mars. On commémore tout de nos jours, même l’infâmie !   

    Certains – des amis parfois – m’accusent de manquer de patriotisme. Aussi, un bref rappel s’impose : Le 14 juillet, malgré une croyance bien établie, ne commémore pas la prise de la Bastille le 14 juillet 1789. Le massacre, honteux, du gouverneur de Launay et de la petite garnison de la Bastille par une populace avinée (qui leur avait promis la vie sauve s’ils ne tiraient pas sur la foule) est un non-évènement peu glorieux : la forteresse ne comptait que sept prisonniers : quatre faussaires, deux dingues (Auguste Tavernier et Francis Xavier Whyte) et le comte de Solages, un aristo criminel, enfermé à la demande de sa famille pourinceste : on le voit, rien que du beau linge !

    Notre fête nationale a été instituée par la loi du 6 juillet 1880, pour commémorer la « Fête de la Fédération » de 1790. Un grand moment « d’unité nationale retrouvée ».

    Il s’agissait, en fait, de transformer le Champ-de-Mars en un vaste cirque, d’une capacité de 100 000 spectateurs, au centre duquel s’élevait « l’autel de la patrie ». Louis XVI vint deSaint-Cloud donner un coup de pioche. On a chanté le « Ah ! Ça ira ». Les soldats se mêlaient aux gardes nationaux. On hébergeait les fédérés venus de la province : ils seront au moins 50 000. Et le bon roi Louis XVI n’a pas compris que ce jour-là symbolisait la victoire des Loges maçonniques sur « le Trône et l’Autel » et que son coup de pioche signait l’arrêt de mort de la monarchie.

    L’article unique de la loi du 6 juillet 1880 stipule : « La République adopte le 14 Juillet comme jour de fête nationale annuelle ». Le site Internet du gouvernement rajoute : « Si le 14 juillet est généralement associé à la prise de la Bastille en 1789, c’est dans les faits le14 juillet 1790, la Fête de la Fédération, qui est officiellement commémoré… »

    Pour les aristocrates (ou les patriotes catholiques et/ou royalistes) le 14 juillet c’est un peu de 19 mars des « Pieds noirs » et des  Harkis… 

    Si je devais commémorer une date proche, je choisirais le 13, en référence au 13 juillet 1793.

    Ce jour-là, Marie-Anne-Charlotte de Corday d’Armont, une jeune aristocrate « acquise aux idéaux de la révolution » et se rendant compte qu’elle avait été l’ « idiote utile » d’une monstruosité, a poignardé Jean-Paul Marat dans sa baignoire où il soignait sa purulence physique(9).

    Charlotte Corday est tombée sous le « rasoir national » dès le 17 juillet, quant à Marat, il entrait au Panthéon le 21 septembre 1794, mais le 8 février 1795, un décret le« dépanthéonisait ».

    « Le Moniteur » du 16 pluviôse an III (4 février 1795), relate comment, deux jours plus tôt,« des enfants ont promené » un buste de Marat « en l’accablant de reproches…l’ont jeté dans l’égout, en criant : « Marat, voilà ton Panthéon ! »… » . La vérité sort souvent de la bouche des enfants !

    Le 10 février 1795, le monument élevé à sa mémoire sur la place du Carrousel était détruit.

    Certains critiquent aussi mon manque de patriotisme quand je fustige les abrutis qui, peints comme des peaux-rouges, brandissent des drapeaux tricolores en massacrant « la Marseillaise » parce que « notre » équipe, composée de millionnaires allogènes et bigarrés, gagne la coupe du monde de «balle au pied» (10). Et bien oui, ma préférence allait à l’équipe nationale de Croatie. Ce petit pays catholique dont les  joueurs ont des noms en« ic » bien de chez eux (et dont la présidente a pris un congé sans solde  et payé son billet d’avion pour venir soutenir son équipe).

    Yassine Belattar, conseiller de notre président-dictateur s’est illustré en déclarant : « Merci à Valéry Giscard d’Estaing d’avoir permis le regroupement familial et permis la naissance des trois quarts de cette équipe de France ». Comme disait Michel Audiard : « Les cons ça ose tout ; c’est même à ça qu’on les reconnait ».

    Le bilan de « l’élan patriotique » du 14 juillet et de la coupe du monde de foot est éloquent :

    « 845 voitures ont été brulées et 508 personnes ont été placées en garde à vue » a annoncé le ministère de l’Intérieur dès le dimanche 15 juillet.

    Et le porte-parole du ministère, un certain Frédéric de Lanouvelle (bonne ou mauvaise ?) souligne qu’ « aucun incident majeur n’a été à déplorer » et il rajoute : « Le ministre de l’Intérieur félicite les forces de l’ordre… Leur mobilisation massive a permis d’éviter tout incident majeur ».

    Quelque 110 000 policiers et gendarmes ont été mobilisés dans l’Hexagone…

    Des commerces pillés ou incendiés, des scènes de guérilla urbaine, 29 policiers blessés, des voitures en flamme et l’arrestation de plus de 500 casseurs sont des incidents mineurs, voire une explosion de ferveur patriotique. Disons, alors, que ce n’est pas ma conception du patriotisme.

    D’ailleurs je n’ai jamais eu le patriotisme cocardier et vociférant des imbéciles. Je suis avant tout un « nationaliste » au sens où l’entendait Barrès. Cette appellation sent le souffre depuis que Romain Gary a écrit : « Le patriotisme c’est l’amour des siens; le nationalisme, c’est la haine des autres ». Cette formule, aussi catégorique que péremptoire, est une ineptie mais elle a été plus ou moins reprise par d’autres depuis (11).

    Pour vous convaincre du contraire, lisez (ou relisez) « Scènes et doctrines du nationalisme » de Maurice BarrèsBarrès  (1862-1923) est le père du nationalisme français. Romancier, il a fait un premier passage à l’Assemblée Nationale comme député boulangiste. Ecrivain engagé, il dirigeait la revue « La Cocarde ». Il a rejoint  la « Ligue des Patriotes » de Paul Déroulède.

    Il a publié de nombreux livres marqués par le souci de l’enracinement, l’attachement à la famille, à l’armée, à la terre et aux églises de France. Membre de l’Académie Française, il est réélu député en 1906 et siègera à la Chambre jusqu’à sa mort. C’est à lui que l’on doit la proposition de loi, votée le 24 juin 1920, faisant de la fête de Jeanne d’Arc une fête nationale.

    « Scènes et doctrines du nationalisme » paru en 1902, est un recueil d’articles consacrés à ce que Maurice Barrès considérait comme son champ d’étude : l’idée de patrie, à savoir la terre et les morts. En appendice, Maurice Barrès y joignait  son programme électoral de 1898 : ses idées sur le nationalisme. Il y rappelait, entre autres, qu’un nationaliste doit combattre l’insécurité économique et être soucieux de justice sociale. Déjà en 1898, il soulignait que « les salaires sont avilis par la concurrence de l’étranger » et pointait du doigt « la finance internationale ».

    Le style de Barrès a vieilli, pas ses idées qui restent d’une brûlante actualité !

    Les vociférations de braillards peinturlurés en bleu-blanc-rouge, ce n’est pas du patriotisme, c’est l’étalage bruyant  de la dégénérescence d’un peuple ! 

    Éric de Verdelhan 18 juillet 2018

    1)- Ou, avant lui, la folledingue Ségolène Royal.

    2)- En l’occurrence, des couronnes danoises, suédoises ou norvégiennes.

    3)- Car il était, dit-on, fort bel homme et qu’il dansait bien.

    4)- Dans le même temps, le Danemark, qui était limité à 80 Km/h, va repasser à 90 Km/h : vive la cohérence européenne !

    5)- Il n’y a pas de honte à avoir d’être « gay » mais faut-il en faire une «fierté» ?

    6)- Il faut remonter au 6 février 1934 pour trouver un semblant de putsch  imputable à la droite.

    7)- A moins que ce ne soit qu’un avant-gout du drapeau « arc-en-ciel » des LGBT ?

    8)- Et la 2°DB soit…une division. Nous avons été libérés par 90 divisions américaines, 20 divisions britanniques et l’armée d’Afrique qui représentait 75 % des effectifs de l’armée française de 1944.

    9)- Il était aussi « pourri » physiquement que moralement et mentalement.

    10)- Deux Togolais, un Camerounais, un Guinéen, un Angolais, un Malien etc…etc… « Et tout ça ça fait/ d’excellents Français » comme dit la chanson.

    11)- De Gaulle, par exemple, a dit : « Le patriotisme, c’est aimer son pays. Le nationalisme, c’est détester celui des autres ».

    https://minurne.org/billets/16609

  • 1997-2004 : le crépuscule de la liberté de la presse

    A partir de 1972, une série de textes rognent durablement la liberté de la presse. Nous analyserons brièvement les quatre principaux : la loi Pleven de 1972, la loi Fabius-Gayssot de 1990, la loi Taubira de 2001, la loi Perben-Nouchet de 2004
         La loi Pleven a été présentée comme une loi contre le racisme et l’antisémitisme. Dans sa rédaction actuelle, elle prévoit un an d’emprisonnement et/ou 45 000 euros d’amende et/ou la perte des droits civiques et familiaux pour « ceux qui [par un moyen de presse] auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ». Ce texte mérite au moins deux observations : 
         - Il criminalise la discrimination nationale, qui est pourtant le fondement des institutions de nos cinq Républiques – et, accessoirement, de l’ensemble des Etats à travers le monde, à toutes les époques de l’humanité ; 
         - Il est dangereusement flou car l’expression « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence » n’est évidemment qu’une affaire d’appréciation ! 
    Or, de nos jours, critiques les politiques d’immigration (ou y proposer des alternatives) expose vite au risque d’être accusé de racisme ; le protectionnisme est une pensée suspecte de xénophobie ; celui qui dénonce la politique israélienne adopte une position « antisioniste », antichambre de l’antisémitisme – l’accusation peut être étendue à la moindre critique envers l’humoriste Bernard-Henri Lévy. De même, la réprobation de certaines pratiques de l’islam – polygamie, mutilations sexuelles, inégalité homme-femme, apologie du djihad, abattage halal, prières de rue, peine de mort pour l’apostasie... – peut illico déclencher l’accusation d’islamophobie. Et tout cela, évidemment, se règle au pénal ! 
    Jean-Yves Le Gallou, La tyrannie médiatique 

  • Grand Timonier Génial est-il un adolescent attardé, un potache en goguette ou le nouveau Parrain ?

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    Bernard Plouvier

    La Coupe du monde de football l’a présenté en supporter adolescent et cela fut diversement apprécié un peu partout sur la planète. Diverses remarques, fidèlement répercutées par une troupe de mercenaires médiatiques, témoignent d’un humour de potache, dont la finesse n’est pas la qualité dominante.

    D’autres comportements de Macron, "notre Grand Timonier génial" sont plus inquiétants. Il est vite devenu évident que son mépris des humbles transparaissait de ses décisions. Divers projets de lois ainsi que des réparties cinglantes font supposer un égo quelque peu démesuré, davantage attendu d’un dictateur de république bananière que d’un chef d’État réputé démocratique.

    On s’est beaucoup amusé qu’un Président, fabriqué par les media menteurs de 2016-17, ait la prétention de dire ce que doit être la « Bonne Information », par opposition à celle qui lui déplait et qu’il qualifie de « Fausse nouvelle » - Fake News, dans son discours franglais de banquier cosmopolite.

    Or, l’actualité nous présente un autre aspect du grand homme. Dès le 2 mai, le ministre de l’Intérieur aurait fait savoir aux « hommes du Président » qu’un haut-fonctionnaire de leurs services se serait comporté en pseudo-policier brutal, usurpant la fonction et les attributs de véritables agents des forces de l’ordre.

    En d’autres termes, un agent très proche de Macron, l’accompagnant même dans ses déplacements vélocipédiques, se serait comporté en Barbouze au petit pied, tabassant un manifestant isolé et désarmé. 

    Pour une fois SOS-Racisme et les autres associations de la même eau ne protestent guère, étant donné que le dit haut-fonctionnaire temporaire est issu de cette immigration maghrébine, dont chacun sait qu’elle enrichit considérablement notre pays d’antique civilisation de ses immenses talents et qualités.  

    Super-Macron s’en était pris, lors d’une réception au Vatican, à la « Mafia bretonne », et l’on a stigmatisé à juste titre cette sortie imbécile et injurieuse, qui n’était nullement spirituelle… sauf à condamner le comportement d’une partie du personnel politique de cette région, mais il aurait été bon, dans ce cas, de le préciser.   

    S’il était avéré que GTG-Super-Macron ait protégé une Barbouze amie, en délicatesse avec la loi, on pourrait s’interroger sur un autre aspect de sa très riche personnalité. Bill Clinton se recycle actuellement dans le thriller. Il est possible que Génial-Président-Macron prépare sa reconversion au cinéma et qu’il veuille reprendre le rôle où brilla Marlon Brando.

    Mais cette reconversion ne peut se faire qu’après la fin de ses fonctions de chef de l’État. Au vu de ses prestations de 2017-18, nul patriote ne verserait de larme si Super-Génial-Président décidait de s’en aller prématurément.  

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/07/21/grand-timonier-genial-est-il-un-adolescent-attarde-un-potach-6067745.html