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Grand entretien d'actualité juin-juillet 2018 avec Pierre Yves Rougeyron partie 2
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Angleterre : Tommy Robinson condamné à treize mois de prison pour islamo-scepticisme !

Longtemps, le Royaume-Uni s’est fait une gloire d’avoir été pionnier en matière de liberté d’expression, fort de la Magna Carta (1215) et de l’Habeas Corpus (1679), premiers textes garantissant droits et devoirs du citoyens.
Cette liberté a aussi permis à des prêcheurs salafistes londoniens d’envahir le fameux Speakers’ Corner de Hyde Park et d’y appeler à la guerre sainte contre les mécréants et plus si affinités. Après tout, pourquoi pas. Même poussée jusque dans ses retranchements les plus absurdes, la liberté d’expression demeure la liberté d’expression.
Tout cela serait donc « parfaitement imparfait » si cette liberté n’était devenue à géométrie singulièrement variable, tels qu’en témoignent les treize mois de prison infligés à un citoyen britannique de 35 ans, Stephen Yaxley-Lennon, plus connu sous le nom de Tommy Robinson. Simple agitateur ou lanceur d’alerte, l’homme se fait connaître en cofondant l’English Defence League en 2009, mouvement qui entend lutter contre l’islamisation de l’Angleterre. Certes, nul n’est tenu de détester l’islam ; mais il n’est pas non plus obligatoire d’en tomber amoureux : tout cela relève du registre de la libre opinion, laquelle peut enchanter les uns et agacer les autres. Mais n’est-ce pas la loi du genre ?
Alors, que reproche-t-on exactement au trublion en question ? Tout simplement d’avoir filmé les abords du tribunal de Leeds, le 25 mai dernier, alors que s’y tenait un procès mettant en cause des gangs d’immigrés pakistanais accusés de viols de très jeunes filles. Les faits se seraient déroulés sur de longues périodes – plus d’une dizaine d’années, semble-t-il. Pis, note Anne-Sophie Chazaud, du mensuel Causeur : « Ces exactions ont mis un temps infini à être révélées puis prises en compte par des autorités surtout préoccupées par le risque de stigmatisation des communautés ethnico-religieuses concernées, plutôt que par la protection des populations locales. »
C’est donc cette loi du silence que Tommy Robinson a choisi de rompre. Mais le système anglais, à l’instar du nôtre, gouverne assez mal et se défend très bien, ayant exhumé une disposition législative rarement utilisée, la « reporting restriction », permettant de décréter un embargo médiatique sur une instruction judiciaire en cours. Une interdiction déjà bravée il y a un an, lors d’une affaire similaire ayant eu lieu à Canterbury et qui lui avait valu trois mois de prison avec sursis. Il y a donc récidive, mais une peine plus que quadruplée, n’est-ce pas un peu excessif ?
C’est ce qu’ont dû estimer ce demi-million de pétitionnaires exigeant la libération de ce qu’il faut bien appeler un prisonnier politique. Parmi les signataires, l’ancien chanteur des Smiths, Stephen Morrissey, véritable icône outre-Manche, l’un des fils de Donald Trump, la demi-sœur de Meghan Markle (la toute fraîche épouse du prince Harry) et même Valérie Boyer, secrétaire générale adjointe de nos Républicains. Depuis, les manifestations se succèdent. La dernière ayant eu lieu à Londres, ce 14 juillet, a réuni plusieurs milliers de personnes.
On notera que même Libération s’est emparé de l’affaire, non sans une certaine gêne. Logique, pour un journal ayant défendu un autre prisonnier politique, Bobby Sands, membre de l’IRA, mort en prison le 5 mai 1981 à la suite d’une grève de la faim et de mauvais traitements. Un sort qui attend Tommy Robinson ? Il est à craindre que oui, ayant été transféré dans un établissement pénitentiaire où les bandes de voyous, qu’ils soient de confession ou tout simplement de culture musulmane, ne risquent pas de l’accueillir à bras ouverts.
Pour mémoire, un autre agitateur, Kevin Crehan, condamné à un an de prison pour avoir jeté quelques tranches de bacon sur une mosquée – ce n’est certes pas très malin, mais est-ce un crime ? –, n’y a pas survécu. Quand George Orwell a écrit son fameux 1984, nombreux sont ceux qui se sont demandés s’il stigmatisait le totalitarisme nazi ou son homologue bolchevik. Peut-être pensait-il aussi à celui qui surviendrait en son propre pays. Dans une indifférence quasi générale.
Nicolas Gauthier
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Grand entretien d'actualité juin-juillet 2018 avec Pierre Yves Rougeyron Partie 1
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Les Bleus ont gagné la Coupe du monde. Et après ?

Par Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples
L’équipe de France a remporté la Coupe du monde de football dimanche dernier. Bravo ! Depuis, c’est l’hystérie en France et dans les médias. Mais qu’est ce que cela change au fond ? Rien !
La coupe du monde c’est du sport de masse : donc du spectacle, du fric et aussi de l’idéologie. Rien de plus.
Le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, nous explique que c’est « bon pour la croissance [1] ». Nous voilà rassurés !
C’est sans doute bon pour les juteux contrats publicitaires de retransmission des émissions, pour les vendeurs de produits dérivés et pour les débits de boisson. Bon aussi pour la reconstruction du mobilier urbain et des magasins régulièrement détruits ou pillés par nos « jeunes » depuis la demi-finale. Ce doit être cela la « destruction créatrice » chère aux néo-libéraux ! Mais pas sûr que cela inverse la donne du chômage de masse ou de la désindustrialisation.
Selon le Parisien du 17 juillet, les Français ont « la tête dans les étoiles ». « Leur vie ne sera plus la même » affirmait le 20 Minutes du 16 juillet. Et dimanche soir une journaliste de la télévision affirmait que les Français allaient pouvoir partir en vacances dans la joie.
La propagande récupère l’évènement
La propagande d’Etat a en effet vite récupéré l’évènement à son profit. On dirait même qu’elle s’y étaitpréparée depuis longtemps…
Le journal Le Monde voit dans « ce moment de bonheur collectif (…) un cinglant démenti aux théoriciens rances d’une obsession nationale fondée sur le nom de famille ou la couleur de peau [2]». Et le ministre de l’éducation nationale Blanquer, la preuve que « l’intégration fonctionne plutôt bien. Pas parfaitement, mais plutôt bien [3]».
On nous remet donc une bonne couche de France « Black, blanc, beur » comme en 1998 .
Les médias nous présentent les Bleus comme des héros. On a les héros qu’on peut. Gagner des millions en tapant dans un ballon, quel acte héroïque en effet ! Le colonel Beltrame doit apprécier.
Dimanche soir les télévisions repassaient en boucle l’image de la masse des supporters encerclant l’Arc de Triomphe, protégé par un cordon de police. Quel symbole en effet, que de voir ce réceptacle de la mémoire nationale assiégé par le culte du foot Black Blanc Beur !
Emmanuel Macron n’est évidemment pas en reste et s’efforce, comme hier Jacques Chirac dans les mêmes circonstances, de profiter de la victoire des Bleus. Une tentative pour effacer les désastreux sondages et la calamiteuse fête de la musique à l’Elysée. Ou la cacophonie du défilé du 14 juillet.
L’orchestration du divertissement
Car le mondial du foot c’est du divertissement, au sens propre de la chose. Il a donc été un formidable moyen de diversion pour l’opinion française pendant que la vraie vie continuait. Un véritable opium.
On a vu Emmanuel Macron gesticuler comme un ludion dans sa tribune. Qu’il est cool cet Emmanuel ! Mais à Helsinki les vrais chefs d’Etat ont débattu de l’état du monde. Un monde désormais multipolaire où les puissances ne traitent qu’avec les puissances. Donc pas avec l’Europe de Bruxelles ni avec un Emmanuel Macron qui en est resté, lui, à l’âge de la multipolarité impuissante.
Pendant les matchs, la censure en profitait pour se renforcer : le chroniqueur Eric Zemmour perdait son émission matinale du RTL, Frédéric Taddéï quittait France Télévision et Twitter supprimait des millions de comptes.
Pendant le Mondial, les « migrants » continuaient d’arriver en Europe.
Pendant qu’on était fortement incité à ne se préoccuper que du foot, par un heureux hasard, la Banque mondiale publiait son classement des PIB mondiaux : l’Inde dépasse désormais le PIB français alors qu’il y a 10 ans il représentait la moitié du nôtre. Un symbole du nouvel ordre économique qui s’installe à nos dépens. Nos médias ont donc fait preuve d’une belle discrétion : pour ne pas désespérer les Bleus avant le match sans doute…
Pendant le mondial, Eurostat publiait aussi ses statistiques démographiques : pour la première fois en 2017 au sein de l’Union Européenne, le nombre des décès excède celui des naissances [4]. L’Europe se meurt, mais les Bleus nous ont permis de regarder ailleurs. Qu’ils en soient remerciés !
Revenons au réel
La victoire des Bleus a réjoui les sportifs français. Très bien.
Mais elle ne change strictement rien à la marginalisation économique, culturelle, diplomatique et militaire de la France au plan mondial, ni au déclin européen.
Il serait temps de revenir au réel.
Michel Geoffroy 18/07/2018
[1] Sur France 2, le 11 juillet 2018
[2] Le Monde du 16 juillet 2018
[3] Le Grand Rendez-vous d’Europe 1 avec CNews et Les Echos dimanche 15 juillet 2018
[4] Réinformation TV du 13 juillet 2018 -
Incarner l’alternative au Système
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Le Système incarne aujourd’hui à travers la Nouvelle Gauche, les médias, la justice et le grand patronat, le pouvoir réel dans notre pays. Informel et invisible, il entraîne la France sur la voie tracée par son idéologie ultralibérale, mondialiste et déconstructiviste. La droite nouvelle, qui représente la seule véritable opposition à cette entreprise politique délétère, doit donc, selon Ligne droite, se positionner clairement comme l’alternative au Système.
Un double dispositif de gouvernement
Aujourd’hui, notre pays connaît en effet un double niveau de gouvernement. En apparence, il est régi par les institutions officielles telles que définies par la Constitution. Dans ce monde-là, le pouvoir politique est censé avoir la prééminence. Le président de la République domine, soutenu par sa majorité parlementaire. Face à lui, l’opposition est supposée incarner une autre vision de l’avenir du pays. Et, à côté du pouvoir, la justice fait respecter les lois, les médias informent les citoyens et les entreprises leur fournissent des biens et des services.
Le Système derrière la façade institutionnelle
Mais ce monde est à bien des égards factice ou en tout cas il ne fonctionne pas comme on pourrait le croire au premier abord car, derrière la façade institutionnelle, c’est une autre réalité qui s’impose. Une réalité qu’on peut qualifier de Système puisque, dans la pratique, les différents pouvoirs ne sont pas indépendants mais corrélés les uns aux autres à travers les hommes qui en ont la charge. Même l’opposition procède de ce Système, comme la France insoumise qui n’est qu’une fausse opposition tout aussi immigrationniste que le parti de Macron et donc bien utile pour empêcher l’attention de se porter vers une véritable alternative. Et comme tous les acteurs du Système communient dans la même idéologie politiquement correcte, toutes les entités qu’ils dirigent œuvrent, non pas indépendamment, mais de concert et selon un ordre hiérarchique qui n’est pas celui des apparences. Les médias comme la justice dominent le pouvoir politique et le grand patronat domine les médias, de telle sorte que le monde économique et financier exerce sur le Système un pouvoir aussi absolu que discret.
L’idéologie politiquement correcte comme moteur du Système
Une discrétion qui est de règle et qui est d’ailleurs d’autant mieux respectée que le Système fonctionne en pilotage automatique. D’abord parce que tous les acteurs du Système se tiennent et que ceux qui en sortiraient seraient aussitôt diabolisés et marginalisés. Ensuite parce que tous ceux qui y occupent des postes de responsabilité connaissent la direction à suivre. Aussi n’y a-t-il aucun chef secret qui en dirige les ramifications. Aucune organisation parallèle ne structure le réseau. Sans doute existe-t-il des personnalités plus influentes que d’autres, peut-être y a-t-il des cénacles qui comptent plus que d’autres, mais le Système s’autorégule car tous ses membres ont la même feuille de route, celle de la pensée unique, une idéologie qui repose sur trois piliers. L’ultralibéralisme international qui prône la dérégulation totale des échanges économiques et financiers à l’échelle de la planète. Le mondialisme qui pousse à la fusion des peuples et des nations et donc à l’immigration sans limite. Et la déconstruction des valeurs sociétales, cette espèce de relativisme militant qui cherche à abattre les valeurs et à gommer toutes les différences. Au résultat le Système œuvre dans le sens du libre-échangisme, de l’internationalisme, de l’européisme, de l’atlantisme, de l’immigrationnisme, de l’écologisme et du libertarisme.
Telle est la raison pour laquelle on ne peut pas, sans risquer la diabolisation ou l’ostracisme, défendre le protectionnisme économique, contester l’Europe bruxelloise, réclamer l’arrêt de toute immigration, ou même s’interroger sur la validité de la parité homme femme généralisée. Ces questions sont taboues parce que contraires aux options du Système, lequel impose ses vues sans contestation possible.
La droite nouvelle, cible principale du Système
La droite nouvelle, dont les choix idéologiques sont presque tous contraires à ceux du Système, se situe donc dans l’opposition, non seulement à la Nouvelle Gauche de M. Macron actuellement au pouvoir, mais aussi au Système dans son ensemble. C’est pourquoi elle ne peut qu’être combattue par les médias et maltraitée par la justice. Le Système est en effet bien conscient qu’une victoire politique de la droite nouvelle pourrait signifier son démantèlement puis sa disparition. Il mettra donc tout en œuvre pour s’opposer à elle, pour freiner son émergence et empêcher sa victoire.
La droite nouvelle en alternative au Système
C’est pourquoi la droite nouvelle doit, selon Ligne droite, se positionner clairement en alternative au Système. Une alternative qui apparaît comme une nécessité impérieuse pour la survie même de notre nation et de notre civilisation aujourd’hui gravement menacées. Toutes les actions du Système détruisent en effet les valeurs qui ordonnent notre société et conduisent au chaos. Le chaos migratoire, qui déracine notre peuple et l’expose au risque d’être remplacé par des populations venues d’ailleurs. Le chaos économique, qui appauvrit les Français, crée le chômage de masse et dépossède la France de ses outils de production. Le chaos sociétal, qui détruit les valeurs traditionnelles, effacent les repères et génère la médiocrité. Pis, ce Système provoque la guerre de tous contre tous, il fragmente la France, dresse les minorités contre la majorité et laisse émerger des communautés qui s’opposent les unes aux autres.
Pour mettre un terme à ces funestes entreprises, il est donc essentiel de s’opposer au Système et de réussir à le démanteler. C’est à cette tâche que la droite nouvelle doit s’atteler en se positionnant clairement comme l’alternative au Système.
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Au nom de la liberté de la presse, nous devrions supprimer toutes les aides étatiques
Le député Emmanuelle Ménard a été interrogé dans le dernier numéro de Politique Magazine, qui consacre un dossier à la loi contre les fausses nouvelles. Extrait :
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D. Cohn-Bendit, le jouisseur repu
Chronique de Paysan Savoyard
(n°202 – juillet 2018)
Certes il est insupportable de suffisance, de contentement de lui-même, d’arrogance satisfaite. Sa boursouflure narcissique se comprend cependant : on peut considérer en effet que Cohn-Bendit, en Europe du moins, incarne à lui tout seul la période en cours, commencée en 1945 année de sa naissance. Cette période est celle de la domination des Etats-Unis, vainqueurs de la guerre. Celle de la société de consommation. Celle de la révolution libertaire de 1968. Celle de l’immigration de masse. A ces différents titres, ce trois-quarts de siècle est celui de Daniel Cohn-Bendit.
- Une icône libertaire
Révolution libertaire, mai 68 a bouleversé la société en profondeur. En détruisant le principe d’autorité, en promouvant le féminisme, en promouvant la liberté des mœurs au nom de l’individualisme, mai 68 a déstabilisé les principaux cadres sociaux : les rapports hommes-femmes, l’école, la famille surtout, cellule de base de la société.
Cohn-Bendit incarne à lui tout seul ce bouleversement. Il est le leader le plus emblématique de cette révolution, dont l’origine de façon significative a trait aux mœurs : on se souvient que mai 68 a commencé lorsque les étudiants de Nanterre ont voulu pouvoir se rendre dans le dortoir des filles. Cohn-Bendit, jouisseur et libidineux, est représentatif de l’évolution des mœurs. Il se vantera, par oral et par écrit, à la télévision même, d’actes pédophiles commis dans son emploi d’éducateur de jeunes enfants : il ne sera pourtant jamais inquiété. Cohn-Bendit en effet est une icône intouchable.
Il illustre également ce que sont désormais la majorité des étudiants, à l’heure de l’université ouverte à tous. Cohn-Bendit était un glandeur : d’abord inscrit en maths, il rejoint la socio, discipline fétiche des paresseux. N’ayant finalement jamais obtenu le moindre diplôme, il sera éducateur après 68, une « profession » refuge pour ceux que le travail rebute. Toute sa vie Dany sera un glandeur et un baratineur. Ne faisant jamais l’effort de construire une phrase grammaticalement correcte, il recourt au tutoiement systématique, non seulement pour provoquer et abaisser son interlocuteur mais également pour montrer que les règles traditionnelles de la vie en société sont toutes vouées à disparaître. « Dany » fait son cirque, avachi dans les fauteuils des télévisions, absous d’avance par les journalistes débordants de complaisance.
- Un libéral, logiquement macronien
Libertaire, Cohn-Bendit est aussi un libéral. 68 avait un versant social : des augmentations de salaires et des congés supplémentaires ont été accordés. Un versant communiste également : les grèves de la CGT, la présence des maos et des trotskystes…. Mais c’est bien la dimension libérale-libertaire de 68 qui l’a emporté. Alors que la société de consommation bat son plein, la gauche parvenue au pouvoir dans le sillage de mai 68 se convertit rapidement au libéralisme économique. La gauche était jusque-là communisante ; la droite était conservatrice sur le plan des mœurs : dans les années 80 elles deviennent toutes deux libérales-libertaires et gouvernent à tour de rôle en faisant la même politique : Cohn-Bendit incarne cette fusion des deux courants principaux de la politique française. C’est en toute logique qu’il soutient aujourd’hui Macron, qui réalise la réunion de la gauche et de la droite lib-lib dans un même parti politique. Ajoutons que bien entendu Cohn-Bendit admire les Etats-Unis, à la tête du système capitaliste adopté par les Européens après la guerre.
- Une des principales figures de l’universalisme et de l’immigrationnisme
Cohn-Bendit est en toute logique un militant de l’universalisme. L’universalisme est en effet un corollaire nécessaire de l’idéologie individualiste et libérale-libertaire : l’individu étant libre, aucune appartenance nationale, ni aucune frontière ne doivent pouvoir venir enfreindre sa liberté.
Dans cette perspective, Cohn-Bendit a été un des principaux militants de l’Union européenne (et député européen). L’Europe de l’UE et de Cohn-Bendit est l’Europe universaliste, l’Europe fondue dans la mondialisation. Pour l’UE, ne s’agit pas seulement d’abolir les frontières au sein de l’Europe mais les frontières du continent lui-même : hommes, marchandises et capitaux doivent circuler librement à l’échelle mondiale. L’Europe de Cohn-Bendit et de l’UE est aux antipodes de l’Europe « identitaire », celle qui chercherait à défendre les peuples européens, leur territoire et leur civilisation.
Cohn-Bendit, cela va sans dire est un militant de l’immigration, qui est l’une des dimensions de l’universalisme et sa conséquence logique.
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Ils aiment tous Daniel Cohn-Bendit : les bonnes âmes cathos, les protestants, les francs-maçons, les athées de toute obédience, tous ceux qui communient dans la religion de l’universel, la religion de l’Autre. Pourtant Dany est moins universaliste que cosmopolite. Sa gouaille provocatrice laisse apparaître le ressort qui l’anime : il ne veut pas de bien aux peuples européens
https://leblogdepaysansavoyard.wordpress.com/2018/07/07/cohn-bendit-le-jouisseur-repu/
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I-Média n°210 – Casse et gaspillage : la France championne du monde
Une émission présentée par Jean-Yves Le Gallou et Hervé Grandchamp
Casse et pillage : La France championne du monde.
La France championne du monde de football. La fête a été gâchée par des émeutes sur les champs Elysées, des émeutes bien masquées par les médias.Le zapping d’I-Média
Festival d’Avignon, festival théâtral, mais aussi festival de propagande. La « question du genre » était au cœur de l’édition 2018, une douzaine d’œuvres se concentraient sur le travestissement, ou encore la « transition sexuelle ». Pour Olivier Py, directeur du festival, « il appartient peut-être au théâtre de changer les stéréotypes de genre ».
Zemmour censuré Taddeï réfugié
Le journaliste Eric Zemmour évincé de RTL sous prétexte d’un avertissement du CSA. L’animateur Frédéric Taddeï viré de France télévision trouve refuge sur la chaine russe Russia Today. La liberté d’expression est-elle passée à l’est ?Les tweets d’I-Média
La France championne du monde, pour certains médias, les joueurs ne représentent pas que la France mais aussi l’Afrique (Paris Match) il faut donc célébrer « l’excellence noire » (Washington post)
Frédéric Haziza le journaliste ex nihilo
Ancien technicien en informatique, le journaliste Frédéric Haziza jongle entre agression verbale, physique et même sexuelle. -
Macron est-il si clairvoyant ? Il est à côté de la plaque et il ne s'en rend pas compte

C'est, selon son habitude, à une fine analyse que Roland Hureaux se livre ici [Causeur - 16.07]. Rappelons simplement qu'il fut l'un des participants au colloque d'Action française du 7 mai 2016, à Paris, « Je suis royaliste, pourquoi pas vous ? » LFAR
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"L'immigration est en train de détruire l'Europe" Donald Trump
