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l'information nationaliste - Page 6292

  • Comment le FN sabote toutes les tentatives de main tendue à droite

    Dans Monde & Vie, Bruno Larebière pointe l'erreur du Front National, qui ne veut voir qu'une seule tête, ce qui a pour conséquence d'empêcher tout ralliement, condition pourtant nécessaire pour briser les plafond électoraux :

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    Ce que vient confirmer une déclaration de Jean-Frédéric Poisson dans le même journal :

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    Le FN ne voudrait pas gouverner qu'il ne s'y prendrait pas autrement.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Quand l’Algérie expulse ses clandestins d’Afrique noire, ça déménage !

    Minute-MMLP-Clandestins-Afrique-251x350.jpg14/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Selon l’hebdomadaire Minute, quand l’Algérie expulse ses clandestins nigériens, ça déménage ! « En septembre dernier, le ministre algérien de l’Intérieur et des Collectivités locales avait été tout fier d’annoncer, devant le Conseil de la nation – l’équivalent de notre Sénat – que plus de 17 016 immigrés clandestins nigériens avaient été jusqu’à présent  rapatriés “volontairement“ et que c’était… un bon début. Il avait annoncé qu’une nouvelle “opération de rapatriement“ allait viser les Sénégalais et les Guinéens. Ce qui a commencé. Le mois suivant, 1 500 Sénégalais étaient expulsés d’Algérie ainsi que 370 Guinéens. Des expulsions médiatisées et effectuées, toujours, “sur demande des pays d’origine (sic) et dans le cadre d’une nouvelle politique migratoire“. En août, 400 Maliens avaient été rapatriés à Bamako.

    « Le 1er décembre, raconte Minute, la police algéroise a interpellé des centaines de clandestins dans des conditions pour le moins rudes. Regroupés dans un camp à Zeralda, dans la banlieue d’Alger, ils ont été embarqués dans des bus, qui les conduits dans le sud de l’Algérie, à Tamanrasset – 2000 kilomètres tout de même –, d’où ils ont été expulsés vers le Niger. Et plus loin si nécessaire, puisqu’en vertu d’accords de coopération, le Niger a accepté de laisser passer les bus du gouvernement algérien vers l’Afrique de l’Ouest. Pas moins de 1400 personnes étaient concernées. »

    « Si cette “chasse aux Noirs“ a été condamnée par la presse algérienne et la presse internationale, poursuit Minute, en Algérie, elle a reçu le soutien de Farouk Ksentini. Cet avocat, soutien du pouvoir, est président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’Homme. Il s’est réjoui de l’expulsion de ces clandestins. Pour lui, “la présence des migrants et des réfugiés africains dans plusieurs localités du pays peut causer des problèmes aux Algériens“. Et d’ajouter, avec une colossale finesse : « Cette présence expose les Algériens au risque de la propagation du sida ainsi que d’autres maladies sexuellement transmissibles » ! Tollé général ! Et loin de s’excuser, l’avocat en a rajouté une couche dans la presse : “Je ne suis pas raciste mais… les migrants subsahariens n’ont pas d’avenir en Algérie.“ »

    Commentaire de Saida Benhabylès, présidente du Croissant-Rouge, rapporté par l’hebdomadaire : « L’opération de rapatriement que nous avons menée a touché uniquement les ressortissants de nationalité nigérienne. L’Algérie répond à une demande du gouvernement du Niger. Ce dernier a demandé de rapatrier ses ressortissants pour différentes raisons, par exemple l’existence de réseaux criminels nigériens qui exploitaient ces personnes. Sinon, il n’est nullement question d’une opération d’expulsion. »

    Commentaire de Minute :

    « Renvoyer des gens dans leur patrie n’est donc pas les expulser. Et les amener gentiment à remigrer ? Pour la dialectique, il y a aussi à apprendre de ce côté-là… »

    http://fr.novopress.info/

  • Monsieur Chevènement, l’islam français n’est-il pas qu’un fantasme ?

    Cet islam français tant fantasmé pourra-t-il exister un jour ? En d’autres termes, l’islam importé pourra-t-il devenir un jour un islam local ?

    Ces questions sont directement liées aux problèmes de l’intégration, non celle des musulmans comme individus, mais comme principes religieux. Il faudrait questionner le système islamique des valeurs autour duquel tourne toute la vie du musulman. En peu de mots : l’islam, tel qu’il est compris et pratiqué aujourd’hui en France, est-il soluble dans la République ? Pourrait-il vivre en paix au sein de cette société française sécularisée ? Trouverait-il sa place dans cette civilisation sans opérer un changement dans sa nature même ? Ses adeptes qui vivent sur le sol français oseraient-ils adapter les principes de ce qu’ils appellent « charia » à la culture occidentale, sociale et familiale, et surtout légale ?

    Ces questions, et d’autres encore, sont esquivées par le monde des médias et de la recherche pour des raisons diverses, en particulier la peur d’être accusé d’islamophobie.

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  • Macron, un immense mensonge et une imposture démocratique

    Charles Sannat pose les bonnes questions:

    Mao Tsé-Cron veut faire croire qu’il est de gauche. Lui, le banquier d’affaires (il n’y a aucune honte à cela d’ailleurs) qui aime les beaux costards n’est pas plus de gauche que Gattaz, le patron du Medef ! Ne pas être de gauche n’est pas un crime ! Mentir est autre chose.

    Mao Tsé-Cron veut nous faire croire qu’il est le candidat de l’antisystème alors qu’il ne semble être que le nervi d’un système économico-financier aux liens troubles et opaques.

    Mao Tsé-Cron veut faire sa grande marche, nous faire rentrer dans son espérance, mais comme à chaque fois, il faut se poser les bonnes questions.

    Qui soutient Macron ?

    Pourquoi ces personnes-là soutiennent Macron ?

    Qui finance Macron ?

    Pourquoi ces personnes-là financent-elles Macron ?

    Comment Macron, qui ne représente rien, peut-il avoir une telle couverture médiatique ? Comment ses temps de parole vont-ils être comptabilisés par le CSA ? Sur quelle base électorale ? Va-t-il simplement obtenir un temps de parole sur la base de sondages montés au cric de la propagande médiatique de masse ?

    Avez-vous sous les yeux l’émergence d’un sauveur de façon démocratique ou assistez-vous au contraire, sans doute aussi médusé que moi, à la fabrication de toutes pièces d’un candidat dont on forge une histoire et une légende sur mesure pour lui faire jouer et tenir un rôle au costume, certes très beau et comme il les affectionne, mais bien trop grand pour lui ?

    et le reste de son article apporte des réponses précises, sourcées et circonstanciées qui montre que Macron est le prête-nom de représentants éminents de l'oligarchie financière qui assèche notre pays et formate l'opinion.

    Paula Corbulon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Éditorial de L’Action Française 2945 : Apaisée, la France ?

    La pré-campagne électorale continue d’étaler son spectacle dégradant, mêlant ambitions personnelles et intérêts partisans, voire infrapartisans : à droite, après la désignation du chef, ce sont les places subalternes, dans le parti ou dans le futur gouvernement, qui sont âprement disputées.

    Au centre, Bayrou, qui se voyait déjà en premier ministre de Juppé, se demande de quelle façon il pourra exister au printemps prochain, tandis que Macron est lancé comme une marque de lessive par des médias qui aimeraient en faire le troisième homme du premier tour — comme Bayrou en 2007. Qu’il n’oublie pas alors que la roche tarpéienne n’est jamais loin du Capitole électoralo-médiatique : Bayrou s’en souvient encore. Quant à la gauche, c’est la bousculade depuis l’annonce par Hollande de sa non-candidature, Valls ayant laissé à Cazeneuve l’administration des affaires courantes jusqu’au mois de mai prochain pour gagner la primaire. On pensait que ce dernier avait atteint son niveau d’incompétence en devenant le premier flic de France : on se trompait lourdement. Avec Hollande à l’Elysée, Ayrault aux affaires étrangères et Le Roux à l’intérieur, nous voilà dotés de fortes personnalités pour relever les défis que le pays aura à affronter d’ici au printemps 2017 : car le monde ne va pas s’arrêter de tourner dans l’attente du résultat de nos différentes échéances électorales.

    GUERRE INSTESTINE AU FN

    Pendant ce temps, le Front national, qui veut apaiser la France, se déclare ouvertement la guerre à lui-même, Marine Le Pen n’arrivant plus à imposer de la retenue à son principal lieutenant, qui dissimule de plus en plus mal son impatience à s’emparer de tout l’appareil, quoi qu’il dût en coûter en termes de cohésion et, finalement, de résultats aux prochaines élections. Qu’importe ! A moins de bouleversements tels, que la paix civile en serait menacée — mais alors la tenue de l’élection serait elle-même compromise —, il ne se fait aucune illusion sur la possibilité pour Marine Le Pen d’être élue en 2017, hypothèse chaque jour plus folklorique quand c’est sa présence au second tour qui devient incertaine. D’où une stratégie de plus en plus agressive d’isolement de Marine Le Pen : purges successives, au risque d’affaiblir considérablement le parti, provocation flagrante à l’encontre de Marion Maréchal-Le Pen contraignant habilement, sous couvert d’appel au calme, Marine Le Pen à descendre de son piédestal incontesté pour devenir, contre sa nièce, la porte-parole du clan Philippot, et à révéler au passage son cynisme peu glorieux sur la question de l’avortement en 2012, consistant, au lendemain de son élection à la tête du parti, à amadouer les soutiens de Bruno Gollnisch. Coup double, la cheffe s’étant égratignée elle-même en tant que femme de conviction.

    D’autant que la remise en cause du mariage pour tous et la filiation feront probablement les frais du même cynisme : Philippot n’a-t-il pas déjà préparé les esprits en parlant, à ce sujet, de « culture du bonsaï », Marine Le Pen qualifiant aujourd’hui, sur le même mode, de « lunaire » la question du périmètre et du remboursement de l’IVG ? Lorsque Philippot jugera que l’électorat de la Manif pour tous a fini de se dissoudre dans un soutien peu glorieux à François Fillon, alors la doctrine officielle du FN passera à la trappe cette question sociétale, qui, c’est bien connu, n’est pas la priorité des Français.

    IDENTITÉ ET SOUVERAINETÉ

    Vous avez dit priorité ? Les commentateurs opposent à l’envi, au sein du camp national au sens large du terme, les tenants d’une ligne souverainiste à ceux d’une ligne identitaire. Or pour un pays comme la France — il en est différemment des empires —, le rapport de la souveraineté à l’identité est analogue au rapport de la nationalité à la citoyenneté : c’est celui du convexe au concave, souveraineté et identité n’étant que les deux aspects, extérieur et intérieur, d’une même réalité : l’Etat-nation. Isoler ces deux concepts comme réellement indépendants, c’est tomber dans le piège des mondialistes, qui ont été les premiers à introduire dans le débat cette fausse opposition en 1992, à l’occasion du référendum sur le traité de Maastrichit.

    Il vont plus loin, aujourd’hui : à travers les migrants définis comme résidents — concept neutre destiné à balayer l’opposition entre étrangers et nationaux —, ils veulent finir par imposer une citoyenneté déconnectée de la nationalité, sous couvert de l’universalité d’un droit hors-sol, tandis qu’une contre-identité (multiculturelle) finirait par imposer une gouvernance, plus encore qu’une souveraineté, européenne. Ce n’est pas pour rien que l’Europe s’attaque à la fois aux frontières nationales (Schengen) et à l’identité des peuples européens en exigeant une intégration réciproque des nationaux et des immigrants (doctrine officielle de l’Union européenne depuis 2004). Ce n’est donc pas parce qu’ils sont eux-mêmes convaincus de la pertinence de cette opposition artificielle, que les tenants d’une ligne souverainiste et ceux d’un ligne identitaire ont raison de l’entretenir, à moins de se situer dans une ligne identitaire postnationale — ce qui n’est pas le cas de Marion Maréchal-Le Pen —, ou dans une ligne nationale post-identitaire, où la laïcité tient lieu d’identité de substitution, ce qui est peut-être le cas, en revanche, de Florian Philippot.

    REGARDER VERS LA RUSSIE

    Toutefois, ne désespérons pas ! L’exemple de la Russie, que la fin du communisme et l’échec de la CEI ont contrainte à se repenser aussi, sinon uniquement, comme une nation — à laquelle, d’ailleurs, s’adressait uniquement De Gaulle —, est là pour le prouver. Tout en prenant en compte, même au plan culturel, le fait musulman, c’est autour de son identité millénaire chrétienne que se construit la nouvelle Russie, laquelle cherche à assumer, parfois non sans conflits ni paradoxes, toute son histoire. Ce que ne lui pardonne pas l’oligarchie mondiale. Car ce n’est pas tant le Poutine restaurateur de la puissance russe qu’elle diabolise que le Poutine refondateur de la nation russe dans son identité et sa souveraineté, avec lesquelles l’« Occident », c’est-à-dire les Etats-Unis et ses satellites européens, avaient cru en finir dans les années 1990. D’où les provocations incessantes à l’égard d’une Russie qui cherche simplement à jouer pleinement son rôle de puissance eurasiatique, « facteur d’équilibre dans les affaires internationales et du développement de la civilisation mondiale », comme le rappelle la doctrine extérieure russe, que Poutine vient de redéfinir via un document d’une trentaine de pages, publié le 1er décembre dernier. D’où, aussi, la désinformation systématique — un vrai pilonnage médiatique — dont son action, notamment en Syrie, fait l’objet, et qui redouble d’intensité alors qu’Alep-est, aux mains depuis quatre ans des islamistes, est sur le point d’être libérée. Cette nouvelle doctrine prend acte, dans l’affaire ukrainienne, de la volonté d’ « expansion géopolitique » de l’Union européenne, qui vise également, aux côtés des Etats-Unis, ou à leur service, à « saper la stabilité régionale et globale ». Elle constate aussi que « le rôle du facteur de la force dans les relations internationales augmente  ». Nul ne saurait s’en réjouir, mais les torts ne seraient-ils pas partagés ? On dit que l’arrivée de Trump à la Maison-Blanche pourrait rebattre les cartes. La diplomatie française n’a aucune raison d’attendre pour recouvrer son indépendance. Plutôt que de s’aligner sur Berlin et de faire semblant de redouter pendant les élections de 2017 une cyberguerre russe visant à déstabiliser le pays, Paris devrait renouer un vrai dialogue avec un partenaire historique millénaire.

    François Marcilhac - L’ACTION FRANÇAISE 2945

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Editorial-de-L-Action-Francaise,11275