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l'information nationaliste - Page 7204

  • Regard sur l’actu #18: Crise migratoire. Partie 2: Le système avec eux et contre nous.

    Cet article sur la crise migratoire en cours en Europe est la seconde partie de ce Regard sur l'actu. La première partie se trouve ici et a pour titre "Européens contre "réfugiés" 

    Crise migratoire. Partie 2: Le système avec eux et contre nous. 

    Profiteurs et/ou alliés

    L’élan pseudo-philanthropique envers les « migrants » est à mettre en parallèle avec la détestation de la population blanche de nos pays. Alors qu’on abandonne complètement les Calaisiens à leurs problèmes, on ne sait quoi faire pour les nouveaux-arrivés de la « jungle ». En voilà de pauvres gens qu’il faut aider ! A la différence des nos français nécessiteux qui, eux, ne sont qu’excréments. Il leur manque couleur et exotisme pour bénéficier des largesses de tous les bien-pensants j’imagine… Encore faut-il que ces largesses soient réellement sincères. J’en doute. Tous les ennemis de la France et de l’Europe sont prêts à aider les « migrants ». Pas forcément par bonté de cœur, pensez… Mais surtout pour combattre ce que nous sommes et pourrions être. Ou alors pour (continuer à) exister dans la machine médiatique comme c’est le cas de toutes ces célébrités soi-disant « engagées ». Entre la gourde pro-métissage Clémentine Célarié, l’handicapé mental Francis Huster qui pense qu’on va accueillir « les futurs Montaigne » et l’appel des 66 « artistes » (Canet, Adjani etc), nos « réfugiés » ont des soutiens de poids !

    Sans compter tous ceux pour qui la vague migratoire a des retombées en argent sonnant et trébuchant.  Les passeurs ont forcément des complices bien placés… On en a en France et ailleurs, c’est évident. Sans parler de ceux qui se partagent les miettes à l’image de cette consule honoraire en Turquie qui vendait des canots aux « migrants ». Pour le reste, regardez une fois encore le patronat qui se réjouit de voir arriver de nouveaux esclaves taillables et corvéables à merci. Prenons le cas allemand si vous le voulez bien. « Les entreprises se réjouissent de cet apport inespéré en main-d’œuvre potentielle alors que la population allemande vieillit. La République fédérale est en train de développer un modèle d’intégration des migrants inédit en Europe. » On lit plus loin que « sous la pression du patronat, le gouvernement a déjà assoupli les conditions d’accès au marché du travail. Depuis novembre 2014, les requérants sont autorisés à travailler ou à entamer une formation professionnelle dès trois mois après leur arrivée dans le pays, au lieu de neuf mois auparavant. En Europe, seule la Suède ouvre les portes de ses entreprises dès l’arrivée des migrants. Autre requête du patronat allemand: les entreprises ne seront plus obligées dès novembre prochain de soumettre leur projet d’embauche d’un requérant à l’Agence pour l’emploi, qui devait jusqu’alors vérifier qu’aucun candidat allemand ou membre de l’UE ne pouvait prétendre à l’emploi. » On ne fait que le répéter : Capitalisme = immigration.

    Les grands groupes industriels ne sont pas en reste. Eux qui n’ont toujours pensé qu’à leurs propres intérêts et n’ont fait que mépriser les travailleurs du cru… Que cela cache-t-il ? Je cite l’article de France 3 Auvergne : "Air Liquide, Michelin, Sodexo et Total s'engagent, dans le cadre qui sera fixé par les pouvoirs publics, à venir en aide aux réfugiés par des actions concrètes liées à leurs domaines d'activités, à leur savoir-faire, à leurs compétences et aux moyens opérationnels dont elles disposent", ont indiqué ce quatuor de groupes tous cotés en Bourse, dont trois industriels membres du CAC 40, dans un communiqué commun. "Il s'agira par exemple de la mise à disposition de locaux, de dons de nourriture et de produits de première nécessité, de l'accès à des soins de santé, de la prise en charge de frais d'accueil ou encore d'accompagnement professionnel, de formation et d'apprentissage". On cherche de la main d’œuvre pas cher ? Pierre Gattaz, patron du MEDEF, dit bien que l'organisation patronale souhaite "une intégration plus efficace de ces migrants" et y travaille activement. Eh oui, continue-t-il: "(il faut) les accueillir, on ne peut pas faire autrement"! C'est inéluctable, comprenez-vous...

    Tous pour eux !

    Les élans que je viens d’évoquer sont totalement dans la direction prise par le Système dans cette affaire. L’occasion est trop bonne pour en finir avec l’Europe: nos élites mondialisées et corrompues travaillent de concert, consciemment ou non, à réaliser les plans de tous ceux, Etats-Unis en tête, qui veulent détruire notre continent et son influence par le biais de cette crise migratoire.

    En France, tous les nuisibles chantent de concert les louanges des « migrants » et la nécessité impérieuse de les accueillir. Gouvernement, politiques, personnages médiatiques. Tous complices, tous pourris ! Bien loin du peuple et de son avis sur la question, ils sont accompagnés par les médias avec qui ils n’hésitent pas à déclarer les inepties les plus culottées ! Il serait impossible de toutes les citer mais je ne résiste pas à l’envie de vous faire profiter des plus croustillantes. La première vient d’Emmanuel Macron pour qui « l’arrivée de réfugiés est une opportunité économique ». L’ancien de chez Rothschild continue sur sa lancée : «C'est d'abord notre dignité et c'est aussi une opportunité économique car ce sont des femmes et des hommes qui ont aussi des qualifications remarquables». Oui, aussi remarquables que tous les immigrés non-blancs arrivés en Europe ces dernières décennies dont on connaît parfaitement les qualités… Jacques Attali, comme d’habitude, fait preuve d’une chutzpah incroyable en déclarant que, certes, nous n’avons encore rien vu mais surtout que nous avons de la chance de recevoir tous ces pseudo-réfugiés qui sont les messies de notre continent : « Ces gens-là vont faire de l’Europe, la première puissance du monde. L’intégration espagnole et italienne en Belgique est un succès. On ne voit que les problèmes de l’intégration musulmane mais pas les succès qui sont nombreux. En France, on a quelque 5 millions de musulmans dont 98 % s’intègrent, sont médecins, avocats, journalistesNormalement, ce qui se passe avec les migrants devrait entraîner la construction d’une Europe plus intégrée, plus puissante, se donnant les moyens de recevoir ces personnes. Leur arrivée est une incroyable chance car cela transforme la démographie européenne. Et nous, au contraire, on a une réaction de petits. »

    Une réaction de petits. Attali devrait aller plutôt voir ce qui se passe du côté des Etats richissimes du Golfe, bien plus apparentés que nous aux « migrants » mais où ceux-ci ne vont curieusement pas crier famine… En effet, en Arabie Saoudite ou au Qatar, la solidarité est un mot qui n’a pas le même sens qu’ici. On sait y être pragmatique. Premièrement, « les pays du Golfe ne sont pas signataires de la Convention des refugiés de 1951 et n’ont aucun engagement dans ce sens » lit-on ici. Deuxièmement, ils craignent d’être submergés par des hordes de réfugiés qui pourraient devenir des facteurs de déstabilisation intérieure. Dernièrement, ils savent bien que l’Europe va s’affaiblir encore plus et s’islamiser de concert. Donc, les « réfugiés », ils nous les laissent de bon cœur mais sont prêts à débourser ce qu'il faudra pour des centaines de nouvelles mosquées ! Ou même à payer leurs études ici comme le prévoit un protocole signé discrètement entre La Sorbonne et l'émir du Qatar. La première n'a pas pu résister à l'appel du pognon: 1,8 millions d'euros sur 3 ans pour une centaine d'étudiants qui seront choyés comme jamais!

    Du côté d'Israël, même chose: de réfugiés, on n'en veut pas sur le territoire de l'Eretz! Netanyahu le dit d'ailleurs bien fort: «Nous ne laisserons pas Israël être submergé par une vague de migrants illégaux et d’activistes terroristes». On va donc laisser les Européens se débrouiller avec... Bingo, IsraAID, organisation financée par le B’naï Brith fait tout son possible pour aider les "réfugiés" à atteindre l'Europe. Elle est pas belle la vie avec Attali et IsraAID?

     

     

    Bienvenue!

    Comme le suggère Emmanuelle Cosse, boss d’EELV : "On peut accueillir des réfugiés sans limite en France comme dans toute l'Europe." C’est tellement évident qu’il convient de leur dérouler le tapis rouge à la manière d’Anne Dingo, euh Hildago, maire de Paris, qui n’a rien trouvé de mieux que de tweeter un message de bienvenue aux migrants. Adressé en trois langues dont l’arabe, ce tweet a très justement fait bondir Marine Le Pen qui a conseillé à la bobo-dingo « de se voiler pour dire la bienvenue aux clandestins ». Clandestins, euh « migrants », déjà accueillis par centaines à Paris depuis des semaines. Et dans les principales villes de France qui sont, bien évidemment, tenues par les mêmes cliques politicardes : Lille, Rouen, Caen, Strasbourg, Grenoble, Pau, Bordeaux dont le maire, Alain Juppé a déclaré, pour changer : «On doit accueillir tous ceux que nous pouvons accueillir». 24.000 quand même… Disent-ils… alors que la France, cette gourmande, fait tout pour en avoir encore plus ! Voyez ici avec l’affaire des « munichois ». Le Ministère de l'Immigration va mettre tout le monde d'accord: « toute personne qui souhaite solliciter la protection de notre pays doit être certaine (...) de bénéficier d'un accueil, d'un hébergement et d'une prise en charge optimaux ».

    Le gouvernement français, lui, fait tout son possible pour favoriser l’accueil à grande échelle et l’installation de ces chers nouveaux-arrivés qui sont destinés à nous remplacer. Manuel Valls, a certes annoncé qu’il n’« n’hésitera [it] pas àrétablir des contrôles provisoires aux frontières », comme l’a fait l’Allemagne mais l’on devine une énième manipulation destinée à apaiser une opinion publique de plus en plus rétive à la situation dans laquelle se trouve la France. Valls refuse de tout fermer car, comprenez-vous, ce serait « fermer les yeux sur les réfugiés qui meurent à nos portes ». Encore un nouveau mythe… Ils crèvent à nos portes donc accueillez-les si vous voulez avoir bonne conscience. Le premier ministre, lui, n’a pas de problème de conscience avec l’argent des Français en tout cas : il vient d’annoncer le déblocage de « 279 millions d’euros supplémentaires en 2016 pour financer l’accueil de réfugiés et de demandeurs d’asile en France. » 279 millions qui s’ajoutent aux 334 millions prévus pour 2017 soit 613 millions d’euros supplémentaires ! Généreuse France !  Il a, en outre, refusé l’idée de la suppression de l’aide médicale d’Etat (AME) qui permet au monde entier de venir se faire soigner chez nous avec nos impôts. Voyez son argument, c’est du grand art : sa suppression « coûterait plus cher » que son maintien. On découvre pourtant que l’Etat français sait passer outre ses difficultés financières dès qu’il s’agit de non-Blancs. Ainsi, les communes qui créeront des hébergements supplémentaires pour les « migrants » recevront  «1000 euros par place» a annoncé Cazeneuve.

    Commencent à coûter quand même les nouveaux… D’autant qu’ils ont droit à un florilège d’aides, ce qui, bien évidemment les attire ici comme des nuées d'insectes. Il n’y a pas que l’AME. L'allocation temporaire d'attente (ATA) est versée « par Pôle emploi […] le temps de la procédure de la demande d'asile » et s’élève à près de 350 euros par mois. L'allocation mensuelle de subsistance (AMS) tombe, quant à elle, « dès lors que le migrant demandeur d'asile se voit proposer un hébergement en Centre d'accueil de demandeurs d'asile ». Elle remplacerait l’ATA et va jusqu’à 718 euros par mois pour une famille avec 6 enfants. Voilà pour les principales. Il y en a forcément qui ne nous sont pas connues car versées plus discrètement. Les aides locales par exemple : gratuité des transports en commun, de la cantine, inscription à une épicerie sociale etc. Vous trouverez le détail ici etici. On est bien en France non ?

    En plus de l’Etat, tous ses rouages et tous ses clients accompagnent le pauvre migrant-damné-de-la-terre à s’installer ici. Je cite pour commencer un article 20minutes : « La présidente du Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées (HCLPD), Marie-Arlette Carlotti, a proposé lundi de mobiliser 77.310 logements sociaux vacants pour loger les migrants qui auront obtenu le statut de réfugiés. » Et hop-là !! En plus, on peut compter sur nombre d’organisations et associations telles que l’OFPRA ! C’est quoi l’OFPRA ? Ah oui…l’Office français de protection des réfugiés et apatrides. Qui, « pour faire face à la crise des migrants des dernières semaines […] a mis en place une procédure d’urgence exceptionnelle » pour accélérer l’attribution de titres de séjour. En effet, c’est « une sorte de « répétition générale » avant l’arrivée massive sur deux ans de 24.000 demandeurs d’asile promis par François Hollande, auxquels s’ajoutent 9.000 personnes que la France s’était engagée à recevoir en juillet dernier auprès de la commission européenne. » Une répétition ! Sachez tout de même que les pseudo-réfugiés, on va en envoyer dans toute la France grâce à la répartition des logements sociaux. « L’objectif étant de répartir l’effort sur tout le territoire » lit-on dans le Monde. De toute manière, on va finir par vous les imposer chez vous. A l’image des procédés malhonnêtes employés à Hellemmes, commune associée à Lille. « La Mairie a contacté des personnes âgées esseulées afin de leur demander d’accueillir des réfugiés chez eux. » nous rapporte en effetNord Actu.

    Une crise européenne.

    Si Paris et Berlin étaient dans le bataillon de tête des pays œuvrant pour recevoir dans l’UE le maximum de « migrants », ils sont loin d’être suivis par tout le monde. Les pays de l’Est sont beaucoup plus réticents que leurs homologues de l’Ouest et les tensions ne font que s’accentuer au sein de l’UE. Aucun accord réeln’a été trouvé sur les quotas de migrants et chaque Etat commence à faire les choses à sa sauce en se souciant de moins en moins des autres (voir les tensions entre la Croatie et la Hongrie par exemple).

    Un cas intéressant est celui de l’Allemagne. Il y a quelque temps, on nous bassinait les oreilles avec le soi-disant accueil allemand, modèle entre tous. Las ! Alors qu’on disait l’opinion publique allemande « très favorable à l’accueil des réfugiés », on se rend compte qu’elle y est, au contraire, de plus en plus hostile. Angela Merkel, après s’être fait remarquer par ses selfies en compagnie de pseudo-réfugiés et par ses encouragements divers à la submersion de son pays (800.000 demandeurs d’asile pour 2015, plus que le nombre de petits allemands nés cette année !), a dû quand même reconnaître que le modèle multiculturel avait échoué outre-Rhin. Cela ne l’empêche certes pas de continuer à prôner une immigration « nécessaire étant donnée la pénurie de main d'œuvre qualifiée » et à considérer que « l’Islam fait partie de l’Allemagne » mais sa position a quelque peu évolué. Et celle du pays également où on commence à voir la réalité en face comme à Munich où l’on a séparé, pour le fameux Oktoberfest, fêtards et migrants pour éviter les agressions des premiers, musulmans le plus souvent, sur les seconds.

    Ne croyons pas cependant que le pouvoir de nuisance de l’Allemagne (suivi par la France) a baissé vis-à-vis des autres pays de l’UE. En effet, suite à l’impossibilité d’arriver à un accord général sur la question migratoire, Berlin a menacé de sanctions financières les pays opposés aux quotas. Les pays du groupe deVisegrad sont visés : la Hongrie, la Slovaquie, la Pologne et la République Tchèque. La tension augmente dans l’UE et gageons que nous n’en sommes qu’au début…

    La Hongrie, dont nous avons récemment parlé, tient bon et conserve une position farouchement opposée à celle, angélique, du tandem Paris-Berlin. Le premier ministre, Orban, n'hésite pas à dire que "La Hongrie et toute l'Europe sont en danger" et qu'"on ne peut pas laisser entrer ceux qui nous submergent". La législation vient d'être sérieusement renforcée et la police peut même perquisitionner tout endroit soupçonné de renfermer des "migrants". Après avoir verrouillé la frontière avec la Serbie et résisté à la violence des migrants qui se sont opposés à la police (qui, comme l'armée, a désormais le droit d'utiliser des armes non-létales contre les pacifiques "réfugiés"), Budapest reste sur ses gardes (elle renforce d’ailleurs la sécurité de ses frontières avec la Croatie et la Roumanie) et oblige indirectement les flux incontrôlés de chances pour l’Europe à passer par la Croatie. Sans surprise, toutes les bonnes consciences ont fustigé la Hongrie d’Attali à l’Express en passant par le Point. Le secrétaire de l’ONU, a jugé« inacceptable » la manière dont étaient traités les pauvres migrants.  

    La Croatie qui, il y a quelques jours, tenait une position mesurée sur l’arrivée des clandestins, a changé son fusil d’épaule, débordée qu’elle est par les milliers de nouveaux arrivés… Qui posent problème à tous les pays de la région, à l’image de la Slovénie où la police « a dispersé avec des tirs de gaz lacrymogène un groupe de plusieurs centaines de migrants qui cherchait à forcer sa frontière. »

    Eh oui, face à cette invasion, les pays de l’UE cherchent de plus en plus à se protéger. Après l’Allemagne qui a rétabli des contrôles renforcés à ses frontières, c’est un constat amer pour le Monde : « les portes de l’Europe se sont fermées les unes après les autres : la République tchèque, la Slovaquie et l’Autriche avaient rapidement annoncé un contrôle renforcé de leurs frontières avec la Hongrie. »

    Je ne doute pas que ce mouvement de prise de conscience continuera en Europe ces prochaines semaines. Quelles en seront les modalités, je l’ignore, mais je suis certain que les choses iront bon train et que les positions angéliques seront de plus en plus rares (sauf en France probablement). Pour le coup, on peut se réjouir du pragmatisme de plusieurs de nos voisins de l’Est. D’autant que, face à l’invasion de leur terre, de plus en plus d’Européens choisissent la résistance. Les « migrants » commencent à le sentir et évitent les endroits peu propices à l’accueil (la Bulgarie par exemple qui vient d'autoriser les forces de l'ordre à tirer ou laFinlande).

    Résistance !

    Notons pour commencer que les Européens, en France ou ailleurs, sont de plus en plus hostiles à l’immigration et donc à la submersion migratoire en cours. Ca ne change pas grand-chose pour le moment mais, au moins, on y est. Il en aura fallu du temps… mais les répercussions futures pourraient nous étonner.

    Chez nous, la population résiste passivement et attend encore beaucoup des politiciens en place. Le FN l’a d’ailleurs bien compris et tente de se faire passer pour le fer de lance du refus face à l’invasion en cours. Une chose préoccupe beaucoup les Français, très attachés à leur commune : le maire va-t-il accepter des « migrants » ? Les mairies FN ou apparentées (Orange ou Béziers) le refusent catégoriquement. Ils ne sont pas les seuls. Heureusement !

    Outre le cas des gouvernements des pays d’Europe de l’Est qui résistent à leur manière, la population de ces pays montre davantage son mécontentement. Tout le monde a déjà entendu parler des méthodes bien plus musclées de la police hongroise et de ce maire, Laszlo Toroczkai, qui a réalisé un clip de mise en gardedestiné aux « migrants » qui voudraient entrer en Hongrie, ou pire, dans sa ville. De plus en plus de manifestations ont également lieu à travers toute l’Europe et certaines ont été conséquentes à Varsovie, Bratislava ou Prague.

    Nous n’avons encore rien vu. Les prochains mois risquent d’être fort mouvementés et cette crise migratoire (avec les violences et autres problèmes qu'elle entraîne) pourrait annoncer, espérons-le, un réveil des Européens face à l’annonce de la fin de l’histoire. Une chose est certaine: le divorce entre les peuples et l'oligarchie en place se profile bien plus qu'avant. Surtout en Europe de l'Ouest. Quant à l'UE, les paris sont ouverts pour son futur!

    Rüdiger/C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

  • Défends tes lois comme tu défends tes murailles

    Intervention de Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia.

    La manifestation contre la déferlante migratoire organisée par le SIEL devant l’ambassade d’Allemagne a été un grand succès : malgré une pluie incessante, plus de 1000 résistants se sont déplacés .

    La manifestation n’était pas dirigée contre l’Allemagne mais contre les oligarques européens qui trahissent les peuples.

    Il nous faut reprendre le contrôle de nos frontières et mettre en place la préférence nationale.

    Mais, au risque de choquer certains, permettez-moi de dire que la déferlante migratoire n’est pas une question franco-française mais une question européenne.

    Il ne faut pas opposer les pays européens les uns aux autres. Le vrai clivage oppose les peuples d’Europe aux oligarchies dirigeantes qui les trahissent : oligarchies financières, médiatiques et politiques.

    Il nous faut être solidaires du peuple allemand qui subit la dictature Merkel. Oui, le régime de Merkel est une dictature.

    La dictature Merkel veut imposer le changement du peuple allemand sans l’avoir consulté, ni consulté son Parlement ni les Etats fédérés.

    Ambassade d'Allemagne à Paris XVIe

    Ambassade d’Allemagne à Paris XVIe

    La dictature Merkel veut censurer Facebook et les réseaux sociaux.

    La dictature Merkel s’oppose aux manifestations contre sa politique migratoire.

    La dictature Merkel utilise les méthodes d’infiltration ou de provocation de la police politique.

    Vous croyez que j’exagère ?

    Non ! Au début des années 2000 les autorités allemandes ont demandé l’interdiction d’un parti politique nationaliste à la Cour constitutionnelle de Karlsruhe. Celle-ci a refusé car toutes les pièces à charge concernaient des déclarations ou des actes d’agents provocateurs infiltrés. Je parle bien de l’Allemagne fédérale, pas de la Corée du Nord !

    Alors soyons solidaires des Allemands qui ne peuvent s’exprimer librement sans risquer des persécutions politiques, économiques ou familiales.

    Soyons solidaires des peuples de l’Est, des Baltes, des Tchèques, des Polonais, des Slovaques, des Roumains, des Hongrois et des Croates.

    Saluons le courage de Viktor Orban, vilipendé alors qu’il applique les Accords de Schengen qui prévoient le contrôle aux frontières extérieures de l’Union européenne, ce que la Hongrie fait ! Orban applique les principes d’Héraclite : « Défends tes lois comme tu défends tes murailles ». Et Orban est dénoncé par ceux qui veulent abaisser nos murailles pour ceux qui violent nos lois.

    Disons les choses sans faux semblants : les peuples européens de l’Est sont moins décadents que ceux de l’Ouest.

    Et effectuons le bon diagnostic : si la dictature Merkel veut supprimer les frontières de l’Europe c’est parce que l’Allemagne est l’épicentre de la culpabilisation européenne.

    Ce qui nous ronge, nous Français, nous Européens, c’est cette ignoble culpabilisation, une culpabilisation de moins en moins supportable, 50 ans après la décolonisation, 70 ans après la fin de la seconde guerre mondiale, 2 siècles après l’abolition de l’esclavage – et alors que l’Europe a fait le monde !

    Finissons-en avec les heures prétendument les plus sombres de notre histoire ! Soignons l’âme européenne de ce mal qui la ronge !

    Ce qu’il nous faut ce n’est pas seulement un changement de cap politique, c’est un réveil de la conscience européenne.

    Retrouvons l’Être des peuples contre l’Avoir des marchands !

    Retrouvons le sens de la longue histoire contre les tenants de la rupture et les voleurs de mémoire !

    Retrouvons le sens de la communauté de destin contre les délires de l’individualisme roi !

    Retrouvons la fierté de notre passé et balayons les mauvais apôtres de la repentance !

    Retrouvons l’indépendance des Etats abandonnée par des gouvernements fantoches au service de puissances étrangères.

    Osons les mots : la cause première de l’invasion migratoire c’est la trahison des élites, l’oubli de nos devoirs envers notre civilisation et notre culture.

    Et méditons cette phrase du géopoliticien Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères français : « Un recours à la force sera à un moment ou à un autre inévitable. »

    L’histoire ne fait pas de cadeau aux peuples faibles.

    Retrouvons le courage et le sens de l’histoire.

    Peuples d’Europe, levez-vous !

    Jean-Yves Le Gallou, 24/09/2015

    http://www.polemia.com/defends-tes-lois-comme-tu-defends-tes-murailles/

  • Sida : l’intox

    Plus de 35 millions de personnes son porteurs du sida et un million d’entre elles en meurent chaque année.

    Or rituellement, avec une régularité quasiment horlogère, il nous est annoncé qu’un vaccin contre le sida a été mis au point. La dernière version a été publiée en date du 25 février dernier par la revue Nature. Elle annonçait qu’un succès partiel avait été obtenu chez quatre singes : toutefois, l’immunité ne durait que huit mois au maximum. Mais ce vaccin, pour le Pr Rozenbaum spécialiste de cette maladie, ne serait pas commercialisable avant des années et peut-être jamais.

    En décembre 2014, était révélé par Didier Raoult, professeur à la faculté de médecine de Marseillele cas de deux patients qui avaient guéri spontanément. C’était une véritable « révolution », dira-t-on avec lyrisme. Emballement médiatique maximum ! Or à l’époque plusieurs chercheurs n’étaient guère de cet avis et mirent un double bémol.

    Une étude française de l’INSERM présentée par Fréquence Médicale du 24 septembre 2015, explique que dès l’arrêt des traitements antiviraux, la maladie réapparait. Pourquoi ? Parce que le virus est quiescent et caché dans une série d’organes comme le cerveau ; ceci même durant le traitement. La découverte nouvelle est que le tissu graisseux est une véritable réserve du virus où il se refugie et se multiplie toujours. Une des raisons est l’inflammation qu’il y déclenche. Ceci concerne la totalité des graisses du corps où qu’elles soient. Donc le volume des réservoirs est ainsi considérablement plus important que ce que l’on pensait jusqu’à présent. On a eu tort de ne prendre en considération que la seule présence du virus dans le sang, explique le Pr Olivier Lambotte de l’Hôpital Bicêtre. Il déclare expressis verbis que « la rémission et la réduction de l’infection par le VIH n’est pas pour demain »

    http://www.medias-presse.info/sida-lintox/39519

  • L’absence criante de responsables politiques à la hauteur de la situation

    Extrait de l'éditorial de Philippe Maxence dans L'Homme Nouveau :

    UNe-1598-blog"[...] Marcel Clément soulignait naguère dans L’Homme Nouveau que l’immigration voyait deux droits fondamentaux entrer en collision. L’un est celui à l’émigration, que l’Église a toujours défendu. L’autre est le devoir d’un pays de sauvegarder son identité. Quand ces deux droits s’entrechoquent, seule la primauté du bien commun donne le critère d’une véritable action politique. C’est dire qu’il ne peut y avoir aujourd’hui de politique commune des différents pays européens à ce sujet. C’est dire aussi que le gouvernement d’une nation peut avoir le devoir de prendre des décisions pour sauvegarder la stabilité du pays et éviter qu’il ne tombe dans le chaos. C’est dire encore qu’en temps de guerre terroriste, la réponse de la seule générosité n’est pas suffisante. Chesterton, en 1908, a bien décrit la situation intellectuelle dans laquelle se trouve l’Europe aujourd’hui : « Le monde moderne est envahi des vieilles vertus chrétiennes devenues folles. Les vertus sont devenues folles pour avoir été isolées les unes des autres, contraintes à errer chacune en sa solitude. Nous voyons des savants épris de vérité, mais leur vérité est impitoyable ; des humanitaires uniquement soucieux de pitié, mais leur pitié – je regrette de le dire – est souvent mensongère. »

    Et demain ?

    Aujourd’hui, nous n’avons pas seulement des gouvernements qui suivent de faux principes. Nous n’avons pas seulement des institutions qui portent davantage au mal qu’au bien. Nous sommes également confrontés à l’absence criante de responsables politiques à la hauteur de la situation. Nous mangeons les fruits amers d’une déconstruction menée depuis longtemps qui a aussi bien vidé les esprits qu’amolli les caractères. Nous sommes confrontés au double échec de l’utopie. Celle des Lumières et de son incarnation politique dans la Révolution de 1789 et de ses suites ; celle de la chimère mondialiste, qui s’est imposée dans les ruines de la Seconde Guerre mondiale. L’une des conséquences de ce double échec a été la politique folle menée par l’Occident (États-Unis et Europe) au Proche-Orient, laquelle a profondément déstabilisé cette région du monde, favorisant le réveil de l’islamisme et l’exode de milliers de personnes. Il est plus que temps de faire un examen de conscience à ce sujet et de réparer les fautes commises. S’il est inhumain d’avoir ébranlé les pays en question, il serait tout aussi inhumain de les vider à jamais de leurs habitants. L’Occident doit de toute urgence changer de politique au Proche-Orient et mettre fin à la menace de l’islamisme. Et s’il lui faut accueillir, avec une extrême prudence, il est aussi nécessaire qu’elle prépare le retour et le ré-enracinement des habitants de ces pays chez eux. Dans leur patrie et dans leur foyer."

    Michel Janva

  • Marine Le Pen compare le gouvernement au « radeau de la Méduse »

    La présidente du Front national réagit après les propos de Manuel Valls jeudi soir sur France 2, qui s'est engagé à « tout » faire pour empêcher le FN de gagner aux régionales.

    «Tout sera fait pour empêcher le Front national de gagner. C'est un engagement», a dit Manuel Valls jeudi soir sur France 2, sur la plateau de «Des Paroles et des actes». Puis le premier ministre a ajouté: «Mais cela peut concerner aussi les Républicains». Même si Marine Le Pen affirme ne pas avoir été capable de suivre une émission qu'elle a jugé «ennuyeuse», elle n'a pas manqué la déclaration de Manuel Valls concernant son parti. «Tout cela n'est pas très étonnant et semble très clair, affirme-t-elle. Tout est permis et on sait qu'ils font déjà tout: ils laissent les milices d'extrême gauche perturber systématiquement nos meetings, nous persécutent sur le plan judiciaire avec le parquet de Mme Taubira, il y a une utilisation complètement détournée des moyens de l'État contre nous… Je m'attends à tout.» Parmi les moyens qu'elle imagine déployés contre elle, la présidente du Front national anticipe aussi des «accords» ou des «désistements» entre la gauche et la droite durant les élections régionales. «Je vois mal des gens élus avec les voix du Parti socialiste faire une politique radicalement différente lorsqu'ils se retrouveront à la tête d'une région», dénonce-t-elle.

    L'eurodéputée critique vivement un «premier ministre de pacotille qui prend un air martial et autoritaire parce qu'il n'a plus aucune autorité». Elle le juge également «totalement dépassé par l'immigration, le chômage, la concurrence déloyale, l'international où Merkel et les autres sont tous en train d'arriver aux solutions que nous proposons depuis trois ans, comme la négociation avec Assad et la Russie». Elle enfonce encore le clou en fustigeant un «gouvernement en perdition» qu'elle compare au «radeau de la Méduse», la célèbre scène de naufrage peinte par Géricault, alors que la hausse continue du chômage (+ 20.600 chômeurs au mois d'août selon les statistiques dévoilées jeudi) lui fait dire que les «mêmes causes entraîne les mêmes effets» et qu'il faut donc remettre en cause l'actuel «modèle économique» français. «Tant que l'on n'en sortira pas, nous continuerons à compter les cadavres d'un gigantesque plan social organisé et défendu par le PS et l'UMP».

    Emmanuel Galiero

    source : Le Figaro :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuuFEAluEyGBQJiRZf.shtml

  • « Un discours de rejet, de haine et de peur »?

    Après le vote majoritaire du peuple grec  dimanche qui, en désespoir de cause,  a redonné carte blanche à Syriza qui l’a trahi, celui de  la Catalogne qui élira son parlement régional le 27 septembre est très attendu. La mouvance indépendantiste à le vent en chez de nombreux Catalans, dans une Espagne, cinquième puissance économique de l’Union européenne,  ravagée par la crise …et qui a vu  aux dernières élections l’émergence au niveau national  de Podemos, parti citoyen de gauche campant sur une position  favorable  à l’indépendance.  Bruno Gollnisch  rappelle à cette occasion qu’il ne pense  pas que cette séparation  serait bénéfique et qu’il condamne plus largement  tout ce qui contribue à affaiblir  les Etats nations pour le plus grand profit des tenants de l’euromondialisme ou de l’eurofédéralisme. Pour autant, la guerre psychologique, la propagande utilisée pour dissuader les Catalans de se séparer de l’Espagne est parfois  tellement grossière qu’on  se demande si elle ne vise pas le but inverse de celui affiché.   

    Javier Tebas, président de la ligue espagnole de football, affirmait ainsi  hier que les clubs de foot de Catalogne, dont  le fameux  FC Barcelone  cher au cœur de Manuel Valls, seraient privés de championnat d’Espagne qui, par définition,  n’est pas ouvert aux « clubs étrangers »…Or, une dérogation existe déjà, celle permettant à la principauté d’Andorre d’y évoluer comme c’est le  pour  Monaco en France. Même si le foot  est une religion pour beaucoup, la menace semble  donc  de peu d’effets.

    De son côté, le gouverneur de la Banque d’Espagne, par ailleurs membre du conseil des gouverneurs de la Banque Centrale Européenne (BCE) , Luis Maria Linde,  a indiqué qu’une indépendance de la Catalogne  signifierait qu’elle serait « automatiquement exclu de la zone euro , car ce processus implique la sortie de l’Union européenne. » « Les banques catalanes pourraient cesser d’avoir accès au refinancement de la BCE.  Les dépôts pourront alors être gelés, comme cela a été le cas en Amérique latine ou en Grèce. »

    Là aussi les indépendantistes   ne prennent pas cette menace au sérieux…parce qu’elle n’est pas crédible au vu du poids économique de la Catalogne qui représente 17% du PIB espagnol  ce qui  la rend donc incontournable. Indépendantistes  dont une large part  s’accommode très bien  de la tutelle d’une Europe bruxelloise qui se satisf(er)ait pleinement de régner sur des Etats croupions, affaiblis, aux exécutifs régionalisés, fédéralisés, landërisés. Penser qu’une  Catalogne indépendante  embarrasserait (tous) les technocrates  eurobruxellois est une idée fausse.  

    Idées fausses qui seraient l’apanage du FN si l’on en croit  les leaders d’opinion alors  que ce sont les  thèmes frontistes   qui sont au centre du débat  et qui obligent détracteurs et adversaires  politiques à se positionner par rapport à eux .  L’Obs convoquait ainsi aujourd’hui sur son site   Henri Labayle, professeur de droit à l’université de Pau et spécialiste de l’immigration pour expliquer que le Front National  a tout  « faux » de dire que l’espace « Schengen » est « mort. »

    Au détour   de longues circonvolutions  il est tout de même écrit que « des printemps arabes aux guerres du Proche-Orient et à la multiplication des conflits régionaux auxquels les États européens ne sont pas toujours étrangers, rien ne ressemble plus à ce monde où les VoPos est-allemands et Mouammar Kadhafi, sans parler de l’armée turque, étaient nos garde-frontières objectifs ». « Conçu pour un temps calme, Schengen ne supporte pas la tempête. »

      M. Labayle  souligne aussi  les tares, les défauts de «cohésion» de cette construction européenne en affirmant  qu’au-delà même des limites de  «Schengen», «il semble n’être venu à l’esprit de personne que construire un espace commun reposait sur la capacité de chacun à garantir la sécurité de tous et que la levée des contrôles intérieurs exigeait en retour une cohésion forte dans les législations nationales, par un effet de vases communicants facile à prévoir. »

    Il s’agir surtout de bien comprendre que la question  de la matérialité des frontières n’est qu’une des données du problème.  Bruno Gollnisch  rappelait dans un  entretien accordé le 15 septembre  au parlement de Bruxelles à Alain Escada  (mis en ligne sur Media-Presse-Info) que c’est par le rétablissement de la préférence nationale que l’on dissuadera les  immigrés  de venir s’installer cheez nous en leur faisant  comprendre que «la France n’est pas un eldorado.» 

    Tout cela le FN l’avait prévu, mais quand le FN met en garde nos compatriotes  il tiendrait lui  un discours malsain, anxiogène, voire antirépublicain.  Exemple parmi d’autres, le journal des Hautes-Alpes sur internet, l’E-media 05,  rappelait hier  que Christian Estrosi, tête de liste Les Républicains-UDI-MoDem pour les élections régionales de PACA , ne se contente pas  de tenir un discours droitier, musclé,   pour draguer l’ électeur. Soucieux  de jouer sur les  deux tableaux, il utilise aussi  les mêmes slogans que MM. Mélenchon, Valls ou  Cambadélis, les mêmes  diatribes que Mme Taubira en répétant partout qu’il «désigne le Front National comme son principal adversaire». «C’est à lui qu’il réserve ses principales attaques, en visant  ceux qui se revendiquent de Vichy, de Pétain  ou en demandant aux électeurs  d’éviter que la honte et la haine ne tombent sur notre région ».

    Même son de cloche de Ghislaine Ottenheimer, rédactrice en chef de Challenges, qui, sur le site de délits d’opinion ,  note que les républicains  «doivent composer avec un discours de rejet, de haine et de peur porté par Marine Le Pen. Revenue aux fondamentaux du FN, elle joue sur les  passions tristes  face à une opinion publique dépressive (…).  L’absence de perspectives ne peut que conduire à la montée en puissance de Marine Le Pen ».

    Et Mme Ottenheimer de s’inquiéter de la stratégie de «Nicolas Sarkozy (qui)  reste persuadé que la capacité à faire voter des électeurs passés au FN est forte et c’est pourquoi le candidat multiplie les prises de parole en direction de cette frange de l’électorat. Ce calcul est risqué et dans le contexte actuel j’ai du mal à penser que cela puisse fonctionner. En quelques années, les déçus du sarkozysme sont devenus, pour certains, des vrais soutiens du FN ».

    En quelques années les prédictions du FN, ses analyses et  ses avertissements se sont aussi   tragiquement confirmés. Mais cela Mme Ottenheimer,  comme beaucoup de se confrères  ne veut ou ne peut le dire. C’est pourtant  aussi ce choc du réel et les solutions portées par l’opposition nationale pour y faire face  affirme Bruno Gollnisch, qui explique l’attraction grandissante des idées frontistes  dans  le corps électoral. 

    http://gollnisch.com/2015/09/22/un-discours-de-rejet-de-haine-et-de-peur/

  • Pourquoi les jeunes sont passés à droite

    Un sondage montre que les 18-24 ans sont les catégories d'âge qui se disent le plus à droite. Vincent Tournier analyse les raisons de ce basculement historique.

    LE FIGARO. - Les 18-24 ans et les plus de 65 ans sont les catégories d'âge qui se disent le plus à droite, selon un sondage Elabe pour Atlantico publié mercredi. Que cela vous inspire-t-il ?

    Vincent TOURNIER. - Pour les plus de 65 ans, ce n'est pas très surprenant. On sait depuis longtemps que la propension à se classer à droite augmente avec l'âge, ce qui s'explique notamment par l'importance du patrimoine et de la religion dans les anciennes générations.

    Le résultat le plus étonnant concerne les jeunes puisque, en général, c'est chez eux que la gauche obtient ses meilleurs scores. Cela dit, il faut rester prudent. Les marges d'erreur sont plus élevées lorsqu'on isole une tranche d'âge que lorsqu'on travaille sur l'ensemble de l'échantillon, surtout avec un sondage qui ne porte que sur un millier de personnes. Si la tendance se confirme, ce qui n'est pas exclu, on pourra alors en déduire que l'on assiste bel et bien à une modification profonde du contexte sociopolitique.

    On a longtemps dit que la jeunesse était de gauche. Était-ce le cas ?

    Ce n'est pas faux mais il ne faut pas généraliser. La jeunesse ne recouvre pas une réalité unique. Même en 1981, période qui est censée incarner la domination de la gauche chez les jeunes, on peut voir que la situation est plus nuancée: certes, 24% des 18-24 ans ont voté George Marchais au premier tour (contre 16% pour le reste de la population) mais ils ne sont que 22% à avoir voté pour François Mitterrand (contre 26% en moyenne).

    Il n'en reste pas moins que, globalement, les jeunes sont plus nombreux à se positionner à gauche. Cela s'explique par le fait que, depuis l'après-guerre, la société française a évolué dans un sens favorable à la gauche, avec le déclin du catholicisme, le discrédit du nationalisme, la remise en cause de l'autorité, la disparition du monde rural au profit d'une classe moyenne urbanisée et libérale sur le plan des mœurs. La France est d'ailleurs l'un des pays d'Europe où la part de la population qui se classe à gauche est l'une des plus élevées. Or, les jeunes ont tendance à amplifier les grandes dynamiques sociales. C'est logique: comme ils sont dans une phase de découverte et d'apprentissage, ils ont tendance à être davantage marqués par les thèmes qui dominent les débats publics.

    De plus, il ne faut pas négliger l'attrait des jeunes pour la radicalité. Les mouvements contestataires sont souvent portés et animés par des jeunes. Est-ce lié à la chronobiologie? C'est possible, mais on peut y voir plus simplement un effet de position sociale: les jeunes découvrent le monde, avec ses contradictions et ses injustices. Ils sont d'autant plus réactifs qu'ils ne connaissent pas forcément le passé des choses et ont plus de mal à admettre la complexité du monde. De plus, les jeunes n'exercent pas de responsabilité, ce qui les rend disponibles pour les engagements risqués ou excitants, surtout lorsque la répression policière est quasiment inexistante. En général, les jeunes mettent leur goût de l'action au service des mouvements de gauche car celle-ci bénéficie d'une légitimité idéologique supérieure, mais ils peuvent aussi la mettre au service de la droite. Rappelons que, en 1973, le gouvernement a dissout simultanément la Ligue communiste et Ordre Nouveau après que ceux-ci se sont physiquement affrontés.

    Comment expliquez-vous ce basculement. Cela traduit-il un mouvement général de droitisation de la société ou le phénomène est-il spécifique à la jeunesse ?

    Il est effectivement devenu courant de parler d'une «droitisation» de la société, mais les évolutions semblent plus complexes. Si on prend par exemple le domaine des mœurs, notamment l'égalité hommes-femmes et l'homosexualité, il serait plus juste de parler d'une «gauchisation». En revanche, il est vrai que l'opinion s'est durcie ces dernières années sur l'immigration et la sécurité. On a même vu remonter le soutien à la peine de mort. 

    Ces différentes évolutions ne sont pas forcément contradictoires. Les Français sont devenus très libéraux sur le plan des mœurs ; ils sont même parmi les plus libéraux d'Europe. Mais l'immigration de masse des années 60-70, ainsi que les ratés de l'intégration, provoquent aujourd'hui un choc culturel: les Français sont confrontés à une population qui s'avère très traditionnaliste, bien plus que les catholiques d'autrefois. Des questions que l'on croyait définitivement réglées, comme l'accès des femmes à l'espace public ou la liberté sexuelle et conjugale, reviennent en force. Du coup, les clivages se brouillent. La critique de l'islam et de l'immigration, qui était autrefois l'apanage des Français conservateurs, gagne les milieux libéraux. Le FN new style a su percevoir cette évolution et adapter son discours en conséquence. C'est pourquoi il est désormais rejoint par des militants de la cause homosexuelle, et gagne même une certaine sympathie dans les milieux juifs inquiets devant la hausse de l'antisémitisme.

    L'attitude des migrants est d'autant plus troublante que ceux-ci semblent refuser l'intégration, et même manifester un certain mépris pour la population autochtone. Sur des sites musulmans, on voit des imams s'interroger sur le fait de savoir s'il est licite ou illicite de faire la bise ou de serrer la main à un non-musulman, et les plus radicaux traitent de porcs ceux qui mangent du cochon. L'idée d'un racisme anti-blanc se diffuse. Selon un sondage IFOP de 2014, 47% des Français pensent que le racisme anti-blanc est répandu en France contre 53% qui pensent qu'il est marginal. Cette proportion est quasiment la même chez les moins de 35 ans (45% approuvent l'idée d'un racisme anti-blanc) alors que les jeunes ont traditionnellement été les plus acquis à la cause antiraciste. C'est un point important qui est susceptible d'expliquer le retour de l'identité nationale, surtout dans l'électorat de droite, car les identités se construisent les unes par rapport aux autres, dans une logique d'action et de réaction. Le politologue Pierre Bréchon, qui a étudié l'évolution de l'identité nationale entre 2003 et 2013, constate ainsi une «droitisation de la droite». C'est une conséquence logique de la montée des affirmations identitaires de la part des minorités. C'est aussi le résultat de ce qu'Alain Finkielkraut appelle le «romantisme pour les autres»: à force de célébrer les identités des migrants ou des autres civilisations, on finit par provoquer un retour de balancier, ce qui débouche sur un besoin de reconnaissance de la part de la population autochtone.

    30% des moins de 35 ans ont voté FN aux élections européennes. Comment expliquez-vous ce vote? Que dit-il de la jeunesse d'aujourd'hui ?

    Ce chiffre de 35% est effectivement supérieur à la moyenne du vote FN, qui était de 25% aux dernières européennes de 2014. Cela semble confirmer une tendance que l'on a vu émerger depuis quelques années puisque, pour l'élection présidentielle de 2012, la SOFRES indiquait déjà que Marine Le Pen faisait 23% chez les 18-24 ans (contre 19% en moyenne nationale). Mais il faut aussi relever que, aux élections européennes, d'après le même sondage, 13% des moins de 35 ans ont voté pour la gauche radicale (extrême-gauche et Front de gauche), ce qui est plus que la moyenne nationale (8%).

    Autrement dit, la radicalisation ne concerne pas que l'extrême-droite. L'actualité permet de le vérifier. La radicalité se retrouve à tous les niveaux, que ce soit à droite avec les Jeunes Identitaires ou à gauche avec les «zadistes», lesquels entendent défendre la nature contre une modernité jugée corruptrice (ce qui est plutôt un thème de droite), sans oublier évidemment le radicalisme islamiste. Il faut aussi tenir compte d'autres formes de radicalité, par exemple le phénomène de l'expatriation, lequel a manifestement pris de l'ampleur ces dernières années. Une enquête a ainsi montré que 43% des 18-24 ans se disent prêts à partir à l'étranger, contre 21% dans l'ensemble de la population. Certes, l'expatriation correspond à une radicalité moins inquiétante que le djihad, mais tous ces phénomènes sont vraisemblablement liés ; ils expriment les différentes facettes d'une époque dont la mondialisation et la crise économique constituent la toile de fond. 

    Dans ce contexte, le FN s'en sort particulièrement bien. Il est vrai qu'il propose un discours sur l'immigration et l'islam qui paraît plus en phase avec la réalité. Il a aussi le mérite de s'inscrire désormais dans le prolongement des grandes valeurs républicaines comme la laïcité. Acontrario, les partis de gouvernement s'embourbent dans des contradictions majeures, comme l'a récemment révélé le Salon des musulmans à Pontoise, ville tenue par la droite, qui donne du crédit au soupçon de clientélisme électoral dénoncé par l'élue socialiste Céline Pina.

    Le Printemps arabe a également permis à Marine Le Pen de gagner en crédibilité car elle peut se vanter d'avoir eu raison avant tout le monde lorsqu'elle annonçait une explosion des flux migratoires, alors que l'extrême-gauche se contentait d'une analyse angélique désormais peu crédible. La crise migratoire sert d'autant mieux le Front national que cette crise active une angoisse inconsciente qui travaille les sociétés occidentales engagées dans la mondialisation: celle de voir le monde livré au chaos d'un ensauvagement généralisé. Cette angoisse s'exprime clairement dans le cinéma, qui en dit parfois plus long que bien des enquêtes sociologiques. Les films de zombies comme World War Z décrivent ainsi la destruction du monde civilisé par des hordes ensauvagées que rien ne peut arrêter, comme jadis l'angoisse de la guerre froide était retranscrite dans les films de science-fiction où le monde libre se voyait anéanti par des êtres venus d'ailleurs mais disposant d'une haute technologie. La capacité des dirigeants européens actuels à conjurer les angoisses contemporaines sera un élément important des futures évolutions politiques.

    Alexandre Devecchio

    notes

    Vincent Tournier est enseignant-chercheur en science politique à l'Institut d'études politiques de Grenoble. Il est spécialiste des questions liées à la jeunesse et à la politique.

    source : Le Figaro :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/di_varia/EuuFEVFFEVPKnqIrkU.shtml