Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

l'information nationaliste - Page 6477

  • Découvrez la série « ils l’ont dit » sur Voscouleurs

    6a00d83451619c69e201b8d21f0b01970c-800wi.jpg

    Le site et les comptes twitter et Facebook de Voscouleurs entament ce matin la diffusion de visuels reprenant des citations sourcées des huit personnalités politique appelées à se réunir. L’objectif est de faire la démonstration de tout le bien qu’elles pensent les unes des autres afin qu’elles passent des déclarations aux actes.

    Les initiateurs expliquent :

    « Toutes ces citations sont véridiques et aisément vérifiables. Il y a un intérêt évident à les rapprocher pour montrer leur cohérence et la force qui s’en dégage, nous tendons le miroir à ceux qui les ont prononcées et nous invitons les Français à signer l’appel pour les aider à franchir le pas de l’union des droites. »

    6a00d83451619c69e201b7c8953abc970b-800wi.jpg

    L’opération Voscouleurs est une opération qui a pour but de rassembler les leaders de la droite de conviction par la pression populaire via une grande pétition afin de les inciter à former une force de coalition pour les élections présidentielles de 2017.

    Aujourd’hui ils espèrent gagner seuls ou sont les prisonniers de logiques politiques qui les tiennent éloignés les uns des autres. Sans leurs « familles politiques » qui distribuent les fonctions et les investitures, ils n’existeraient pas, c’est la raison pour laquelle ils n’osent s’en éloigner.

    Ainsi séparés ils ne peuvent rien faire, ce système contraignant jusqu’à l’asphyxie va à l’encontre de leurs convictions et de la mise en œuvre des mesures nécessaires pour redresser le pays.

    En agissant de leur propre initiative par une action de grande ampleur, les Français seuls, peuvent décider d’y mettre un terme.

    6a00d83451619c69e201bb0938aa1d970d-800wi.jpg

    Michel Janva

  • Obama au secours de Daech

    Le président des Etats-Unis va bientôt tirer sa révérence. Mais avant de rejoindre le club des conférenciers à 100 000 dollars, il aura commis un nouveau forfait en Syrie. Le 17 septembre, pour la première fois, son aviation a tué entre 60 et 80 soldats de l’armée arabe syrienne à Deir Ezzor.

    Loin d’être fortuite, cette attaque a eu lieu au moment même où l’armée nationale affrontait une offensive de Daech.

    Le Pentagone a déclaré qu’il s’agissait d’une erreur, mais qui peut croire un tel mensonge ? Cette version officielle a d’ailleurs reçu sa première entaille de la part de l’ambassadrice US à l’ONU. Elle a admis devant le conseil de sécurité que les USA étaient à l’origine de cette frappe, mais elle en a minimisé l’importance, en comparant cette bavure “non intentionnelle” avec les “attaques intentionnelles” de Damas contre des civils. Curieuse explication !

    La thèse de l’accident, en réalité, ne tient pas la route. Il suffit de considérer les faits pour s’en rendre compte.

    – Premièrement, le « modus operandi » de l’attaque. Menée à quatre reprises par plusieurs appareils de combat au sol, elle a duré selon les témoins près de 45 minutes. Il ne peut donc s’agir de l’opération erratique d’un pilote isolé qui aurait mal compris les ordres reçus.

    – Deuxièmement, le lieu de l’attaque. La position ciblée est Jebel Tudar, à 4 kilomètres au sud de l’aéroport de la ville. Il s’agit d’une colline-clé pour la défense de toute la zone, où 100 000 habitants sont encerclés par Daech. C’est une position statique, occupée par l’armée syrienne au su et au vu de tous depuis des mois.

    – Troisièmement, le communiqué de victoire de Daech. L’agence de propagande “Amaq”, en effet, a affirmé que le groupe djihadiste avait pris le contrôle de la colline où a eu lieu la frappe aérienne de la coalition prétendument anti-terroriste. Cette belle coordination entre les USA et leurs mercenaires officieux mérite d’être soulignée !

    – Quatrièmement, l’invraisemblance totale d’un appui aérien US à l’armée syrienne. C’est la seule explication possible s’il s’agit d’une « bavure », mais elle est absurde. L’aviation occidentale n’a jamais prêté main forte à l’armée syrienne, pourquoi le ferait-elle ? C’est la question que l’ambassadeur de Russie vient de poser à l’ONU. La réponse est évidente : il ne s’agissait pas d’aider l’armée syrienne, mais d’aider Daech.

    Frapper l’armée syrienne au profit de Daech, en effet, permet d’atteindre trois objectifs. En soulageant le front d’Alep, ce contre-feu allumé à l’extrémité Est du pays brise le rêve d’une reconquête du territoire national. Il fragilise l’Etat syrien. Mais il envoie aussi un message explicite à la nébuleuse takfirie en mauvaise posture depuis la reprise des quartiers Sud d’Alep. Enfin, il conforte les alliés régionaux de Washington dans la poursuite de leur politique mortifère du « chaos constructif » au moment où la fin de mandat de Barack Obama pouvait laisser craindre un certain ramollissement de Washington.

    On savait le cynisme US sans limite, mais il vient de faire un saut qualitatif. C’est la première fois que les USA agressent frontalement l’armée syrienne. Cette nouvelle transgression a valeur de test, et la réplique de l’axe Moscou-Damas ne devrait pas se faire attendre. Cette main tendue à l’organisation terroriste montre que les néocons n’entendent pas lâcher prise au Moyen-Orient. La coïncidence de cette attaque avec l’octroi de 38 milliards de dollars à Israël est significative. Contrairement à ce qu’on lit parfois, Washington ne se désengage pas de la région. Il continuera, demain, d’y semer le chaos en armant le bras des tueurs en tout genre.

    Bruno Guigue 18/09/2016

    Bruno Guigue,  essayiste, auteur de plusieurs ouvrages, dont Les raisons de l’esclavage (L’Harmattan, 2001) et Aux origines du conflit israélo-arabe, l’invisible remords de l’Occident, L’Harmattan, 2002).

    Source : Agoravox.fr 

    http://www.polemia.com/obama-au-secours-de-daech/

  • A quoi sert l’opération sentinelle ?

    Après les révélations hallucinantes de la commission d’enquête sur les attentats du 13 novembre 2015 et en particulier au Bataclan, on est en droit de s’interroger sur l’intérêt de cette vaste opération sentinelle qui mobilise aujourd’hui 10 000 hommes sur le territoire national.

    Voilà ce que nous dit l’Obs, après écoute des échanges radio entre les autorités et les policiers sur le terrain : « (…) le soir du 13 novembre, à 22h22, sur les ondes de la radio réservées aux policiers chargés de surveiller l’agglomération parisienne. L’un des interlocuteurs est un agent de la brigade anti-criminalité (BAC) arrivé parmi les premiers devant le Bataclan juste après le début de la tuerie.

    Un autre fonctionnaire, un commissaire qui passait devant la salle de spectacle en voiture, est déjà là et a pris l’initiative d’y entrer, arme au poing, et d’ouvrir le feu sur un terroriste qu’il a tué. Mais le policier qui parle à la radio ne peut que sécuriser les abords de la salle de concert, son équipement et son arme ne lui permettent pas de rentrer.

    (…)Les militaires sont au nombre de 8. Eux aussi se sont arrêtés devant le Bataclan en entendant la fusillade, alors qu’ils allaient relayer une équipe chargée de surveiller des bâtiments situés non loin de là. Les militaires n’ont toujours pas le feu vert pour tirer. Les victimes ne seront secourues que plus tard, sans l’aide de l’armée.[....]

    Olivier Dejouy

    La suite sur Le Réveil Français

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?A-quoi-sert-l-operation-sentinelle

  • Quel islam en France ?

    De plus en plus de musulmans rejettent les lois de la République.

    Le grand moraliste Michel de Montaigne jugeait la religion musulmane en des termes peu amènes :« Quand Mahomet promet aux siens un paradis tapissé, paré d’or et de pierreries, peuplé de garces d’excellente beauté, de vins et de vivres singuliers, je vois bien que ce sont des moqueurs qui se plient à notre bêtise pour nous emmiéler et attirer par ces opinons et espérances, convenables à notre mortel appétit. »

    Si nous devrions nous garder de tout anachronisme forcément malheureux – la Renaissance ne pouvant être comparée à notre époque —, il est certain que les humanistes européens, qu’ils soient du XVIe ou du XXIe siècle, ne peuvent que regarder avec circonspection les interprétations littérales du Coran.

    Lire la suite

  • France: 37% de naissances étrangères en 2015

    Tandis que nos médias s'écharpent sur une petite phrase de Nicolas Sarkozy concernant nos ancêtres les Gaulois, les immigrés entrent massivement dans notre pays. Interrogé dans Présent, Jean-Yves Le Gallou estime :

    "Je n’ai pas d’estimations précises de la population extra-européenne présente en France. En revanche, nous avons une très bonne approximation des naissances non européennes grâce aux statistiques de dépistage de la drépanocytose, une maladie rare qui peut affecter les enfants non européens. 21 % des naissances n’étaient pas européennes en France en 2001, 37 % des naissances ne l’étaient pas davantage en 2015 (observez la vitesse de progression) et 66 % – oui, vous avez bien lu, les deux tiers – ne l’étaient pas en Ile-de-France. Contrairement à ce qu’affirment les désinformateurs et à ce que feignent de croire les autruches, le Grand Remplacement n’est pas un fantasme, c’est un fait. Un fait démographique d’abord, un fait civilisationnel ensuite."

    Un fait promu par la super classe mondiale. On apprend aujourd'hui que :

    • Le milliardaire américain George Soros va consacrer 500 millions $ à des intiatives d'aide aux migrants
    • BNP Paribas lance un plan de soutien aux migrants (mais je doute que les agences de la BNP logeront des immigrés...).

    6a00d83451619c69e201b7c89521ae970b-800wi.jpg

    Michel Janva

  • La revue "Réfléchir et Agir" sera présente dimanche 2 octobre à Rungis à la Xe Journée de Synthèse nationale

    2999140812.jpg

  • L’Europe est entrée dans un hiver démographique par un nihilisme fertile

    Extraits de l’éditorial de Jean-Marie le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune, dans la Lettre de la Fondation de septembre 2016 :

    « A la question, "la vie vaut-elle encore la peine d'être donnée ?" les différentes politiques conduites depuis cinquante ans répondent clairement « non » ! D’où la succession ininterrompue jusqu’à ce jour de lois mortifères sur la famille, la contraception, l’avortement, la procréation artificielle, l’eugénisme et ces nouvelles formes de sacrifices humains que constituent les expériences sur l’embryon. Pour ne parler que des agressions contre le début de la vie, des dérives analogues s’ingéniant à hâter la fin de vie. L’Europe est entrée dans une sorte "d’hiver démographique", non plus à cause d’une guerre mais par un nihilisme fertile en raison de non-vivre (malthusianisme, hédonisme, écologisme, etc.). La « disparition » française de 10 millions d’enfants depuis plus de quarante ans est l’objet d’une célébration permanente et fait notre fierté nationale. Toute critique publique de cette hécatombe est formellement interdite au profit d’un masochisme auquel succombent les meilleurs. Il faudrait même se repentir, au nom d’un terrorisme de la bienveillance, d’évoquer ce cortège de morts, par égard à l’idéologie féministe et à ses prêtresses, c’est-à-dire que ce sont bel et bien les victimes qui sont devenues les bourreaux.

    Les fruits de cette tragédie pour la France sont gravement sous-estimés : « nous sortons de l’Histoire parce que nous sortons de la vie ! ». La fondation Jérôme Lejeune est la seule institution à combattre l’avortement (et ses avatars, y compris la GPA) non seulement en tant qu’acte individuel mais parce qu’il entraîne aussi des conséquences collectives, morales, juridiques, financières, démographiques et géopolitiques dévastatrices. Pour le Pr Jérôme Lejeune « un pays qui tue ses enfants tue son âme ».

    Nous en sommes là, anémiés spirituellement et physiquement face aux nouvelles menaces. Par son action concrète, inlassable et unique, la Fondation ne se résigne pas à voir la France renoncer à protéger ses propres enfants et perdre son âme. Elle n’accepte pas que l’on sacrifie la victime pour ne pas avoir à affronter l’agresseur, que l’on ne livre pas bataille par peur de déplaire aux grandeurs d’établissement, que l’on cède pour ne pas perdre. Le salut de la France dépend de ses raisons de vivre. C’est le trésor que nous voulons partager. D’urgence, aidez la Fondation à redonner à nos compatriotes le goût de cette « incroyable signification de la vie humaine ». Pour ne pas sortir de l’Histoire. »

    Michel Janva

  • Les salariés d'Alstom victimes de l'impuissance de la République.

    Dimanche dernier se tenait le banquet de rentrée du Groupe d’Action Royaliste, banquet qui avait pour thème « Nos raisons pour la Monarchie » : un titre qui ouvrait la voie à de nombreux discours (il y en eut six en tout), dont celui que je reproduis ci-dessous (sous la forme d’un résumé en deux parties) sur « l’affaire Alstom », affaire qui montre que la République n’est plus capable (si elle l’a jamais été…) de s’imposer aux féodalités économiques, à cette « Fortune anonyme et vagabonde » souvent cynique et avide, telle que la dénonce le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz. D’où l’urgence, aussi, de poser la question des institutions et de l’esprit de l’Etat, pour protéger au mieux ce qui doit l’être et préparer l’avenir « que tout esprit bien né souhaite à sa patrie », comme l’exprimait Maurras.

    1ère partie : Constat de l’impuissance de la République.

    L’affaire Alstom de Belfort nous rappelle que nous sommes dans une ère d’économie sauvage (que l’on peut appeler mondialisation pour faire simple), et qui se définit par la libre concurrence internationale sans limites, mais, qui est en fait une sorte de guerre économique de tous contre tous, dominée par quelques grandes multinationales milliardaires (comme on le voit avec le rachat de Monsanto par Bayer pour… 59 milliards d’euros !) et chapeautée par une « gouvernance » sans légitimité politique, qui veut déposséder le Politique de ses moyens face à l’Economique.

    Beaucoup de nos compatriotes oublient cela (ou ne le savent pas ?) et sont persuadés que la situation affreuse des classes ouvrières au XIXe siècle en Europe et en Amérique du Nord n’était qu’un « moment nécessaire » ou un « malheur temporaire » qui a permis de « développer le monde » et d’accéder à la société de consommation. Peu réfléchissent aux conséquences sociales de cette société de consommation qui joue de la séduction, par la publicité et le crédit, pour se légitimer et perdurer : ainsi, elle est la forme la plus habile et la plus agréable, confortable pourrait-on dire, d’une « servitude volontaire » qui en appelle aux appétits plutôt qu’à l’esprit ou à l’intelligence… et dont les conséquences peuvent être les délocalisations industrielles, l’exploitation la plus infâme des ouvriers des pays du Sud et le chantage à l’emploi à l’égard de ceux du Nord, dont les salariés français.

    Or, dans les démocraties contemporaines, le Pouvoir politique appartient aux séducteurs, aux charmeurs (à défaut de prince charmant…), à ceux qui sauront « se vendre » pour mieux conquérir ce Pouvoir (ou son apparence brillante) qu’ils n’auront de cesse, ensuite, de vouloir conserver à leur service, alors qu’il faudrait que cela soit l’inverse, c’est-à-dire qu’ils servent plutôt que de « se » servir.

    Le royaliste en colère Georges Bernanos résumait en son temps cette situation par une formule vengeresse expliquant que la « Démocratie » n’était que la forme politique, institutionnelle, du capitalisme : se trompait-il, au regard de l’actualité présente ? Pas vraiment, malheureusement.

    Le cas d’Alstom est, aujourd’hui, fort intéressant à étudier, au-delà même du nécessaire combat pour la sauvegarde de l’outil industriel à Belfort et des 400 emplois qui restent (quand il y en avait plus de 1.000 il y a encore une dizaine d’années).

    Alstom est un de nos anciens fleurons industriels, en partie bradé à l’entreprise états-unienne « General Electric » en 2014, et aujourd’hui soumis, pour sa branche transports, aux oukases de ses clients étrangers et des intérêts de ses actionnaires, dont l’Etat qui ne semble pas, et c’est ce qu’on peut légitimement lui reprocher, prendre son rôle au sérieux jusqu’à ce que la catastrophe arrive !

    Disons-le simplement : la République ne sait pas défendre l’intérêt public et celui des producteurs, entreprises comme ouvriers, et Alstom nous en donne, après Florange, après Clairoix, après tant d’autres exemples ces dernières années, une nouvelle preuve, terrible pour l’emploi à Belfort… Car si ces 400 emplois disparaissent, c’est une nouvelle étape dans la désindustrialisation accélérée du pays et dans le processus de mise sous dépendance (sous tutelle, devrait-on dire) de notre économie par les grandes féodalités internationales, au moment même où l’entreprise Alstom engrange de mirifiques contrats à l’étranger et qu’elle construit des usines… à l’étranger !

    Le réveil de l’Etat, dans cette affaire, est bien tardif, sans doute insuffisant, et peu convaincant en cette période de campagne présidentielle qui se prête à de nombreuses promesses et à de grandes mascarades… 

    Mais le fait que la direction d’Alstom soit si peu disposée à obéir à l’Etat est aussi la marque del’impuissance de la République à se faire respecter en tant qu’Etat quand, pourtant, il s’agit de secteurs stratégiques sur le plan économique et industriel : quel spectacle ! Quel triste spectacle ! Quelle absence, aussi, d’autorité et de vision à long terme !

    Et, pour couronner le tout (si je puis dire), le gouvernement français est menacé par la Commission européenne de Bruxelles d’être poursuivi pour certaines de ses mesures de sauvegarde de l’emploi à Belfort (mesures annoncées par le secrétaire d’Etat aux transports, M. Vidalies), et cela au nom de la sacro-sainte « libre-concurrence non faussée », plus favorable, en définitive, aux actionnaires qu’aux travailleurs

    Quelques questions se posent alors, sans doute avec quelque colère : où est l’Etat ? Où est sa puissance, où est son autorité ?

    La République semble ne plus être désormais qu’une sorte de « gouvernorat » au sein d’une Union Européenne qui n’écoute même plus les représentants de la France, comme on peut aussi le constater dans l’affaire du Traité transatlantique : quelques jours après que le secrétaire d’Etat français Matthias Fekl chargé du commerce extérieur ait annoncé que la France souhaitait l’arrêt des négociations entre l’UE et les Etats-Unis, M. Juncker, dans son discours à l’Union du 14 septembre, affirmait que ces mêmes négociations se poursuivraient et seraient menées à leur terme ! Mais, quand M. Juncker se moque ainsi ouvertement de la France, c’est aussi parce que la République, elle, se moque de nous, par son inconstance et son impéritie : ne s’est-elle pas, depuis longtemps, abandonnée aux griffes d’une « Europe » forcément atlantiste et libérale ?

    Et pourtant ! Est-ce une fatalité ? Est-ce le sens obligatoire de l’histoire ? Ne peut-on rien faire ?

    (à suivre : Propositions)

    http://nouvelle-chouannerie.com/