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l'information nationaliste - Page 6182

  • RT-FRANCE - Présidentielle 2017 - Fillon, Macron ou Le Pen - L’analyse de Jacques Sapir

  • Les liens troubles de François Fillon avec la banque d’assurance Axa

    (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
    Selon les informations de BFM Business, entre mi-2012 et mi-2014, le candidat de la droite et du centre aurait touché 200 000 € de la banque d’assurance Axa, via sa société 2F Conseil. Lors de sa conférence de presse de lundi dernier, Fillon a reconnu avoir travaillé pour Axa, parmi d’autres sociétés. Contrairement à l’affaire Penelope, ce n’est pas le travail effectué par François Fillon qui semble poser problème : « Il a vraiment bossé ! Il y a eu bon nombre de réunions avec lui, il a fourni un vrai travail », a ainsi insisté un haut dirigeant de la société.

    En revanche la rémunération laisse les observateurs perplexes, puisqu’elle correspondrait au double de ce qui se pratique dans les sociétés du secteur pour des prestations du même type.

    Henri de Castries (photo), pdg d’Axa jusqu’en août 2016, a par ailleurs abondé la récente campagne interne de François Fillon pour près de 3 millions d’euros. Ce dernier a un temps songé, s’il était élu président, à prendre l’homme d’affaires comme Premier ministre.

    Rappelons qu’Henri de Castries est depuis 2012 président du comité de direction du groupe Bilderberg. La dernière lettre confidentielle Faits&Documents lui consacre un passionnant portrait, particulièrement bien documenté.

    http://fr.novopress.info/

  • Du Trump bashing à la Réalité ! & si les Démocrates creusaient là leur propre tombe ? [2]

    Un à un, les Commissions sénatoriales valident les hommes & femmes choisis par le 45ème président des États-Unis, Donald J. Trump. Foulant aux pieds tous les usages de la Grande république étudiée par Tocqueville, les Démocrates multiplient les obstacles, alors que Intel, sentant le vent qui balaye l’America First lui chatouiller les oreilles, vient d’annoncer 7 Md$US d’investissements aux USA. À ce petit jeu du mauvais perdant, c’est à se demande si le parti des Clinton, Obama & Sanders n’est pas en train de creuser de ses propres mains sa tombe politique. 2ème Partie.

    « Il est de tradition de ne prendre aucune décision stratégique la dernière année d’un deuxième mandat, encore moins le dernier et absolument rien la dernière semaine. On n’engage pas une politique qu’on ne ne peut plus suivre. Si le nouveau président a une stratégie différente il ne peut plus l’exercer. Il complique la tâche de son successeur à qui  il a ouvert plusieurs chantiers ces dernières semaines tant sur le plan intérieur qu’international. Jamais arrivé avant ».
    Eber Addad

    Les enquêtes autour des Clinton peuvent-elle redémarrer ?

    Jacques Borde. Oui, tout à fait. D’ailleurs, la directrice de la campagne présidentielle de Donald Trump, Kellyanne Conway, interrogée sur le sujet, n’avait pas exclu que Trump puisse, à un moment donné, désigner un procureur spécial pour enquêter sur le cloaca maxima des Clinton. Histoire de tirer ça au clair une fois pour toute.

    « Si je gagne, je vais donner l’ordre à mon ministre de la Justice de nommer un procureur spécial pour faire la lumière sur votre situation, parce qu’il n’y a jamais eu autant de mensonges, autant de choses cachées », avait d’ailleurs affirmé le candidat républicain lors du deuxième débat présidentiel.

    Le fera-t-il ? Est-ce même utile ? Ne suffit-il pas de laisser la machine judiciaire avancer motu proprio ? Les fameux « spectres d’Hillary » évoqués par Jacques Sapir lors de la campagne des présidentielles US.

    En tout cas, désormais le clan Clinton va devoir vivre avec une sacrée épée de Damoclès au-dessus de la tête. Juste retour des choses, car avec cette famille, les turpitudes, il y en a toujours une de plus qui vient s’ajouter aux précédentes, pavent leur vie politique…

    Et, à quoi pensez-vous au juste ?

    Jacques Borde. Oh, après la moiteur golfique, le frimas bernois, si je puis dire. C’est au tour du Schweiz am Sonntag de nous avoir rafraîchi lamémoire en rapportant comment la Direction du développement & de la coopération (DDC), soit l’organe du Département fédéral des Affaires étrangères (DFAE) en charge de la coopération internationale, a versé en 2011 près de 500.000 francs suisse à la Fondation Clinton du temps, évidemment, où  Hillary R. Clinton était US Secretary of State.

    Or, toujours selon ce confrère suisse, Hillary R. Clinton était une partenaire des négociations autour différend fiscal opposant Suisse et États-Unis. Si tout ça ne relève pas du conflit d’intérêt, voir plus, cela y ressemble beaucoup. Un peu comme le débat qui agite Paris quant aux relations de François Fillon et le groupe AXA, même si comparaison n’est pas raison.

    Au-delà, je ne suis pas assez calé en droit pour vous dire comment les choses vont se passer. Mais comme l’avait écrit Jacques Sapir, « les spectres d’Hillary » existent bien et pourraient fort venir la hanter.

    Ces spectres, cela fait deux fois que vous les évoquez. Quels sont-ils au juste ?

    Jacques Borde. Ce, ou plutôt ceux dont nous avons déjà parlé :

    1- on pourrait tout à fait assister à « une procédure portant cette fois sur la Fondation Clinton sur la base du statut RICO, autrement dit le Racketeer Influenced & Corrupt Organizations Act un statut qui fut créé spécifiquement pour lutter contre le crime organisé »1. Les atermoiements de l’ex-directeur du FBI, James B. Comey, n’étant, en l’espèce, qu’un élément du dossier.

    2- Par ailleurs la machine judiciaire est déjà en marche sur d’autres affaires. Et sur ce point, la victoire de Trump ne fera probablement que permettre à la justice de passer plus vite. Jacques Sapir, s’interrogeant avant le 8 novembre 2016, avait noté qu’« Hillary Clinton devra répondre aux enquêteurs ou risquer une procédure, certes lourdes et très complexe, d’Impeachment . Elle sera donc nécessairement affaiblie durant au moins les deux premières années de sa présidence »2.

    Plus généralement, notait alors Jacques Sapir, « Si elle devait trébucher, et laisser la victoire à Donald Trump, elle ne le devrait qu’aux erreurs répétées qu’elle a commise depuis ces dernières semaines. Même si elle est élue, il se pourrait bien qu’elle se pose comme Lady Macbeth le question du sang, à la fois réel et métaphorique, qu’elle a sur les mains… »3. Fort heureusement le peuple américain en a décidé autrement.

    Laissons, sur ce point, le mort de la fin à Jacques Sapir qui conclut son propos en soulignant combien ce qui sortira de cette élection « …ne sera pas sans conséquences sur les relations internationales. L’émergence d’un polycentrisme mondial, ce que l’on appelle le  »monde multipolaire » est plus que jamais à l’ordre du jour »4.

    Donc pour vous c’est un manque de déontologie, à la fois judiciaire et médiatique ?

    Jacques Borde. Oui, criant même. Mais il y a d’autres manières de présenter les choses qui posent problème…

    Comment cela ?

    Jacques Borde. Comme lorsque le Figaro posait cette question, d’une lâcheté ahurissante, se savoir si « Après l’attentat de Berlin, faut-il interdire les marchés de Noël en France ? ». On reste sans voit devant cette veulerie ordinaire.

    Eber Addad, lui, soulignait à raison que « Supprimer ce qui est agressé, c’est ça que vous prônez au Figaro ? Se soumettre et se démettre, tout en même temps ! L’objectif des agresseurs et de terroriser pour détruire et faire abandonner ses valeurs à la société ! C’est ça que vous êtes prêts à accepter, bande de lâches et de traîtres ! Question ignoble et d’une révoltante lâcheté. Pourquoi ne pas proposer l’interdiction des camions aussi ? Déconcertants de conneries! ».

    Là encore, j’ai l’impression de remonter dans le temps. Munich et Daladier et son explication benoîte de l’infâme. Se coucher encore et toujours. on croirait lire Gringoire et quelques titres de ces temps de honte et de trahison !

    Autre élément : doit-on être si surpris que ça par un tueur infiltré ainsi dans la police turque ?

    Jacques Borde. Non, bien sûr. Ankara paye évidemment là l’ampleur de la pagaille causée par les purges incessantes de l’administration Erdoğan au sein de ses structures de force, comme disaient les Soviétiques. Entendez : la Défense, l’Intérieur, la Justice, etc. !

    Tout se paye un jour ou l’autre…

    Mais, là, l’Occident paye aussi pour ses décennies de laxisme, d’incompétence et de décadence. Y compris dans les rangs de police européennes et leurs supposément si efficaces groupes d’intervention dont le Bataclan et l’Hyper-Casher ne nous ont que trop montré les limites. Lisez à ce sujet ce qu’en a écrit Michel Goya.

    Vous n’êtes pas tendre ?

    Jacques Borde. Faut-il l’être ? À force de nous tresser des lauriers, nous avons régressé. Mais, surtout, c’est la gouvernance politique qui porte la responsabilité de ces choses. Comme dit le proverbe chinois : Le poisson pourrit toujours par la tête. Là nous approchons de la queue, j’en ai peur !

    Vous n’exagérez pas un peu ?

    Jacques Borde. Non, pas le moins. Un simple exemple :

    Tim Steffen, édile en charge de la Justice de Hambourg – membre des Grünen (Verts) – aurait retardé de plusieurs heures l’avis de recherche du terroriste tunisien de Berlin à diffuser sur les réseaux sociaux, handicapant la traque. Motif : ne pas déclencher le déchaînement de commentaires « haineux et racistes ».

    L’incompétence et la bassesse à de tels seuils, ça ne s’invente pas ! Les victimes apprécieront…

    Comme l’a souligné Slobodan Despot, dans un constat plus général, « La Russie intervient en Syrie à la demande du gouvernement légal. Les autres ingérences (USA, Turquie, OTAN) sont illégales. L’assassinat d’un ambassadeur américain ou turc lié à leurs opérations de flibuste n’en serait pas moins condamnable. Et je passe sur l’effarante disproportion entre les dégâts que peuvent commettre 70 avions russes depuis octobre 2015 en Syrie et ceux des armadas occidentales qui sévissent depuis les années 1990 au Moyen-Orient sans y avoir été invitées par personne. Mais l’essentiel est ailleurs. Nous connaissons, en particulier depuis la Bosnie ou l’affaire Merah-Squarcini, les relations très particulières entre les services spéciaux occidentaux et le milieu terroriste islamique. L’imprégnation de la police turque par les terroristes est-elle un avertissement pour d’autres pays ? ».

    Mais, ne rêvons pas : dans nos ploutocraties gangrenées jusqu’à l’os, ce ne sont pas les Munichois perfusés à l’or wahhabî qui vont remettre les choses à plats.

    Dernier exemple du merdier, excusez le terme mais, à ce stade, je n’en vois pas d’autre, Yves Chandelon, haut fonctionnaire de l’OTAN – rien de moins que l’auditeur général de l’OTAN – qui s’occupait des questions liées à la lutte contre le financement du terrorisme, a été retrouvé mort dans la ville d’Andenne en Belgique. Comme il l’avait évoqué à son entourage, il pensait avoir été suivi et avait reçu des appels « étranges ».

    Du coup, il se serait étrangement suicidé. Avec une arme ne lui appartenant pas, alors qu’il en possédait… quatre !

    L’enquête sur cette mort bien étrange est en cours. À savoir que la famille de Chandelon nie toute possibilité de suicide.

    Dans tout ce paysage de désolation géostratégique, seules deux administrations empruntent une voie plus assurée : la russe et l’étasunienne. La seconde suivie de près par le Royaume-Uni et l’Australie. Back to Basics !

    Notes

    1 Jacques Sapir.
    2 Jacques Sapir.
    3 Jacques Sapir.
    4 Jacques Sapir.

    RICO, DDC, OTAN, FBI, James B. Comey, Clinton

    http://www.voxnr.com/8078/du-trump-bashing-a-la-realite-si-les-democrates-creusaient-la-leur-propre-tombe-2

  • L’Europe centrale s’unit pour mettre fin à l’immigration illégale

    Autriche, Vienne – Des ministres de 15 pays se sont réunis à Vienne le mercredi 8 février pour s’accorder sur les mesures à prendre pour mettre un terme à l’immigration clandestine dans les Balkans et en Europe centrale.

    Des représentants de l’Autriche, de la Hongrie, de la Bulgarie, de la Tchéquie, de la Croatie, de la Pologne, de la Roumanie, de la Slovaquie, de la Slovénie, de l’Albanie, de la Bosnie, du Monténégro, de la Macédoine, de la Serbie, du Kosovo et de la Grèce étaient présents à la réunion.

    Les pays le long de la route des Balkans ont convenu mercredi de sceller les frontières déjà fermement contrôlées et d’empêcher une nouvelle augmentation possible du nombre de personnes essayant d’atteindre les pays riches de l’UE par cette voie. Depuis que les pays des Balkans ont déjà sécurisé leurs frontières il y a un an, le nombre d’immigrants clandestins a considérablement diminué, mais des centaines de migrants tentent encore chaque mois de prendre cette route.

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  • Duel entre Marine Le Pen et Najat Vallaud-Belkacem au sujet de l’éducation

    Élections présidentielles : Marine Le Pen était l’invitée de L’émission politique de France 2. Elle a affronté Najat Vallaud-Belkacem sur le thème de l’Éducation.

    Passe d’armes entre deux conceptions de l’Éducation, de la transmission des savoirs, de l’école et de l’enseignement. Tradition contre idéologie !

    Si Marine Le Pen a une vision de l’enseignement qui est traditionnelle, apprentissage des fondamentaux, respect des professeurs, revalorisation de l’apprentissage par exemple, et soutient la liberté scolaire et les écoles hors-contrat, l’actuel ministre franco-marocain de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a défendu une conception idéologique de l’école, a montré sa haine de l’éducation classique et témoigné d’un orgueil incommensurable pour sa réforme détestable, contestée pourtant même dans son camp, et le système scolaire socialiste, les deux générant des incultes et des analphabètes. Véritable faillite éducative que la passionaria socialiste conteste âprement. Pour parodier Molière : « Couvrez cette réalité,que je ne saurais voir. »

    Échec également par rapport à l’intégration des populations immigrées : Najat Vallaud-Belkacem prétend que l’école doit faire aimer la République à tous les enfants :

    « Quand on l’aime, on l’enseigne (la République). Vous, vous êtes opposées à l’enseignement civique que nous avons mis en place »,

    ce à quoi Marine Le Pen lui rétorque fort justement :

    « Nous ce que l’on veut faire, c’est des petits Français qui parlent le français. Nous refusons l’apprentissage de la culture d’origine ». 

    Quant à la bataille de Najat Vallaud-Belkacem  contre les écoles hors-contrat, Marine Le Pen a bien démontré que quand il s’agit de fermer des écoles islamistes, cela relève de l’impossible :

    « Vous avez tellement peu d’autorité que l’école islamiste que vous vouliez fermer est toujours ouverte »,

    a pointé Marine Le Pen,en évoquant la non fermeture de l’école privée musulmane Al-Badr, à Toulouse, malgré une décision de justice. La lutte acharnée contre le hors-contrat de la Franco-marocaine, qui se définit elle-même comme une « croyante, musulmane par héritage en quelque sorte, c’est une histoire de culture, de traditions, de racines »,  vise en effet bien plus les écoles catholiques ou favorisant un enseignement classique que les écoles coraniques !

    Francesca de Villasmundo

    http://www.medias-presse.info/duel-entre-marine-le-pen-et-najat-vallaud-belkacem-au-sujet-de-leducation/69151/

  • Sécurité / Aulnay : une semaine d’émeutes - JT du vendredi 10 février 2017

  • L’Émission politique. Quand Marine Le Pen fait face à des hyènes

    Belle prestation d’une femme politique, seule contre tous les représentants d’un système qui creuse sa tombe.

    Ce jeudi 9 février 2017, Marine Le Penétait l’invitée de « L’Émission politique » de France 2. Que retenir de l’intervention de Marine Le Pen, en vrac ?

    On a assisté à la prestation d’une femme de conviction, livrée en pâture à une meute de hyènes dont l’unique objectif était le lynchage. Jamais un autre candidat n’aurait eu un tel traitement. Le service public a, encore une fois, vomi sans complexe sur une partie croissante des Français qui finiront par ne plus vouloir s’acquitter de leur redevance télé.

    Sur l’immigration – le thème principal de la campagne électorale -, force est de constater qu’il n’y a pas d’autres candidats à proposer les mesures restrictives (aussi minimalistes soient-elles) que Marine Le Pen propose, pour limiter le Grand Remplacement en cours en Europe.

    Sur l’Éducation nationale, Marine Le Pen a eu, face à elle, l’ayatollah pédagogue Vallaud-Belkacem, qu’il faudrait presque songer à « déradicaliser », tellement elle semblait avoir la haine : contre l’apprentissage, contre l’école libre, contre la liberté d’instruire.

    Sur l’intervention de la chef d’entreprise spécialisée dans les peaux de vache.

    Celle-ci a parfaitement incarné le rôle que le service public attendait d’elle : féministe, individualiste et ne raisonnant qu’à partir de SA seule entreprise à la production bien spécifique. Un intérêt proche du néant, comme à chaque fois que France 2 prétend faire parler « les Français » – triés sur le volet dans un but bien précis – et que cela se situe plutôt dans le « moi je, moi je » que dans le réel débat politique.

    Sur l’intervention du maire communiste : ce dernier a été fidèle à lui-même, rien à reprocher. Le refus du réel dans toute sa splendeur.

    Sur l’économie, le programme du FN n’est pas transcendant, voire incompréhensible… mais comme tous les autres programmes économiques des partis, rédigés par des hauts fonctionnaires qui n’ont jamais mis un pied dans le monde réel de l’entreprise. Vouloir faire passer celui de Marine Le Pen pour un programme qui conduirait droit à la ruine notre pays, vu sa situation actuelle, c’est tout simplement se moquer du monde. On se demande comment François Lenglet – depuis le temps qu’il occupe les plateaux télévisés en tant qu’expert à se tromper sur tout – fait pour garder son poste.

    Enfin, concernant « l’humoriste » belge qui a terminé la soirée, cela m’a fait penser à cet individu qui dit « bip bip » dans Les Bronzés, que tout le monde ignore, et qui termine piqué par un poisson. Et dire que c’est le contribuable qui la rémunère !

    En résumé, ce jeudi soir s’est déroulée la belle prestation d’une femme politique, seule contre tous les représentants d’un système qui creuse sa tombe.

    Est-ce que les hyènes seront également de sortie lorsque Emmanuel Macron, l’ami des banques, sera sur ce même plateau ? Pas sûr.

    Mais les Français auront très prochainement l’occasion de trancher et de mettre tout le monde d’accord !

    http://www.bvoltaire.fr/yannvallerie/lemission-politique-marine-pen-face-a-hyenes,312933

  • Marion Maréchal-Le Pen souhaite que l'Eglise en France se saisisse à nouveau du combat sur l'avortement


    Marion Maréchal-Le Pen - L'Eglise de France et... by KTOTV

    Philippe Carhon