
Donald Trump vient enfin de supprimer quinze ans règles antipollution pour les automobiles, non pas qu’il faille permettre aux voitures de polluer à loisir, mais il faut surtout supprimer cette possibilité qu’a le pouvoir de décider par la manipulation de la norme, de tuer ou de laisser vivre une technologie ou un constructeur. Et donc, c’est le grand retour annoncé des moteurs thermiques. Cette décision remet le thermique en selle et renvoie l’électrique à sa nécessité d’être enfin concurrentiel et pas subventionné à outrance. Ceci alors que le CO₂ n’est pas un polluant. Les États-Unis sont également sortis de l’Accord de Paris sur le climat, cette espèce de torchon idéologique dans lequel des écologistes ineptes, sous perfusion d’argent public, fixent les règles aux gens qui travaillent. Il était temps que se termine cette fable sans fondement scientifique dans laquelle, le travailleur utilisant sa voiture était tenu comptable du réchauffement climatique, avant les volcans, les incendies géants, les océans, les plantes et plus loin, les avions et les cargos maritimes géants…







