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l'information nationaliste - Page 7989

  • « Les Etats-Unis ont créé ce Daesh, s’ils voulaient le détruire, il suffirait d’un mot »

     Excellente interview réalisée par Reinformation.tv qui éclaire un peu plus sur la situation syrienne et le rôle déterminant des USA, d’Israël et des monarchies du Golfe dans ce conflit qui tourne au génocide.

    Pierre Merjaneh est chrétien et député de la ville d’Alep, dans le nord de la Syrie, depuis 2012.

    Ancien joueur de basket et conseiller municipal, il bénéficie d’une excellente réputation à Alep comme partout en Syrie, et chose plus rare, chez les partisans de Bachar el Assad comme dans l’opposition…

    De passage par la France, il répond aux questions de Réinformation.tv au sujet de la guerre qui ravage son pays depuis presque quatre ans.

    Quelle place a eu la majorité des Syriens dans cette guerre ?

    Au début, beaucoup de Syriens étaient avec ceux qui réclamaient des réformes, beaucoup ont même manifesté mais petit à petit, ils ont compris que ce n’étaient pas les réformes qui étaient prioritaires dans le combat, mais bien la destruction de l’Etat syrien et de l’armée syrienne. Ceux qui ont compris que ces manifestations allaient finalement conduire au chaos se sont retirés de ce combat qu’ils pensaient juste.

    D’ailleurs, lors des dernières élections présidentielles, les Syriens ont été très nombreux à venir voter, mais tous ne sont pas venus voter pour la personne de Bachar el Assad mais pour dire : « l’Etat syrien existe, laissez-nous discuter nous-même notre avenir ».

    Y’avait-il à Alep des manifestations comme ailleurs en Syrie dès le début ?

    Non pas tellement, il y avait quelques vagues manifestations ici où là de temps en temps. Mais la ville d’Alep est plus ou moins encerclée par des zones d’habitats illégaux dans lesquelles se sont déroulées les premières manifestations.

    Il semblait alors que quelque chose se passait là-bas, il y a eu des trahisons à plusieurs niveaux de sorte qu’ils ont pu faire entrer des armes et lorsque les « rebelles » ont voulu attaquer la ville d’Alep c’était donc plus facile…

    La première manifestation a été provoquée dans le quartier An-Ansari avec un but bien précis… Il y avait des snipers « rebelles » sur les toits de la place par laquelle la manifestation devait passer.

    Et lorsque la police est arrivée, sans aucune autre arme que les matraques habituellement prises lors de manifestations, les manifestants se sont soudainement dispersés. Dix-sept policiers ont alors été tués par les hommes postés sur les toits.

    Je peux l’assurer, je me suis immédiatement rendu sur les lieux.

    Et c’est exactement l’inverse qui a été raconté par Al Jazeera, Al Arabiya et France 24…

    Vous dites que les manifestations « ont été créées », pouvez-vous nous préciser, selon vous, le rôle des Etats-Unis ?

    C’est exactement la même chose que ce qu’il s’est passé en Tunisie, en Lybie, en Egypte et même au Soudan, en Irak, au Yemen… Dans toute la région.

    L’économie joue toujours un rôle essentiel dans de tels conflits et les Etats-Unis s’intéressent au pétrole et au gaz de la région.

    Les Etats-Unis sont les plus à mêmes de savoir les quantités et les capacités pétrolières et gazières de la Syrie…

    Ils cherchent donc à placer un gouvernement qui travaille à 100 % pour les Etats-Unis.

    Sinon, il lui suffirait de dire un seul mot à la Turquie pour que cette dernière ferme les frontières et cesse d’envoyer armes et djihadistes et ce serait fait.

    Et Israël ?

    Israël entretient désormais des relations amicales avec Al Nosra ! Ses frontières sont désormais ouvertes pour leurs combattants. Israël les protègent, les soignent et le Premier Ministre va même leur rendre visite à l’hôpital…

    Al Nosra qui a été se mettre dans la zone du Golan dans laquelle ni l’armée syrienne ni l’armée israélienne ne peuvent pénétrer…

    Que voulez-vous que je dise de plus ? La destruction de l’armée syrienne réjouit Israël qui est d’ailleurs le grand profiteur de tout ce qui se passe dans la région et de l’effondrement des Etats…

    Quel est donc le but de l’Etat Islamique ? Et celui de la coalition partie le combattre ?

    Le but de l’EI est de créer un Califat dans la région et même au delà, jusqu’en Espagne d’ailleurs…

    Les Etats-Unis, par l’intermédiaire du Qatar, de l’Arabie Saoudite, des pays du Golfe présents dans cette coalition, ont créé ce Daesh…

    S’ils voulaient le détruire, il leur suffirait d’un mot pour fermer le robinet financier, les arrivées d’armes et de djihadistes… Il leur suffirait d’exiger la fermeture des frontières et de donner un an à l’armée syrienne.

    http://www.contre-info.com/les-etats-unis-ont-cree-ce-daesh-sils-voulaient-le-detruire-il-suffirait-dun-mot#more-35250

     

  • Ils participent aux Assises de la Remigration (3) : Damien Rieu

    Le 15 novembre prochain, le Bloc identitaire organise les Assises de la Remigration. Plusieurs personnalités interviendront lors de ces assises. Novopress diffuse régulièrement leur portrait. Troisième d’entre eux : Damien Rieu (photo).

    Damien Rieu est l’un des porte-parole du mouvement de jeunesseGénération Identitaire qui s’est notamment fait connaître pourl’occupation du chantier de la mosquée de Poitiers. Pour cette action spectaculaire mais pacifique, il est mis en examen et soumis à un contrôle judiciaire strict.

    Les pressions du pouvoir socialiste ne l’effraient pas, et c’est au nom de tous les « petits blancs » que Damien Rieu interviendra le 15 novembre 2014 à Paris dans le cadre des Assises de la Remigration.

    http://fr.novopress.info/177553/participent-aux-assises-remigration-3-damien-rieu/

  • Mères voilées lors des sorties scolaires : Malika Sorel fait la leçon à Najat Vallaud-Belkacem

    Fidèle à la feuille de route établie par Terra Nova, le gouvernement socialiste ne cesse de donner des gages aux populations immigrés. Dernière décision en date, prise par Najat Vallaud-Belkacem, permettre in fine aux mères voilées d’accompagner les sorties scolaires. C’est ce que la ministre de l’Education nationale a indiqué à l’Observatoire de la Laïcité le 21 octobre dernier.

    Interrogé par Le Figaro, Malika Sorel, ancien membre du collège du Haut Conseil à l’Intégration et de sa mission Laïcité, conteste cette décision.

    Ce n’était pas nécessairement le cas il y a vingt ans, mais nos hommes et femmes politiques ont depuis parfaitement pris conscience de la réalité des enjeux. Ils savent également qu’une femme qui se voile devient pour les autres musulmanes une leçon de morale ambulante qui peut ouvrir la voie à l’exercice, sur ces dernières, d’une pression de leur entourage ; d’où la prolifération des voiles que l’on observe. Le voile n’est donc pas neutre et peut se muer en instrument d’amputation de liberté pour un certain nombre de femmes. Par ailleurs, comme le mettent en évidence nombre d’enquêtes sur les signes religieux – la dernière en date étant celle du Crédoc, les Français se sentent de plus en plus dérangés par ces signes, et sont 81 % à souhaiter les voir interdits dans les entreprises privées. Je ne vois donc pas en quoi la décision de Najat Vallaud-Belkacem pourrait être assimilée à un quelconque geste d’apaisement ou de tolérance.

    Maintenant, cela fait malheureusement bien longtemps que notre classe politique ose tout et risque tout, y compris la déstabilisation des fondations de la maison France, sans vraiment prendre garde aux conséquences: il y a fort à parier que le peuple français n’est pas mort, ne s’est pas suicidé et qu’il est en train de sortir, peu à peu, de sa longue anesthésie.

    >> Pour lire l’article dans son intégralité

    http://fr.novopress.info/177601/meres-voilees-lors-des-sorties-scolaires-malika-sorel-fait-la-lecon-a-najat-vallaud-belkacem/

  • Hongrie : le Jobbik confirme sa percée aux élections locales

    Alors que la presse officielle se félicite des résultats du vote organisé par les pro-UE et pro-Otan ukrainiens, relativement peu d’informations ont filtré sur le vote hongrois de la semaine dernière.

    Le parti nationaliste Jobbik (Mouvement pour une meilleure Hongrie) a réalisé des résultats importants lors de ces élections municipales remportées par le parti Fidesz du Premier ministre Viktor Orban, pourtant considéré comme “ultra-nationaliste” par les médias occidentaux.

    Le Jobbik est arrivé deuxième dans 18 des 19 comtés et a pris le contrôle de 14 villes, largement devant les socialistes (comme aux élections européennes de mai) mais tout de même à la traine derrière le parti actuellement au pouvoir. Ces bons résultats restent néanmoins en deçà des ambitions affichées par son leader Gabor Vona.

    Le Fidesz a de son côté a remporté le scrutin dans la capitale, Budapest, partout sauf dans six quartiers, et son candidat Istvan Tarlos a été réélu. Fidesz a une majorité de deux tiers au Parlement et ce scrutin local a consolidé sa position politique. Il est arrivé en tête dans pratiquement toutes les grandes villes du pays et démontrant à nouveau le soutien important de la population à son égard.

    Le Jobbik est ainsi le troisième parti du pays.

    “En 2018, Jobbik dirigera ce pays”, a déclaré Gabor Vona à ses partisans qui l’acclamaient à Budapest à l’annonce des résultats des dernières élections. Mais dépasser le Fidesz sera compliqué : le Premier ministre en poste, Viktor Orban, a récupéré les principales positions eurosceptiques du Jobbik.

    Il est à noter que la victoire la plus spectaculaire de ces élections pour le Jobbik est la prise de la grande ville industrielle du nord, Ozd, où vit une importante population rom.

    Ce parti commence à séduire de plus en plus les classes moyennes déçues de la politique économique du parti en place et des contraintes imposées par l’UE.

    Source BBC News Europe

  • Délinquance : Sarkozy récidive avec les détournements de chiffres

    C'est un chiffre que le ministre de l'intérieur d'alors, président de la République d'ensuite et actuel candidat de l'UMP aime répéter à l'envi pour appuyer ses argument en faveur d'une fermeté accrue en matière de récidive. Lors de son meeting à Marseille pour la présidence de l'UMP, mardi 28 octobre, Nicolas Sarkozy a affirmé que la moitié des faits de délinquance étaient réalisés par un même petit nombre de personnes.

    Ce qu'il a dit :

    « 5 % des délinquants font 50 % de la délinquance. »

    POURQUOI C'EST FAUX

    Disons-le tout de suite : un tel chiffre n'existe pas dans les statistiques de la délinquance. Nicolas Sarkozy fonde son argumentation sur une étude sociologique datant de... 2001, reprise dans un rapport du Sénat en 2002.

    Sebastian Roché, directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), avait interrogé, de manière anonyme, 2 300 jeunes de 13 à 19 ans dans les agglomérations de Saint-Etienne et de Grenoble. Il en était ressorti que 74 % des jeunes interrogés reconnaissaient avoir commis un acte de délinquance (dégradation, fraude dans les transports en commun, vol, agression, trafic, etc.). Parmi eux, 5 % commettaient 68,5 % des actes (48 % des petits délits, 86 % des délits plus graves et 95 % du trafic).

    Le chercheur a été entendu par la commission d'enquête sur la délinquance des mineurs, dont le rapport a été publié en juin 2002. Il y est mentionné que Sebastian Roché évoque la « théorie des 5 % », le rapport concluant que « 5 % des jeunes commettent 60 à 85 % des infractions ».

    Ce chiffre est déjà aléatoire. Comme l'avait calculé le journal Libération dans un article en 2012, pendant la campagne présidentielle au cours de laquelle Nicolas Sarkozy avait affirmé la même théorie qu'à Marseille le 28 octobre, 5 % des jeunes interrogés les plus « actifs » ont commis 9 255 actes de délinquance sur 20 671, soit environ 45 %.

    Extrapolation

    Mais surtout, après la première mention de ce chiffre par Nicolas Sarkozy lors de sa campagne de 2007, Sebastian Roché lui-même l'a réaffirmé au Monde en 2007, la conclusion des 5 % s'appliquait « à une classe d'âge [13-19 ans] et non [aux] délinquants qui ont déjà commis un délit ». Une nuance pour le moins importante.

    28,3 % Le candidat de l'UMP relève toutefois un sujet qui n'est pas anodin : une partie des délinquants a effectivement déjà été condamnée par le passé. C'est ce que mesure le « taux de réitération », donné chaque année par le ministère de la justice – qui ne prend en compte que les condamnations connues lors des cinq années précédentes pour les auteurs de délits (et non de crimes). En 2012, derniers chiffres disponibles, 28,3 % des auteurs de délits avaient déjà été condamnés au cours des cinq années précédentes ; 5,7 % des criminels (condamnés pour homicides volontaires, crimes sexuels ou vols criminels) étaient en état de récidive légale.

    Ces chiffres sont encore incomplets, n'intégrant pas, notamment, les nombreuses affaires où l'auteur du crime ou du délit n'a pas été retrouvé. En 2012, le taux d'élucidation était ainsi de 70 % pour les atteintes à l'intégrité physique, 48 % pour les escroqueries et… 14 % pour les atteintes aux biens. Mais rien ne permet de dire que 50 % des faits de délinquance sont commis par 5 % des délinquants.

    sourceLe Monde.fr 

    http://www.voxnr.com/cc/dep_interieur/EuEuZVZlluWmsPuOnK.shtml

  • Capitalisme (6/6) : Karl Polanyi, le facteur humain

    Le Hongrois Karl Polanyi a peut-être eu raison trop tôt en pointant, en 1944, le danger représenté par une société qui devient tributaire de l’économie, et non l’inverse. Ce cri d’alarme a rencontré plus d’échos au XXIe siècle que dans la seconde moitié du précédent.

    Les études de Polanyi sur les sociétés antiques de Sumer et Babylone peuvent peut-être éclairer de façon salutaire le monde d’après 2008, dans lequel un régime d’austérité imposé écrase les pays endettés et dans lequel les élus des démocraties semblent impuissants face aux décisions anonymes assenées par les marchés financiers.

     

    Réalisé par Ilan ZIV (2014)

  • Un putsch législatif ?

    C'est en France, et c'est la nuit prochaine. Selon Olivier Tournafond, surPolitique Magazine.

    "Personne n’est au courant, mais notre droit des contrats est menacé de manière imminente.

    En effet Mme Taubira a sollicité du Parlement l’autorisation de réformer cette partie du Code civil par voie d’ordonnances. Elle veut ainsi imposer, sans débat parlementaire, un projet qui malheureusement sur plusieurs points piétine notre tradition juridique, organise l’intrusion du juge dans le contrat et adopte des solutions juridiquement erronées.

    Cette demande d’habilitation est prévue par l’article 3 du projet de loi sur « La modernisation et la simplification du droit et des procédures dans le domaine de la justice et des affaires intérieures » (sic). En réalité il n’en résultera aucune « simplification » pour les justiciables qui seront confrontés à 15 ans de chaos jurisprudentiel, à une insécurité juridique chronique et à l’arbitraire des tribunaux. Il en résultera surtout une dérive à l’américaine de notre système de droit. Après la famille, l’identité nationale, la propriété, la filiation, c’est un nouveau pan de la société française que le pouvoir en place a entrepris de « déconstruire », sans doute pour acclimater à terme la « common law », avidement attendue par certains groupes de pression…

    Lire la suite "Un putsch législatif ?"

    Paula Corbulon

  • Le mari de Najat Vallaud-Belkacem recyclé à l'Elysée

    Boris Vallaud, ancien directeur du cabinet d'Arnaud Montebourg à Bercy, devrait succéder à Nicolas Revel comme secrétaire général adjoint de l'Elysée si ce dernier prend les rênes de la Caisse d'Assurance maladie. 

    M. Vallaud, par ailleurs époux du ministre de l'Education nationale Najat Vallaud-Belkacem, est issu de la promotion de l'ENA Leopold Sédar Senghor (2004) comme l'actuel ministre de l'Économie Emmanuel Macron, qui fut lui aussi secrétaire général adjoint de l'Elysée, et le chef du pôle communication de la présidence, Gaspard Gantzer.

    Michel Janva