Erik Tegnér était le président des Jeunes avec Calmels. Après sa démission, il se lance à l’assaut de la présidence des Jeunes de LR avec un objectif simple : faire de cette élection un referendum sur l’union des droites. Au fil de l’actualité, Erik Tegnér nous livre sa lecture du jeu politique sur la droite de l’échiquier.
l'information nationaliste - Page 5336
-
Le Samedi Politique : Union des droites, l’espoir de la jeunesse avec Erik Tegnér
-
MAIS SI, ÉDOUARD, TU NOUS « EMM… » AVEC TES 80 KM/H !

On avait trop tendance à le prendre pour la réincarnation d’un Alain Juppé, droit dans ses bottes. Et, voyant qu’il décrochait fortement dans les sondages, comme Alain Juppé en son temps, Édouard Philippe a décidé de parler cash et de se « pompidoliser » en reprenant à son compte le célèbre « Arrêtez d’emmerder les Français ! » du président cantalien.
Deux jours avant l’entrée en vigueur de la limitation à 80 km/h, il a ainsi déclaré :
« Pour le dire de façon peut-être un peu triviale, l’objectif, ça n’est pas d’emmerder le monde. L’objectif, c’est de faire en sorte qu’il y ait moins de morts et moins de blessés graves. »
Le problème, c’est que plus des trois quarts des Français (76 %, selon un sondage) se sentent , eux, « emm… » par cette mesure.
Pourtant, l’argumentation – une sorte de chantage – du Premier ministre est imparable : la mesure sauvera des vies, limitera le nombre des blessés. Notre Premier ministre est un héros, prêt à braver l’impopularité pour nous sauver, même malgré nous. C’est beau comme l’antique. Alors, pourquoi cette opposition frontale des Français ?
Éric Zemmour a bien dit qu’elle embêtait d’abord les Français ruraux ou périurbains qui travaillent. Et, évidemment, c’est dans cette catégorie-là que la cote du Premier ministre décroche. Inversement, il ne perd quasiment rien chez les retraités, qui pourront rouler encore plus tranquillement – et continuer à « emm… » les autres – et chez les inactifs. Être impopulaire auprès de l’électorat qui ne vous est pas spontanément favorable et flatter ceux qui vous aiment, à coups de bons sentiments, c’est d’un héroïsme tout relatif… Mais devenir l’homme politique chouchou des retraités et des inactifs, ce n’est pas forcément un bon signe pour l’avenir.
On aimerait surtout qu’Édouard Philippe ait le même héroïsme pour braver d’autres impopularités et lutter contre d’autres causes de mortalité, y compris de mortalité routière.
Étonnant, d’ailleurs, qu’il soit allé faire sa déclaration de matamore en Seine-Saint-Denis… dans un centre de formation des pompiers, il est vrai, et donc en toute sécurité, sans craindre de susciter l’ire de certains « quartiers ». Car il eût été intéressant qu’il dise aussi quelles mesures il entend prendre contre les rodéos urbains que l’on constate dans les cités et certains centres-villes, pour lutter vraiment contre la consommation de cannabis, très souvent en cause dans les accidents de la route. Mais là, non, M. Philippe ne veut vraiment pas « emm… » certaines catégories de la population…
http://www.bvoltaire.fr/mais-si-edouard-tu-nous-emm-avec-tes-80-km-h/
-
Grosse propagande…et ses limites
De l’aveu même des commentateurs les plus eurolâtres, le Conseil européen des 28 et 29 juin a acté l’inéluctable décomposition de cette nocive prison des peuples qu’est devenue l’Europe de Bruxelles. Elu sur la promesse de redémarrer le projet européen, d’accélérer l’intégration au sein de la zone euro, avec en ligne de mire cette construction fédéraliste qui devait parachever l’effacement des Etats nations, «le rêve européen d’Emmanuel Macron s’est heurté à un mur d’enjeux politiques nationaux» et à la question migratoire rapporte euractiv. « L’engagement pour la création d’un budget de la zone euro a été repoussé au mois de décembre prochain. Même le projet de backstop , ou filet de sécurité, nécessaire pour mettre en œuvre l’union bancaire est repoussé à la fin de l’année. Côté Brexit, faute de proposition côté britannique, la discussion a duré…5 minutes. » Obligé de composer avec une opinion vent debout contre l’immigration à moins d’un an des prochaines élections européennes, M. Macron a même « choisi de soutenir le président du Conseil des ministres italien dès le départ, insistant sur la nécessité de montrer de la solidarité avec l’Italie, et ce malgré les positions très dures anti-migrants et anti-Roms répétées par le ministre de l’intérieur italien (…). La France a aussi dû apaiser les craintes des pays de Visegrad en acceptant de les exempter de leur devoir d’accueil des migrants. Et même « l’idée de plateformes» enfermant des migrants au sud de la Méditerranée a été retenue, dans une formulation floue. » Consensus européen qui n’est pourtant pas à la hauteur des dangers de submersion migratoire à venir selon Christophe Pierrel…ancien chef de cabinet adjoint de François Hollande, interrogé sur RT le 30 juin.L’utopie européiste planait pourtant sur la capitale française cette fin de semaine. D’abord avec l’inhumation dimanche au Panthéon de Simone Veil (et de son mari Jean) au cours d’une cérémonie qui a débuté par le cortège qui a conduit les dépouilles des époux escortées par les motards de la Garde républicaine, du Mémorial de la Shoah jusqu’à ce lieu emblématique.
Figure très controversée , Mme Veil n’a pas toujours brillé par ses capacités d’analyses et ses choix politiques ont surtout accompagné le déclin français de ces dernières décennies. Mais en toute logique, Emmanuel Macron a choisi lors de son allocution d’insister sur les combats européistes de l’ancienne ministre de Giscard d’Estaing et ex présidente du Parlement européen , mêlant son nom à ceux d’autres personnalités tutélaires – René Cassin, André Malraux Jean Monnet, Jean Moulin. «Nous avons voulu (que Simone Veil) entre au Panthéon sans attendre une génération pour que ses combats restent une boussole. » «Comme Jean Moulin, Simone Veil s’est battue pour que la France reste fidèle à elle-même.» «Comme André Malraux, elle s’est battue pour la civilisation »a notamment affirmé le président.
Un combat pour la civilisation, celle défendue en tout cas par les instances bruxelloises dont les Parisiens ont eu un autre aperçu la veille avec la marche des fierté gay, lesbienne, transsexuel et inter-genre, sur le thème de la PMA pour toutes, en présence de personnalités politiques de tous bords. Occasion pour les plus excités de vandaliser la statue de Jeanne d’Arc située place des Pyramides. Le très militant et très radicalisé Frédéric Potier, préfet, délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah) qui participait à cette marche, n’a pas jugé utile, tous comme les autres républicains tolérants présents dans le cortège, de condamner cette atteinte à un symbole de notre communauté nationale.
Il est vrai, souligne Bruno Gollnisch, qu’il est toujours très étonnant (?) de constater la soumission de nos élites devant certains lobbies. Ainsi, les élus franciliens de la majorité LR et de la gauche ont octroyé 800 000 euros en faveur du festival Solidays… mais cela n’a pas empêché Valérie Pécresse de s’y faire insulter lors de son passage il y a une semaine « sur l’hippodrome de Longchamp » rapportait Valeurs actuelles. « La présidente de la région Ile-de-France, en visite au festival Solidays, a été reçue aux cris de Pécresse délinquante par des militants d’Act Up qui lui reprochaient d’avoir… supprimé la réduction de 75% dans les transports pour les migrants en situation irrégulière (…). Voulu à l’origine comme une manifestation musicale permettant de recueillir des fonds pour la lutte contre le Sida, le festival (…) , a peu à peu évolué pour parvenir à ce qu’il est aujourd’hui : un pêle-mêle de toutes les luttes et les revendications sociétales et politiques de la gauche associative et militante, la lutte originelle contre le Sida conférant en outre à ce pêle-mêle une forte tonalité sexuelle en générale et LGBT en particulier (…).»
« . Par peur de laisser encore et toujours de laisser (le domaine culturel) à la gauche, la droite court après ses mots d’ordre, reprend ses slogans, finance ses combats, s’en félicite même officiellement, comme Valérie Pécresse, (…) se félicitait du soutien de la région à Solidays. » D’un communautarisme l’autre, celui de la catastrophique maire de Paris Anne Hidalgo atteint des sommets…quand il s’agit de s’attacher ce quelle considère être (historiquement) une clientèle captive de la gauche, à savoir la mouvance homosexuelle prosélyte et militante.
Mme Hidalgo a ainsi annoncé mercredi lors de la Conférence de l’European LGBT Police Associationque les couleurs arc-en-ciel du drapeau de la cause LGBT-I qui encadrent désormais certains passages piétons du quartier du Marais allaient devenir permanentes. La réponse martiale de l’édile socialiste aux insultes homophobes et aux dégradations constatées sur ces passages piétons…qui n’ont pourtant pas été testés dans les quartiers dits populaires du nord de la capitale…on se demande bien pourquoi!
Hétéros ou homos (et ces derniers sont très nombreux à ne pas se reconnaître dans les outrances, les mots d’ordre du petit mais très influent lobby LGBT-I), les observateurs constatent que cette fébrilité communautaire ne parvient pas à cacher le pathétique bilan de l’exécutif parisien rose-rouge-vert qui allie en un double effet ciseau boboïsation et tiers-mondisation de la capitale, au détriment des classes moyennes et populaires.
Projet politique qui n’est pas franchement la tasse de thé de l’ex magistrat et chroniqueur Philippe Bilger ni celle de Charles Consigny dont on a appris qu’il sera le successeur de Yann Moix dans l’émission On n’est pas couché, animée par Laurent Ruquier. Pourtant, M. Bilger a réagi sur Twitter à l’arrivée de M. Consigny en des termes volontairement polémiques : « Comme Laurent Ruquier a au moins un point commun avec Charles Consigny homosexuel comme lui, on est sûr que le second ne risquera pas les foudres du premier comme l’invité Nicolas Dupont-Aignan - éreinté la semaine dernière par les chroniqueurs lors de son passage dans cette émission, NDLR. Je sens qu’on va regretter Yann Moix quand il partira. »
Sans préjuger du résultat, il apparaît cependant probable que cette présence prochaine de Charles Consigny – déjà recruté en 2014 par le duo Barma-Ruquier pour participer à L’Emission pour tous sur France 2 qui (fut) très vite déprogrammée- marquera un rééquilibrage à droite de l’émission de M Ruquier. Ce dernier, table certainement comme la productrice Catherine Barma sur cette arrivée pour enrayer l’érosion des audiences et sur une opposition féconde avec la progressiste et outrancière Christine Angot. Une romancière pour laquelle M. Consigny avoue avoir une grande admiration, louant son talent de femme de lettres… qui avait échappé à beaucoup, tout comme le sien dans le même registre d’ailleurs…
Ceux qui lisent ou écoutent les chroniques politiques de M. Consigny, même de loin en loin, connaissent ses propos sans ambiguïtés contre « le communautarisme islamique », « la politique migratoire délirante. » Ce qui est somme toute dans l’ordre des choses puisque celui-ci assume crânement l’influence qu’ont eu sur sa pensée un Eric Zemmour, un Alain Finkielkraut, un Renaud Camus.
Mais nous savons aussi qu’il s’attaque pareillement à une opposition nationale qui a pourtant prédit et mis en garde sur les dangers qu’il fustige aujourd’hui. En 2015, lors des élections régionales, Charles Consigny avait parlé de « catastrophe », de « violence » dans l’hypothèse d’une victoire frontiste dans une région, appelant au « front républicain » en cas de nécessité. Il s’attaquait aux Français qui votent et rejoignent le FN, « famille d’accueil de tous les loosers. » « Tous les gens qui en France ont eu des déceptions, en veulent à la société, en veulent à ceux pour qui ça a marché, trouveront en Marine Le Pen une petite mère du peuple qui viendra les accueillir parce qu’elle est l’exutoire de leur haine. »
Relevons pour conclure que les maîtres à penser de M Consigny cités plus haut évitent assez largement ce type d’outrances. Même Finkielkraut n’ose plus trop parler comme cela et un Zemmour ou un Camus, qui ne ménagent par leurs critiques contre le Mouvement national, ne se sont jamais livrés à ce type de facilités. Une autre manière de constater qu’il est décidément impossible d’entendre dans les gros médias un chroniqueur politique qui pourrait à la fois tenir un langage proche de l’opposition nationale (et ce ne sont pas de très loin les plus nombreux!) mais qui en même temps ne se sentirait pas obligé pour se faire de lui cracher au visage.
Et certains s’étonnent après cela de l’effondrement des audiences des JT ou des émissions politiques, aussi bien dans les médias du service public que dans ceux aux mains des 9 milliardaires qui se partagent le gâteau de l’information. Les chiens aboient mais la caravane passe: dans ce domaine aussi, leur vieux monde sera emporté par le front du refus de la langue de bois, le ras-le-bol populaire devant la grosse propagande. Les attaques menées contre Russia Today encore dernièrement par le CSA qui invoque pour se faire, avec un culot en acier trempé, des manquements à l’honnêteté (on se pince, prière de ne pas rire!) ne sont qu’un combat d’arrière garde. Cette panique des Torquemada du Système a pour principal effet de valider les analyses sérieuses, honnêtes, alternatives, dissidentes que nos compatriotes sont de plus en plus nombreux à retrouver sur la toile auprès de sites et de blogues de qualité.
https://gollnisch.com/2018/07/02/grosse-propagande-et-ses-limites/
-
Julien Rochedy Le nouveau visage de la droite
-
L’immigration de peuplement conduit à une catastrophe civilisationnelle

Par Ligne droite, rassemblement de Français engagés pour une droite nouvelle
L’oligarchie ne cesse de nous vanter les avantages de l’immigration et les mérites des immigrés. M. Macron n’a-t-il pas souligné leurs « qualifications remarquables » et la nécessité d’en accueillir davantage ? Chacun sait pourtant que la réalité est tout autre. Car l’immigration est massive, elle ne s’assimile pas, elle provoque un éclatement territorial et culturel et mène à l’islamisation de notre pays. Bref, elle change la France et conduit les Français à ne plus se sentir chez eux dans leur propre pays. L’immigration de peuplement est peut-être une chance pour les immigrés, mais c’est une catastrophe pour la France et pour l’Europe.
L’immigration a changé brutalement la France
L’immigration de peuplement a commencé dans les années soixante-dix lorsque le grand patronat a fait pression sur le gouvernement pour autoriser le regroupement familial afin d’obtenir une main-d’œuvre abondante et peu exigeante. Mais, en ouvrant ainsi les portes à l’immigration de peuplement, le Système n’a pas rendu la France plus prospère, plus forte ou plus jeune, il a seulement changé la France. Changé ses mœurs, changé sa physionomie, changé sa population et changé sa religion. Il suffit de parcourir les rues de nos villes ou de regarder des photographies des années soixante-dix pour s’en rendre compte. Et seuls ceux qui n’aiment pas la France, ceux qui la réduisent à une idéologie politique ou à une ligne de compte, peuvent s’en réjouir. Pour les autres, il s’agit d’un bouleversement traumatisant et d’une grande brutalité, car c’est en moins de trente ans que la France a changé, un phénomène sans précédent dans l’histoire moderne.
L’importance de la présence immigrée est occultée ou minimisée
Or, le phénomène se poursuit à un rythme extrêmement élevé. Aujourd’hui, la pression migratoire est si forte qu’on ne sait pas exactement combien d’immigrants ont fait souche en France et combien y séjournent actuellement. Selon l’Insee, 25% des bébés nés en 2016 dans notre pays avaient au moins un parent né à l’étranger.
Mais les chiffres officiels sont faussés, d’abord en raison de l’interdiction des statistiques ethniques, ensuite à cause de l’immigration irrégulière, laquelle a connu une progression spectaculaire depuis 2015 avec ce que l’on nomme la « crise des migrants ». Les données sur l’immigration sont également truquées par l’effet du droit du sol et des naturalisations massives qui ont ainsi fabriqué des Français de papier à la chaîne, lesquels n’ont aucun lien réel avec notre pays, sinon leur présence sur notre territoire.
La manipulation est d’ailleurs poussée si loin que les membres de l’oligarchie et leurs soutiens osent prétendre sans rire que l’immigration n’augmente pas. Il est vrai qu’ils n’utilisent pas les transports urbains, qu’ils ne vivent pas en banlieue et ne mettent pas leurs enfants dans les écoles publiques ! Pour autant, ils ne peuvent ignorer les faits et, s’ils se livrent à un tel déni de réalité, c’est pour minimiser leur propre responsabilité dans la catastrophe.L’assimilation est impossible, le Vivre ensemble une fiction
En dépit de l’occultation des chiffres, force est en effet de constater qu’en raison de sa masse, l’immigration de peuplement a empêché toute assimilation. De fait, les immigrants sont trop nombreux pour pouvoir se diluer dans la population, et cela d’autant plus qu’ils se concentrent dans les zones urbaines. Les technologies modernes de communication leur permettent par ailleurs d’entretenir des liens étroits avec leur pays d’origine, ce qui les aident à conserver leur identité et donc à ignorer celle du pays qui les accueille. L’immigration de masse a dès lors débouché sur le communautarisme, un phénomène que l’on retrouve pour les mêmes raisons dans tous les pays occidentaux.
Face à cette situation, l’oligarchie a inventé le concept du « Vivre ensemble » et en vante assidument les vertus. Mais ce mot d’ordre ne correspond à aucune réalité concrète : les autochtones refusent de vivre avec les migrants selon un phénomène déjà connu dans les pays anglo-saxons sous le nom de white flight. Quant aux migrants, ils veulent seulement vivre en France comme ils vivent chez eux, c’est-à-dire selon leur culture africaine ou leur religion musulmane. Certains « jeunes » des banlieues de l’immigration ont même repris à leur compte le slogan identitaire « on est chez nous », pour bien montrer qu’ils entendent se constituer en société différente de celle de la France, une France que certains font d’ailleurs profession de vouloir « niquer » au son du rap.L’immigration provoque un éclatement territorial et culturel
Dès lors, ce sont des territoires entiers qui sortent de l’orbite nationale pour abriter des populations, une culture et des normes qui n’ont plus rien de français. On recenserait officiellement dans notre pays mille trois cents « quartiers sensibles », plus de six cents « zones de non-droit » et près d’une centaine de Molenbeek (par référence à la banlieue bruxelloise pépinière de terroristes islamistes). L’actualité a en outre montré qu’il fallait y ajouter les « no-go zones » de certaines villes, où les femmes non voilées risquent le harcèlement. Autant de territoires où, contrairement à l’expression trompeuse de « zones de non-droit », s’impose en réalité un droit clanique, mafieux et religieux, en tout cas une autre civilisation que celle des Français.
L’immigration de peuplement a ainsi multiplié la création d‘enclaves étrangères qui viennent miter le territoire national avec une logique de sécession de fait. Un processus que la « politique de la ville », la coûteuse panacée du Système, n’a pas été capable d’enrayer.L’immigration a entraîné l’islamisation qui a apporté l’islamisme
Les conséquences dramatiques de cette immigration de peuplement ne se limitent cependant pas à cet éclatement territorial et culturel, car, comme le rappelle la démographe Michèle Tribalat, l’immigration de peuplement a entrainé l’islamisation. Et l’islamisation a apporté l’islamisme et sa haine de l’Occident. La catastrophe migratoire est donc d’ampleur géométrique.
Avant les vagues d’immigration de la fin du XXe siècle, l’islam restait confidentiel en France comme en Europe (à l’exception des Balkans) et ne posait aucun problème particulier. Aujourd’hui, il serait en passe de devenir la seconde religion dans notre pays et, en raison de sa forte natalité, l’importance de la population musulmane ne cesse de croître indépendamment même de l’immigration. Aujourd’hui, en Seine-Saint-Denis, la majorité des habitants est ainsi de religion musulmane.
Or, l’islam n’est pas une religion comme les autres. Non seulement elle est étrangère à notre culture, mais elle impose un mode vie bien particulier. La pression pour que la société française se conforme aux commandements de l’islam ne cesse donc d’augmenter et de modifier en conséquence la physionomie de notre pays ainsi confronté à un antagonisme civilisationnel de grande ampleur.Les Français de plus en plus indésirables en France
Comment dès lors s’étonner que nos concitoyens soient de plus en plus nombreux à exprimer leur inquiétude de ne plus se sentir chez eux ? Les sondages en témoignent mais les oligarques méprisent ce sentiment et y voient la marque infâmante du « racisme ». Il s’agit pourtant des conséquences fatales de la catastrophe migratoire qu’ils ont délibérément provoquée. Un désastre dont ils semblent se satisfaire puisque, loin de chercher à l’enrayer, ils consacrent tous leurs efforts à le faire accepter de gré ou de force par les Français.
En tout cas, tel est le sens des campagnes incessantes qu’ils lancent pour une meilleure représentation des « minorités » ethniques et pour la réduction symétrique de la place réservée aux personnes « perçues comme blanches » ( pour reprendre la terminologie officielle). Tel est aussi l’objet de la mise en place d’une discrimination prétendument « positive » au seul profit des personnes issues de l’immigration. À cela s’ajoute le fait que les familles immigrées, ayant plus d’enfants et présentant un taux d’activité inférieur au reste de la population, se trouvent de facto prioritaires dans l’octroi des prestations sociales. Autant de réalités qui renforcent les Français d’origine dans la conviction qu’ils ne sont plus les bienvenus dans leur propre pays et qu’ils pourraient bien être « remplacés » par d’autres.
Une catastrophe civilisationnelle qu’il est encore possible d’empêcher mais plus pour longtemps.Ligne droite 25/06/2018
Source : Ligne droite
Crédit photo : Alastair Rae via wikimedia cc
https://www.polemia.com/limmigration-de-peuplement-conduit-a-une-catastrophe-civilisationnelle/
-
Lisez « L’Héritage », « revue d’études nationales »
Nous ne pouvons que vivement vous recommander la lecture de l’excellente revue d’idées L’Héritage. C‘est un excellent outil de formation et d’analyse (32 pages A4 pour 4 € seulement). Les revues d’idées, dissidentes et nationales, qui vont au fond des choses, sont rares, surtout si elles restent accessibles. Vous trouverez notamment :
• une analyse sans tabou de la « question ethnique », nuancée et avec des informations utiles
• une riche étude sur « René Guénon et la franc-maçonnerie », par Karl Van Der Eyken (ancien Vénérable d’une loge guénonienne)
• la suite de l’initiation à la philosophie avec cette fois une « introduction à la logique »
• un article vigoureux d’Alain Pascal sur l’historicité des Évangiles (commentaire sur l’enquête sur le Jésus historique de R. Hutchinson)
• des recensions On peut l’acheter en ligne sur le site de la revue ou chez la Librairie française, et dans les bonnes boutiques.
A lire et à diffuser autour de soi !
-
Les cathos bavarois contre Merkel, la fille de pasteur protestant
En Allemagne, le torchon brûle entre Angela Merkel et son ministre de l’Intérieur au sujet du sort des migrants. La position de la chancelière parait de plus en plus fragilisée.Francesca de Villasmundo
-
Immigration, encore et toujours...

Par Patrick Parment
L’une des raisons majeures pour lesquelles Jean-Marie Le Pen n’a jamais quitté la bouglionesque scène politique française – outre sa volonté de ne pas disparaitre des écrans – c’est bien en raison de la pérennité du thème migratoire en France d’une part, en Europe d’autre part. De l’émergence du Front national en 1986 à aujourd’hui, l’immigration est le sujet dominant au regard de tous les dysfonctionnements qu’elle provoque dans tous les États européens et notamment en matière de sécurité. Mais pas que.
Longtemps les politiques de la bien-pensance ont caché le sujet sous le tapis. De Mitterrand à Hollande, tous nos présidents se sont défilés du plus calamiteux d’entre eux, Jacques Chirac, et de son clone Sarkozy. Aujourd’hui, grâce aux Italiens le sujet éclate à la figure de Macon et mieux encore, de Bruxelles.
Au niveau européen, deux blocs se dessinent. Côté occidental, nos impuissantes démocraties aux mains d’une classe politique vendue à l’idéologie mondialiste ; côté oriental, une Europe saine qui refuse une immigration qui viendrait mettre en danger ses fondamentaux raciaux et culturels.
Sauf qu’en Europe de l’Ouest, les peuples ne semblent plus l’entendre de la même oreille depuis qu’on les a couillonnés avec le traité de Lisbonne. Les parti populistes comme ils disent, ne cessent de progresser. On voit d’ailleurs que les plus laxistes, hier encore, en matière d’accueil, le Danemark et la Suède, sont aujourd’hui les plus radicaux en matière d’expulsion. Quid de l’Allemagne et du million d’immigrés accueillis par l’irresponsable Angela Merkel ?
Emmanuel Macron est dans une nasse. Il aimerait passer pour le grand réformateur de l’Europe et ambitionne de constituer un groupe au Parlement européen sur lequel s’appuyer. Et jouir de cette « aura » pour rebondir à la présidentielle de 2020. Il risque quelque déconvenue. Tout ce qu’il a fait en matière d’immigration, malgré les efforts de son ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, c’est de coller à cette « part obscure » de l’Europe bienveillante à l’égard des migrants.
Le débat sur l’immigration est par ailleurs en train de se « nationaliser » au sein des tous les pays européens. Auquel il convient d‘ajouter l’apparent désintéressement des Américains pour l’Europe qui déstabilise sa gouvernance actuelle et cet idiot utile de Jean-Claude Juncker.
Comme le rappelait un auteur anglais récemment*, à l’heure où la Chine, l’Inde, le Japon et la Russie contrôlent leur immigration, on ne voit pas à quel titre l’Europe se devrait d’accueillir toute la misère du monde !
(*) Douglas Murray, Le suicide de l’Europe, 2018, L’Artilleur.
-
Un score formidable pour la Ligue en Toscane, par Pierre Malpouge

Dimanche, lors du second tour de municipales partielles, les villes de Pise, Massa, Sienne et beaucoup d’autres villes qui étaient des bastions historiques de la Toscane dite « rouge » sous la férule du Parti démocrate (PD), ex-Parti communiste italien, et ceci depuis 70 ans, ont changé de cap et seront désormais administrés par la droite nationale – la Ligue – de Matteo Salvini et de ses alliés.Un changement radical, un revirement vertigineux. Un raz de marée insufflé par Matteo Salvini, le nouveau ministre de l’Intérieur dont le discours de fermeté face à l’invasion migratoire a conquis un électorat excédé de voir débarquer sur ses côtes toute la misère du monde et exacerbé par l’insécurité – mais aussi par la crainte de voir « leur cadre de vie et leur identité nationale menacés par les étrangers, les migrants et les Roms », comme a expliqué Matteo Salvini, accusant au passage les ONG humanitaires d’être « complices des trafiquants [passeurs] » – qui organisent l’acheminement de ces milliers de migrants. Un électorat d’autant plus excédé qu’il se sent, se sait, abandonné par une Europe (« le souk de Bruxelles », dixit Matteo Salvini) désormais en pleine implosion face à cette crise migratoire et à ce que ses dirigeants actuels appellent la « montée des populismes ».
En moins de quatre mois, Matteo Salvini est parvenu à montrer la voie et à renvoyer dans les cordes, dans l’ensemble du pays, les sociaux-démocrates du PD (même Le Monde ne peut que le reconnaître). Un Parti démocrate qui va de défaites écrasantes en défaites de plus en plus cuisantes. Le Mouvement 5 Etoiles, qui se veut non conformiste et ni à gauche ni à droite, allié de la Ligue pour la conquête du pouvoir à l’échelle nationale, semble souffrir lui aussi des victoires successives de la Ligue, des victoires de plus en plus nettes. En Sicile, le recul du Mouvement 5 Etoiles est spectaculaire. C’est une coalition locale conduite par Fratelli d’Italia (mouvement classé à l’extrême droite de l’extrême droite, par nos commentateurs politiques !) qui a supplanté le M5S à Raguse, chef-lieu de province, que son fondateur, Peppe Grillo, considérait pourtant comme un « modèle » de gestion populiste.
Une voix qui porte jusqu’en LibyeUn succès national et une voix qui porte au-delà des côtes italiennes.
Lundi, c’est un Matteo Salvini omniprésent qui s’est déplacé en Libye où il a rencontré les autorités libyennes et constaté que celles-ci font bien leur travail. Quant à la création de centres de regroupement (hotspots) des candidats à l’émigration en Libye, Matteo Salvini, estimant que la Libye et l’Italie « ont un problème commun, avec l’immigration illégale et les intérêts criminels des trafiquants », a affirmé qu’ils devraient être installés « au sud de la Libye pour éviter que Tripoli ne soit congestionné, comme l’Italie ».
Des propos offensifs contre la submersion migratoire qui se sont transformés en succès diplomatique pour Matteo Salvini auprès des autorités libyennes, ces dernières refusant désormais « catégoriquement » la proposition de la Commission européenne d’installer des « hotspots » dans les « pays de passage ». Une identité de vue entre Rome et Tripoli, notamment sur ce que l’on pourrait appeler les « trafiquants d’ébène » qualifiés de « bandes criminelles dangereuses » par Ahmed Miitig, Vice-Premier ministre libyen.
Pierre Malpouge
Article paru dans Présent daté du 28 juin 2018
https://fr.novopress.info/211398/un-score-formidable-pour-la-ligue-en-toscane-par-pierre-malpouge/
Lien permanent Catégories : actualité, élections, Europe et Union européenne, immigration 0 commentaire -
Passé Présent n°201 – Ils ont tué le tsar : Les bourreaux racontent
– Le mystérieux voyage de La Pérouse, à l’occasion du nouveau spectacle éponyme au Puy du Fou.
– Nicolas Ross présente son ouvrage “Ils ont tué le tsar… : Les bourreaux racontent” à l’occasion des 100 ans de l’assassinat de Nicolas II et de sa famille.