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l'information nationaliste - Page 6954

  • Il existe en Europe et dans les pays occidentaux une réelle persécution à l’égard des chrétiens

    Monseigneur Nicolas Sawaf, archevêque grec-melkite catholique de Lattaquié, en Syrie, déclare à Christianophobie Hebdo :

    "Que dire aux chrétiens qui fuient le service pourtant indispensable pour le pays ?

    Je dois leur parler avec force et douceur ; ils sont libres et je ne peux les obliger en rien. Tous les fidèles du monde le rappellent régulièrement à leurs prêtres et évêques d’ailleurs ! Se battre est parfois nécessaire, mais pour défendre quoi ? Voilà la question qui résonne dans la tête de beaucoup de nos jeunes fidèles.

    Que craignez-vous pour ces fidèles qui partent ?

    Qu’ils perdent la foi au contact d’un Occident si déchristianisé !Ici, comme dans tout l’Orient, nous grandissons dans une ambiance religieuse, alors que le matérialisme des sociétés occidentales est un immense danger pour les âmes. Le désert spirituel de l’Europe est parfois terrifiant… Il explique d’ailleurs pourquoi certains Français de souche rejoignent même les rangs de l’État islamique : ils y ont trouvé une cause, et le relativisme les a empêchés de discerner sur la bonté ou non de cette cause. Et puis soyons honnêtes jusqu’au bout, l’Europe n’est pas un havre de paix si parfait : si la persécution des chrétiens est visible ici, elle n’est pas moins réelle chez vous.

    C’est-à-dire ?

    Les situations sont incomparables, mais il existe en Europe et dans les pays occidentaux une réelle persécution à l’égard des chrétiens. Quand on interdit les croix dans les écoles ou les hôpitaux, que l’on impose la théorie du genre, que l’on ne fête plus un « joyeux Noël », c’est une forme de persécution. Elle est religieuse, mais elle est surtout contre l’Homme. On retrouve bien l’aspiration de l’idéologie maçonnique : tuer l’Homme pour le récupérer. Mais gardons l’espérance. L’histoire du christianisme est liée à celle de la persécution des chrétiens. Pour avoir la résurrection, il nous faut passer par la Croix. Il ne faut surtout pas chercher le martyre, mais s’y attendre et s’y préparer oui."

    Michel Janva

  • Intervention de Sophie Montel au Conseil régional de Bourgogne, Franche-Comté (04/01/15)

  • Le conformisme de « Charlie »

    8517-Chard.jpg

    8517P1.jpg(Présent 8517)
    Surprise (si l’on peut dire) à la une de Charlie Hebdo un an après la tuerie islamiste, c’est clairement le Dieu des chrétiens que l’on reconnaît en une sous le titre : « Un an après l’assassin court toujours ». Il a beau avoir les traits déformés par la haine, porter une kalachnikov en bandoulière et un habit tout couvert de sang, la représentation iconographique du vieillard à la grande barbe et en sandales, surmonté de l’œil de Dieu ou de la Sainte Trinité, est sans ambiguïté.
    Il y a comme une erreur sur le portrait-robot du tueur ! Totalement malhonnête et surtout très conformiste. Comme Charlie l’est finalement toujours. On comprend que Fleur Pellerin ait volontiers prêté la main à ce numéro-anniversaire.

    Ils n’ont toujours rien compris. Bravo au dessinateur Riss qui est aussi le directeur du journal : toutes les religions sont également meurtrières. Et ce sont les chrétiens qui ont abattu tous tes potes comme des chiens en criant : « On a vengé le prophète. »

    Caroline Parmentier

    http://fr.novopress.info/196621/conformisme-charlie/

  • Éric Zemmour : “Entre Ryad et Téhéran, ce n’est pas encore la guerre”

    L’exécution d’un imam chiite par l’Arabie Saoudite a provoqué des manifestations très hostiles à Téhéran, avec qui Ryad a rompu les relations diplomatiques.

    “Ce n’est pas la guerre entre l’Arabie Saoudite et l’Iran. Enfin, pas encore”, affirme Éric Zemmour. “L’ambassade saoudienne à Téhéran brûle et Ryad rompt ses relations diplomatiques avec l’Iran, mais ce n’est pas la guerre, pas encore”, insiste le journaliste, pour qui la guerre est pourtant “dans les têtes et dans les cœurs : une guerre de mille ans entre chiites et sunnites, une guerre civile au sein de la nation musulmane”. Il explique que si l’Iran est une république et si l’Arabie est une monarchie, “seul le Coran fait loi”.

    Pour le journaliste, “la révolution iranienne de 1979 a refait de la religion le moteur politique du monde arabo-musulman”.

    Depuis lors, les deux rivaux s’affichent comme le meilleur musulman, le plus cher à Allah, le plus respectueux de son message divin, même quand il s’agit d’occire les infidèles.

    Pour Éric Zemmour, Téhéran comme Ryad ont fait de l’islam “un message mondialisé, le seul qui depuis la chute de l’Union soviétique s’oppose à sa version occidentale”.


     

    http://fr.novopress.info/

  • Malik Bezouh, des Frères musulmans à l’amour de la France chrétienne

    En effet, les Français de confession musulmane ne peuvent évidemment pas se reconnaître dans la culture libertaire actuelle. Ils ont un rapport à la transcendance qu’ils partagent avec les chrétiens. Ils ont vocation à proposer avec eux un modèle de société plus humain, et moins aliénant. Je suis très triste de voir la déchristianisation de la France. Je suis français, et le christianisme historique a fait renaître ma francité. C’est un repère de notre culture.

    On ne peut pas reconstruire la France autour de Charlie Hebdo  : la philosophie des Lumières n’est pas neutre, elle est intolérante, et s’est construite sur la haine du religieux. Pour moi, les voltairiens ont kidnappé la philosophie, comme l’islamisme a kidnappé l’islam. Je préfère Élie Fréron, polémiste contemporain de Voltaire, qui défendait un traditionalisme ouvert. C’est ce qui devrait unir les musulmans aux chrétiens, et leur proposer un autre regard sur la France. Les hommes d’État devraient se replonger dans notre Histoire, pour prendre de la hauteur. Bref, il faudrait une psychothérapie nationale, avec l’aide de l’Histoire de France, à l’école de l’abbé de Cluny  !  » 

    EXCLUSIF MAGAZINE - La vague d’attentats de 2015 provoque un regain de patriotisme. Plus qu’un effet de mode, un réflexe de survie, quand la France est attaquée dans sa chair et sa culture. Témoignage exclusif de Malik Bezouh, Auteur de France-islam  : le choc des préjugés (Plon, 2015).

    malik-bezouh_article-5945b.jpgPhysicien de formation, Malik Bezouh s’est rapproché de la Confrérie des Frères musulmans avant de s’en éloigner. ©MEYER-TENDANCE FLOUE pour FC

    « J’avais un contentieux énorme avec la France. J’ai pu me réconcilier avec elle après un long parcours. Officiellement, j’étais français, né en France, issu de l’immigration algérienne. Mais la France, pour moi, était un hôtel, où j’étais seulement hébergé. Je souffrais d’ailleurs du racisme ordinaire envers les Maghrébins, dans ma jeunesse  : combien de fois ai-je été traité de “bougnoule”  ? Tout cela m’empêchait de me raccrocher à la France. Il faut comprendre cette faille identitaire que portent tous les Français d’origine maghrébine, si difficile à surmonter.

    C’est lorsque j’étais étudiant, à Saint-Étienne, que j’ai rencontré l’islamisme. J’ai lu cette phrase d’un penseur des Frères musulmans, Sayyid Qutub  : “La nationalité du musulman, c’est sa foi.” J’ai alors cru tout résoudre  : je ne suis ni algérien, ni français, je suis musulman  ! Je pensais avoir enfin trouvé les réponses à mes questions. J’ai embrassé l’islam porté par les Frères musulmans.

    Engagés, prosélytes, mais foncièrement légalistes, nous utilisions tous les moyens législatifs et associatifs pour faire passer le message islamique. Nous étions alors en pleine guerre de Bosnie, dans les années 1990. J’étais tenté d’accomplir le djihad contre les Serbes, mais la confrérie m’a empêché d’y aller. Les Frères musulmans sont très hiérarchisés, très structurés. C’est leur côté positif  : en cadrant les individus, et en respectant l’ordre public, ils les empêchent souvent d’être des aventuriers incontrôlables. Je pense qu’ils ont évité à l’islam de France de basculer dans le salafisme révolutionnaire. S’il n’y avait pas les Frères musulmans, combien y aurait-il eu de Mohammed Merah  ?

    J’aurais pu continuer au sein de la confrérie, comme certains de mes amis, qui sont aujourd’hui cadres de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF). Pourtant, j’étais malheureux chez les Frères musulmans. Je ne partageais pas leur sentiment de surpuissance envers les “Français”, ces mécréants qui pataugent dans l’ignorance et l’idolâtrie de la nouvelle Babylone. Ce sentiment de surpuissance n’était pas de l’amour, cela ne correspondait pas à mon désir profond. Je suis devenu dépressif, j’ai émis des doutes sur le Coran. J’ai fini par quitter la confrérie. Cela a été une vraie souffrance pendant plusieurs années. [....]

    La suite dans Famille Chrétienne

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Malik-Bezouh-des-Freres-musulmans

  • Bruno Gollnisch sur Radio Courtoisie : “Le parcours d’un homme de convictions , le devenir du Front National”

    Thierry Delcourt recevait dimanche 3 janvier Bruno Gollnisch sur l’antenne de Radio Courtoisie. Ils ont évoqué sa vie, son histoire familiale, son parcours, son engagement politique au sein du FN et, comment pouvait-il en être autrement, le devenir et les perspectives pour l’opposition nationale, populaire et sociale…
     

     

     
     
  • PS : un parti à la dérive

    Un journaliste de VA s'est infiltré au PS. Edifiant (cliquer sur les images pour les agrandir) :

    VA
    Le PS, un parti d'apparatchiks sans militant... et avec de moins en moins d'élus locaux.

    Michel Janva

  • L’Europe condamnée à réaliser le rêve allemand

    L’Europe est une scène sur laquelle se joue une pièce dont chaque acte est déjà gravé dans le destin de l’Allemagne. Le rêve allemand, produit au fil des siècles et des idéologies, n’a eu de cesse de conduire le vieux continent vers l’avènement de sa modernité – aujourd’hui, il est sur le point de se réaliser pleinement, sous sa forme la plus parfaite et la plus destructrice.
    « L’Europe après la pluie », Max Ernst, 1942
    Depuis 1945, le complexe hérité du nazisme et le souvenir encore pesant de la Seconde guerre mondiale étouffent par avance toute velléité allemande de rayonnement idéologique, théorisé et assumé comme tel. Il existe pourtant bel et bien un rêve allemand, qui dépasse largement le simple « modèle économique » dont l’essoufflement se fait d’ailleurs déjà cruellement sentir. Contrairement au paradigme simpliste du rêve américain, qui ne constitue finalement qu’un standard minimum de consommation vaguement enveloppé dans quelques principes de morale collective bon marché, le rêve allemand apparaît comme le prolongement naturel d’un mouvement puissant et ancien. Il est l’horizon vers lequel tendent cinq siècles de philosophie – la résolution d’un drame aux dimensions européennes. Encore faut-il, pour le reconnaître, ne pas céder à la tentation pernicieuse de la déconstruction des identités nationales, qui s’évertue à réduire l’idée même d’Allemagne à un projet politique datant de la fin du XIXe siècle, comme elle le fait tout aussi fallacieusement au sujet de l’Italie, et même de la France, à qui elle concède toutefois une ancienneté remontant à 1789. L’Allemagne, sous la forme diffuse mais concrète d’une ambition historique, a préexisté à l’État allemand, dont la forme actuelle n’a d’ailleurs que vingt-cinq ans d’existence, et c’est celle-ci qui a essentiellement tracté l’Europe sur la voie de la modernité, comme si le destin tout entier du continent avait toujours été contenu dans l’esprit allemand.
    C’est depuis l’Allemagne que souffla le vent de la Réforme, qui annonça la substitution de l’homme à Dieu et préfigura la fin du Moyen Âge et l’avènement, à la fin du XVIe siècle, de l’humanisme comme doctrine politique. C’est en Allemagne que le rationalisme s’exprima sous sa forme la plus aboutie, notamment à travers la Critique de la raison pure de Kant. C’est encore en Allemagne que jaillit la source du romantisme, qui inonda par la suite l’Europe jusqu’à noyer l’homme sous le flot irrésistible de l’individualité, avant que la psychanalyse, elle aussi conçue dans la sphère d’influence spirituelle allemande, ne l’achève à son tour. Enfin, le marxisme, le nazisme et la social-démocratie, ces trois idéologies qui gouvernèrent le XXe siècle, germèrent dans des esprits allemands, comme si tout ce que l’histoire de la modernité en Europe comptait de forces et d’aspirations plongeait ses racines dans ce sol fécond : à la pointe la plus avancée de cet arbre s’étirant infatigablement vers le ciel du progrès, nulle surprise alors de retrouver le rêve allemand. Ce que l’avenir réserve à l’Europe fermente déjà sous une quelconque forme en Allemagne.
    Qu’est-ce que le rêve allemand ?
    écrire la forme concrète que revêt l’inconscient historique à un moment précis de son développement se révèle être une entreprise nécessairement imparfaite et parcellaire. Néanmoins, trois caractéristiques principales se dégagent de cet idéal contemporain, tel qu’il se présente en ce début de siècle, et auquel l’Europe entière aspire désormais.
    – La mort du politique.

    Réduit depuis déjà quatre décennies à des options d’agrément allant de l’écologie tertiarisée au conservatisme bourgeois, le débat politique allemand constitue le point de convergence de toutes les évolutions politiques européennes d’après-guerre, précurseur du consensus libéral auquel se rallient même les formations d’extrême-gauche. Main dans la main, au sein d’une unique coalition, droite et gauche administrent un vaste espace économique ouvert – outre-Rhin, c’est bel et bien un gouvernement conservateur qui accueille avec bienveillance les réfugiés qui se pressent aux portes du pays et de ses usines, sous les encouragements de la grande industrie. Là encore, l’Allemagne a ouvert la voie empruntée progressivement par l’Europe et ses institutions, à l’échelle desquelles les nuances nationales et partisanes deviennent imperceptibles, et où seul demeure l’impératif de performance économique, c’est-à-dire la libre-circulation des biens, des capitaux et des individus.
    – Le règne de l’individu.
    Mètre-étalon sacré de la modernité politique, l’individu représente une unité sacrée, dont la Constitution allemande garantit les libertés avec une rigueur que peu d’idéologues des droits de l’homme auraient même espérée. Annonçant une fois de plus la ligne bientôt suivie par la jurisprudence de la cour européenne des droits de l’homme, cette sacralisation juridique de l’individu rend bien évidemment caduque toute idée de morale collective ou nationale, et consacre le droit singulier, abstrait et atemporel. Face aux traditions d’un pays, le justiciable souverain jouit d’une relation jalouse et directe avec les juges qui le protègent comme un enfant capricieux qui se tourne vers sa mère lorsque l’autorité du père entrave ses désirs. Protection de l’individu face aux contraintes collectives, de l’entreprise face aux obligations sociales, des exceptions face à la règle générale. Le communautarisme n’étant que le prolongement, au niveau du politique, de ce qu’est l’individualisme au niveau de la société, il n’y a donc rien d’étonnant non plus à ce que l’Allemagne compte parmi les États ayant le plus tôt et le plus absolument souscrit à ce modèle : l’immigré voit sa langue, sa culture et sa religion élevées au rang de droits souverains et opposables à toute nécessité d’adaptation à son pays d’accueil, perçue comme liberticide – l’exception face à la règle, l’individu face à la société, le particularisme communautaire face au bien commun historique.
    – La disparition de l’histoire.
    De manière logique, l’effacement de toute référence au passé au profit d’une fuite en avant motivée par le fantasme d’une identité artificielle s’est réalisé sans trop de difficulté en Allemagne, compte tenu des affres du passé. Si la résistance instinctive des peuples se révèle plus marquante au sein d’autres nations, comme au Royaume-Uni, en Italie, et même en France, il est indéniable, une fois de plus, que l’Europe entière souffre de ce complexe où se mêlent culpabilité post-coloniale et refus d’assumer ses racines chrétiennes. Détruisant le complexe et subtil entrelacs de duchés, de marches et de royaumes ciselé par les siècles, les contours mêmes des Länder allemands, dès l’après-guerre, apparaissaient comme l’effroyable préfiguration de l’artificialité des découpages géographiques qui attendaient la France vingt ans plus tard, et qui constitueront le paysage des super-régions européennes de demain. La structure éminemment artificielle qu’est la fédération d’États alimente les rêves des bâtisseurs de l’Europe supranationale ; inutile de préciser où ceux-ci portent leur regard pour nourrir leur imagination. Dans l’imaginaire des promoteurs du déracinement, l’Allemagne devient une sorte d’association de régions, une simple structure juridique vieille de moins d’un siècle, sans passé avouable ou unifié, tournée toute entière vers un avenir économique justifiant tous les sacrifices identitaires.
    Si l’Allemagne exerce une telle influence sur l’Europe, ce n’est pas seulement en vertu de ses performances économiques – qui finiront bien un jour par ne plus être à la hauteur de ses attentes et de ses besoins. Elle ne conduit pas l’Europe comme on accepterait gravement une lourde responsabilité ; c’est l’Europe qui la poursuit comme la trace laissée derrière elle par une comète. L’idéal européen, celui de l’aventure moderne enfin achevée, c’est le rêve allemand enfin réalisé, la Réforme triomphant des ruines de Rome, les Lumières terrassant le Moyen Âge et l’individu se libérant des chaînes de l’Histoire. L’Allemagne n’y est finalement pour rien : elle n’est que le prophète que la providence a condamné à annoncer l’avenir du continent, c’est-à-dire sa propre destruction. Ce nihilisme, c’est encore un génie allemand qui le plus lucidement l’avait distingué à l’horizon, mettant en garde contre sa splendeur et ses ravages.

    Alexis Bétemps

    http://philitt.fr/2015/12/10/leurope-condamnee-a-realiser-le-reve-allemand/