Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

l'information nationaliste - Page 6991

  • Pays-Bas : émeute de la population face à l’invasion de « migrants »

    paysbas.gifA Geldermalsen aux Pays-Bas, la population s’est révoltée au soir d’un conseil municipal voulant installer un camp de « migrants » dans la ville !
    A quand la même chose en France ?

    Le 16 décembre, alors que le conseil municipal du village hollandais de Geldermalsen discutait d’accepter la venue de 1500 « réfugiés » dans la ville, il a été attaqué par ses propres citoyens. Les politiciens et autres participants au conseil municipal ont du être évacués, deux policiers ont été blessés et trois d’entre eux ont même effectué des tirs de sommation. Quatorze citoyens ont été arrêtés (peut-être davantage dans les jours à venir).

    Les Hollandais en ont ras-le-bol que des centaines d’étrangers (principalement des jeunes hommes) soient placés dans leurs villages sans qu’on leur ait demandé ou qu’on les ait informés, les protestations sont de plus en plus vigoureuses et orientées vers les politiciens/traîtres.

    http://www.contre-info.com/pays-bas-emeute-de-la-population-face-a-linvasion-de-migrants

  • Singularité du Danemark (article paru dans L’Action Française n°2922, 18 décembre 2015)

    L’issue du référendum qui vient de se tenir au Danemark fait échec à la tentative de normaliser ses relations avec l’Union européenne.

    La construction européenne s’accommode mal de la démocratie directe. La France l’a constaté en 2005, alors qu’était soumise à référendum la ratification du traité établissant une constitution pour l’Europe. Au Danemark, on est coutumier de telles expériences. Sa constitution n’y est pas étrangère : les compétences les plus fondamentales de l’État ne peuvent être confiées à des organisations internationales qu’avec l’approbation des cinq sixièmes des parlementaires siégeant au Folketing... à moins d’organiser une consultation populaire à cet effet.

    En route vers la défiance

    L’aventure a commencé en 1972, où l’adhésion à la Communauté européenne fut approuvée par 63 % des voix. À l’époque, comme le rappelle Christine Manigand, dans une contribution au Dictionnaire critique de l’Union européenne (Armand Colin, 2008), « les partisans firent porter leurs arguments sur les bénéfices économiques que l’agriculture danoise pouvait escompter de son entrée dans la CEE ainsi que sur les liens renforcés avec ses deux principaux partenaires commerciaux (Allemagne de l’Ouest et Grande-Bretagne) ». En 1986, l’Acte unique fut approuvé lui aussi, mais à une moindre majorité. En revanche, en juin 1992, le traité de Maastricht fut rejeté par 51 % des voix, avec 83 % de participation.

    La singularité danoise trouve son origine dans l’échec de ce référendum. Quelques mois plus tard, en effet, Copenhague renégocia les conditions de sa participation à l’Union européenne naissante : il resterait en marge de l’Union économique et monétaire, des initiatives sur la justice et les affaires intérieures et d’une politique de défense au demeurant embryonnaire. En mai 1993, l’affaire était entendue : 57 % de "oui". Laissant passer quelques années, le gouvernement tenta de faire machine arrière. En vain : en septembre 2000, l’entrée dans la zone euro fut refusée par 53 % des voix.

    Un "non", encore un !

    Au printemps dernier, Martin Lidegaard, ministre danois des Affaires étrangères, se lamentait encore de ce statut dérogatoire : « la seule chose que cela nous a apporté, ce sont des problèmes », a-t-il déclaré. Comme l’explique Euractiv, « en vertu du traité de Lisbonne, l’agence intergouvernementale chargée de la lutte contre le crime organisé, les trafics et le terrorisme deviendra en 2016 un organisme supranational subordonné au conseil des ministres européens chargé des affaires de police et de justice ». C’est la raison pour laquelle Copenhague espérait à nouveau normaliser sa participation à l’Union européenne. Un référendum – encore un – a donc été organisé à cet effet le 3 décembre 2015. Comme le rapportent nos confrères, « le "non" [qui] était défendu par l’extrême gauche et le Dansk Folkeparti (DF, Parti du peuple danois), qui soutiennent pourtant le gouvernement minoritaire au parlement, a obtenu 53,1 % des suffrages contre 46,9 % pour le "oui" » – la participation atteignant 72 %. « C’est un non catégorique », a reconnu Lars Lokke Rasmussen, Premier ministre. Finalement, son gouvernement devra négocier une accord spécifique pour pérenniser la coopération du Danemark avec Europol. Il y parviendra très vraisemblablement. Si on lui force la main, l’Europe peut donc faire preuve de quelque souplesse. [....]

    Grégoire Dubost

    Vous pouvez lire la suite en achetant le dernier numéro de l’Action Française 2000 au numéro

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Singularite-du-Danemark-article

  • Guy Forzy, RIP

    6a00d83451619c69e201b8d1861bb0970c-320wi.jpgGuy Forzy, figure de la guerre d'Algérie et défenseur des Pieds-noirs, est décédé mardi à l'aube de ses 90 ans. Né le 17 décembre 1925, au Douar Béni-Maïda, Guy Forzy est indissociable de l'histoire des Français d'Algérie. A 18 ans, il interrompt ses études et s'engage dans l'armée du général de Lattre de Tassigny. Il débarquera en Provence et participera à la libération de la France jusqu'aux frontières de l'Allemagne, ce qui lui vaudra la croix de guerre 39/45. En 1955, il s'engage à nouveau comme officier de renseignement dans la région montagneuse du massif de l'Ouarsenis et enchaîne plusieurs missions. Le 24 janvier 1960, il prend part à l'insurrection des barricades d'Alger dont il négocie la reddition et prend la tête du commando Alcazar intégré au 1er Régiment étranger parachutiste en Kabylie.

    Expulsé d'Algérie et assigné à résidence, il s'installe comme agriculteur dans le Gers. Il fonde l'Union des comités de défense des agriculteurs rapatriés (Ucdar). En 1975, il crée, avec Jacques Roseau, une association de défense du monde pieds-noirs et des Harkis, le Recours-France (Rassemblement et coordination unitaire des rapatriés et spoliés). En 1984, à l'occasion du 50e anniversaire du débarquement en Provence, il crée Mémoire de la France d'Outre-mer. Il devient ensuite, sous le gouvernement de Jacques Chirac, délégué interministériel aux rapatriés de 1995 à 1997. Commandeur de la Légion d'honneur, il a écrit plusieurs livres sur la vie et la guerre d'Algérie. Parmi lesquels Ça aussi c'était De Gaulle !, publié en 1999, en réaction à l'ouvrage d'Alain Peyrefitte. Guy Forzy entreprit à son tour de décortiquer la vie et l'action de Charles De Gaulle, de la Première Guerre mondiale (où, alors lieutenant, il fut le seul officier à se rendre à l'ennemi durant la bataille de Verdun) à la Seconde (où toute son action ne fut guidée que par l'ambition personnelle, les complots, la trahison et l'imposture), puis son retour programmé au moment des « événements d'Algérie » : il déploya alors tous son talent dans les reniements sur fond de rancoeurs. Guy Forzy ne laisse rien dans l'ombre : cette somme est une véritable volée de bois vert à la légende du « Grand Homme ».

    Ses obsèques seront célébrées samedi, à 11 h 15, à Fleurance. 

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2015/12/guy-forzy-rip.html

  • La dérive totalitaire du régime républicain français

    Le rouleau compresseur de la machine mondialo-immigrationniste se met en branle. A deux ans et demi de l’élection présidentielle, les règles en vigueur risquant de porter au pouvoir le parti d’opposition rassemblant plus de 30 % des voix, le gouvernement, dont l’unique obsession est de «  faire barrage au Front national « , entend les revisiter de fond en comble. Ce n’est pas triste.

    La première d’entre elle concerne la collecte et la publication des parrainages. Ce serait dorénavant aux candidats eux-mêmes – et non plus aux équipes de terrain qui les déposaient en préfecture, d’envoyer leurs signatures, par la poste, au Conseil constitutionnel. En outre, obligation faite de rendre publics tous les parrainages, c’est-à-dire, non plus seulement les 500 nécessaires tirées au sort. Histoire de dissuader, sans doute, toute vélléité chez les quelques démocrates dissidents…

    Lire la suite

  • Immigration musulmane. Donald Trump sait ce qu'il fait

    Donald Trump est le candidat républicain qui tient la tête des sondages, quelques semaines avant le commencement des primaires. Sa récente déclaration concernant la nécessité d'interdire aux Etats-Unis l'immigration de musulmans a été en Europe considérée comme une erreur fatale, le faisant assimiler dans l'opinion américaine comme un fasciste insupportable, quasiment un Adolphe Hitler.
    Depuis lors, différents articles parus sur la presse alternative montrent qu'au contraire, The Donald a exprimé une opinion très répandue. Cette franchise devrait augmenter encore ses chances d'être élu à la présidence des Etats-Unis.
    On peut lire ceci par exemple dans Zerohedge en date du 11.12.2015 http://www.zerohedge.com/news/2015-12-11/guest-post-establishment-unhinged
    Nous résumons:Le propos de Trump a été déformé. En réalité il a demandé un moratoire concernant l'immigration musulmane tant que les responsables politiques n'auront pas éclairci les relations avec les pays musulmans, notamment en ce qui concerne le respect par eux des valeurs américaines et de la Constitution.Il a précisé que la Constitution préserve la liberté de religion pour les citoyens américains., mais n'attribue pas de droits au profit de l'immigration étrangère. En temps de guerre notamment, le président a toujours été autorisé par les lois fédérales a décider qui entre et qui n'entre pas.Plusieurs raisons justifient aujourd'hui ce moratoire: le terrorisme dont la majorité des représentants se disent musulmans - la plus grande sensibilité des musulmans aux campagnes de radicalisation, notamment dans les mosquées et par internet – la grande probabilité d'un choc de civilisation, selon le terme de Samuel Huntington, entre l'Occident et le monde musulman.Donald Trump ajoute qu'un nombre indéterminé mais conséquent des 1,6 milliard de musulmans dans le monde militent pour la généralisation de la charia et le jour où les « infidèles » se convertiront ou seront tués. Dans les pays à majorité musulmane, notamment au Moyen Orient, les Juifs et les Chrétiens ont été éliminés ou obligés de fuir.Plus généralement, avec les guerres éthiques et sectaires qui ravagent l'Afghanistan, l'Irak, la Syrie, la Turquie, le Yemen, la Libye, le Nigéria et la Somalie, il serait irresponsable de laisser entrer aux Etats-Unis des individus impliqués dans ces conflits meurtriers.Les pays européens, qui avaient accepté des millions d'immigrants provenant de ces pays, sont en train de revoir leur position. Ne faut-il pas que les Etats-Unis se demandent pourquoi. Ni Israël ni le Japon, pour ce qui les concernent, n'acceptent d'immigration musulmane. Ils s'en trouvent très bien.
    En Europe, certains se sont demandé comment Donald Trump, s'il accédait au pouvoir, ferait pour trier entre musulmans et non musulmans, tâche considérée comme impossible vu l'absence d'état-civil précisant la religion. Pour Trump, la question ne se pose pas. Il interdira toute immigration de nationaux provenant des pays musulmans ou à majorité musulmane.Des sondages réalisés à la suite de ces déclarations montrent que celles-ci sont approuvées par une grande majorité de citoyens, y compris parmi les musulmans de nationalité américaine.
    12/12/2015

  • Une crèche pour la première fois à la Mairie du Luc en Provence (83)

    Photo de la petite crèche installée pour la première fois dans le hall d’accueil de la Mairie FN du Luc en Provence :

    0

    Michel Janva

  • Combien de « radicalisés fichés S » opèrent dans des zones dangereuses pour notre sécurité ?

    On a constaté que sur la plateforme de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, 57 agents assermentés soupçonnés de radicalisation s’étaient vus retirer leur habilitation. La direction d’Air France se refusait alors à tout commentaire.
    Toutes les entreprises concernées, et même les syndicats, s’accordent à reconnaître que des « radicalisés fichés S » sont employés dans des zones jugées sensibles, aussi bien dans les aéroports de Paris et de toute la France mais également à la SNCF, à la RATP et dans bien d’autres services publics et privés. Ils opèrent dans des zones dangereuses pour notre sécurité.

    Lire la suite