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l'information nationaliste - Page 6873

  • Gilles Lebreton reproche à la Commission de Bruxelles d'accepter l'espionnage américain

  • Programme économique du FN : faux problème et vrai alibi

    La conquête du pouvoir par les urnes implique nécessairement de servir aux électeurs les paroles qu’ils veulent bien entendre quitte à les trahir une fois aux manettes.
    Contre le Front national, les partis dits républicains ont dû constater à leurs frais que le vieux procès en antisémitisme s’est finalement soldé par un non-lieu. Quant à porter le fer sur la question migratoire, la stratégie, dans le contexte actuel, est risquée comme une arme à double tranchant. Reste le programme économique, qui s’est imposé au fil du temps comme la cible principale du discours anti-FN, et il faut bien reconnaître que ça fonctionne encore plutôt bien.
    Les régionales ont, en effet, démontré que la marge qui sépare le premier parti de France d’une victoire éclatante dès le premier tour est, dans certaines régions, inférieure à 10 % de l’électorat : dans le détail, les électeurs effrayés par la sortie de l’euro ou tout simplement par l’inexpérience en matière économique de cette formation politique. Marine Le Pen l’a parfaitement compris et cherche à rectifier le tir. Elle n’a, d’ailleurs, pas le choix, car les Français ont pris la fâcheuse habitude de croire qu’il est indispensable de produire un programme économique, même modeste, pourvu qu’il soit chiffré et adoubé par les médias et les experts économiques, pour faire du parti politique qui en est l’auteur un parti de gouvernement crédible.

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  • Islande à 1.9% de chômage : « nous n’aurions pas pu sortir de la crise si nous avions été membre de l’UE »

    L’information n’a pas fait la Une : «L’Islande a retrouvé son niveau de chômage d’avant la crise.» Un résultat impressionnant pour la petite île indépendante qui a connu l’une des pires crises économiques d’Europe. Depuis sa faillite retentissante en 2008, l’Islande et ses quelque 320.000 habitants ont réussi un retournement économique impressionnant. Avec quelles recettes?

    Le chômage en Islande est désormais de 1,9%, selon les chiffres officiels, le taux le plus bas depuis 2007. En 2007, le taux de chômage était de 1,3%…  Au plus fort de la crise, survenue en 2008, le chômage avait dépassé les 10% (avec des pointes à 12%).

    Pourtant, la crise islandaise a été un vrai tsunami pour cette île. « Peu de pays, voire aucun, avaient vécu une débâcle économique aussi catastrophique », notait le FMI à son propos.

    Ce petit miracle à l’islandaise s’explique. Selon le Premier ministre, «nous n’aurions pu sortir de la crise si nous avions été membre de l’Union européenne», avait-il dit en novembre 2015. Sigmundur Davíð Gunnlaugsson avait même été plus loin en affirmant que ne pas être membre de la zone euro avait été une chance pour l’Islande: «Si toutes ces dettes avaient été en euros, et si nous avions été obligés de faire la même chose que l’Irlande ou la Grèce et de prendre la responsabilité des dettes des banques en faillite, cela aurait été catastrophique pour nous sur le plan économique.

    Chômage Islande-Irlande

    Comparaison chômage Islande-Irlande entre 2005 et 2014 (sourceAlterécoplus) © alterecoplus

    Pourtant l’Islande revient de loin. Le pays a connu une crise beaucoup plus violente que les autres pays européens du fait de la démesure de son système financier lors de l’éclatement de la crise des subprimes. Mais face à une telle situation, l’Islande a pris des mesures très différentes des autres pays européens, quitte à provoquer de vives tensions avec certains d’entre eux (leurs avoirs n’ayant pas été remboursés à la suite d’un référendum en Islande). «A la différence des autres pays heurtés par la crise, l’Islande a laissé ses banques faire faillite, ne préservant que les comptes des ménages résidents. Les étrangers qui avaient placé leur argent dans les banques du pays ont tout perdu lorsque ces banques ont fait faillite. Ailleurs, dans le reste de l’Europe, de nombreuses banques ont été nationalisées car il n’était pas concevable qu’elles puissent faire faillite», rappelait l’Express en 2015.

    Le pays a mené une politique mêlant contrôle des capitaux (une idée mal vue en Europe), austérité budgétaire mais aussi hausse des impôts et surtout dévaluation importante de sa monnaie (60%) qui a entraîné une importante inflation, aujourd’hui maîtrisée… et une reprise de la croissance. Résultat, Reykjavik n’a pas sacrifié sa politique sociale et le FMI a été totalement remboursé de ses avances financières. Cette politique a fonctionné, moins d’entreprises ont fait faillite et il n’y a pas eu d’exode des jeunes comme au Portugal, Espagne ou Irlande.
  • Les forces « eurosceptiques » en Hongrie

    Depuis le début de la « crise des migrants », la Hongrie a fait parler d’elle par son opposition frontaleaux exigences de Berlin et de Bruxelles. Pourtant, il serait simpliste de considérer le Fidesz de Victor Orban comme un parti eurosceptique

    La Hongrie devient membre de l'Union Européenne le 1er mai 2004. Après une quinzaine d'années de démocratie,ce pays de 10 millions d'habitants, sortant de 45 ans de domination communiste, et devant faire face à des défis majeurs comme la restructuration de son économie ou la lutte contre la corruption place sa confiance dans l'Union Européenne. En 2004, 84% de la population hongroise a voté en faveur de l'entrée dans l’UE. Il faut ici rappeler que les Hongrois ont été les premiers à faire tomber le rideau de fer. Les statistiques de la commission européenne montrent que la liberté de mouvement en Europe reste un élément important : le peuple magyar a été capable de briser les règles entravant sa liberté ; il n'en aime pas moins l'ordre et sait faire ce qu'il faut pour garantir ses acquis. Ainsi, la politique du Premier Ministre Orbân durant l'été et l'automne 2015 face au déferlement de clandestins extra-européens en Hongrie aura eu un soutien populaire allant jusqu'à plus de 90%. Rappelons que les mesures prises par le gouvernement hongrois étaient l'application stricte des règles de Schengen, la Hongrie étant obligée par son adhésion au dit traité à protéger la frontière extérieure de l'espace Schengen.

    Mais le déferlement de mensonges à l'égard d'Orbân et de la Hongrie n'a pas réussi à faire changer le gouvernement ni la population d'avis sur la question ; au contraire, cela a cristallisé l'unité nationale autour de cette question migratoire, et, par extension, dans ses rapports à l'Union Européenne et à Berlin en particulier, vu comme le maître du jeu européen. Aujourd'hui le Fidesz, parti de droite conservatrice, alliance de chrétiens-démocrates, libéraux, souverainistes et nationalistes, est à 44%, et le principal parti d'opposition, le Jobbik, à 23%. Cette crise et les attaques des médias dominants occidentaux contre la Hongrie ont renforcé la déception grandissante vis-à-vis de l'UEen Hongrie. En un an, la confiance en l'Union Européenne a chuté de 15 points pour atteindre 41% dans la population hongroise, et 39% en ont une image positive, mais seulement 36% estiment que la Hongrie s'en sortirait mieux sans être membre de l'UE. Ces chiffres sont révélateurs de l'état d'esprit hongrois, représenté par Orbân, véritable héraut d'une alter-Europe. Le but n'est pas de supprimer ou quitter l’UE, mais bien de la réformer, et en particulier pour aller vers plus de démocratie directe.

    La jeunesse du Jobbik

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2010, Orbân multiplie les réformes qui vont à rencontre de la direction montrée par Bruxelles : politique nataliste, anti-migratoire, patriotisme culturel, constitutionnalisation du mariage traditionnel, mais aussi plus grand contrôle sur la banque centrale, expulsion du FMI, ouverture sur la Russie. Orbân suit la volonté de son peuple en travaillant pour le maintien de la souveraineté nationale. Il aura tout de même accepté de nombreuses réformes de l'Union, quitte à trahir sa parole, comme sur la vente de terres agricoles à des compagnies étrangères. À cela s'ajoutent des scandales de corruption aux plus hauts niveaux de l'État, que le gouvernement s'efforce de masquer en jouant abondamment la carte de la résistance face à Bruxelles. Mais les forces d'opposition nationalistes du Jobbik ne s'y trompent pas.

    Le Jobbik est un parti qui se dit national et radical, et est fortement hostile à l'Union Européenne, même si son président Gâbor Vona a été clair sur le sujet : il ne s'agira pas de quitter l'Union Européenne, mais de lancer les procédures de renégociation de tous les traités portant atteinte à la souveraineté de la Hongrie. Ce parti anti-sioniste, anti-libéral, anti-communiste et anti-atlantiste est pour une souveraineté totale et une Europe des Nations. Premier parti chez les moins de 35 ans, toutes classes confondues, il domine également chez les ouvriers, et les étudiants. Le Fidesz utilise ce Parti comme épouvantail auprès de l'UE pour limiter les attaques à son encontre.

    Ferenc Almàssy monde&vie 3 février 2016

  • Les retraités doivent-ils avoir peur du programme économique du FN ?

    Etions-nous à l’agonie quand notre franc dévaluait régulièrement pour devenir lourd et encore plus lourd ?
    Zemmour et Naulleau recevaient la semaine dernière Florian Philippot sur Paris Première.
    Éric Zemmour a fait remarquer au vice-président du Front national qu’une grande partie des retraités qui votent FN au premier tour des élections ne le faisaient pas au second, par peur de la sortie de l’euro, et donc d’une dévaluation de leur patrimoine et de leur pouvoir d’achat.
    De très nombreux économistes n’affirment-ils pas que l’application du programme économique de Marine Le Pen entraînerait une telle dévaluation ? Il est probable, en effet, qu’une sortie de l’euro verrait notre « Franc Nouveau » se dévaluer de 20 à 30 % par rapport à l’euro européen.
    Et alors ! Faudrait-il en avoir peur ?
    Avez-vous peur, braves retraités français, quand l’euro se dévalue de près de 30 % par rapport au dollar ?
    Il y a deux ans, il était à 1,40 dollar pour 1 euro. Aujourd’hui à 1,10. Quand vous alliez aux États-Unis, vous aviez 140 dollars pour 100 euros ; aujourd’hui 110. Donc, vous n’allez plus aux États-unis et évitez d’acheter des produits américains.
    Avez-vous peur, braves retraités français, quand vos actions en bourse se dévaluent de près de 30% ?

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  • Des internes formés en Roumanie sont exclus pour incompétence

    ne interview du Professeur Philippe Jaury, professeur en médecine générale et coordinateur Ile-de-France des internes de médecine générale, montre une nouvelle défaillance du système européen : des internes Français et/ou Roumains formés en Roumanie, venus accomplir leur internat en France, ont dû être mis à l'écart car ils n'ont pas le niveau requis.

    "Plusieurs internes ont été exclus d'hôpitaux français pour cause d'incompétence. La plupart avaient effectué la première partie de leurs études en Roumanie, et grâce à l'équivalence des diplômes européens, étaient revenus en France pour leur stage d'internat. Mais après quelques semaines, ils ont été sortis des services et priés de suivre un stage de remise à niveau de six mois. 

    • Pourquoi ces internes formés à l’étranger ne sont-ils pas au niveau ?

    Pr Philippe Jaury : "Ils ont une formation qui n'est pas suffisante pour ce que nous demandons au niveau d'une mise en autonomie de nos internes. On s'en était déjà rendu compte l'année dernière. Cette année, on a voulu évaluer ces étudiants formés à l'étranger pour qu'on ne puisse pas nous dire que ce sont des rumeurs. Et l'évaluation est assez consternante !

    "Ce sont des étudiants en médecine, des internes, puisqu'ils ont été reçus au concours même avec 0 ou 1 à leur copie, qui ont un niveau de quatrième, au mieux de cinquième année de médecine. Les étudiants formés en France ont six ans d'études derrière eux. Parfois, il y a des problèmes de langue. C'est compliqué mais, à la limite, la langue ça s'apprend vite. Mais surtout, il leur manque beaucoup de compétences qu'on ne pourra pas rattraper en six mois."

    • Dans la formation médicale, il y a la théorie, c'est-à-dire les cours, et la pratique, c'est-à-dire le contact avec le patient. Quelle partie de la formation manque à ces étudiants ?

    Pr Philippe Jaury : "ll leur manque les deux. Il y a des pans complets de connaissances qu'ils n'ont pas. D'autre part, ils n'ont pas la pratique. On peut difficilement imaginer les mettre en situation d'autonomie dans les hôpitaux, leur confier des gardes...[...]

    • Vous avez alerté le ministère de la Santé sur ce problème. Que vous a-t-on répondu ?

    Pr Philippe Jaury : "On a déjà vu les ministères de la Santé et de l'Enseignement supérieur l'année dernière. Ils nous ont dit simplement que « c'est comme ça, c’est le système européen. Débrouillez-vous, c’est à vous de les former, c’est vous les formateurs. Nous, on ne veut pas de vague ! ». Du coup, cette année, toutes les facs étaient prévenues.[...]

    "J'ai demandé à être reçu au ministère de la Santé, je n’ai même pas eu de réponse. On a fait ce qu'on a pu. On les a mis dans des services pour les évaluer, les former. Et, en plus, ils sont payés. Je peux vous dire que l’Assistance publique qui les paye n'est pas très contente."

    Allô, Marisol Touraine, ya quelqu'un ??

    Marie Bethanie

    http://www.hautetfort.com/admin/posts/post.php

  • Independenza webtv s'entretient avec Adrien Abauzit : "L'anti-France est au pouvoir"

     

    http://www.scriptoblog.com/index.php/notes-de-lecture/geopolitique/1836-independenza-webtv-s-entretient-avec-adrien-abauzit-l-anti-france-est-au-pouvoir

  • Éric Zemmour : « La guerre de Syrie est bel et bien notre guerre d’Espagne »

     1936 - 1939 La guerre d'Espagne

    Dans sa dernière chronique sur RTL [9.02], Éric Zemmour établit  une comparaison en effet parlante - un parallèle de fait saisissant - entre la guerre de Syrie et la guerre d’Espagne dont on commémorera le 18 juillet 2016 le 80ème anniversaire. Le « soulèvement national » qui marqua son déclenchement est du 18 juillet 1936, la victoire franquiste du 1er septembre 1939 et le début de la 2ème guerre mondiale du 1er septembre de la même année.

    Certes, les rapprochements n'ont pas valeur absolue car rien ne se répète à l'identique en Histoire. Ils ne sont pas non plus à ignorer car rien n'y est radicalement nouveau. A l'esprit d'analyse et de finesse, au devoir de réalisme et d'observation de faire leur travail ... Le moins que l'on puisse dire c'est que la diplomatie française a singulièrement manqué de ces qualités élémentaires ces dernières années. •  LFAR 

    Le résumé de RTL 

    L'offensive de l’armée syrienne appuyée par l’aviation russe porte ses fruits. Pour le journaliste, c'est un tournant dans la guerre.

    "C’est une nouvelle et terrible leçon pour les donneurs de leçons. Une claque sur la joue déjà rougie des droits-de-l'hommistes, pacifistes, utopistes. Un camouflet de plus pour les rois nus des conférences internationales, des hôtes à vie du Lac Léman, des seigneurs vains du quai d’Orsay et de l’ONU", déclame Éric Zemmour, qui cible "les anti-Poutine, les anti-Assad, tous les BHL sur papier glacé et grand écran, qui ont rêvé de transformer la Syrie en une seconde Libye".

    "Des bombardements, des destructions, des massacres, des enfants qui meurent, des civils qui fuient : partout, cela s’appelle la guerre", poursuit-il. "La guerre civile qui devient guerre régionale, et la guerre régionale qui devient guerre internationale, selon le schéma de la guerre d’Espagne pendant les années 30", décrypte-t-il. "Car cette guerre de Syrie est bel et bien notre guerre d’Espagne", analyse Éric Zemmour. "C'est toute la région qui est à redessiner", assure-t-il. "Cela mériterait sans aucun doute une belle conférence internationale. A Genève, bien sûr. Le lac Léman est beau en toutes saisons", conclut Zemmour. 

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/