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l'information nationaliste - Page 6966

  • Livre : Histoire des Fascismes : François Duprat

    histoire-des-fascismes-francois-duprat.jpgPréface, sélection, présentation et annexes par Alain Renault.
    « Des leçons très précises peuvent être tirées de l’histoire du mouvement nationaliste-révolutionnaire dans le Monde », écrivait François Duprat.
    C’est dans cette optique qu’il s’est livré à de nombreuses études de ce mouvement et notamment de la période historique où diverses de ses variantes ont été qualifiées de fascismes.
    Les textes retenus, extraits de diverses revues et notamment de la Revue d’Histoire du Fascisme, permettent toujours d’éclairer les luttes politiques d’aujourd’hui malgré les changements de contexte et les évolutions sémantiques…
    Cette Histoire des Fascismes concerne le Fascisme et le national-socialisme en Autriche – La naissance et développement des mouvements antisémites allemands– Les « trotskistes » du national-socialisme – Le Fascisme aux Pays-Bas – Le destin de Quisling – La naissance, le développement et l’échec d’un fascisme roumain – la naissance et le développement du fascisme hongrois…
    François Duprat (1940-1978) : militant et responsable nationaliste de Jeune Nation, Occident, Ordre Nouveau et du Front National. Collaborateur de Rivarol et Défense de l’Occident. Historien, auteur de nombreux ouvrages. Créateur et principal animateur des Cahiers Européens et de la Revue d’Histoire du Fascisme (RHF) dont Alain Renault a été un collaborateur.

    Acheter le livre ici
    http://www.voxnr.com/cc/di_varia/EuVEykEFyktyhvQLAi.shtml
  • Les universités politiquement correctes «sont en train de tuer la liberté d’expression»

    Par Javier Espinoza, Education Editor du Daily Telegraph, qui fut antérieurement reporter multimédia au Wall Street Journal à Londres et Gordon Rayner, reporter en chef du Daily Telegraph .

    ♦ Les universités britanniques sont devenues trop politiquement correctes et sont en train d’étouffer la liberté d’expression en interdisant tout ce qui peut choquer quiconque : tel est l’avertissement que lançaient samedi un groupe d’éminents universitaires.


    Selon eux, toute une génération d’étudiants se voit refuser la possibilité «d’échanger des points de vue contradictoires dans des débats intellectuels » parce que l’autocensure qui règne dans les campus transforme ces derniers en des « espaces sécurisés» ultra-aseptisés.

    Leur intervention fait suite à un projet émanant d’un collège d’Oxford : enlever une statue historique de Cecil Rhodes, ancien élève et bienfaiteur de ce collège, sous prétexte qu’il est considéré comme le père fondateur de l’apartheid en Afrique du Sud. Pour le collège Oriel, la statue de Rhodes, située sur un bâtiment qu’il a payé, détonne par rapport aux valeurs d’une université moderne. Il va devoir affronter l’Angleterre historique, qui a inscrit cette statue au titre d’objet d’intérêt historique.

    Dans une lettre publiée par The Telegraph, les universitaires, avec en tête Frank Furedi, professeur de sociologie à l’Université de Canterbury, et Joanna Williams, rédacteur de la rubrique formation à Spiked, prétendent que le projet fait partie d’une liste « croissante et de plus en plus longue » de personnes et d’objets interdits dans les campus britanniques, en même temps que des chansons pop, les sombreros et les athées. Le phénomène leur paraît « très inquiétant » car il réduit la liberté d’expression «comme jamais auparavant» puisque peu de choses se trouvent à l’abri de la censure des étudiants.

    Comme les universités ont de plus en plus pour clients des étudiants qui paient leurs études, elles n’osent pas s’opposer à la «petite mais bruyante minorité» des activistes qui veulent tout interdire, depuis le journal The Sun à l’historien David Starkey.

    Les étudiants d'Oxford veulent faire disparaître la statue de Cecil Rhodes.

    Les étudiants d’Oxford veulent faire disparaître la statue de Cecil Rhodes.

    La lettre dit : «Peu d’universitaires contestent la censure qui provient des étudiants. Il est important qu’ils soient plus nombreux à le faire, parce qu’une culture qui restreint le libre échange des idées favorise l’autocensure et amène les gens à avoir peur d’exprimer leurs points de vue de crainte d’être mal interprétés. Ce qui risque de détruire le tissu même de la démocratie.»

    «Une société ouverte et démocratique exige que les gens aient le courage de débattre d’idées avec lesquelles ils sont en désaccord ou même qu’ils estiment offensantes. A l’heure actuelle il existe un risque réel que les étudiants n’aient pas la possibilité de participer à de tels débats.»

    «Toute une génération d’étudiants se voit refuser la possibilité de confronter ses opinions à celles des étudiants avec lesquels elle n’est pas d’accord.»

    Les universitaires pressent alors les vice-chanceliers de prendre une «position beaucoup plus ferme» contre toutes les formes de censure, et concluent : «Les étudiants qui se sentent offensés par des opinions opposées ne sont peut-être pas tout à fait prêts à être en université.»

    L'enlèvement de la statue de Cecil Rhodes à l'université de la ville du Cap de l'emplacement qu'elle a occupé durant plus de 100 ans.

    L’enlèvement de la statue de Cecil Rhodes à l’université de la ville du Cap de l’emplacement qu’elle a occupé durant plus de 100 ans.

    Des professeurs se sont plaints récemment d’être victimes d’intimidations en ligne par des étudiants facilement offensés par des opinions opposées aux leurs. Ces derniers mois, des étudiants d’universités britanniques ont interdit, annulé ou contesté une multitude de conférenciers et de sujets parce que certains les avaient trouvés offensants.

    Maryam Namazie, une éminente militante des droits de l’homme qui est l’une des signataires de la lettre, avait d’abord été interdite de cours à l’Université de Warwick parce qu’elle est athée et susceptible d’inciter à la haine sur le campus. Elle a fini par donner son cours à Warwick.

    En septembre, l’Université d’East Anglia a interdit aux étudiants de porter des sombreros dont un restaurant Tex-Mex local leur avait fait cadeau parce que le syndicat étudiant a décidé que des non-Mexicains portant ces chapeaux à larges bords pouvaient être considérés comme racistes.

    L’Université d’Oxford a annulé un débat sur l’avortement, des étudiantes estimant que la présence dans le panel d’une «personne sans utérus», autrement dit d’un homme, serait offensante.

    Les étudiants de l’Université de Cardiff ont tenté d’interdire l’icône féministe Germaine Greer parce qu’elle a écrit un jour qu’un homme castré ne se comporterait pas comme une femme, ce qui a été considéré comme offensant pour les transsexuels.

    Mark Prisk, député conservateur de la circonscription où est né Cecil Rhodes, a déclaré : «C’est une vue plutôt étroite que d’essayer d’empêcher les gens d’exprimer leurs opinions ; même si nous trouvons ces opinions odieuses, cela ne supprimera pas le fait qu’elles ont existé ou que des gens les ont tenues.»

    Ironie du sort : l’ancien étudiant sud-africain d’Oriel qui a pris la tête de la campagne pour enlever la statue de Rhodes a été étudiant à Oxford en tant que bénéficiaire d’une bourse financée par l’héritage de Rhodes.

    Ntokozo Qwabe, créateur de la campagne Rhodes-doit-Tomber-à-Oxford, fait partie des plus de 8000 étudiants étrangers qui ont pu étudier à Oxford grâce à une Bourse de Rhodes, payée par le Trust de Rhodes mis en place par Cecil Rhodes dans son testament.

    Le mois dernier, The Daily Telegraph a révélé que des étudiants de Harvard avaient demandé que la loi sur le viol ne soit plus traitée dans les cours pour le cas où des étudiants auraient été été victimes d’agression sexuelle. Et le président Obama a déclaré que « dorloter » les étudiants, ce n’est «pas comme ça qu’on apprend».

    Les autres signataires de la lettre comprennent Kathryn Ecclestone, professeur d’éducation à l’Université de Sheffield, le professeur Alan Smithers du Centre pour l’éducation et la recherche d’emploi à l’Université de Buckingham et le Dr Cheryl Hudson, professeur d’histoire à l’Université de Liverpool.

    Javier Espinoza & Gordon Rayner
    18/12/2015

    Titre original : Politically correct universities ‘are killing free speech’

    Traduction de l’anglais : RS

    http://www.polemia.com/les-universites-politiquement-correctes-sont-en-train-de-tuer-la-liberte-dexpression/

  • Derrière la bataille de la déchéance de la nationalité se cache la radicalisation de l’extrême gauche internationaliste et hors-sol contre le pays réel

    Comment une démocratie peut-elle survivre avec des citoyens de deux ou trois pays ?
    Ils sont tous – politiciens, militants, associatifs, syndicalistes dits de gauche, enfin, entendez de la gauche marxiste et communiste – vent debout contre le projet de déchéance de la nationalité. Pourtant, s’il est une mesure minimale qui devrait, aurait dû recueillir l’assentiment de tous, c’est bien cette sanction contre les djihadistes ayant commis des crimes sur notre sol. D’autres démocraties, et non des moindres tels les États-Unis et l’Australie, prennent moins de gants avec leurs terroristes. Mesure symbolique, mesure ne concernant qu’une poignée de terroristes et binationaux de surcroît. Eh bien, non : une fois de plus, l’unité nationale est impossible. C’est inexplicable ou, plutôt, cela mérite décryptage.

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  • Poutine dit ouvertement ce que l’Occident pense tout bas à propos de la Turquie

    La Turquie joue un jeu très dangereux en Syrie, en perdant son statut de partenaire de confiance auprès de ses alliés occidentaux, a écrit le chercheur de l'Université de Sydney Stuart Rollo pour le journal d'affaires américain Wall Street Journal.
    "En réagissant à l'incident du Su-24, le bombardier russe abattu par la Turquie, le président russe Vladimir Poutine a qualifié le gouvernement de Recep Tayyip Erdoğan de "complices des terroristes". Accusation souvent adressée à la Turquie par les occidentaux mais de manière plus diplomatique. La Turquie laisse passer en Europe à travers sa frontière des flux de pétrole et des reliques pillées par les terroristes de Daech — des takfiristes étrangers, de l'argent et des armements en sens inverse".
    M. Rollo a noté que la Turquie a été l'un des premiers pays à s'immiscer dans le conflit syrien.
    Dès le début de la guerre civile, Ankara a fait un gros pari sur le renversement du président syrien Bachar el-Assad, en essayant d'obtenir le statut de puissance dominante dans la région.
    La situation en Syrie a changé, contrairement à la stratégie de M. Erdoğan. Par conséquent, la Turquie est devenue un obstacle pour désamorcer le conflit, a ajouté le professeur dans son article pour Wall Street Journal.
    D'une part, Ankara mène une guerre contre les Kurdes syriens qui combattent efficacement les terroristes de Daech, d'autre part — la Turquie est un élément d'un réseau terroriste bien organisé, qui comprend également le groupe Daech. De plus, la Turquie prônait l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement sunnite en Syrie qui devrait être contrôlé par une cellule locale des Frères musulmans. Ce scénario nuirait aux intérêts de la Russie et de l'Iran.
    Stuart Rollo a ajouté que cet été, le gouvernement turc de M. Erdoğan s'était accordé avec les Etats-Unis pour l'utilisation de deux bases de l'armée de l'air turque, pour que les avions américains puissent effectuer des frappes aériennes sur les positions de Daech. Dans le même temps, Ankara continuait à utiliser ces bases pour attaquer des unités kurdes en Irak et en Syrie.
    "Le gouvernement de M. Erdogan est encore plus préoccupée par la lutte contre les Kurdes en Syrie, que contre Daech" a déclaré l'analyste de l'Université de Sydney.
    Initialement, des occidentaux, comprenant les responsables politiques, les médias et la communauté universitaire considéraient la Turquie comme un modérateur puissant de la stabilité régionale et de la croissance économique, mais avec le temps ils ont commencé à considérer Ankara comme un soutien du terrorisme international. Par exemple, le vice-président américain Joe Biden dans un de ses discours publics a abordé le problème de la frontière turco-syrienne, en disant que le principal problème pour les Etats-Unis dans la lutte contre Daech était l'activité de leurs alliés. Un des responsables de la Maison Blanche a également parlé d'une "menace internationale émanant de la Syrie et passant par la Turquie". De plus, la Turquie est devenue un "allié dangereux" pour l'Otan, en engageant l'alliance dans un conflit indésirable avec la Russie.

    Al manar :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuVEuZkpZyGOZqcFXZ.shtml

  • Les ingérences du régime dans le contrôle des chaines d'information

    Lu dans le JDD :

    "A 17 mois de l'élection présidentielle, François Hollande effectue une vaste refonte du PAF. Après la série nominations à France Télévisions (Delphine Ernotte en a pris la direction, Michel Field va piloter l'information), le chef d'Etat serait en train de s'accorder avec… Martin Bouygues, propriétaire réputé "sarkozyste" du groupe éponyme et donc de TF1.

    En effet, Le Canard enchaîné révèle mercredi qu'Orange, l'opérateur dont l'Etat français détient 23%, étudie la possibilité de prendre une participation de 10% de la chaîne privée. Ce qui permettrait à l'Etat de s'inviter à la table des actionnaires de la Une.

    Toujours selon l'hebdomadaire satirique, François Hollande est à la manœuvre pour permettre à LCI, la chaîne d'informations en continu affiliée à TF1, d'être présente sur la TNT gratuitement.Pourtant, en juillet 2014, Martin Bouygues n'avait pas obtenu gain de cause : le Conseil supérieur audiovisuel (CSA) avait refusé d'accorder un créneau TNT à LCI, plaçant la chaîne dans une situation financière délicate. Le 17 novembre dernier, le CSA est officiellement revenu sur sa décision.

    Le Canard enchaîné évoque même une vente de TF1 à Orange. En contrepartie, le groupe Bouygues pourrait bientôt sceller un accord pour monter au capital d'Orange - à hauteur de 10 à 12%. Cela fait un an que des spéculations circulent autour de Bouygues Télécom, poussé à la fusion avec l'un de ses trois concurrents, Orange, SFR-Numericable ou Free.

    Pourquoi de telles manœuvres? Pour Le Canard enchaîné, la raison est avant tout politique : "avoir la main" sur TF1 et LCI avant 2017… pour mieux "contrer BFMTV, que François Hollande juge 'hostile' à son action politique"."

    Michel Janva