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l'information nationaliste - Page 6768

  • Fukushima 5 ans après: Info ou intox

    us interrogeant  sur l'évolution de l'accident nucléaire de Fukushima, nous sommes tombés sur l'article que nous publions ci-après et qui nous semble intéressant. Nous nous étonnons cependant du décalage entre les informations diffusées et les conséquences habituelles de ce genre d'accidents nucléaires.Nous laissons nos lecteurs se faire une opinion, tout en précisant que nous restons septique devant le jeu à somme nul qui nous est présenté.
    Les résultats les plus récents sur l’accident de la centrale de Fukushima-Daiichidu Comité Scientifique des Nations-Unies pour l’Étude des Effets des Rayonnement Ionisants (sigle anglais UNSCEAR1) concluent que :

    1. « Aucun décès, aucune maladie grave ayant un lien avec des radiations n’a été observé parmi les travailleurs et l’ensemble de la population à la suite de l’accident de Fukushima »
    2. « Aucune conséquence perceptible des radiations n’est à prévoir parmi le public exposé ou ses descendants ».

    Le document de base est l’Annexe Scientifique du Volume I du Rapport de l’UNSCEAR (300 pages). Il est l’œuvre de plus de 80 experts de 18 pays, et a été approuvé par l’Assemblée Générale des Nations Unies fin 2013. Il est disponible en ligne en anglais. Il fut discuté lors de la soixantième session de l’UNSCEAR, tenue à Vienne du 27 au 31 mai 2013 qui a réuni environ 150 spécialistes de 27 pays, en présence d’observateurs d’organisations internationales comme l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et de son Agence Internationale de Recherche sur le Cancer, ainsi que l’Organisation Mondiale de Météorologie(OMM).
    Fin 2015, l’Assemblée Générale des Nations Unies a approuvé une résolution dans laquelle elle se félicite de la compétence et de l’impartialité du Comité et a demandé que les résultats de ses travaux soient diffusés dans le public.
    Outre les principales conclusions énoncées ci-dessus, le rapport traite en détail des risques possibles. Pour la leucémie et les jeunes enfants, il indique :
    « Considérant les expositions et les risques, ainsi que l’importance du groupe concerné, aucune augmentation [des cas de leucémie] ne sera susceptible d’être décelée » (p.79 §177).
    Même conclusion pour les cancers du poumon et ceux de la thyroïde dans la population concernée : leur nombre ne sera pas affecté de façon suffisante pour que l’effet de l’accident apparaisse.
    Vingt-trois types de cancers ont été examinés pour parvenir à cette même conclusion : pas d’impact prévisible à attendre de l’accident de Fukushima.
    Cela ne signifie pas que des accidents du travail (chutes…) ou des accidents cardiaques ne soient pas survenus pendant l’irruption du tsunami dans la centrale ou durant les travaux ultérieurs, mais les quelques décès correspondants n’ont pas de rapport avec le fait que la centrale de Fukushima-Daiichi soit nucléaire.
    Malgré des hypothèses de travail pessimistes, les conclusions de l’UNSCEAR sont que « l’accident de Fukushima n’a fait aucune victime, décès ou malade, du fait des radiations émises, et que dans l’avenir, les conséquences de ces mêmes radiations seront trop faibles pour être discernables ».
    L’Organisation Mondiale de la Santé, dont des représentants ont contribué au Rapport de l’UNSCEAR, concluait dès début 20132 :

    Les résultats présentés suggèrent que les augmentations de cas de maladies humaines attribuables à l’exposition supplémentaire aux rayonnements due à l’accident nucléaire de la centrale de Fukushima sont probablement au-dessous des niveaux détectables.

    Suivi de l’étude : le « White paper » de l’UNSCEAR de 2015.
    « Le Comité déclare que les conclusions de son Rapport 2013 restent valables et, de plus, qu’elles sont largement confirmées par les nouvelles informations publiées depuis.
    En particulier, le taux de détection important de nodules, kystes et cancers de la thyroïde sont le résultat de la multiplication des examens suite à cet accident et de la plus grande finesse de recherche du matériel utilisé, et pas de l’exposition aux radiations suite à l’accident nucléaire3. »
    Les informations supplémentaires recueillies depuis le Rapport 2013 du Comité,confirment  donc  l’absence de décès, ou de malades qui auraient pu être causés par les radiations liées à l’accident de Fukushima, ainsi que d’absence probable d’effets discernables dans l’avenir.
    Des résultats largement ignorés.
    L’écart est stupéfiant entre les conclusions rassurantes du Comité des Nations Unies sur les conséquences de Fukushima et les descriptions apocalyptiques de cet accident véhiculées par les médias dans le public.
    Les conclusions du Comité ont pourtant été rendues publiques. Le Rapport 2013 a fait l’objet d’une présentation à la presse mondiale4 à Vienne le 2 avril 2014. La couverture médiatique qui a suivi a été faible, y compris en France, à l’exception par exemple des Échos qui ouvrirent leurs colonnes à Jean Marc Jancovici.
    En 2016, cinq ans après l’accident, la situation n’a pas changé. Les derniers résultats de l’UNSCEAR (Fukushima White Paper 2015) ont fait l’objet d’un communiqué de presse5 des Nations Unies le 22 octobre 2015, mais il est resté largement ignoré. En particulier, les conclusions sur l’absence d’effets de l’accident nucléaire sur les cancers de la thyroïde n’a pratiquement pas été repris.
    Les conclusions l’UNSCEAR, dans son Rapport de 2013, et confirmées en 2015, sont toujours largement ignorées du public.
    Le peu d’intérêt médiatique pour les travaux du Comité des Nations Unies, approuvés par l’Assemblée Générale des Nations unies, donne la part belle aux descriptions apocalyptiques des effets des radiations par des antinucléaires dogmatiques.
    Faire peur est certainement plus vendeur que de rassurer… ou d’avouer avoir dit des bêtises pendant des années !

    Cet article s’appuie largement sur le n°61 de la Lettre Géopolitique de Electricité du 20 mars 2016

    1.  UNSCEAR : United Nations Scientific Committee on the Effects of Atomic Radiation. Le Comité scientifique de l’ONU sur les conséquences des émissions radioactives est un organisme international né en 1955 à la suite de la résolution 913 (X) de l’Assemblée générale des Nations unies et auquel participe 27 états. image: https://s.w.org/images/core/emoji/72x72/21a9.png
    2.  Organisation Mondiale de la Santé-Rapport sur les risques pour la santé de l’accident nucléaire de Fukushima-28 février 2013 image: https://s.w.org/images/core/emoji/72x72/21a9.png
    3.  § 75, p.19 du « Fukushima White Paper 2015 » image: https://s.w.org/images/core/emoji/72x72/21a9.png
    4.  Communiqué de presse des Nations Unies, UNIS/OUS/237 image: https://s.w.org/images/core/emoji/72x72/21a9.png
    5.  Press release-UNIS/OUS/309. image: https://s.w.org/images/core/emoji/72x72/21a9.png

    Lu ici

    http://www.oragesdacier.info/

  • La nouvelle « Lie de la Terre »

    Il fut un temps où il était de bon ton de lire l’autobiographie haineusement antifrançaise d’Arthur Koestler, consacrée à ses années 1939-1940, dont le titre accrocheur est ici repris.
    Tant qu’à chercher une caution littéraire, on préfère celle de Jean Giraudoux, qui du moins écrivait correctement et sans faire d’exhibitionnisme haineux. En 1925, dans le cadre de sa lutte contre les taudis si nombreux en France dans les années d’après-guerre (la Grande), il écrivait : « Cette France mal entretenue, sabotée, dépecée, salie nous fait courir le même risque que la vulgarité montante du langage ».
    De nos jours, les bidonvilles – du style Calaisien - pour déclassés et réfugiés, les HLM dégradées par la racaille, abritant quelques rares « petits-Blancs » et les immigrés dépourvus de goût pour le travail et les études, les propos orduriers, racistes et sexistes des voyous de l’immigration musulmane renouvellent le sujet.
    Il ne s’agit plus du sous-prolétariat alcoolisé, formé de rebuts d’autochtones mêlé d’immigrés italiens, polonais et flamands, tout juste arrivés en France. Il s’agit désormais d’Africains, noirs et maghrébins, d’Antillais et de sujets transplantés du Proche-Orient ou de l’Asie du Sud-Ouest, amenant avec eux un fort racisme anti-Blancs, un sens aigu de la revendication et, pour l’immense majorité d’entre eux, une religion dure, conquérante, haineuse envers les « infidèles ».
    On chercherait vainement l’intérêt pour les Français de souche européenne d’avoir admis cette immigration qui tourne à l’invasion et à la substitution de populations dominantes par l’effet d’une considérable différence des taux de maternité. L’enrichissement culturel de l’Europe par le monde arabo-musulman n’est pas évident, c’est le moins que l’on puisse en dire. La nécessité d’importer des « travailleurs » ne l’est pas non plus en une période de chômage massif pour les Français de souche européenne.
    Enfin, les joies occasionnées par les viols racistes, les rackets et les trafics de stupéfiants, le vandalisme imbécile, les pillages et incendies, et – cerise sur le gâteau – les attentats terroristes, si elles donnent du grain à moudre aux journalistes et aux politiciens, ne valent peut-être pas le prix acquitté en milliards d’unités de compte et en centaines de vies humaines.
    Pourquoi ne pas rendre, de gré ou de force, à ces immigrés-réfugiés leur dignité, leur sentiment d’utilité sociale, en les obligeant à regagner leurs continents d’origine, pour qu’ils y déploient leurs immenses talents à les mettre en valeur.
    Le Français, s’il n’aime guère les envahisseurs, n’est pas opposé au commerce international, valeur contre valeur, et encore moins au tourisme saisonnier. Le Français a définitivement résolu, depuis 1905, ses guerres de religion et n’a nul intérêt à « remettre ça » ! Quant à accepter des « colonisateurs », pourquoi pas, mais à l’unique condition qu’ils nous apportent une civilisation supérieure comme l’ont fait les Romains, à partir de la conquête césarienne, ou un enrichissement génétique, dans le cadre étroit de notre communauté raciale européenne, comme l’ont fait les Germains du IIIe au VIe siècles de notre ère, puis les immigrés slaves au XXe siècle.
    L’envahisseur qui ne remplit pas ces critères d’intérêt pour la Nation doit être repoussé.

    Docteur Bernard Plouvier

    http://www.voxnr.com/cc/di_varia/EuVApZFkkpHBIlapgF.shtml

  • La colonisation a-t-elle été un drame pour l'Afrique ?

    Si l'on écoute les médias, les hommes politiques et les associations communautaires, la colonisation fut un drame pour l'Afrique.
    Et pourtant, de nombreux témoignages s'opposent à cette vision des choses.
    Par exemple, ces propos de Kofi Yamgnane


    Ou ceux de ce congolais qui déclare à un journaliste du Time : "[Les blancs] ont pris ce pays par la force, s'ils revenaient, cette fois-ci, nous le leur offririons." 
    (Source : Come back, colonialism, all is forgiven - Time)
    Est-il possible que la colonisation n'ait pas été un drame pour l'Afrique ?
    Voici une donnée qui donne une idée de l'état de l'Afrique avant la colonisation : la roue était inconnue en Afrique subsaharienne avant son apport par les Européens. (Source :https://fr.wikipedia.org/wiki/Roue#Origines_de_la_roue)
    Dans le texte qui suit, rédigé pour l'ouvrage du Carrefour De l'Horloge L'Occident sans complexes, Bernard Lugan, spécialiste du continent africain, nous délivre son diagnostic sur l'apport de la colonisation européenne.

    Le vrai bilan de la colonisation en Afrique
    (Chapitre 7 de l’ouvrage du Carrefour De l'Horloge : L’Occident sans complexes)
    Lorsque, à la fin du XIXe siècle, l’Europe entreprend la colonisation de l’Afrique noire, la situation de ce continent est catastrophique. En effet, à côté de quelques rares ensembles politiques préservés, la dominante est partout aux Afrique repliées, cloisonnés, isolées, dévastées et souvent condamnées.
    Or, en quelques années, administrateurs, officiers et missionnaires apportent aux Africains la notion jusque-là inconnue de sécurité quotidienne. Médecins et infirmiers font reculer le paludisme, la tuberculose, la bilharziose, la maladie du sommeil, le trachome et les diverses parasitoses qui achevaient de tuer des millions de malheureux sous-alimentés. Outre les soins, les Africains mangent alors partout à leur faim et l’essor démographique devient considérable.
  • Complètement à l'ouest… ils sont fous ces ricains ! | Par James Howard Kunstler.

    Article original de James Howard Kunstler, publié le 29 Février 2016 sur le site Kunstler.com
    Traduit par le blog versouvaton.blogspot.fr

    La riposte débile d’Hillary au slogan stupide de Trump, «Redonner sa grandeur à l’Amérique !», a été «L’Amérique n’a jamais cessé d’être grande». Je suppose qu’elle a voyagé autour des friches de centres commerciaux en Caroline sans remarquer le carnage qui s’étale sur cette terre comme une mortelle tuberculose. L’Amérique est en train de se suicider en faisant de mauvais choix, depuis des décennies.

    Nous avons récupéré les gains collatéraux de la Seconde Guerre mondiale et nous les avons déversés dans un étalement péri-urbain tellement déprimant que nos citoyens sont les personnes les plus sur-médicamentées au monde. Cela seul pourrait aider à expliquer comment Hillary et Trump avancent pesamment vers leurs nominations respectives. Les gens qui les applaudissent, canalisés sur les parkings de Piggly Wiggly, sont tellement assommés d’anxiolytiques qu’ils ne peuvent pas comprendre, derrière leur désespoir masqué par cette pharmacopée, à quel point ces deux célébrités odieuses incarnent les mêmes forces.

    Une nation sombrant dans une telle fausseté est sûre de souffrir d’un retour de bâton mettant sa vie en danger et il semble que la première chose à faire sera d’en finir avec les partis politiques. Les démocrates et les républicains sont allés au bout de leur processus de parti Whig [ridiculisés,NdT], chevauchant lors de l’élection 2016 sur la barge des ordures de l’histoire. Hillary jubilait après la primaire de Caroline du Sud de la semaine dernière, où elle a bourré son sac d’entremetteuse avec des votes noirs récoltés sur des fausses promesses de redémarrage des combats pour les droits civiques. Il était pénible de voir ce sourire sortez-moi-de-là tendu sur son visage alors qu’elle faisait son dernier selfie en pensant anxieusement à l’épreuve du Super-mardi.

    Je ne me soucie pas du nombre de victoires que Trump va engranger dans ces primaires, les leaders du parti républicain ne le soutiendront pas lors de la convention. Ils vont casser le parti en factions belligérantes avant de lui laisser brandir la bannière de Lincoln et du Gipper. Attention : les plans sont déjà en place pour pousser Trump dans le fossé, pour le faire dérailler avec quelques scandales facilement excavés d’une vie consacrée à graisser des pattes et à jouer à la balle avec l’industrie de la construction à New York, dans le New-Jersey ou le Nevada. A défaut, ils le laisseront avec la coque éventrée de l’appareil du parti et avec un bon crochet, ils sortiront un autre gars du chapeau pour le représenter à l’élection, bien financé sous une bannière légèrement modifiée : Paul Ryan, Bloomberg, Romney, peut-être même Kasich. Les frères Koch vont organiser la question financière. A défaut, il y a toujours la magie mystérieuse de l’État profond pour gagner des amis et influencer l’histoire.

    Cela ne veut pas dire que je me mets du côté de l’ancien establishment républicain, je dis seulement qu’ils sont de plus en plus désespérés, au point de vouloir faire dérailler ce monstre qu’ils ont eux-même créé, et iront jusqu’à un suicide institutionnel pour le faire. Il faudra plus qu’un autre cycle d’élection pour que, par miracle, le centre droit du spectre politique américain puisse se réincarner en quelque chose qui ressemble à un parti.

    Ou peut-être est-ce cela le véritable moment de vérité de l’Amérique impériale, quand tous les partis politiques se soumettent au ressac des événements annonçant un tsunami. Aucun des abrutis de commentateurs des médias, du Washington Post au New-York Times ne semble remarquer que l’économie mondiale est en train de sombrer dans le coma, et ce faisant, laisse derrière elle des bombes à fragmentation sous forme de défauts dans le système financier. Cette destruction, insidieuse jusqu’à présent, devrait apparaître au grand jour exactement au moment des conventions de nomination. La marée sera largement visible lorsque Hillary montera sur le podium, comme une mauvaise blague, en maman nationale et que Trump sera assis dans sa chambre d’hôtel de Cleveland, se demandant comment ses rêves rococo de gloire se sont transformés en un sandwich merdique du room-service.

    La mousse de ce vortex en formation est sur nous. La plus grande surprise de toutes est encore à venir et la télévision ne parviendra pas à l’expliquer. Cette réapparition de dernière minute ne sera pas celle de la célébrité connue sous le nom de Jésus-Christ, mais plutôt celle d’un événement appelé la Guerre de Sécession.

    James Howard Kunstler
    Publié par herve kergourlay 

    http://www.scriptoblog.com/index.php/archives/billets-d-auteurs/1879-completement-a-l-ouest-ils-sont-fous-ces-ricains-james-howard-kunstler

  • 850 000 euros pour se droguer à Paris

    Le Conseil de Paris a voté aujourd'huil'attribution d'une subvention de 850 000 euros qui permettra d'ouvrir à l'automne à l'hôpital Lariboisière (Xe arrondissement) la première salle de consommation à moindre risque (SCMR), ou "salle de shoot", de la capitale. Cette salle comprenant un accueil, une salle d'attente et de consommation, sera aménagée sur 450 m2 dans l'enceinte même de l'hôpital. Elle pourra accueillir 200 personnes par jour.

    La subvention d'investissement a été votée par la majorité PS avec l'UDI-MoDem. Le groupe Les Républicains a voté contre.

    Sera-t-il indiqué devant l'entrée, "Se droguer tue" en gros avec une photo d'un toxico victime d'une overdose, sur le modèle des paquets de cigarettes ?

    Michel Janva

  • Combien de Molenbeek français ?

    Quand Patrice Ribeiro président du syndicat de police Synergie l’a dit le premier, aussitôt appuyé par le spécialiste Thibaut de Montbrial, il a été violemment accusé de « stigmatisation malsaine ». Un commandant de police qui révèle l’existence de Molenbeek plein la France, d’enclaves musulmanes, laboratoires de l’islamisme et prêtes à cacher des terroristes, c’est lui qui est malsain !

    Et il a cité : « Trappes, Roubaix, Le Mirail à Toulouse où vivait Mohamed Merah ». Mais on peut ajouter Argenteuil, Clichy-sous-Bois, Vénissieux, Tourcoing, La Courneuve, Saint-Denis, Lunel etc. Ces quartiers où des racailles de droit commun ont tissé des liens étroits avec la mouvance djihadiste.

    « Ces quartiers où la police se heurte à l’omerta religieuse », décrit Ribeiro : « La première vraie émeute religieuse en France, ça a été à Trappes, lors d’une interpellation en 2013 d’une femme portant le voile intégral. »

    Le ministre de la Ville lui-même Patrick Kanner, vite recadré par Cambadélis, a confirmé l’existence « d’une centaine » de Molenbeek. Mais alors si c’est le cas, qu’attend-il pour réagir à la menace ? Lui dont le ministère, de Tapie en Borloo, a déversé 45 milliards d’euros sur ces zones pour le résultat que l’on voit.

    Que fait-il face à un quartier comme celui de la Reine-Jeanne à Avignon, aujourd’hui devenu « cité des salafistes » ? Avec ses mosquées aux prêches radicaux décrits par une récente enquête de Paris-Match, sa ségrégation sexuelle dans les commerces, ses bars sans alcool réservés aux hommes, ses cours coraniques dans la salle (municipale !) du château de Saint-Chamand, ses voiles noirs pour les femmes, ses pantalons à l’afghane et barbe du prophète pour les hommes et même son « tribunal islamiste »…

    « Je comprends qu’une partie de la classe politique, notamment locale, ait une cécité consentie parce qu’une ville est à majorité musulmane » a encore dénoncé Ribeiro.« Je comprends que des élus aient besoin que ces gens votent pour eux. »

    Des accusations extrêmement graves qui impliquent une complicité, à la façon du criminel maire de Molenbeek, avec ceux qui nous livrent une sanglante guerre de conquête. Au tribunal des islamo-collabos Marie-José Roig maire UMP d’Avignon pendant 20 ans jusqu’en 2014, qui a fait de la Cité des papes la ville aux neuf mosquées, doit rendre des comptes.

    Caroline Parmentier

    Article paru dans Présent n° 8576 daté du 30 mars 2016

    http://fr.novopress.info/199890/combien-molenbeek-francais/

  • Pierre Hillard : « Le plan mondialiste de remodelage des frontières du Moyen-Orient ». (19/03/2016)

  • « Les migrations méditerranéennes en 2015 » de Jean-Paul Gourévitch

    Jean-Paul Gourévitch est l’auteur de plusieurs monographies sur l’immigration et son coût et de Les migrations pour les nuls (1), dont Polémia a rendu compte au cours de l’été 2015 et qui a valu à la revue d’injustes avanies de la part de l’AFP et des médias de propagande.

    mediterrannee.jpgLa pression des événements l’a conduit à publier en mars 2016, pour la revue Les Etudes de Contribuables associés (2), une nouvelle enquête sur « Les migrations méditerranéennes en 2015. Chiffres et coûts, les réalités du présent, les scénarios du futur » qui fait un point, notamment, sur les chiffres du mouvement migratoire actuel. Nous tenons à souligner que, du fait d’une situation très évolutive et de données statistiques incertaines et parfois manipulées, il convient de prendre en compte les données chiffrées avec prudence.

    Polémia, dans sa ligne de veille attentive à ce qui n’est plus aujourd’hui une immigration mais une invasion-submersion – certains parlent de conquête – de l’Europe, présente à titre d’information à ses lecteurs un résumé factuel de cette intéressante étude.

    Esprit libre et indépendant, J.-P. Gourévitch dénonce avec véhémence la désinformation sur les migrations.

    -Manipulation par l’image

    La photo du petit Aylan Kurdi a servi, non à informer, mais à « formater l’opinion » pour déclarer l’Europe coupable alors que l’enfant est mort sur une plage de Bodrum en Turquie. Pourquoi ne pas avoir montré aussi des photos d’enfants chrétiens égorgés par l’Etat islamique ?

    -Manipulation par le reportage-documentaire

    C’est l’exemple du documentaire sur Le véritable coût de l’immigration diffusé le 13 octobre 2015 sur France 5. Le choix des invités ne s’est tourné que vers des immigrationnistes doctrinaires, à l’exclusion d’autres spécialistes ou de ceux qui ont affirmé leur positionnement à droite.

    A la télévision française participer à un débat sur ce thème c’est comme applaudir d’une seule main.

    -Manipulation malhonnête des chiffres

    L’INSEE a, en octobre 2015, publié des analyses chiffrées démontrant qu’en 2013 le solde migratoire français était en forte baisse et s’établissait à 33.000 personnes, ce qui a été répercuté par l’AFP et les médias.

    C’est une escroquerie intellectuelle d’une rare impudence, comme l’a démontré Polémia dans une étude de l’été 2015. En réalité il y a deux soldes migratoires :

    -celui de l’immigration que l’INSEE évalue à 140.000 personnes auxquelles il faut ajouter les clandestins que l’INSEE oublie allégrement et que J.-P. Gourévitch évalue à 50.000, soit 190.000 au total ;

    -celui de l’expatriation de Français que l’INSEE évalue à 120.000.

    Confondre au sein du même solde migratoire les chiffres d’une invasion africaine et ceux du départ provisoire ou définitif de Français constitue une offense à l’identité française.

    Un solde migratoire de l’émigration angoissant et, semble-t-il, en nette progression

    Dans sa monographie n°28 de 2013, J.-P. Gourévitch concluait à un départ annuel de 285.000 personnes, françaises pour la quasi-totalité, et à un retour de 205.000, soit un solde migratoire de 80.000 personnes parties définitivement.

    Ce chiffre déjà catastrophique est infirmé par celui de l’INSEE d’octobre 2015 qui, sur la base de 197.000 sorties et 77.000 retours s’élèverait à 120.000 départs.

    Peut-on croire ce chiffre que J.-P. Gourévitch juge vraisemblable ? Ce n’est pas certain car le nombre de sorties est difficile à appréhender par absence d’un outil statistique fiable. En revanche, il est clair que le solde migratoire de l’émigration des Français est énorme, en progression et angoissant. Nos gouvernants sont responsables et coupables. Ils ont transformé le pays de cocagne qu’est la France en un repoussoir pour ses propres nationaux.

    Une situation du stock migratoire de plus en plus pesante

    Jean-Paul Gourévitch se réfère à son chiffre d’immigrés de sa monographie n°27 de 2012 de 9.975.000 résidents, soit 15% de la population française. Celui-ci ne prend en compte les enfants d’immigrés nés de couples mixtes que pour une demi-part et tient compte des clandestins.

    Rappelons les chiffres des études de l’INSEE d’octobre 2015. Selon eux, en 2014, sur 65,8 millions de personnes, la France compte 5,9 millions d’immigrés, soit 9% de la population. L’INSEE, dans ces études, ne fait pas apparaître le nombre des descendants directs d’immigrés qui peuvent être estimés à environ 6,7 millions. Au total cela fait à peu près 12,6 millions d’immigrés au total, soit 19% de la population.

    Enfin, notons qu’en 2013 l’Europe comptait 72 millions de migrants sur son territoire, soit 10% de sa population.

    Les chiffres incertains et terrifiants de l’immigration-submersion dans un futur proche

    L’année 2015 a été marquée par un changement d’échelle des migrations.
    Selon un communiqué de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) du 23/12/2015, 1.005.504 migrants seraient déjà entrés de façon irrégulière en Europe en 2015.

    Concernant l’avenir, des commentateurs évoquent 2,2 millions de candidats à la migration en Syrie et 300.000 en Irak et évaluent entre 1million et 1,6 million le chiffre de l’invasion en Europe en 2016.

    D’autres prévisions que ne cite pas J.-P. Gourévitch sont encore plus marquantes :

    -le FMI, relayé par le quotidien The Telegraph, a prédit que quatre millions de migrants, hommes et musulmans en majorité, arriveraient en Europe en cette année 2016 ;

    -selon le ministre allemand Gerd Müller, seulement 10% des migrants sont arrivés actuellement en Europe. Cela voudrait dire que notre continent pourrait en attendre 10 millions dans un avenir proche.

    Les réactions dérisoires de l’Union européenne

    La première réponse a été celle des quotas qui ne peut résorber le flux actuel de migrants et qui oubliait que l’Espace Schengen est ouvert et que, si l’envahisseur n’est pas content, il peut changer de pays.

    L’UE a pensé à séparer les réfugiés politiques des migrants économiques en mettant en place des centres d’accueil. Mais comment distinguer les uns des autres ? Où implanter ces centres ? Comment faire respecter les décisions prises ?

    L’UE, en réalité la chancelière allemande, a décidé sans concertation avec ses partenaires de se tourner vers la Turquie notamment par un accord du 29/11/2015. Celle-ci maintiendrait sur son sol 2 millions de réfugiés syriens en échange de 3Md€ et d’une attribution plus facile de visas pour l’Europe. Depuis, la Turquie, avec la complicité de Merkel qui engage l’Europe sans mandat, exerce un chantage permanent sur l’UE et fait monter les enchères.

    Enfin, l’UE fait appel aux bonnes volontés et demande aux particuliers, aux collectivités locales et aux associations d’accueillir des réfugiés. Il s’agit en fait de disséminer ceux-ci sur le territoire européen et de répartir la charge et le coût entre les sites d’accueil. Cependant un tel choix est celui d’une minorité et qu’arrivera-t-il quand déferleront les bénéficiaires du regroupement familial ?

    Stimulés par des opinions publiques exacerbées les pays européens se ferment

    De nombreux pays européens se ferment. C’est le cas de la Serbie et de la Macédoine. La Hongrie est porte close. L’Autriche et la Slovénie ont édifié des clôtures. La Tchéquie et la Slovaquie refusent d’accueillir des migrants, la dernière parce qu’il n’existe pas de mosquée chez elle. Il fallait y penser ! La Pologne ne veut ni quotas ni garde-frontières sans son accord. La France a rétabli les contrôles aux frontières.

    Il semblerait que du fait de la fermeture de la route des Balkans, sous l’impulsion unilatérale de pays comme l’Autriche, le flux de demandeurs d’asile en Allemagne soit en cours de réduction (Le Figaro du 18 mars 2016). C’est à confirmer.

    La crise migratoire consacre le règne des passeurs

    Selon l’OCDE il y aurait dans le monde 30.000 passeurs, dont 3.000 opérant en Méditerranée. Les Allemands affirment avoir détruit 3.000 réseaux en 2014-2015. En réalité ce nombre, au lieu d’être voisin de zéro, semble avoir augmenté.

    Selon J.-P. Gourévitch, le tarif de passage depuis le littoral sud se situe entre 3.000 et 8.000 euros. Il considère que les passeurs constituent des organisations pyramidales qui fonctionnent comme de véritables holdings.

    La lutte contre les passeurs malgré des succès ponctuels manque d’efficacité et semble marquer le pas.

    Les migrations méditerranéennes coûtent plus cher que ce qui a été affirmé

    J.-P. Gourévitch a tenté d’évaluer les coûts des immigrations méditerranéennes. Nous répercutons ses chiffres pour information mais sans contrôle et sous toutes réserves.

    1°) Le coût des 24.000 réfugiés supplémentaires promis par Hollande.

     Hollande a promis d’accueillir 24.000 réfugiés supplémentaires sur 2 ans. La Cour des comptes a évalué le coût d’un demandeur d’asile à 13.724€ pour un demandeur d’asile et à 5.528€ pour un débouté. Sur cette base le coût des 24.000 réfugiés peut être évalué à 0,324Md€ sur 2 ans. J.-P. Gourévitch indique qu’il ne s’agit que d’un ordre de grandeur d’autant plus que sa propre estimation du coût d’un débouté se monte à 26.370€.

    2°) Le coût des demandeurs d’asile de 2015

     Selon l’Ofpra, 79.130 demandes d’asile ont été enregistrées en 2015. Sur une base minimale du chiffre allemand de 12.500€ du coût d’un demandeur d’asile, J.-P. Gourévitch estime le coût d’accueil de ces demandeurs à 1,3Md€.

    3°) Le coût des hypothèses de J.-P. Gourévitch

    L’auteur est convaincu que les dirigeants européens devront s’accorder sur la répartition des arrivées prévues pour 2016. Sur une base minimale de 1 million de « réfugiés » et selon les clefs de calcul de l’UE, la France devrait en recevoir 192.500. En supposant qu’elle parvienne à réduire ses délais d’instruction à 12 mois, ce qui est douteux, le coût serait de 12.500 x 192.500 = 2,41Md€, en fait probablement 1,5 fois plus, soit 3,6Md€.

    Les solutions concrètes de J.-P. Gourévitch

    Pour J.-P. Gourévitch il n’existe pas de solution miracle de quelque côté qu’elle vienne. Il croit qu’il existe des moyens concrets propres à ralentir les flux migratoires :

    -lutter contre la fraude identitaire ;
    -faire contribuer les migrants aux frais de santé et de justice ;
    -réduire les subventions aux associations d’aide aux migrants irréguliers ;
    -supprimer les avantages particuliers offerts aux migrants irréguliers ;
    -appliquer les décisions concernant les déboutés.

    Ces remèdes ne peuvent que retenir notre approbation. Mais ils représentent des solutions à caractère technique qui devraient s’inscrire dans une politique d’ensemble plus large et plus ambitieuse contre l’invasion-submersion dont l’objectif serait la survie de notre pays et de notre civilisation. Citons quatre exemples :

    -supprimer les pompes sociales aspirantes ;
    -abolir le regroupement familial ;
    -appliquer les règles de la priorité nationale notamment en matière d’emploi ;
    -affirmer notre souveraineté et refuser que l’UE ou quelque pays que ce soit, notamment l’Allemagne qui n’a aucun titre pour nous donner des leçons d’humanisme, nous dicte notre conduite en matière d’immigration.

    André Posokhow, Consultant, 20/03/2016

    Voir aussi
    (1) Les migrations pour les nuls
    (2) Les Etudes de Contribuables Associés / Les migrations méditerranéennes en 2015

    http://www.polemia.com/les-migrations-mediterraneennes-en-2015-de-jean-paul-gourevitch/

  • La LICRA s’autoproclame « police du monde »

    Combien de personnes la LICRA représente-t-elle vraiment ?

    Le 6 avril 2016, la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris rendra son jugement à l’encontre du rédacteur en chef suisse du site Riposte laïque. Ce procès fait suite à une plainte de la LICRA pour incitation à la haine, pour un article général de critique des musulmans les plus extrémistes, écrit par un Tunisien.

    Cette association française, qui se dit antiraciste, considère qu’elle peut poursuivre quiconque publie sur Internet des informations qui lui déplaisent, dès lors qu’elles sont accessibles en France (mais, en fait, dans le monde entier). Selon elle, le simple critère de « diffusion » suffit pour poursuivre en France.

    Combien de personnes la LICRA représente-t-elle vraiment ? Comment choisit-elle ses victimes ? Qui décide des textes qui s’opposent à « son » système et à son idéologie ? Quelle est sa légitimité réelle ? Personne ne le sait vraiment.

    Lire la suite

  • Réforme du collège : les manuels de la résistance

    Jean-Paul Brighelli, vent debout contre la réforme du collège imposée par les idéologues, présente ce qu'il appelle les "manuels de la résistance" :

    "Les manuels nouveaux suivront donc une logique « curriculaire » – un mot qui commence mal, et qui signifie que, désormais, il n'y aura plus de livre « par année », mais par cycle de trois ans. Au collège, les sixièmes partageront leurs manuels avec les CM1 et CM2, puis viendra un livre 5e/4e/3e. Le tout écrit en orthographe rectifiée. Et ne croyez pas qu'ils soient trois fois plus épais : en pratique, un volume couvrira trois ans en autant de pages qu'un volume jadis (cette année encore) couvrait neuf mois. En fait, NVB espère que les enseignants transmettront (le mot déjà est banni) trois fois moins de connaissances – ce que s'emploient à prescrire les nouveaux programmes. Elle espère que les enfants en sauront trois fois moins – c'est cela, combattre l'élitisme !

    Quelques équipes de rédacteurs, qui avaient dirigé, depuis des années, des collections largement plébiscitées par les enseignants, ont refusé de se plier aux diktats conjugués du ministre et des maisons d'édition qui lui lèchent les bottes. Ainsi, l'équipe des meilleurs manuels de français de collège aujourd'hui disponibles, celle qui a inventé il y a sept ans déjà Terre des lettres chez Nathan, a refusé de suivre la logique cucurriculaire, si je puis dire, et signe pour septembre prochain deux manuels de sixième et de cinquième qui ne prennent pas les élèves pour des crétins, refusent la logique des « cycles » et des « compétences » (un autre mot qui commence mal), refusent de limiter les conjugaisons à l'usage de la troisième personne, de remplacer COD et COI par « compléments du verbe », et de transformer la littérature, via des textes « pour enfants » d'une débilité profonde, en exercices de communication mâtinés de moraline, comme aurait dit Nietzsche.

    Je ne fais que recopier les termes de mails adressés par les auteurs aux responsables de Nathan – qui se sont empressés de ne pas répondre. Une panne informatique, probablement. En tout cas, du jamais-vu depuis 7 ans qu'ils travaillent ensemble. C'est peu honorable.

    Bref, Terre des lettres est le meilleur manuel de français – vous savez, cette discipline que l'on tend à remplacer peu à peu par l'étude des « langues et cultures d'origine », afin, bien sûr, de ne pas aiguiser les communautarismes. Exigez que les enseignants de vos enfants l'adoptent ! Vous pouvez le faire ! Vous en saurez toujours plus que les béni-oui-oui qui prétendent imposer une réforme que 80 % des profs refusent, sans compter le Sénat et l'Académie française, pour ne pas parler des pseudo-z-intellectuels brocardés par Mme Vallaud-Belkacem et dont je dois faire partie.[...]

    Avec quels livres travailler ?

    Ces chroniques critiquent trop souvent sans offrir de solution. Là, elle est à portée de main : la collection initiée par Anne-Christine Denéchère, Catherine Hars, Véronique Marchais et Claire-Hélène Pinon est remarquable – en tous points comparable aux manuels du primaire lancés par le Grip (Groupe de réflexion interdisciplinaire sur les programmes), dont j'ai parlé plusieurs fois, qui apprennent véritablement aux enfants à lire, écrire, compter et calculer. En fait, les uns et les autres leur donnent les armes pour entrer dans notre culture, ce qui leur évitera, adolescents, de se plier aux incultures à la mode et aux djihadismes qui vont avec."[...]

    Ceux de nos lecteurs qui connaissent ce fameux manuel Terre des lettres [feuilleter ici le manuel de 5e] ainsi que les manuels du Grip pourront nous dire s'il convient ou non de partager l'enthousiasme de Brighelli. Il semble que pour l'apprentissage de la lecture, le Grip fasse appel à une méthode syllabique (ou combinatoire), ce qui est plutôt bon signe.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/03/r%C3%A9forme-du-coll%C3%A8ge-les-manuels-de-la-r%C3%A9sistance.html