l'information nationaliste - Page 6473
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Pierre Sidos - 20 Septembre 2016
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Marine Le Pen gaullienne ? Rien d’étonnant !
La situation que nous vivons, alliée à la mutation imposée par Mme Le Pen à son parti, lui donne une cohérence et une force sans pareilles.
Marine Le Pen a placé sa campagne, dimanche, à Fréjus, sous le signe du général de Gaulle. Pourquoi n’en aurait-elle pas le droit ? Après tout, c’est de Gaulle lui-même, en prophète, qui disait :« Tout Français a été, est ou sera gaulliste. » Prophétie vérifiée par l’exploitation très large des références gaulliennes jusque chez ses adversaires politiques, notamment de gauche, que ce soit la pratique monarchique du pouvoir d’un François Mitterrand ou, plus anecdotique et cocasse, le site Internet de M. Hollande,notreidéedelafrance.fr. Si M. Hollande ose, pourquoi pas elle ?
Mais il se pourrait que Mme Le Pen soit finalement bien plus légitime pour revendiquer l’héritage du général de Gaulle que beaucoup d’autres, et au-delà des postures et des récupérations.
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Riposte laïque lance une campagne sur le thème "PAS UN EURO POUR L'ISLAM"

Pierre Cassen nous en parlera le 2 octobre à Rungis (94)

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L'avis des premiers lecteurs sur le nouveau roman de Laurent Obertone : Guerilla
Un roman dont l'histoire est très proche du réel :
Dans une France proche et obscure, une descente de police dans une cité sensible tourne au drame : un policier pris dans un guet-apens perd son sang-froid et tire aveuglément. La cité s’embrase et tout le pays vacille. De villes en villes, le feu se propage et la République explose. Forces de l’ordre, voyous, terroristes, responsables, journalistes, citoyens, tous sont submergés par le raz-de-marée du chaos. Rapidement, réseaux électriques et hydrauliques tombés, faute d’approvisionnements, d’ordre, de moyens de communication, de transports et de secours, la déferlante gagne la campagne, la société vole en éclats et les villes sont la proie de violences, de pillages et de gigantesques incendies. Des terroristes, dépassés par les troubles, déclenchent des actions de grande ampleur depuis les terres, la mer et le ciel. Privés de tout, livrés à eux-mêmes, les citoyens s’apprêtent à faire face au carnage.Les événements décrits dans Guerilla reposent sur le récent travail d’écoute, de détection et les prévisions du renseignement français. Après deux ans d’immersion au contact d’agents des services spéciaux et des plus grands spécialistes de la terreur et des catastrophes, l’auteur du chef-d’oeuvre Utøya(l’affaire Breivik) et de l’enquête phénomène La France Orange Mécanique livre un roman météore ultra-réaliste et nous plonge dans le récit paroxystique de la guerre civile.
À la veille de la sortie de Guerilla, le nouveau roman de Laurent Obertone est d’ores et déjà en 3e position des meilleures ventes Amazon.
Guerilla (Obertone) : l'avis des premiers lecteurs par Editions_Ring -
« La Corse se veut une terre chrétienne »
Nous avons joint Maître Trémolet de Villers à Rosario, près de Corte, au cœur de la Corse à laquelle il est fidèle tous les ans pour les vacances, car il nous a semblé que pour évoquer les derniers événements qui ont agité l'Ile, c'était à un Corse qu'il fallait s'adresser.
Entretien avec Jacques Trémolet de Villers
Maître, que s'est-il passé exactement à Sisco, sur cette petite plage corse ?
Je n'ai pas d'autres informations que ce qui se dit et ce que j'ai entendu sur les places, dans les rues ou dans les bars. On parie d'une provocation tout à fait surprenante. Ici, vous savez, la population maghrébine est nombreuse, mais si l’on met de côté l'incident de Noël dernier à Ajaccio [où un camion de pompier, le jour de Noël, est tombé dans un piège tendu par quelques jeunes du Quartier de l'Empereur. Une salle de prière musulmane avait été saccagée en représailles], cette population demeure assez respectueuse. Là nous avons vu quelque chose à un degré plus important : il y a d'abord eu des femmes qui se sont baignées en burkini et quelques touristes qui les ont prises en photo. Ils se sont fait agresser par la famille maghrébine. Enfin, très vite, les touristes et les locaux se sont retrouvés contre les Maghrébins, deux franco-marocains originaires de l'Ile et deux du Continent, dont il faut dire qu'ils étaient, les uns et les autres, sous l'emprise de la cocaïne, comme s'ils avaient eu besoin de cela pour se préparer à combattre. Leur message ? « Venez à Lupino (un quartier de Bastia) et vous verrez que là vous n'êtes pas chez vous. Nous sommes chez nous ». Comme dans l'affaire du Quartier de l'Empereur à Ajaccio, la population est allée à Lupino. Les Corses sont rentrés dans tous les immeubles sans violence, sur le thème : « Nous sommes chez nous ».
Comment peut-on expliquer ce débordement soudain ?
La population est à cran. On constate qu'immédiatement après l'affaire de Sisco, non seulement à Sisco mais à Cagnano et à Ghisonaccia, les mairies ont réagi très fortement. À Cagnano par exemple, un arrêté a été voté en urgence interdisant « toute tenue contraire aux bonnes mœurs et à la laïcité » (sic) et, je cite, « restreignant provisoirement la libre manifestation des convictions religieuses des usagers du service public balnéaire, afin d'assurer le bon fonctionnement de celui-ci ». Par ailleurs, le FLNC avait prévenu : « Nous frapperons les premiers ». De l'autre côté, il semble bien qu'on a voulu rappeler aux Corses qu'il n'y avait pas de terre exclue de la conquête arabe. Le Procureur de Bastia Nicolas Bessone a été formel : « À l'évidence, à l'origine des incidents se trouvent des membres de la famille maghrébine qui ont voulu, dans une logique de caïdat, s'approprier la plage et la privatiser ». Cette façon de faire concerne surtout les jeunes. Elle est tout à fait nouvelle dans l’Ile.
Quelle est l'atmosphère dans l’île ?
Il faut souligner que le 15 août, fête traditionnelle de la Corse, fête de Marie reine de la Corse, les processions ont été très nombreuses, avec, je parle ici pour mon village, Vivario, une ferveur que l'on avait un peu oublié. Nous avons eu, après le sinistre 14 juillet à Nice, la procession de notre saint patron, Saint Pierre aux liens, le 1er août. Le chant « À toi la gloire, à toi la victoire » était chanté avec force, comme pour montrer une décision particulière, la certitude d'une légitimité. Dans les cafés, on entend constamment des expressions martiales comme « s'ils veulent la guerre, ils l'auront ». Comme dans toutes les îles je crois, on observe en Corse un curieux mélange de tolérance et de méfiance envers les étrangers. Il y a une tradition d'hospitalité, mais en même temps, l'étranger est rejeté s'il est odieux. H y a un sentiment nouveau qui pointe. Les Anciens qui vivent là sans heurts depuis longtemps sont désarçonnés. Dans mon village, à Vivario, il y a une seule famille musulmane : naguère, elle descendait pour acclamer la Procession ; ils étaient comme beaucoup d'immigrés qui surtout ne voulaient pas d'histoire. Cette population-là est déconcertée par ce qui se passe. On redécouvre le caractère inassimilable d'un certain islam. Et face à cela, il y a une réaffirmation de l'identité chrétienne de la terre de Corse, par des moyens populaires : les processions, les confréries, les chants, c'est énorme ! Pour le 15 août, Corse Matin titrait : Marie reine de Corse.
Et le Continent dans tout ça ?
Jean-Luc de Carbuccia, évoquant cette intensité insulaire, explique que la Corse est le miroir grossissant du Continent. C'est vrai que la Corse est très déchristianisée, comme le Continent : la pratique religieuse n'est pas beaucoup plus élevée que sur le Continent. Mais il y a aussi un jeune clergé enthousiaste, comme sur le Continent. Je pense au curé de Corte expliquant le 15 août que « avant la force des armes, il y a la force de la foi ». Il n'a pas dit « contre la force des armes ». Les Corses sont très déterminés. Ils ressentent une appartenance de leur Ile, qui se veut « terre chrétienne ». C'est dans cette perspective où l'on chante le « Chez nous soyez reine » comme le « Dio vi salvi regina » que Jean-Guy Talamoni, président de l'assemblée de Corse, a estimé « juste et compréhensible la réaction du peuple corse ».
Propos recueillis par Alain Hasso monde&vie 1er septembre 2016
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Emeutes à Charlotte : le prisme racialiste des médias français
Pour ceux qui ont entendu parlé des émeutes dans la ville de Charlotte aux Etats-Unis, opposant une partie de la population aux forces de police, vous aurez sans doute retenu la chose suivante : un noir a été abattu par des policiers alors qu’il ne faisait rien, d’où le déclenchement des émeutes. Cette version est fausse, non pas que ce qui y est dit soit matériellement faux, mais ce qui n’est pas dit change tout.
Certes l’homme abattu est noir. Mais le policier qui l’a abattu est noir aussi, et le chef de la police locale est noir, ce qui change largement la perspective de l’information. Car bien évidemment, avec une telle précision, on comprend aisément que la couleur du policier comme de la victime n’ont aucun intérêt à être relevé si ce n’est pour désinformer et en faire un acte raciste ce qui n’est pas le cas. Imaginez que le policier fut blanc et l’homme abattu noir, l’évidence raciste sans contestation possible sous peine de révisionnisme aurait été proclamé. Quant à un homme blanc abattu par un policier noir, personne n’en n’aurait parlé.
Les médias qui font une telle présentation des faits sont racistes et malhonnêtes : peu importe la couleur de l’un ou de l’autre. Il y a un homme qui a été abattu par un policier dans un contexte où les policiers semble avoir la gachette de plus en plus facile dans des Etats où ils ont un quasi droit de tuer. Il s’agit donc d’une problématique sociale et non raciste, n’en déplaise aux médias racistes et maçonniques du système.
http://www.medias-presse.info/emeutes-a-charlotte-le-prisme-racialiste-des-medias-francais/61426
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Mercredi 28 septembre : Jean-Marie Le Pen sera en Seine-et-Marne

Et le dimanche 2 octobre, à Rungis (94) :

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La choquante vérité à propos de la surprise d'octobre d'Hillary (VOSTFR)
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La presse politiquement correcte en baisse
La presse quotidienne nationale a vu ses ventes diminuer de 2,3% sur les 7 premiers mois de l'année, davantage que la baisse de 1,4% sur l'ensemble de 2015.
Concurrencés par l'info gratuite sur internet, la fameuse fachosphère (!), pénalisés par les fermetures de kiosques, la plupart des titres ont subi une baisse de leurs ventes papier, que la hausse des ventes numériques n'a pas suffit à compenser. Le politiquement correct n'attire pas le lecteur...
Le quotidien le plus touché est "Libération" dont les ventes ont chuté de 21,5%, à 73506 exemplaires en moyenne par jour. Sont également en baisse
- Le Parisien/Aujourd'hui en France -4,9% (341000 exemplaires quotidiens en cumulé dont 209000 pour Le Parisien),
- Le Figaro (-2,8%, 307.000 ex.),
- Le Monde (-1,8%, 267.000 ex.)
- La Croix (-0,4%, 93.000 ex).
Parmi les titres en hausse, Les Echos (+1,2% à 127.000) et L'Equipe (+5% à 228.000).
Nous n'avons pas les chiffres du quotidien Présent, mais Francis Bergeron annonçait dans le numéro du 9 août que les ventes en kiosque étaient en hausse et écrivait même :
"nous ne sommes plus très loin de L’Humanité ou de La Croix."
Dans la presse magazine, c'est L'Express qui souffre le plus (-21%).
- Marianne (-12%)
- Le Point (-8%)
- Le Journal du Dimanche (-9% )
L'Obs n'a pas encore transmis ses chiffres. Seuls quelques titres sont en hausse : Valeurs Actuelles (+5%) et Challenges (+3%).
Dans la presse quotidienne régionale, les 67 titres recensés sont tous en recul, entre -0,5% et -9% sur un an (entre juillet 2015 et juin 2016).
- Ouest France a vu ses ventes baisser de 2,3% sur un an, à 688.000 exemplaires,
- Sud Ouest de -3,6%,
- La Voix du Nord de 4,6%
- Le Parisien de -6%.
Selon l'étude de l'ACPM, 95% de la population française déclare lire chaque mois au moins un titre de presse papier, et 61% en lit un chaque jour, dont 39% au moins un quotidien et 45% au moins un magazine. 71% des français lisent aussi au moins une marque de presse en version numérique, dont 46% sur mobile.
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L'histoire des Sumériens, 1ère civilisation au monde, dans le croissant fertile ou Mésopotamie