Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

l'information nationaliste - Page 6178

  • Marion Maréchal-Le Pen invitée du Grand Jury (1/02/2017), dénonce l’islamo-gauchisme et le tribunal médiatique qui travaille pour le mondialiste Emmanuel Macron

    Marion Méréchal-Le Pen était l’invitée du Grand Jury RTL/LCI/LE FIGARO ce dimanche 12 février 2017. Selon elle, la prise d’intérêt de François Fillon avec AXA est beaucoup plus grave qu’une affaire d’enrichissement personnel qui monopolise le Système médiatico-politique, puisque c’est l’intérêt de la France qui est en jeu et non plus seulement une hypothétique question d’enrichissement personnel. La présidente du groupe FN en PACA dénonce le tribunal médiatique en recentrant les problèmes du bien commun de la France et des Français au centre des « affaires ». Elle explique en quoi le bien commun est un acte de charité chrétienne, qui contredit la préférence étrangère en matière d’immigration. « Il ne faut pas confondre la charité individuelle et la charité politique ».

    « Macron libéral-libertaire des plus dangereux ».

    « François Fillon n’a rien d’un souverainiste ».

    Marion dénonce le ridicule des féministes et revient sur son « accident » de naissance. Elle dénonce les « chuintements » des émeutiers face aux caméras mais qui détruisent les biens des « Français qui se saignent aux quatre veines pour payer leurs impôts qui financent les biens urbains détruits par les casseurs » des manifestations en faveur de Théo.  « Il y a un sentiment d’impunité de ces hommes ». « Il n’y a pas de casseurs-payeurs en France, il faudrait priver d’aide sociale les casseurs ou leurs parents. »

    La jeune-fille s’élève contre la politique de la paix sociale qui permet aux trafiquants de gagner « 3000€/par mois en roulant dans de belles mercédes. »

    « Il y a autant de différence entre la Droite et la Gauche qu’entre un escalier et un ascenseur, l’un est plus rapide que l’autre, mais les deux arrivent au même point. »

    Marion revient aussi sur les engagements présidentiels de Marine Le Pen, notamment sur l’IVG. Mais aussi sur le projet économique de la candidate frontiste.

    Olivier Mazerolle qui interroge Marion, révèle qu’une majorité de Français soutient la position de Donald Trump qui interdit l’accès aux USA des ressortissants de certains pays musulmans en raison des risques terroristes.

  • Krach financier et bancaire en vue ! L’Europe passive et impuissante

    L’Autorité bancaire européenne vient de reconnaître officiellement le risque très grave que représentent les créances douteuses dans les bilans des banques.

    Mais cet aveu de l’ABE n’est, en fait, que l’arbre qui cache la forêt d’un krach bancaire en vue, suivi d’un krach financier, nonobstant l’inéluctable remontée à venir des taux d’intérêt qui peut déclencher, à terme, un krach obligataire et boursier suffisant, à lui seul, pour mettre aussi au tapis toutes les banques européennes !

    Les raisons d’un krach bancaire sont multiples : montant faramineux des créances bancaires douteuses, des capitaux propres bancaires insuffisants pour faire face aux véritables risques des actifs financiers niés par les médias, la folie et l’importance démesurée des marchés des produits dérivés, la quasi-faillite de nombreuses banques avec la Deutsche Bank en tête de liste. Quant à la politique monétaire laxiste de création monétaire européenne par la BCE au rythme de 80 milliards d’euros par mois, pour faire baisser l’euro et les taux d’intérêt, elle ne pourra pas être poursuivie indéfiniment.

    Il faut, aussi, savoir que les États et l’Union européenne ont mis en place des fonds « bidon » ridicules et notoirement insuffisants pour sauver les dépôts des entreprises et des particuliers en cas de faillites bancaires. Ces fonds, de plus, ont des capitaux propres insuffisants ; leurs ressources reposent essentiellement sur des emprunts.

    On voit donc toute la fragilité du système car, in fine, ces emprunts devront aussi être remboursés par des contribuables. L’Europe fera face, un jour ou l’autre, au problème des créances douteuses dans les bilans des banques européennes, soit 47 % en Grèce, 47 % à Chypre, 20 % au Portugal, de l’ordre de 10 % dans les pays de l’Est européen, et surtout de 16 % en Italie !

    L’Irlande, que l’on pourrait croire sauvée selon les cocoricos médiatiques, en pratiquant le vol fiscal et la concurrence fiscale déloyale avec les pays du continent européen, ne l’est pas puisque son ratio de créances bancaires douteuses est de 14 %.

    Le montant des créances douteuses, en Italie, est de 360 milliards d’euros. L’État italien vient de sauver deux de ses banques les plus connues avec maintes difficultés. Il ne semble pas en mesure de sauver toutes les banques si une déflagration se produit. Le talon d’Achille de la zone euro, c’est l’Italie, avec des conséquences directes sur les créances détenues par les banques françaises !

    Seuls les contribuables nationaux seront en mesure de combler, théoriquement, les créances douteuses des banques européennes. L’Italie n’a pas respecté les règles européennes consistant à faire payer les déposants lors des derniers sauvetages bancaires car c’était, tout simplement, politiquement et moralement impossible, sous peine de voir Beppe Grillo arriver au pouvoir.

    Si l’Histoire est imprévisible, les krachs financiers et bancaires sont, eux, prévisibles, mais le Système est malin, vicieux, rusé et sait se défendre en manipulant les cours de l’or par les prêts en or des banques centrales aux banques, en utilisant tous les artifices comptables et de l’endettement public ou privé tous azimuts. Et n’oublions pas, enfin, qu’au-delà de la Grèce et de l’Europe du Sud, des États comme la France et même les États-Unis et le Japon, c’est-à-dire les derniers payeurs, le dernier recours après un krach bancaire, sont déjà en quasi-faillite ! Ce monstrueux château de carte conduira inéluctablement à une catastrophe européenne et mondiale qui sera pire qu’en 1929.

    Marc Rousset 6/02/2017

    Source : Metamag.fr

    Voir aussi : « Adieu l’argent-roi », un livre de Marc Rousset, une analyse de Pierre Le Vigan

    http://www.polemia.com/krach-financier-et-bancaire-en-vue-leurope-passive-et-impuissante/

  • L’Europe en héritage

    Richard Dessens

    Un monde nouveau ne peut s’accommoder d’une nostalgie passée. La nostalgie relève de la sphère privée, personnelle, comme la religion et les souvenirs d’enfance. La vie des sociétés et la politique qui est censée la structurer, sont en perpétuelle mouvance que rien ne peut arrêter. Nous sommes entrés dans un monde nouveau informel et imposé, né de la mondialisation financière et des droits de l’Homme, monde nouveau qu’il est urgent de réorganiser sur des fondements nouveaux avalisés par les peuples. Un monde nouveau à l’initiative des peuples doit succéder à un monde nouveau subi.

    La « table rase » chère à nos révolutionnaires du 4 août 1789 et reprise par Eugène Pottier en 1871 dans l’Internationale, s’impose aujourd’hui. Les références partisanes, les luttes passées, les clivages gauche/droite, « le bon vieux temps » ou les « lendemains qui chantent », sont totalement dépassés et ne correspondent plus aux aspirations du « pays réel » dans les territoires de l’Europe.

    Nietzsche, dans sa « Seconde considération intempestive », affirme que l’Histoire n’est nécessaire que dans la mesure où elle sert à engendrer l’avenir. C’est cela aussi faire table rase du passé en n’en conservant que son utilité pour façonner un monde nouveau. Vision utilitariste de l’Histoire qui la dépouille de tous ses aspects nostalgiques, pathologiques ou mémoriels. C’est cette vision qui permet de penser autrement et de surpasser tous les vieux clivages stériles.

    Au fond, seule la civilisation européenne est fondamentale pour l’avenir. Les peuples européens possèdent l’Europe en héritage et ont le devoir d’en préserver les valeurs. Les partis politiques issus du XIXe siècle, avec le principe des États-Nations, sont moribonds ; leurs références d’un autre temps.

    Les nouvelles problématiques sont majoritairement transversales que ce soit au plan des questions de société ou politiques.

    Que signifie « gauche » ou « droite » aujourd’hui ? « Extrême gauche » ou « extrême droite » ? Les transfuges sont millions, l’électorat d’une volatilité sans précédent. Les nouveaux points de rupture se situent entre une « guerre de civilisations » et un « dialogue des cultures », même si le débat peut avoir lieu sur ces deux positions ; entre ceux qui défendent la mondialisation comme objectif de vérité et de paix, et ceux qui s’accrochent à la souveraineté des États-Nations. Mais on peut aussi contester la mondialisation et défendre une autre idée d’une Europe des nations régionales unies.

    Le spectacle que donne l’Europe montre les ambiguïtés, l’hypocrisie et le mal-être de sa construction, fondée sur les vieux impératifs de l’Après-Guerre. Qu’on en juge : la Hongrie et ses relations souterraines avec la Russie, l’Ukraine à nouveau en guerre civile entre l’est et l’ouest de son territoire, dont le gouvernement corrompu n’est intéressé que par d’éventuelles mannes européennes et une souveraineté de circonstance. La Pologne et l’Autriche qui résistent à la pression de l’Europe. La Grèce, à nouveau sur le départ de la zone euro. Seule l’Allemagne, du fait de sa puissance économique et financière, semble encore à l’écart des soubresauts de toute l’Europe. Quand Madame Merkel va-t-elle se décider à comprendre que l’Allemagne ne peut se contenter d’être la puissance dominante européenne sans en assumer les servitudes ? Il faut s’attendre là aussi à des craquements dans les années qui viennent pour cette Allemagne qui n’assure aucune dépense militaire par exemple – conséquence devenue commode de 1945 –, qui maintient un euro à son seul avantage, qui joue les candides en toutes circonstances. L’Allemagne se moquerait-elle de l’Europe dans une superbe victoire sur son écrasement de 1945 ?

    Faisons table rase de tous les passés pour pouvoir construire une Europe fondée sur des critères débarrassés des miasmes passéistes.

    Source EuroLibertés cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2017/02/12/l-europe-en-heritage-5910227.html

  • Sécurité/ Bobigny: la violence n’en finit plus - Journal du lundi 13 février 2017

  • Violences à Bobigny : Aux cris de «Allah Akbar»

    violences-sont-survenues-a-bobigny-samedi-11-fevrier-600x401.jpg

    8799-20170214.jpgRassemblés samedi devant le Palais de justice de Bobigny pour protester contre les prétendues « violences policières » et crier leur soutien à Théo L., interpellé le 2 février à Aulnay-sous-Bois, « manifestants » et voyous ethniques s’en sont très rapidement pris aux forces de l’ordre et ont saccagé la ville des heures durant. Des incidents graves, qui font craindre à la police une flambée de violence similaire à celle de 2005 et dont l’Etat, qui a autorisé cette manifestation alors que la France vit depuis des mois sous l’Etat d’urgence, porte l’entière responsabilité.

    Le spectre de Zyed et Bouna

    Il n’était pourtant pas nécessaire d’être grand clerc pour prévoir que les bandes ethniques présentes, après avoir repris les slogans anti-flics ou à la mémoire de Zyed et Bouna, ces deux « jeunes » morts dans un transformateur électrique en 2005, allaient rapidement passer à l’acte. Aussi est-ce sans surprise que l’on a appris que, moins d’une heure après le début de cette manif, « plusieurs centaines d’individus violents et très mobiles » dont certains munis de barre de fer ont commencé à caillasser les policiers présents, à briser les vitres des immeubles et à saccager le mobilier urbain. Très vite, de nombreux véhicules ont été incendiés, certains mêmes avec leurs passagers à bord…

    Même les journalistes, pourtant si prompts à relayer le discours anti-police des banlieues, n’ont pas été épargnés : une camionnette siglée RTL a ainsi brûlé tandis qu’un camion d’Europe 1 a fait l’objet d’un caillassage en règle.

    Des violences qui, en dépit des interventions répétées des forces de l’ordre, se sont poursuivies jusque tard dans la soirée, débordant même sur les villes voisines, avec notamment des commerces dégradés à Drancy, Noisy-le-Sec ou encore Bondy. Au total, un policier aura été blessé et 37 individus interpellés.

    S’insurgeant dimanche contre cette rapide dégradation de la situation dans le 93 dans un communiqué intitulé « Emeutes aux cris de “Allah Akbar” : le fantôme de 2005 plane à nouveau sur la France », Jordan Bardella, conseiller régional FN d’Ile-de-France, a noté très justement qu’« aucune leçon n’a été tirée des émeutes urbaines de 2005 ». En effet, ajoutait-il, « entré dans une culture de l’évitement et de la soumission, l’Etat a laissé se constituer partout sur le territoire des zones de non-droit où la criminalité, la haine de la France et nos valeurs se sont installées ». Avant d’ajouter : « La responsabilité de ceux qui continuent à nier l’évidence ou à jeter l’opprobre sur les forces de l’ordre est entière. »

    Franck Delétraz

    Texte paru dans Présent daté du 14 février 2017

    http://fr.novopress.info/

  • Le FN crée son Cercle Fraternité (pro-famille) à Montpellier

    Gérard Prato, Gilles Ardinat et Agnès Marion (présidente du Cercle Fraternité) présentent le Cercle Fraternité, un collectif du Front National qui s'oppose à la PMA, à la GPA, au "Mariage Pour Tous", à la Théorie du Genre, et plus généralement aux revendications LGBT.

    Gilles Ardinat :

    «Gérard Prato et moi avons voulu donner de la visibilité à la Famille. Le Cercle Fraternité, lié au Front National, l'alimente en propositions, observations, sur toutes les questions liées à la Famille, à la Filiation et aux questions bioéthiques. Ca me paraissait important d'être président à Montpellier sur ces thèmes là puisque, vous le savez, cette ville est devenue le terrain de certains lobbys qui se nomment les lobbys LGBT qui ont une place très importante sur le plan médiatique et sur le plan politique, et qui ont organisé il y a quelques mois une "grande conférence mondiale" où il y a eu très très peu de public. On veut porter face à ses lobbys qui sont très très peu représentatifs une autre vision et une autre philosophie.

    Le Cercle Fraternité va donner une visibilité à ces questions, sachant que la la Famille est une valeur fondatrice et fondamentale du Front National bien avant la création du Cercle Fraternité.

    Nous pensons que les utérus ne sont pas des objets à louer. Nous pensons que les enfants ne doivent pas être des marchandises, pas plus que les gamètes ou autres délires liés à la PMA, à la GPA, et à toutes ces évolutions. Notre Cercle va être force de discussion et de propositions pour démontrer que toutes les évolutions comme celle de la Loi Taubira (Mariage Gay) et les revendications LGBT ou Théorie du Genre par exemple sont des choses philosophiquement aberrantes. Il n'y a aucune haine, aucune hostilité, c'est un combat d'idées, un combat philosophique.»

    Par ailleurs, on apprend que le lobby LGBT n'est jamais satisfait. Le 1er "couple marié" sous la loi Taubira est de Montpellier. Mais il garde une rancœur contre Hollande, qui n’a pas tenu ses promesses de campagne, en refusant la PMA aux femmes lesbiennes. Bruno :

    "C’est de la traîtrise, car il s’était engagé. Quel manque de respect !"

    Vincent :

    "Pourquoi devrait-on croire aujourd’hui les candidats de la Belle Alliance populaire ? Ils ont eu l’occasion d’appliquer leur programme et ne l’ont pas fait. Manuel Valls lui-même s’était dit 'favorable' à la GPA en 2011, avant de changer d’avis".

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Après l'emploi fictif, la distinction fictive entre PS, UDI et LR

    Amusant communiqué du groupe FN des Pays de la Loire :

    "Madame Christine Guerriau, conseillère régionale des Pays de la Loire, se dit « humiliée » par les accusations d’emploi fictif à son encontre.

    Rappel : Madame Guerriau, encartée chez Les Républicains, a été déclarée comme assistante de son époux, le sénateur UDI Joël Guerriau, avant d’être déclarée comme assistante du sénateur socialiste de Mayotte, Mohammed Thani. Ce dernier ayant lui-même mis à disposition son propre assistant au profit de Joël Guerriau. Le sénateur socialiste explique qu’il a versé à Christine Guerriau un salaire de 1 195 euros pour son expertise sur les droits européens. Une somme bien modique, pour une conseillère régionale qui revendique son diplôme en gestion et ingénierie des fonds européens. Dans ces conditions, les soupçons d’emploi fictif ne sont pas hors-sujet. L’intéressée qui se justifie d’avoir « travaillé » pour un sénateur de gauche - « En dehors d’un élu FN, je peux travailler avec n’importe qui » dit-elle, sans doute en guise d’excuse morale - apporte ainsi la preuve que les élus du FN et leurs assistants sont les seuls à vraiment travailler.

    Le groupe régional FN-RBM prend acte de la tendance échangiste des élus de l’UMPS, qui se passent et repassent des assistants comme s’ils s’échangeaient des billes. Ces petits arrangements entre élus démontrent une fois de plus l’absence totale de conviction de ces professionnels de la politique, qui s’imaginent indéfiniment pouvoir berner le peuple en prétendant tantôt être à droite, tantôt être à gauche, alors qu’ils ne sont en réalité que du système. Au pouvoir, Marine Le Pen, remettra de l’ordre dans les institutions et ne tolèrera ni copinage, ni emploi fictif."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • RAPPEL : Samedi 25 février, 20 h, Paris honore les 70 ans de la création du Mouvement social italien

    Il y a 70 ans, au cours de l'hiver 1946 - 1947, alors que l'Europe commen­çait à subir le joug de Yalta, était créé à Rome le Mouvement social italien. Il s'agis­sait du premier véritable mouvement nationa­liste qui revendiquait haut et fort la libération natio­nale et européenne face aux diktats des nou­veaux maîtres du monde.

    Cinquante ans durant, sous la direction de son chef, Giorgio Almirante, allant de campagnes originales en succès électoraux, le MSI sera l'exemple à suivre pour toutes les organisations nationalistes de notre continent. Ce n'est qu'au milieu des années 80 que la Droite nationale et populaire fran­çaise, rassemblée autour de Jean-Marie Le Pen, pourra véritablement lui emboiter le pas.

    Hélas, au moment où le MSI commençait à pouvoir espérer influencer réel­lement la politique italienne, dans les années 90, l'ambition démesurée et la soif de reconnaissance de quelques mauvais bergers le conduisirent à la débâcle. Cette déconvenue mérite d'être méditée.

    Voilà pourquoi les Cahiers d'Histoire du nationalisme, fidèles à leur voca­tion d'éclairer les militants patriotes, éditent un nouveau numéro entière­ment consacré à l'épopée missiniste. C'est Massimo Magliaro, ancien bras droit de Giorgio Almirante, sans doute le mieux placé pour cela, qui en a assuré la rédaction cliquez ici.

    Pour marquer ce 70e anniversaire et la sortie de ce Cahier, l'Association des Amis de Synthèse nationale et la Ligue francilienne sont heu­reuses de vous inviter samedi 25 fé­vrier à 20 h à participer au banquet au cours duquel Massimo Magliaro, venu spécialement de Rome, nous racontera l'histoire à la fois tumul­tueuse et exaltante de son mouve­ment. Il nous parlera aussi de l'ave­nir du mouvement national en Italie.

    Bulletin de réservation

    Commandez en ligne le Cahier sur le MSI cliquez là

  • Zoom - Roger Holeindre : "Le communautarisme mène à la guerre civile !"