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l'information nationaliste - Page 6320

  • Rejets de projets de mosquées à Quimper et Montauban

    Communiqué de Claudine Dupont-Tingaud Présidente de REAGIR :

    REAGIR (Résister et Agir pour le défense de nos identités) constate avec satisfaction ,mais vigilance, le rejet provisoire du 3e permis de construire, plus exactement du réaménagement avec minaret de 9 m et 5 coupoles de l’actuel Centre Culturel et Cultuel turc de Quimper ( Finistère) repoussant étude et décision courant mai 2017 après l’adoption des PLU et AVRAP locaux tenant compte d’un équipement tout public des vallons ( le projet se situant dans l’un d’eux) autour de la ville. 

    Dans « le contexte actuel » ,sic le maire de Quimper, la « surdimension » du programme hors les murs et dans les murs ( salles pour 280 et 880 personnes !) sont une provocation à plus d’islamisation en Bretagne alors qu’existe déjà un bâtiment de 1 700 m2 avec colonnade extérieure, salles de jeux et de prière, terrain de foot et jardin d’enfants. REAGIR refuse tout nouveau signe de conquête physique impliquent notre soumission et le recul de nos identités."

    De même à Montauban, Le Front national a eu gain de cause. La mairie de Montauban et l’association "Mosquée Es Salem" ne pourront pas s’échanger des parcelles pour permettre la construction d’une nouvelle mosquée. Le tribunal administratif de Toulouse a décidé d’annuler la délibération du conseil municipal allant dans ce sens, pour cause de subvention déguisée.

    Le 29 septembre 2015, le maire Les Républicains Brigitte Barèges et son conseil avaient autorisé un échange sans soulte (c’est-à-dire sans contrepartie financière) avec l’association islamique. Cette dernière devait céder à la commune une parcelle dont elle est propriétaire et sur laquelle est déjà bâtie une mosquée, en échange d’une parcelle plus grande appartenant à la mairie, afin d'y construire une mosquée plus importante. Deux conseillers municipaux de l’opposition FN avaient saisi la justice, considérant que l’échange était contraire à la loi de 1905.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Penser à un sanctuaire albo-européen par Thierry DUROLLE

    Le péril démographique et l’urgence que représente la préservation de notre race, enfin du meilleur de notre race, sont deux enjeux majeurs du XXIe siècle. Ils sont qui plus est liés l’un à l’autre. D’un côté le Tiers-Monde, et particulièrement l’Afrique subsahrienne, déborde et se déverse sur l’Europe dans un flux migratoire historique; de l’autre une civilisation-mère, s’incarnant d’un point de vue biologique dans la race blanche, civilisation qui capitule, qui se laisse mourir via un déficit démographique et à un renoncement à son être métaphysique.

    Pour beaucoup le constat est sans appel : nous avons franchi le point de non-retour. Notre terre, nos patries charnelles, nos particularismes culturelles ainsi que notre fondement biologique, sont à jamais défigurés. Par les complicités des « humanistes » de tout poil, de l’agenda de l’hyperclasse mondialiste, et bien entendu à cause de la complicité criminelle de l’Église soucieuse de renouveler sa clientèle, nous sommes en train de disparaître et d’être remplacé sur notre propre sol ! Il suffit de se rendre dans n’importe quelle ville française pour le constater. La campagne n’y échappera pas non plus avec la politique de « mixité sociale » (ou plutôt raciale ) du gouvernement Valls et évidemment l’implantation des fameux « migrants ». Vous avez dit aucune issue ? Arthur Kemp a peut-être la solution.

    batir-le-foyer-blanc_006.jpgCet ancien du BNP (British National Party) reste relativement inconnu dans notre pays. Deux de ces brochures sont disponibles en français grâce au travail de la maison d’édition Akribeia qui eut la bonne idée d’éditer Qu’est-ce que l’ethnonationalisme ? et surtout Bâtir le foyer blanc. Ce dernier est tragiquement d’actualité. Arthur Kemp y expose tout d’abord ses arguments pour la création d’un sanctuaire pour les Albo-Européens. Les autres ethnies ont bien le droit à leurs propres sanctuaires, pourquoi pas les Blancs ? D’autant plus que notre race est tout clairement en danger d’extinction ! Les arguments ont certes une teinte morale, voire humaniste, notamment lorsque l’auteur s’appuie sur le principe d’autodétermination des peuples. Mais après tout, pourquoi cracher dans la soupe si cela va dans notre sens ? Là où le propos devient beaucoup moins humaniste pour se faire réaliste, c’est lorsque l’auteur affirme que tous les Blancs ne seront pas sauvés du désastre et que ce n’est pas une si mauvaise chose. Aussi dur que cela puisse être à entendre pour certains, nous souscrivons entièrement à ce constat.

    Le principe d’un foyer blanc ayant été exposé, Kemp nous présente ensuite deux exemples de foyers ethniques créés ex nihilo : la communauté afrikaaner d’Oriana et Israël. De ces deux expériences, l’auteur en tire les leçons, qu’elles soient positives ou non. Puis vient la détermination de l’espace vital nécessaire. Le choix d’Arthur Kemp se porte sur l’Europe de l’Est, un espace géographique se situant soit du côté du Bélarus, soit de l’Ukraine, ou d’une partie de la Russie. Il y a matière à débattre quant au lieu, c’est évident. Il faut aussi que le pays d’accueil soit d’accord quand à la cession d’un territoire, sans parler d’être reconnu internationalement. Bref plus facile à dire qu’à faire nous en convenons, mais la démarche est tellement légitime, vitale que se lancer dans un tel projet devrait sonner comme une évidence à tout à chacun.

    Certains rétorqueront qu’il faut rester ici et se battre. Ils ont entièrement raison. Néanmoins l’établissement d’une base arrière nous semble être cohérent quant à la logique de combat. Opposer le combat et l’élaboration d’un sanctuaire serait idiot car ces deux démarches vont ensemble. Bâtir le foyer blanc est une piste de réflexion sérieuse quant à la sauvegarde du meilleur de notre race. Les arguments d’Arthur Kemp sont justes, mesurés et nullement fantaisistes. Oui, il faudra approfondir la question et trouver le meilleur moyen de bâtir notre sanctuaire. Pendant ce temps rien ne nous empêche de créer des communautés rurales, des écoles hors-contrat et d’envoyer des éclaireurs à la recherche d’un nouvel espace vital. Il en est de notre devoir.

    Thierry Durolle

    • Arthur Kemp, Bâtir le foyer blanc, Akribeia, 2015, 136 p., 15 €.

    http://www.europemaxima.com/penser-a-un-sanctuaire-albo-europeen-par-thierry-durolle/

  • Table ronde sur l'agriculture et l'environnement.

  • Fillon : un programme anti-familles

    L'un des aspects les plus criants de l'imposture Fillon est celui de son étiquette "pro-familles", laquelle lui a valu un certain nombre de soutiens qui devraient sans doute s'intéresser davantage au projet de l'ancien Premier ministre. En effet, il ne suffit pas d'agiter le drapeau de la famille, comme valeur, pour devenir le défenseur des familles, comme réalité concrète et humaine.

    On pourrait d'abord évoquer tout ce qu'il n'y a pas dans le programme de François Fillon : aucune revalorisation des allocations familiales, pas de rétablissement de la demi-part fiscale accordée aux parents veufs et veuves (que son gouvernement avait supprimée !), et - rappelons-le tout de même - pas d'abrogation de la loi Taubira.

    Mais le plus inquiétant est sans doute dans ce que ce programme contient. Sur le plan social, il s'agit clairement d'un programme anti-familles ! Dans le domaine de la santé, la restriction de la prise en charge par la solidarité nationale des seules maladies graves ou longues va représenter un surcoût considérable tant pour les foyers avec des enfants en bas âge (la varicelle, les grippes, la rougeole, ne sont pas des "maladies graves ou longues") que pour les personnes âgées. Sur le plan fiscal, l'augmentation de la TVA - qu'aucune autre mesure de baisse des impôts des familles classiques ne viendrait compenser - va lourdement, et principalement, impacter les familles populaires ou les classes moyennes. Enfin, quand François Fillon déclare "Il serait temps qu'on accepte qu'il peut y avoir des emplois précaires." (le 10 septembre dernier), on aimerait bien lui demander comment on peut bâtir des foyers stables avec des emplois précaires.

    Non, François Fillon n'est pas le champion des familles que certains voudraient en faire, loin s'en faut. Face à son programme déséquilibré, brutal, dont la dérégulation est la seule règle, nous réaffirmons l'idée fondamentale de solidarité nationale et la nécessité du cadre protecteur - pour les familles comme pour les entreprises, pour la sécurité comme pour l'identité - de la nation.

    Nicolas Bay - Secrétaire Général du Front National

     

  • Ces « revenants » du djihad qui vont submerger la France

    Le journaliste David Thomson vient de sortir un livre sur les jeunes « Français » partis rejoindre des groupes djihadistes en Syrie, et qui rentrent ces derniers mois en France.

    Ce livre s’intitule Les Revenants. Ils étaient partis faire le jihad, ils sont de retour en France. Selon les chiffres officiels, environ 1 100 « Français » sont partis en Syrie depuis 2012, souvent en famille. Un bilan largement sous-évalué selon l’auteur. David Thompson s’est intéressé aux candidats au retour. Pour quels raisons souhaitent-ils revenir sur notre territoire ? Une série de portraits, parmi lesquels, naturellement, quelques jeunes gens idéalistes qui avaient cru trouver un sens à leur vie, qui rentrent désillusionnés et plus ou moins désireux de se refaire une virginité.
    Ces jeunes gens, pour la plupart Français de souche, sont la preuve de la faillite de l’éducation nationale, et de l’incapacité de cette République post soixante-huitarde à donner du sens à la jeunesse de France.

    Mais il y a les autres…

    Les autres, ce sont ces djihadistes mal débarbouillés, qui reviennent chez nous avec la haine de la France. Ainsi, Abou, ancien dealer du 9-3, revenu de Syrie et dont les héros sont tous ceux qui sont passés à l’action en France, notamment Rachid Kassim, recruteur de l’Etat islamique et inspirateur de plusieurs attentats en France. Abou affirme ne pas en vouloir aux Français, tout en appelant à les tuer. Pour le journaliste, la France risque d’être « submergée » : « Les autorités tâtonnent, expérimentent sans savoir comment gérer cette population potentiellement très dangereuse ». Comme les premiers, ces « déséquilibrés » (guillemets) ironisent sur les programmes de « déradicalisation » mis en place par nos autorités

    Mais il y en a encore d’autres…

    Ceux qui ne se sont évidemment pas confiés à un koufar de journaliste, et qui sont bien décidés à mettre en application les techniques de meurtres de masse apprises, grandeur nature, sur le terrain, en Iraq ou en Syrie. Ceux-là passent totalement inaperçus des écrans radar de nos services de protection, bénéficiant largement de l’afflux de clandestins sur notre territoire. Ils y forment des réseaux dormants, apparemment bien intégrés à notre société, comme l’étaient d’ailleurs tous les islamo-terroristes qui ont fait preuve de leur savoir-faire en 2015. Ce sont, très vraisemblablement, les auteurs des prochains attentats.

    Source et Voir les tweets 

  • « Il ne faut pas sous-estimer la colère des peuples »

    Fin connaisseur des États-Unis, l'entrepreneur et l'économiste de réputation mondiale qu'est Charles Gave m'avait alerté il y a quelques semaines sur une victoire possible de Trump, alors que tous les sondages le donnaient perdant. Je lui ai demandé, aujourd'hui, d'expliquer son pronostic gagnant.Entretien avec Charles Gave

    Cette élection de Donald Trump, pour vous Charles Gave, est-ce une surprise ?

    Pas vraiment, on l'a sentie venir dans les dernières semaines de la Campagne. Et puis c'est un signe de plus de la faillite des élites. Il ne faut pas se tromper là-dessus : le mécontentement des petites gens ne devient perceptible que quand les élites n'arrivent à rien. Des années durant, les élites dites libérales, ont méprisé les sans-grade. Aujourd'hui, il y a une revanche des peuples en colère.

    Vous parlez des élites « dites libérales » ? Elles ne sont pas libérales ?

    On parle beaucoup de libéralisme, mais ces élites actuelles ne sont pas du tout libérales. Historiquement le libéralisme a toujours apporté une hausse du niveau de vie. Or le niveau de vie baisse. La liberté crée de la croissance, l'absence de liberté de la décroissance. Comment peut-on voir cette décroissance en action ? Il y a des gens (les banquiers) qui ont capturé les États. Les banques prennent des risques insensés sur les marchés financiers. Si ça marche, c'est pour elles, si ça ne marche pas, l'État paiera. Regardez la Deutsche Bank : les bonus qu'elle distribue à ses traders sont à peu près équivalents aux montants qu'elle a levés sur le Marché des Capitaux pour se renflouer. De telles pratiques ne sont pas libérales, elles relèvent du capitalisme de connivence. Il faut dire que ce monde de la finance est un monde incestueux où les hauts fonctionnaires sont aussi patrons de banque. Autre exemple de la distinction entre un authentique libéralisme et un capitalisme de connivence : en 1992, vous avez eu une spéculation financière débridée en Suède. Les banques ont sauté. Trois sur quatre ont été nationalisées, pour être remises en bourse quelques années plus tard. Quant aux patrons, coupables de ces spéculations, ils ont été mis en tôle. On est loin du capitalisme de connivence ! Eh bien ! Aujourd'hui, en Suède, cet épisode n'est qu'un mauvais souvenir... À la même date, il y a eu une crise au Japon, due à des spéculations immobilières. On a voulu protéger les banquiers et maintenir le statu-quo à coups de subventions. Le Japon, trente ans après, ne s'en remet pas. Les banques vivotent. Du point de vue libéral, il doit y avoir une relation entre le risque et la sanction. On appelle cela la responsabilité. En France évidemment, ce rapport entre risque et responsabilité n'est jamais pris en compte. Prenez Michel Bon, à la tête de France télécom, il a perdu, à l'époque des milliards de francs, sans la moindre sanction. Anne Lauvergeon a coulé Areva, en achetant des mines d'uranium dans lesquelles il n'y avait rien... L'un et l'autre n'ont jamais reçu la moindre sanction. Pourquoi les élites représentées par Madame Clinton, nous y reviendrons, ont-elles été sanctionnées par ces résultats électoraux aux États-Unis ? Elles s'en mettent plein les poches si ça marche et il ne leur arrive rien si ça ne marche pas. D'où la colère du peuple !

    Mais certains, encore aujourd'hui font profession de ne pas accepter le verdict des urnes ?

    « L'idée que le peuple américain avait élu une vedette de la téléréalité et un demi-cinglé a conduit un nombre croissant de personnes à remettre en question la capacité des masses à prendre des décisions ». Ainsi s'exprime un grand journal américain après la victoire de Donald Trump. L'idée aujourd'hui que la technocratie vaut mieux que la démocratie est de plus en plus répandue. On va jusqu'à penser qu'il est dangereux de laisser voter des gens incompétents. Il faudrait dissoudre le peuple et en élire un autre (Bertold Brecht) pour qu'on puisse le laisser voter. Voltaire disait, repris par Lincoln : « je déteste ce que vous dites mais je me battrai pour que vous puissiez le dire ». Aujourd'hui, à l'inverse, on dirait plutôt : « Je déteste ce que vous dites et je détesterai encore plus un régime où je serai obligé de vous écouter ». On refuse la liberté de pensée, au nom de l'efficacité économique. Cette soi-disant efficacité est une illusion. À refuser le verdict des peuples, les technocraties se sont toujours terminées dans le sang et les larmes. Il ne faut pas sous-estimer la colère des peuples !

    À quoi précisément est due cette colère ?

    Il me semble qu'il y a trois facteurs : l'immigration massive (le problème est du même ordre aux États-Unis et en Europe) ; le chômage qui augmente sans cesse. Enfin il y a l'effondrement du système éducatif, qui a longtemps servi d'ascenseur social, permettant aux gens de rêver d'un avenir meilleur pour leurs enfants. Aujourd'hui ce système est cassé. Il n'y a plus d'ascenseur social. Mais les élites ne disent ni ne font rien. Au fond, elles détestent le peuple. Ainsi peut-on lire dans le dernier numéro de Foreign Policy (un journal du système), sous la plume de James Traub cette formule renversante : « Il est temps que les élites se soulèvent contre les masses ignorantes ». Voilà ce que « leur » évoque la victoire de Trump. On a là me semble-t-il, une forme de régression historique. J'écoutais un rabbin, récemment qui expliquait : dans l'antiquité, les foules sont toujours inquiétantes et méchantes. La première fois que le peuple apparaît comme bon, dans la littérature universelle, c'est dans le récit évangélique de la multiplication des pains. Dans la perspective chrétienne, le peuple est bon. Mais dans l'idéologie dominante aujourd'hui, le peuple est mauvais. Il ne doit pas être pris en considération. On retransforme le peuple en foule, à la faveur d'une déchristianisation terrible, qui a des conséquences redoutables. Et on oppose au Peuple, toutes sortes de minorités, les blacks, les beurs, les LGBT, qui représentent le nouveau peuple... C'est le schéma de Madame Clinton, c'est aussi celui de Terra-nova en France. Électoralement, il ne fonctionne plus.

    Est-ce que Donald Trump n'en fait pas un peu beaucoup tout de même ?

    C'est un personnage baroque. En anglais, il y a une expression qui n'a pas d'équivalent français à ma connaissance : He is larger than life, il est plus grand que la vie. Trump dégage une énergie vitale qui effraie les médiocres. Il a été à la fois milliardaire, animateur de télévision suivi, dans ses émissions de téléréalité, par des millions de personnes, et maintenant il est président des États-Unis. Un seul de ces destins aurait suffi pour que l'on considère que l'on a mené une vie accomplie. Ce personnage flamboyant (il me fait penser à Alexandre Dumas) suscite évidemment l'envie de la pseudo-élite. Le peuple n'est pas envieux des vraies supériorités, il admire spontanément ce qui le dépasse vraiment. Mais les fausses élites sont jalouses par nature. Je me demande au fond si ce n'est pas la racine du socialisme : l'envie.

    Ces élections vont signifier d'abord la chute de la Maison Clinton ?

    Et ça va être terrible. Je voudrais prendre une analogie historique pour faire comprendre ce qui se passe de ce point de vue des Clinton ; la lutte entre Staline et Trotsky. Staline représente le système, l'appareil et Trotsky, c'est l'intelligence. Les Clinton, c'est un peu l'appareil sans les idées. Ils infiltrent le Parti démocrate depuis des années. Leur volonté était d'arriver au pouvoir, leur but est d'y rester, sans projet. Regardez la campagne : le seul thème de Madame Clinton, c'était : Trump est affreux. D'ailleurs le public a vite compris, depuis le début les meetings de la Secrétaire d'État étaient vides ; ceux de Trump étaient pleins.

    Mais pourquoi les journalistes n'ont-ils pas vu cela ?

    Je me souviens d'une confidence que m'avait faite le numéro 2 du New York Times, au moment de l'élection à la présidence de Ronald Reagan. On insultait exactement de la même manière à l'époque Reagan que Trump aujourd'hui. Ce grand journaliste me dit : « Charles, je ne comprends pas, je ne connais personne qui ait voté Reagan ». Il y a vraiment là, et depuis longtemps un pays à deux vitesses : New-York et la Californie d'un côté. Et « l'entre-deux » de l'autre.

    Mais peut-on vraiment dire, comme Donald Trump en parlant de sa rivale : « Vous irez en prison ! »

    C'est bien tout le problème effectivement... La fortune de Hillary Clinton a commencé dans l'État d'Arkansas, dont son mari, Bill, était le gouverneur, par une spéculation sur les matières premières. Le patron d'une importante société de matière première avait besoin de quelques faveurs du Gouverneur. Il a trouvé une manière originale de payer sa protection. Il a permis qu'Hillary achète et revende ces titres toujours en faisant un bénéfice. Il y a eu (cela n'arrive jamais dans ce genre de business), 65 opérations gagnantes de suite, qui ont fait gagner quelque 100 000 dollars à Madame Clinton. Délit d'initié ? En tout cas, voilà un bon exemple de ce que j'appelle « le capitalisme de connivence ». On connaît aussi une grosse affaire immobilière, l'affaire Whitewater : Hillary s'en est tirée par un parjure, mais en même temps son principal collaborateur, dans son cabinet d'avocats, Evelyn Foster, a été retrouvé suicidé. Par contre, curieusement, on n'a pas retrouvé les archives du suicidé... Coïncidence ? Trois ans plus tard, à l'occasion d'une perquisition, ces papiers disparus ont été retrouvés chez Madame Clinton, qui a déclaré avoir oublié la raison pour laquelle tout cela se trouvait chez elle. Enfin vous avez entendu parler de « l'affaire des e-mails privés de Madame Clinton ». La police lui avait expressément demandé de tenir à la disposition de l'enquête sa boîte e-mails. Elle l'a détruite au mépris de cette injonction, ainsi que ses téléphones portables. Le FBI n'a pas supporté... et la nouvelle a fuite dans le dernier tournant de la Campagne.

    Qu'est-ce que change la victoire de Trump aux États-Unis ?

    Je ne sais pas ce que fera le président élu. Mais, s'il est vrai, comme je le souligne sans cesse, que la base du vrai libéralisme est l'État de droit, qui fait que la loi est la même pour tous, on peut dire que la défaite des Clinton, en mettant un coup d'arrêt au capitalisme de connivence, nous ramène à l'État de droit.

    Et pour nous, Européens ?

    Il y a beaucoup d'échéances électorales, qui risquent de se voir influencées par la victoire de Trump. Je pense au référendum constitutionnel en Italie, qui pourrait bien sonner la fin de la politique europeiste de Matteo Renzi, le 4 décembre. L'Autriche vote à nouveau le même jour pour la présidentielle, déjà gagnée par Norbert Hoffer, que l'on a surnommé « le Trump autrichien ». Le 15 mars, ont lieu des élections parlementaires en Hollande, qui pourront permettre au Parti de la Liberté de continuer à gagner du terrain. Enfin, en avril-mai, nous avons en France une élection présidentielle, qui ne peut pas manquer d'être influencée par le scrutin américain...

    Propos recueillis par l'abbé G. de Tanoûarn monde&vie 24 novembre 2016

  • Pourquoi le conservateur libéral François Fillon va droit dans le mur

    Le conservatisme et le libéralisme sont fondamentalement antagonistes. Pour au moins quatre raisons.

    Depuis plusieurs mois, François Fillon se veut le champion du conservatisme libéral en politique. Or, le conservatisme prétend défendre les valeurs traditionnelles que le libéralisme économique s’emploie à détruire.

    D’ailleurs, Éric Zemmour observe promptement qu’il s’agit là d’une rhétorique hybride qui débouche sur le chaos : « […] Conservatisme et libéralisme se livrent une guerre sourde depuis des décennies : que le principe d’autorité et le respect des traditions, des enracinements et des nations, qui définit le conservatisme, est miné par le libéralisme qui fait de l’individu et du marché les seuls maîtres de notre destin. » Et de décrire l’exemple de l’Angleterre de Margaret Thatcher dont se réclame François Fillon : « La Dame de fer avait pour haute ambition de restaurer l’éthique victorienne de l’effort, du travail, de l’épargne, de la religion et de la patrie. Elle était sincère et déterminée. Mais le marché n’avait que faire de ses ambitions morales et l’Angleterre devint le pays du culte de l’argent, du cosmopolitisme, de la ville-monde Londres, des mafias russes et des paradis fiscaux, de l’alcoolisme de masse des jeunes et des grossesses précoces des adolescentes, et d’une immigration venue du monde entier […] » (« Conservateur et libéral, la grande tension », Le Figaro, 1er décembre 2016).

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  • Écologie et énergie de demain : discours de Marine Le Pen

  • Trois raisons pour lesquelles croire de plus en plus en la Russie de Vladimir Poutine et de moins en moins à l’UE de Jean-Claude Juncker

    « J’aime bien les paysans, ils ne sont pas assez savants pour penser de travers. »

    Baron de Montesquieu (1689-1755)

    La première raison 

    Le Président de Russie Vladimir Poutine est un méditatif attaché aux valeurs transcendantales, vrai, beau et bien de Platon, qui lit beaucoup, parle plusieurs langues et est un féru d’histoire et de philosophie. Né à Saint Petersburg, à mon avis, l’une des plus belles villes d’Europe, résistant comme ses habitants, il a perdu deux frères lors de la seconde guerre mondiale. Formé aux arts martiaux et ayant été une élite du judo, il a dit: « Le judo est plus qu’un sport, c’est une philosophie. C’est le respect de vos adversaires et de vos aînés. Ce n’est pas pour les faibles. Tout dans le judo est instructif. » Il a étudié le droit, fait une thèse de doctorat en économie, suivit l’exigeante et élitiste formation du KGB, beaucoup lu sur la stratégie, l’éthique et la philosophie et même publié sur l’inanité historique du communisme.

    Il distribue et fait lire à ses hauts fonctionnaires les livres des meilleurs philosophes et poètes russes qu’il apprécie, tels que Nicolas Berdiaev (1874-1948) expulsé de Russie en 1922 avec plusieurs autres intellectuels sur « les bateaux des philosophes », Ivan Iline (1883-1954) autre  philosophe russe également expulsé en 1922 et décédé à Zollikon en Suisse et Vladimir Soloviev (1853-1900) une poète et philosophe russe grand ami de Dostoïevski et qui a vécu avant le renversement spontané du régime tsariste en 1917.

    Poutine tient à ce que la nouvelle Russie, qui appartient  à l’Europe et, selon moi, lui est indispensable, défende son patriotisme, ses traditions, ses racines, la vraie démocratie et le christianisme orthodoxe. Pour lui, contrairement à ce que pensent la gauche internationaliste et l’UE, tout Etat nait du culte de ses héros et veut être une nation distincte des autres nations. La Russie est attachée à ses symboles comme la Sibérie, la Place rouge, le lac Baïkal ou les lacs de Carélie, tout comme la Suisse est attachée à ses Alpes et à son armée de milice. Pour lui aussi, la mémoire des héros patriotiques, comme notre Guillaume Tell, est beaucoup plus motivante et utile que la « religion » droit de l’hommiste à la mode. Cet ancien du KGB a compris que l’Etat ne doit jamais être divinisé, comme le sont les pays musulmans et le furent l’Allemagne nazie, l’URSS ou comme l’étaient des pays occidentaux au Moyen-âge et des monarchies.

    Une vraie démocratie n’est viable que si elle se fonde sur  une culture morale et spirituelle. La Russie de Poutine est  conservatrice comme l’avait développé Nicolas Berdiaev qui n’en révérait pas moins la liberté créatrice. Berdiaev recommandait de ne pas vivre dans l’immédiat comme un animal, un sauvage, un enfant, un délinquant ou comme le veut l’éducation occidentale actuelle, mais de prendre en compte le passé et les générations à venir, ce qui donne une plus grande liberté à l’homme. Toute vraie civilisation est liée à la capacité à réduire la préférence pour l’immédiat et à investir sur le long terme. Ce conservatisme de Vladimir Poutine préserve l’ordre social formé par de nombreuses générations passées.

    Comme De Gaulle, Thatcher, Trump, Blocher, etc, Poutine qui ne se veut finalement ni à gauche ni à droite mais pour son peuple est diabolisé, détesté et sali  par beaucoup d’apôtres du politiquement correct et de l’islam-idéologie parce qu’il s’oppose à l’impérialisme de l’UE et des USA, à la gauche libertaire, à l’islam-idéologie et aux droits de l’homme devenus l’outil de l’envahissement et de la colonisation islamique. Il veut que son pays reste ou redevienne puissant et il défend les traditions et l’histoire de son pays, sa patrie, la famille, l’orthodoxie et le mariage aristotélicien. Pour Poutine un monde sans enfants est un monde d’égoïsme qui se détruit. Il a raison, l’empire romain s’est suicidé parce que l’égoïsme matérialiste et utilitaire a fait chuté la natalité et parce que les romains ne voulurent plus être soldats et risquer leur vie pour défendre Rome contre les barbares. Poutine est aussi réaliste, il ne veut pas que des enfants et une identité nationale. Il veut aussi les petites et moyennes entreprises qui manquent au tissu économique russe, il veut des talents et de l’innovation, pour moins dépendre du pétrole et du gaz. Au XXI ème siècle, il n’est de richesse que les hommes par leurs talents et leur richesse culturelle, pas par le pétrole ou autres ressources naturelles et par le mondialisme oligarchique.

    En moins d’une génération après le suicide de l’URSS, la Russie est déjà devenue plus démocratique que les pseudo-démocraties de la France et des USA et la liberté d’expression y est plus grande. Le chômage en Russie n’est qu’une petite moitié de celui de la France et le pourcentage de pauvres en Russie et aux USA est le même, 15 %, avec la différence qu’il diminue en Russie et augmente aux USA. Le territoire de la Russie est le plus grand du monde, sa production de pétrole a été certaines années la plus grande du monde, sa production de gaz suit de près celle des USA, ce qui rend malades les impérialistes américains et européens qui en oublient leurs ennemis musulmans. Oubliant que le peuple russe est très résistant, ils ont même pris d’illégales et stupides sanctions économiques contre la Russie.

    Depuis la disparition de l’URSS, la Russie conservatrice et même redevenue très religieuse. En 2016, Poutine a fait ériger au pied du Kremlin une statue du Grand-prince de la Russie de Kiev Vladimir 1er plus connu sous le nom de Vladimir le Grand (958-1015), qui a converti au christianisme la Russie kiévienne, État berceau de la Russie, de l’Ukraine et de la Biélorussie actuelles.

    Poutine a réussi, sur le plan politique et métaphysique, que la Russie surclasse l’Occident. Philippe de Villiers a dit: Vladimir Poutine « est un vrai défenseur de la chrétienté et de la tradition sans équivalent dans le monde occidental. »

    A propos de l’élection présidentielle américaine Poutine a déclaré en novembre 2016: « Pour une large part, le nom du vainqueur nous est indifférent, mais évidemment nous ne pouvons pas ne pas saluer les mots et les intentions, d’oùquils viennent, visant à normaliser les liens entre nos deux pays. » Prenant ses distances du politiquement correct, de l’inversion systématique des valeurs et de la doctrine de l’ingérence, la Russie va-t-elle ravir la place aux USA gauchisants, libertaires et égalitaires à la mai 1968, décadents, hostiles au patriotisme des autres, espionnant le monde entier, ayant plus de 1000  bases militaires dans 156 pays un peu partout dans le monde et combattant toutes les discriminations sauf celle de l’argent de leur  super-classe et des « food stamps » de leurs pauvres, faisant la guerre partout dans le monde, soit plus de 50 guerres depuis la deuxième guerre mondiale. Les USA requièrent de l’UE de faire son choix pour les USA et contre la Russie. L’Europe qui s’est soumise à la « religion » droit de l’hommiste  se soumettra-t-elle aux USA et à l’islam-idéologie ou sera-t-elle capable de se libérer de l’UE politico-économique telle qu’elle est devenue et de retrouver ses racines et son indépendance?

    La deuxième raison

    Au contraire, l’UE pratique la politique et le droit utilitaristes sans culture historique. Elle rejette: le patriotisme, l’identité nationale, ses racines judéo-chrétiennes  et greco-romaines, ses racines chrétiennes occidentales, ethniques, familiales et même sexuelles et les piétinent. Comme tout régime autoritaire, elle forme des « citoyens » déshumanisés, dénationalisés, déculturalisés, sans racines, sans idéal, sans personnalité, sans frontières, pacifiques et lâches afin qu’ils soient parfaitement interchangeables (les masses). L’UE dégénère la politique en une bureaucratique et inefficace administration, comme le fit l’URSS. Sans oublier le laisser aller démographique, l’absence de résistance et le manque de stratégies en ce qui concerne la catastrophe qu’est l’immigration de masse colonisatrice musulmane et africaine. Elle condamne, hypocritement, la préférence nationale et la préférence de notre civilisation alors que ce sont justement deux éléments dissuasifs forts concernant l’immigration musulmane et africaine. Les idoles de l’idéologie UE sont la technique et les technocrates de Bruxelles qui ont remplacé nos racines, les masses qui remplacent notre humanité classique, l’argent qui remplace le sens de l’honneur et le sentiment de sa propre dignité et le moi ou je qui remplace notre culture judéo-chrétienne et greco-romaine, sans oublier la multinationale oligarchique américaine dont l’UE est un satellite. Pour tout égaliser, dominer et ramener au service de la puissance, de son moi et de son orgueil, l’UE idolâtre tant la technique que l’idéal égalitaire et l’argent,. Pour son pouvoir et sous son joug, elle menace, fait du chantage puis cherche à détruire tout contre-pouvoir national, au lieu de se cantonner honnêtement à l’économie en Europe, qui du reste va de mal en pis. Les technocrates de Bruxelles, en particulier ceux arrogants des finances, les mêmes  qui ont fait prêter des centaines de milliards à la Grèce, se croient supérieurs à tout et méprisent le peuple; un technocrate de l’UE est tout le contraire d’un soldat suisse de milice qui, lui, est même prêt à mourir pour son peuple et les siens, pas à chercher à faire carrière sur le dos du peuple. Tout ce que fait l’UE, conduit malheureusement l’Europe à une politique inhumaine, immorale et à une dictature dispendieuse. Le mondialisme et le libéralisme libertaire de l’UE et des USA, en déracinant les citoyens, favorisent le chaos et les révolutions et détruisent les liens affectifs présumés limiter la liberté absolue des autochtones et les motiver. Ces citoyens ne sont alors, comme le furent les Romains, plus encouragés  à se sacrifier pour leurs proches et leur patrie. La poids de la charge fiscale, une vision et une gestion court termistes et irresponsables qui préfèrent l’immédiateté comme les enfants et les délinquants font que les pseudo-démocraties occidentales sont de moins en moins capitalistes, s’endettent à la folie, pratiquent l’intérêt négatif, mangent nos retraites, n’épargnent plus et investissent trop peu. Les Jean-Claude Juncker, Federica Mogherini, Simonetta Sommaruga, Micheline Calmy Rey, Alain Berset, Didier Burkhalter et autres bruxellisés sont au service de la super-classe ou caste et contre la classe moyenne. Ils ignorent que plus les dettes de l’Etat augmentent moins les salaires augmentent. moins que le coût de la vie et qu’au pire l’inflation grimpe plus que les augmentations de salaire.

    En résumé l’UE actuelle ne tolère les nations européennes que si elles lui sont soumises et utilisables pour sa puissance et par elle; à l’exemple de l’URSS, Cuba, Corée du nord et USA, l’UE a besoin pour cela d’un certain type de « citoyens » uniformisés. Elle est devenue un totalitarisme comme le fut l’URSS, d’où les saines réactions d’anciens pays européens de l’URSS qui ont tant souffert de ce totalitarisme qu’ils ne l’ont, eux, pas oublié.

    La troisième raison

    Pour les USA, une alliance entre l’Europe et sa voisine la grande Russie constituerait un très grand espace et un concurrent beaucoup plus puissant que les USA et qui échapperaient à leur domination; par conséquent toute union entre Europe et Russie est proscrite par les USA qui désignent comme leur ennemi la « Russie du méchant Poutine », quand ce ne sont pas les « méchants Chinois », alors qu’ils devraient comme la Russie désigner l’islam radical comme leur adversaire. Le complexe militaro-industriel qui fut dénoncé par le Président Dwight Eisenhower, ainsi que les oligarques mondialistes  et la gauche internationaliste ont fait perdre aux citoyens américains leurs libertés, les principes démocratiques de leurs pères fondateurs et le rêve américain. La prétention et la philosophie de « l’oubli de l’être » (« Gestell » du philosophe existentiel Heidegger, 1889-1976), de « la nation indispensable » des USA et de l’islam-idéologie de dominer le monde sont de nouvelles aventures de prétentions similaires à celles d’Hitler et de l’ancienne URSS. Martin Heidegger avait raison d’affirmer que USA et URSS étaient métaphysiquement semblables. Aujourd’hui, il y ajouterait la résurgence de l’islam-idéologie. Il nous faut choisir entre le « Gestell"  matérialiste utilitaire de l’homme uniformisé, déculturalisé, droit de l’hommiste et les valeurs de l’humanisme occidental judéo-chrétien. Qui l’emportera le « Gestell » du matérialisme et de l’islam-idéologie ou le retour vers notre tradition européenne d’humanisme, de spiritualité et de liberté?

    A l’image de l’URSS et de l’islam, les USA défendent une idéologie qui, selon eux, leur donne le droit de s’ingérer dans les nations et de contrôler le monde en exigeant de ses soldats de mourir pour leur pseudo-démocratie, leurs multinationales du complexe militaro-industriel, le mondialisme de leurs oligarques et le socialisme internationaliste, alors que la Suisse traditionnelle et la nouvelle Russie défendent leurs intérêts, citoyens, histoire, civilisations, patriotisme, éthique et attendent que leurs soldats meurent pour défendre leur patrie, leur famille, leurs racines et leurs traditions judéo-chrétiennes qu’elles soient orthodoxes ou non. Avec la complicité de  l’UE, au lieu de s’attaquer à la colonisation islamique, les USA en particulier Hillary Clinton, Georges Soros et son ami Mark Zuckerberg de face de bouc, Henry Kissinger et Barak Hussein Obama ont intrigué et tout fait pour qu’il n’y ait ni Union eurasiatique autour de la Russie, ni surtout rapprochement de l’Europe et de la Russie, mais rattachement de l’Ukraine aux USA et à son satellite l’UE et domination américaine progressivement sur tous les anciens pays satellites de l’URSS. Si vous ne croyez pas cette géopolitique dominatrice et d’ingérences, lisez le classique américain de géopolitique officielle « Le grand échiquier, l’Amérique et le reste du monde »publié en français en 1997 aux Editions Bayard Jeunesse par Zbigniew Brzezinski. Il prône le messianisme américain, la vassalisation de toute l’Europe, le conflit avec la Russie et tient même à nous habituer à accepter la victoire de Daesh en Syrie et en Iraq. Les USA n’ont toujours pas compris que les traditions, une économie prospère, le droit de propriété, une fiscalité faible, par exemple l’équitable flat tax unique de 13 % sur le revenu en Russie, un Etat de droit, sont les fondations incontestables sur lesquelles une nation  peut bâtir une société libre et une vraie démocratie et lutter contre le  chaos du XXI ème siècle, islam-idéologie comprise.

    Contre toute logique, les pays européens soumis à l’UE  se désarment et persistent à confier leur défense à l’OTAN soit à l’impérialisme américain. Bien que terrorisme et colonisation islamique envahissent et s’emparent de l’Europe, sous leurs yeux, les pays européens se désarment et leurs peuples pacifistes sont devenus lâches. Leur naïf pacifisme, leur lâcheté, leur matérialisme, leur utilitarisme et leur rationalisme, qui admire la raison et les droits de l’homme sous lesquels se fait la conquête silencieuse de l’islam mais mésestime l’expérience et la tradition et nie la réalité, sont devenus les fiertés et les idoles des angéliques et bisounours européens, aveugles, décadents et stupides.

    Alors que l’islam-idéologie est, depuis XIV siècles premièrement une idéologie de guerre et de conquête et appelle à la guerre « sainte » et colonisatrice ou jihad, l’Occident préconise le pacifisme et la génuflexion. Alors que l’islam commande de tuer ou de  soumettre tous ceux qui croient au judaïsme, au christianisme, etc, qui quittent l’islam, ou qui sont athées, tous à ses yeux des mécréants, l’Occident s’enferre et s’entête à respecter l’islam-idéologie sous prétexte que ce serait une tendre religion spirituelle de paix et de tolérance équivalente au christianisme.

    Plus clairvoyante, la Russie, elle, améliore sa Défense; après les USA, la Corée du nord, l’Inde et la Chine, l’armée russe n’est que la cinquième du monde: 840.000 soldats, soit six fois moins que celle de feu l’URSS pendant la guerre froide, mais avec 3 millions de réservistes ce qui est une stratégie avisée face aux menaces actuelles.

    Dominique Schwander, 23.11.2016

    http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2016/11/24/trois-raisons-pour-lesquelles-croire-de-plus-en-plus-en-la-r-5878510.html