
l'information nationaliste - Page 6313
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Paris, mardi 13 décembre, un rendez-vous à ne pas manquer
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Avortement : qui soutiendra Marion Maréchal Le Pen ?
Bernard Antony réagit à la culture de mort en place au FN :
"Marine Le Pen vient de « recadrer » sa nièce Marion ayant confié au journal Présent l’expression de son opposition au « remboursement intégral et illimité de l’avortement ».
Sur cette question on se souvient qu’après avoir condamné avec Jean-Marie Le Pen l’interruption volontaire de vie (I.V.V.) qu’allait inéluctablement banaliser la loi Chirac-Giscard-Veil, le Front National, avec Marine, est passé à une position d’acceptation totale de la loi initiale puis à l’approbation du remboursement de l’acte.
Ceci met gravement en cause le droit à l’objection de conscience de ceux qui ne veulent pas qu’un acte de mort soit financé avec leurs cotisations sociales.
En effet, à mois d’être fou, nul ne peut nier que l’avortement d’une femme consiste en la suppression de l’être humain qu’elle porte en son sein, appelé à naître et à vivre.
Contrairement à ce qu’affirmaient certains, la position officielle du Front National, à respecter par ses élus, responsables et militants, est donc celle de l’engagement à maintenir les remboursements, autant que de besoins, de tous les avortements.
Sur ce point-là au moins, pas de différence avec Fillon, Mélanchon, Valls et les autres !
Ce très grave déni mariniste de respect de l’objection de conscience entraînera donc notre objection de vote."
Florian Philippot a donc déclaré que, sur ce sujet, Marion Maréchal Le Pen était isolée au FN, alors qu'elle avait été élue bien plus largement que ce dernier... Ce qui est certain c'est que, au sein du FN, personne ne la sotient publiquement.
Vous pouvez lui manifester votre soutien en appelant le siège du FN au 01.41.20.20.00
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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La petite histoire : Waterloo n'est pas une victoire anglaise
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L'Europe des Celtes - La vie quotidienne des Celtes
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La Slovaquie refuse de subventionner l’islam

En août 2015, le Premier ministre Robert Fico avait annoncé que son pays n’offrirait l’asile qu’aux réfugiés chrétiens, invoquant des « raisons de sécurité », tandis que le ministre de l’Intérieur soulignait « l’absence de mosquées » pour justifier la politique de non-accueil de musulmans.
La Slovaquie a adopté, mercredi 30 novembre, une loi dont le but est d’empêcher l’islam d’obtenir le statut de religion officielle.
Jusqu’ici, un culte capable de fédérer au moins 20 000 fidèles pour bénéficier de ce statut qui ouvre la voie à des subventions publiques et la possibilité d’ouvrir ses propres écoles.
La nouvelle législation approuvée par les deux tiers des députes fait passer cette limite minimum à 50 000 fidèles. Le parti de droite nationale, le Parti du Peuple-Notre Slovaquie (LSNS) a même proposé un quota de 250 000 adeptes mais sa proposition a été rejetée.Lien permanent Catégories : actualité, Europe et Union européenne, immigration, islamisme 0 commentaire -
Conférence Dextra vendredi 9 décembre : Les dessous des écoutes télephoniques
Chers amis, chers camarades, Ce vendredi nous recevrons,Ce vendredi 9 décembre 2016,Nicolas Pralude, doctorant à Paris II Assas en droit de la sécurité et, blogueurviendra nous entretenir des dessous des écoutes téléphoniques Entre le scandale Snowden et la NSA, l'état d'urgence, qu'en est-il de la surveillance téléphonique ? À quel point sommes nous surveillés ?Réponse vendredi ! N'hésitez pas à inviter vos amis, nous comptons sur votre ponctualité -
Préhistoires de la pensée 2/5 : Héraclite
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L’embrigadement des élèves dans l’accueil des migrants
Le site Breizh-info a relayé une information parue dans l’hebdomadaire L’Echo de l’Armor et l’Argoat du 30 novembre 2017, révélant que des collégiens avaient été chargés de collecter des produits d’hygiène et de première nécessité au profit des migrants et ce, dans le cadre de leur programme d’ « éducation morale et civique ».
Pour ce faire, leur professeur a fait intervenir un militant du collectif de gauche Utopia 56, un des collectifs les plus mobilisés en France, paraît-il, concernant l’accueil des migrants.
Une politique nationale
Il ne faut pas voir dans cette situation un fait divers, une toquade du chef d’établissement ou du professeur concerné.
En réalité, ces actions s’inscrivent dans le cadre de la loi de « refondation de l’Ecole » du 7 juillet 2013 pour nos enfants et sont amenées à se répandre comme autant de métastases dans notre beau pays de France de plus en plus défiguré par cette politique immigrationniste assassine.
L’ article 3 de cette loi de « refondation de l’Ecole » stipule en effet : «La nation se fixe, comme mission première à l’Ecole, de faire partager les valeurs de la République, parmi lesquelles l’égale dignité de tous les êtres humains (…) la solidarité… ». Par ailleurs, l’article 8 précise : « A l’acquisition de connaissances et instruments du savoir, substituer l’objectif de sens moral et civique… ».
Un abus de pouvoir
Ainsi, les cours sont progressivement supprimés pour aboutir à leur suppression totale à la rentrée 2018, remplacés par des activités au cours desquelles les élèves sont endoctrinés : au nom de l’égalité et de la solidarité, les élèves sont embrigadés pour réaliser des activités qui répondent à des logiques destructrices de notre identité qu’ils ne peuvent non seulement pas contester, mais qu’ils sont dans l’obligation de servir, et de servir « au mieux » (!!!).
En effet, ces activités obligées étant notées, les élèves sont conduits à déployer un zèle particulier afin d’obtenir une bonne note.
Appréciés non plus sur des savoirs mais sur des comportements, ils sont amenés à collaborer, bien malgré eux, à entretenir une situation qui détruit notre pays.
Nous devons dénoncer cette situation et nous opposer à l’embrigadement de nos enfants dans des logiques qui n’ont rien à voir avec ce que doit être une Ecole.
Claude Meunier-Berthelot, 5/12/2016
http://www.polemia.com/lembrigadement-des-eleves-dans-laccueil-des-migrants/
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François Hollande s'est moqué du monde
François Hollande s'est moqué du monde : il n'a pas « pris la décision » de ne pas se représenter, il y a été contraint. Par son impopularité extrême et par les ambitions croisées, pressantes, assassines, des hommes de son clan, jusques et y compris parmi ses ministres et notamment le premier d'entre eux. Il a été chassé du pouvoir comme un vulgaire président du conseil de la IVe République. Lui-même, ces derniers temps, se définissait comme « le spectre de l’Elysée ». Il n'y règnera plus qu'à ce titre au fil des cinq prochains mois, se contentant de regarder ce qu'il restera de gouvernement - ou plutôt les grands corps de l'Etat - expédier mécaniquement « les affaires courantes » comme on disait jadis sous Guy Mollet, Félix Gaillard ou Bourgès-Maunoury. Des noms que tout le monde - ou presque - a oubliés.
Le moins que l'on puisse dire est que François Hollande n'avait pas été élu, en 2012, pour l'attrait qu'il pouvait exercer sur le corps électoral, pour la « violente amour » qu'il lui aurait inspirée, mais par rejet de Nicolas Sarkozy. Le même rejet persistant qui a bouté ce dernier hors de la primaire de la droite dès le premier tour et a renvoyé violemment Alain Juppé dans ses cordes bordelaises au second.
Chirac aussi avait été réélu en 2002, non pour ce qu'il rassemblait d'adhésions, mais négativement. C'est à dire, contre. Contre Jean-Marie Le Pen. On gouverne peu et mal dans de telles conditions ... Chirac, le bulldozer de Georges Pompidou, devint alors un roi fainéant.
En 2007, au contraire, Nicolas Sarkozy bénéficia d'un vote d'adhésion, celle d'une grosse moitié des Français. Cela eût permis de gouverner, sans la survenue de la crise financière de 2008 et ... sans le départ étatsunien de Cécilia et son remplacement sentimentalo-politique gaucho-bobo par Carla Bruni Tedeschi et son entourage artiste, hyper cosmopolite et libertaire.
Envers Sarkozy, l'adhésion se transforma en rejet et le gouvernement relativement facile du pays des débuts du quinquennat en une fin de mandat entravée. La France fut finalement peu ou mal gouvernée sous Nicolas Sarkory malgré hyper activité et incessante communication ... Buisson explique fort bien cet échec de Nicolas Sarkozy - qui a été aussi le sien.
Ces rappels d'un passé cumulatif de faiblesses, incohérences, échecs et futilités diverses, font surtout ressortir que malgré la solidité des Institutions de la Ve République, dont on fait si grand cas, il y a au moins quelques quinze ans que la France n'est plus sérieusement gouvernée.
Sans-doute, les institutions de la Ve valaient beaucoup mieux que celles de la IVe République, mais l'érosion les mine, la médiocrité aggravée des hommes leur ôte une grande part de leur sérieux et de leur efficacité, le passage au quinquennat les a affaiblies et rendues plus dépendantes des fluctuations de l'opinion et du Parlement, les partis y ont repris le dessus tandis que leurs propres crises, voire leur éclatement, ouvrent la voie aux simples ambitions individuelles et à la compétition entre écuries au service d'un vulgaire « leader » ...
François Fillon - dont le programme, pour ce qu'il comporte comme pour ce qu'il ne comporte pas, peut susciter de sérieuses objections de fond - saura-t-il briser ce cycle long d'une France peu et mal gouvernée et sauver les Institutions de la Ve de leur perversion apparemment inexorable, jusqu'à leur implosion ? L'on peut légitimement douter qu'il soit de taille à relever un défi d'une telle ampleur.
Les républiques, en France, ne sont pas de ces régimes qui durent huit siècles et se transforment au fil du temps long, de façon relativement paisible. Elles sont à durée limitée et ont des fins de tragédie.
La question qui se pose est désormais la suivante : quel sera le destin de la Ve république, quand et comment finira-t-elle, par quoi sera-t-elle suivie ? Il serait dommage qu'en la circonstance - sans-doute une crise grave - l'on n'ait pas le courage de sortir des vieux cycles républicains, toujours achevés en catastrophe. Le courage d'essayer autre chose.
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Interventions des écrivains à la fête du livre de Renaissance catholique
Vous n'avez pas pu venir hier à la fête du livre organisée par Renaissance catholique ? Retrouvez les interventions de l'après-midi :
Conférence de Michel De Jaeghere sur son livre "La compagnie des Ombres."
Conférence de Mathieu Bock-Côté "Le multiculturalisme comme religion politique."
Conférence d’Eric Zemmour sur son livre "Un quinquennat pour rien."
Conférence de Philippe de Villiers "Les cloches sonneront-elles encore demain ?" :
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
