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06/12/2017

Johnny : la mort d’une idole - Journal du Mercredi 06 Décembre 2017

Huit clandestins sur dix refusent que les flics prennent leurs empreintes

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stories.virtuemart.product.2850_page_01nsp_149.jpgPrès de huit clandestins sur dix interpellés dans l’Union européenne refusent que leurs empreintes soient relevées, empêchant de facto l’application des accords de Dublin, donc leur renvoi vers le pays par lequel ils sont entrés. Une information qui figure dans un rapport du sénateur Buffet, dont Minute se fait l'écho cette semaine dans l’article ci-dessous.

L’article 55-1 du code de procédure pénale stipule que « le refus, par une personne à l’encontre de laquelle il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis ou tenté de commettre une infraction, de se soumettre aux opérations de prélèvement (empreintes digitales, photographies) ordonnées par l’officier de police judiciaire est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende ».

Mais, ça, c’est uniquement pour les Français. Parce que, pour les clandestins, refuser de faire enregistrer ses empreintes, c’est un an d’emprisonnement et 3 750 euros d’amende… et uniquement depuis 2016. Une honteuse discrimination accentuée par les juges, car, écrit François-Noël Buffet, « en pratique, les parquets n’engagent que très peu de poursuites, voire aucune » ! Il y aurait pourtant matière : « 62 % des étrangers interpellés par la direction centrale de la police aux frontières (DCPAF), écrit le sénateur Buffet, refusent que leurs empreintes soient recueillies » ! Sans aucune conséquence autre, donc, que leur maintien… en France.

Dans la gestion des flux migratoires, la question des empreintes est centrale.Depuis les accords de Dublin, signés en 1990, c’est le pays qui prend les empreintes du clandestin pour les inscrire dans le fichier Eurodac qui est prié de prendre en charge ses démarches d’asile. Comme l’explique Buffet, « à titre d’exemple, une personne ayant déposé sa demande d’asile en Grèce avant de se rendre en France doit être “réadmise“ vers la Grèce, seul pays compétent pour traiter son dossier ».

Mais justement parce qu’on on ne veut pas les voir revenir, dans des pays comme la Hongrie, la Roumanie, la Bulgarie, l’Italie ou la Grèce, on ne se précipite pas pour relever les empreintes de ceux que l’on a réussi à appréhender. Concrètement, seuls 23 % des clandestins interpellés dans l’UE après « franchissement irrégulier d’une frontière extérieure de l’Union européenne » font « l’objet d’un prélèvement d’empreintes digitales »… C’est ce que Buffet nomme poliment une « stratégie d’évitement »…

Article paru dans Minute n° 2850 du 6 décembre 2017

https://fr.novopress.info/

« Tout nous fait tourner notre regard vers l’Europe » (entretien avec Gwendal Crom)

 Europe Maxima : Pouvez-vous vous présenter ? Qu’est-ce qui vous a amené à vous investir (méta)politiquement ?

Gwendal Crom : Je me nomme Gwendal Crom, j’ai la trentaine, je suis ingénieur et journaliste de formation. Je me suis investi métapolitiquement après la mort de Dominique Venner. Le destin a voulu que le jour du sacrifice de l’auteur du Samouraï d’Occident, je sois au Japon en train de lire Les pensées de Marc-Aurèle. Je ne connaissais pas Dominique Venner et n’avais jamais lu un de ses ouvrages. J’avais déjà les idées qui sont les miennes aujourd’hui mais je m’étais toujours tenu à l’écart de ce milieu. Revenu en Europe, le geste et les derniers textes de Dominique Venner me revenaient sans cesse. Il fallait sortir de ces « ambiguïtés toxiques » disait Venner. J’ai réuni mes plus proches amis et j’ai fondé avec eux un cercle de réflexion identitaire. Notre but était d’interroger la grande Tradition européenne au moyen de « critiques positives » des œuvres de cette Tradition. Ceci afin d’en tirer les idées efficientes, positives nous renseignant sur elle et les solutions qu’elle peut apporter aux défis de notre époque. Ainsi est né Le Socle.

Je me suis engagé politiquement à la suite de cet engagement métapolitique. Engagement politique qui s’est fait naturellement dans la mouvance identitaire.

EM : Vous êtes donc le créateur d’un cercle de réflexion nommé Le Socle. Quel en fut la genèse ? Son but ? Pourriez-vous nous présenter vos collaborateurs ?

GC : Le Socle réunit des Européens de sensibilités différentes. Notre point commun est d’être de la mouvance identitaire au sens large. Certains sont souverainistes quand d’autres sont pour la constitution d’un véritable État européen. Nous comptons des païens, des chrétiens et des agnostiques. Mais nous avons tous à cœur de perdurer en tant qu’Européens sur le sol de nos ancêtres. L’heure n’étant plus aux querelles de chapelle, nous prônons la seule réconciliation qui vaille, celle entre Européens.

Comme dit plus haut, Le Socle a pour but de comprendre ce que nous sommes, ce qu’est notre Tradition pour ensuite permettre des engagements futurs. Il s’agit d’une démarche de ressourcement et de conscientisation pour ainsi dire.

La démarche du Socle est basée sur plusieurs constats. Tout d’abord, nous considérons que le temps qu’il nous reste est trop court pour redéfinir de A à Z ce que nous sommes et ce que nous voulons. Mais, et c’est là notre second constat, nous avons derrière nous une longue histoire d’étude de notre Tradition. De nombreux auteurs ont écrit sur elle, sur ce qui nous fait en tant qu’Européens. D’innombrables travaux ont été réalisés sur le sujet mais nous sommes aujourd’hui incapables d’en profiter. Chacun a (et notre époque d’individualisme forcené n’y est bien évidemment pas étrangère) la prétention d’élaborer sa propre « pensée ». Mêmes ceux qui se disent traditionalistes sont touchés par ce mal. Certes, il y a en Europe et depuis l’origine une tradition du libre-arbitre mais elle ne doit pas être confondue avec cela. Être traditionaliste, c’est d’abord revendiquer un héritage culturel, philosophique, spirituel, politique. C’est le comprendre et le transmettre. Un traditionaliste qui veut élaborer une pensée nouvelle devra d’abord avoir accompli cela. L’étendue de notre Tradition est telle que plus de 99,9 % des gens ne peuvent y prétendre (c’est également notre cas).

Au Socle, chaque membre se place dans une veine de la grande Tradition européenne, que nous découpons en tradition païenne, en tradition chrétienne et en tradition de libre-pensée (nous considérons que ces trois piliers constituent le socle de la civilisation européenne, d’où le nom de notre cercle). Chaque membre se choisit également une figure tutélaire qui le « guidera » dans le choix de ses lectures et qui est bien évidemment en lien avec la veine de la Tradition dans laquelle il se place. Païen, j’ai Dominique Venner pour figure tutélaire. Un camarade chrétien a Saint Thomas d’Aquin tandis qu’un troisième se revendiquant de la libre-pensée (pas au sens gauchiste du terme bien entendu) a Charles Maurras pour figure tutélaire. Chaque membre se concentre, s’initie ainsi à une part de la grande Tradition européenne. Il livre ensuite le fruit de ses travaux pour chaque lecture réalisée. Chaque membre se « spécialise » ainsi tout en profitant du travail réalisé par ses condisciples. Cette « spécialisation » permet à chacun d’incarner chaque jour un peu plus une école de la grande Tradition européenne au lieu de « picorer » à droite, à gauche de quoi se constituer sa petite pensée personnelle (chose à laquelle prétendent même Nabilla et Hanouna).

Le Socle est ainsi un cercle de réflexion mais il est un peu plus que cela. Comme dit plus haut, le but n’est pas de rester à un niveau purement intellectuel. Notre but est de nous plonger dans la Tradition et de revenir avec elle. Certains sont entrés dans les ordres, d’autres se sont engagés politiquement, beaucoup ont intégré des instituts de formations comme l’Iliade ou Academia Christiana.

Au Socle enfin, nous nous réunissons dans une ambiance européenne. Je veux dire par là que nous faisons nos présentations accompagnés de grands plats et de bonnes boissons mais que celui qui y vient ne le fera jamais en « touriste », en consommateur. Chacun doit y apporter le fruit de ses travaux. La discipline y est de rigueur comme la camaraderie. À l’européenne donc. Voilà pourquoi les nouveaux membres nous font à chaque fois cette même remarque : après les réunions, ils se sentent ressourcés.

Concernant nos débuts, nous sommes partis de trois membres fondateurs. Moi-même pour la tradition païenne, Vaslav Godziemba pour la tradition chrétienne et Félix Croissant pour la tradition de libre-pensée. Nous sommes aujourd’hui près d’une dizaine de membres.

EM : Le Socle digère, pour ainsi dire, de nombreuses pensées et de nombreux points de vue. Pour autant vous ne produisez pas de contenu propre. Est-ce une prochaine étape ?

GC : Comme dit plus haut, seul un travail conséquent le permettrait en toute humilité, et encore cela n’est-il pas forcément une priorité vue la configuration historique qui est la nôtre. Combattre et transmettre est la première des priorités. Néanmoins, ceux qui nous suivent depuis un certain moment remarqueront des constantes dans les sujets abordés, notamment la notion d’aristocratie et l’idée d’Europe. Qu’est-ce qu’une aristocratie, en quoi notre monde est la proie d’une (anti–)aristocratie de l’argent, pourquoi une nouvelle aristocratie nous est-elle nécessaire pour nous en défendre et comment la faire advenir ? Ces interrogations sont actuellement le centre de plusieurs réflexions au sein du Socle. Si ces réflexions deviennent suffisamment abouties et originales pour être partagées, alors nous les partagerons.

EM : Votre combat est clairement métapolitique. En cela, votre démarche n’est pas nouvelle. Le GRECE a pour ainsi dire « lancé la mode » dans les années 1970. Hélas, le résultat escompté du combat métapolitique n’est pas vraiment au rendez-vous. Comment expliquez-vous cela ?

GC : Je pense au contraire que le travail du GRECE (et de la Nouvelle Droite en général) a eu un impact considérable. Il faut également se rappeler des réactions violentes qu’il suscita très rapidement (en particulier avec l’arrivée de la gauche au pouvoir et lors de la constitution du Figaro Magazine), montrant que beaucoup avaient conscience du potentiel des idées et des hommes de la Nouvelle Droite. La mouvance identitaire au sens large (de l’Alt-Right américaine aux eurasistes russes en passant par l’Europe évidemment) se revendique des travaux et réflexions menées par le GRECE. Je pense qu’on ne peut pas faire fi du phénomène d’inertie de manière générale. Et il faut parfois attendre plusieurs décennies pour constater les effets d’une cause. Mais vous voulez bien évidemment faire référence à ses effets sur la société dans son ensemble. Sans doute faudrait-il parler pour l’instant des résultats politiques du GRECE. On ne peut mener de combat métapolitique efficient sans des relais adéquats dans la population. La Nouvelle Droite n’avait à l’époque ni les médias, ni les institutions (universités ou structures relevant du ministère de la Culture par exemple). Bref, elle ne pouvait pas pénétrer efficacement les différentes couches de la population car ses moyens publics ou privés étaient insuffisants.

Quant au Socle, son travail est dirigé vers ses membres et non vers l’extérieur. Il n’a donc pas de rôle métapolitique à proprement parler. Nous publions nos critiques positives pour nos membres et ceux qui voudraient nous rejoindre.

EM : N’est-ce pas en fin de compte un problème de calibrage entre d’une part le peuple et une avant-garde intellectuelle d‘autre part ? Vous conviendrez qu’il est difficile de mettre Les Métamorphoses d’Ovide entre les mains d’un téléspectateur de Cyril Hanouna…

GC : Il faut sortir de cette escroquerie intellectuelle venue de la gauche qu’est la « culture pour tous ». Tout ce qui relève de la culture est élevée et tout ce qui est élevé demande des efforts. Même en venant d’un milieu exigeant intellectuellement, se cultiver est toujours un mouvement ascendant. Ce n’est pas la culture qui descend à nous. On peut et on doit favoriser les mesures politiques qui empêchent la population de s’abaisser, ne pas subventionner l’art contemporain, interdire la production de personnes comme Hanouna à la télévision ou ailleurs… Mais on ne forcera jamais les gens à lire Kant ou Les Métamorphoses.

Les révolutions métapolitiques, les changements de mentalités existent cependant. Mai 68 en est un très bon exemple. Mais au final, était-ce étonnant en considérant la survenue de la société de consommation, le traumatisme de deux guerres mondiales, la chute de l’univers aristocratique européen, la victoire des puissances matérialistes américaines et russes. Notre monde était mûr pour le gauchisme. Aujourd’hui, il semble plus que jamais prêt pour une révolution identitaire.

Vous remarquerez enfin que ceux qui ont changé la société à la suite de mai 68 étaient des bourgeois cultivés. Ils ont investi les journaux, les facultés, les ministères. Aujourd’hui, riches ou pauvres, instruits ou incultes, nous vivons dans leur monde.

EM : Vous faites partie de cette jeunesse qui a le regard tourné vers l’Europe. Quand est-ce que vous avez pris conscience de votre « européanité » ? Qu’est-ce qu’être Européen pour vous ?

GC : À vrai dire, tout nous fait tourner notre regard vers l’Europe. La vassalisation des nations d’Europe, la menace démographique pesant sur les Européens, le sentiment d’appartenir à une civilisation commune, d’avoir des origines communes, le fait que si nous ne nous unissons pas, nous sommes promis à la disparition… Tout nous ramène à l’Europe, quelle que soit la signification politique que nous donnons à ce mot.

À titre personnel, j’ai vécu plusieurs années en Autriche durant mon adolescence. Je me rappelle de jeunes Autrichiens très chauvins et dans la nostalgie de la grandeur de l’Autriche-Hongrie. C’est vers la fin de mon séjour que nous avons cessé de nous quereller sur la question de savoir qui de la France ou de l’Autriche était la plus grande nation. Ils m’avaient alors confié se sentir « à la maison » en Bretagne tout comme je me sentais chez moi dans le Tyrol et dans les rues de Vienne. J’ai retenu de ces années que la nostalgie était un poison pour les Européens et qu’il nous avait fait perdre de précieuses années.

Pour répondre à votre question, est Européen celui qui est descendant d’Européens. Je pourrais vous faire une liste des qualités mentales et spirituelles des Européens mais celles-ci varient grandement selon l’époque et le milieu considérés. Seule une « aristocratie secrète » pour reprendre les termes de Dominique Venner a continué d’incarner les qualités de nos plus lointains aïeux. Une vision tragique de l’existence, l’importance accordée à l’esthétique et à l’individualité enracinée, le sentiment de la liberté… tout cela n’est pas forcément bien compris et incarné par tous les Européens. Mais tous, nous conservons un univers mental mélangeant racines païennes et message christique, aristocratie virile et respect de la femme, amour de la nature et soif de connaissance. Àvrai dire, ce qui manque aujourd’hui aux Européens, c’est surtout de l’équilibre, de la mesure. Un manque qui nous a jeté dans les bras de la technique, de l’amour inconditionnel de l’autre et nous a enlevé toute force, toute capacité de révolte.

EM : Que pensez-vous de la pseudoUnion européenne ? Quel régime politique conviendrait le mieux à l’Europe selon vous ?

GC : L’Union européenne est la création parfaite pour désarmer les Européens et les éloigner de toute notion d’Europe-puissance. C’est un outil d’impuissance au service des États-Unis. Ce n’est pas un État, elle ne possède aucun gouvernement capable d’agir sur le long terme. Elle est également gangrénée par les mêmes maux que les États européens : progressisme, dogmatisme libéral, soumission aux banques et aux lobbies.

À titre personnel, je suis pour la constitution d’un véritable État européen supranational, identitaire et fondé sur le principe de subsidiarité. Le cycle des États-nations né des traités de Westphalie est en train de se clore pour laisser la place à un affrontement entre blocs d’échelle continentale ou sub-continentale. Fonder un bloc européen disposant des outils de puissance équivalents à ceux de ses concurrents est une nécessité vitale.

EM : Quel regard portez-vous sur le problème du séparatisme catalan et le conflit russo-ukrainien ? Le projet eurasiste représente-t-il une alternative crédible à vos yeux ?

GC : Là encore je ne pourrais répondre qu’à titre personnel tant les avis sur la question sont nombreux au sein du Socle (comme dans le reste de notre mouvance). Mais quelles que soient les positions des uns et des autres au sein de notre mouvance, je ne peux m’empêcher de remarquer le manque total de cohérence de certains des nôtres qui défendent l’intégrité de la nation espagnole quand ils nient celle de l’Ukraine (ou inversement). Néanmoins, une Catalogne indépendante resterait en Europe, ce qui n’est pas le cas de la Crimée ou du Donbass. Personnellement, si je suis pour la constitution d’un État européen à la vue de l’impuissance des États-nations d’Europe, ce n’est pas pour être favorable à une sommation d’impuissances encore plus navrantes d’« États-régions ».

Quant à l’eurasisme, il suffit de se rendre en Russie pour voir que cette nation n’a que peu à voir avec l’Europe. La Russie nous a dit que l’Ukraine devait être une zone tampon entre l’Europe et la Russie. Je répondrais que la Russie doit servir de zone tampon entre l’Europe et l’Asie.

EM : Pour conclure, croyez-vous, à l’instar de Nietzsche, que « l’Europe ne se fera qu’au bord du tombeau » ?

GC : A-t-on aujourd’hui le choix ?

Propos recueillis par Thierry Durolle

http://www.europemaxima.com/tout-nous-fait-tourner-notre-...

Virginia Vota [ANNONCE] Une vidéo difficile à sortir !... bientôt en ligne.

Oui, les coups, ça fait mal

dessin-konk-non-a-la-haine-300x251.jpgJean d’Ormesson hier, Johnny Hallyday cette nuit… Ce sont deux personnalités très populaires,  certes à des niveaux et dans des registres bien différents,  qui nous ont quittés ces dernières heures. On ne touche pas impunément, même incidemment,  à une légende nationale comme Johnny et le porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, le député Alexis Corbière, en a fait les frais, éreinté par une avalanche de critiques après un tweet particulièrement maladroit dans sa forme et sa chronologie . «  La triste mort de Johnny Hallyday ne doit pas nous faire oublier le mauvais coup qu’ils nous préparent (prochaine cible: le Smic) »  a-t-il tweeté,  en référence  au rapport commandé par le gouvernement  qui préconise  une  non revalorisation du salaire minimum au 1er janvier. Un tweet  effacé par la suite…mais trop tard. Quand on manque de la plus élémentaire psychologie, quand on  ne sent pas l’émotion de nombreux Français, voilà ce qui arrive…  M. Corbière est plus audible quand il défend son patron qui, selon ses propres termes, est tombé dans un traquenard médiatique lors de son passage sur France 2 dans L’émission politique, questionné par une succession de journalistes et  d’invités hostiles. Oui,  certes, mais c’est le sort réservé depuis toujours dans ce type d’émission à tous  des ténors du Front National!  De Jean-Marie à Marine Le Pen,  – et Bruno Gollnisch a eu également son lot de coups fourrés et d’attaques médiatiques sur et en dehors des plateaux… - les frontistes en on vu d’autres, des plus odieuses et des plus saignantes!

Si Alexis Corbière a effacé son tweet, Jean-Luc Mélenchon lui, n’assume plus ce qu’il écrit (?).  Le Huffington Post, caution bourgeoise et libérale s’il en est, s’émeut ainsi d’une phrase du dirigeant de La France insoumise,  qui figurait   sur son blogue , avant lui aussi de la faire disparaître  en la reformulant.  Dans sa recension lundi de son passage sur France 2,   il attaque notamment  Nathalie Saint-Cricq, François Lenglet  mais aussi Léa Salamé, épouse à la ville de l’essayiste  socialo-mondialiste Raphaël Glucksmann . Au sujet de cette dernière Mélenchon avait écrit: « Je ne me suis pas préoccupé de ses liens familiaux, politiques et communautaires. Quand elle m’a pris à parti sur mon patrimoine de riche, moi le fils d’un postier et d’une institutrice, j’aurais pu lui en jeter de bien bonnes à la figure en matière de patrimoine et de famille. » Une phrase caviardée  peu après, mais là aussi trop tard,  en  «liens familiaux et communautaires politiques. » Un nouveau lapsus? Mais là aussi le mal était fait et cette sortie  sur les liens communautaires,   « ambiguë », « détestable »  dixit  Jean-Michel Apathie et Claude Askolovitch ,  a été soupçonnée  de flatter de bas-instincts innommables .« Sur la matinale de France Inter, l’éditorialiste Thomas Legrand l’a déploré lui aussi : Cette phrase n’est normalement pas du registre mélenchonien. Elle est (et je ne fais jamais ce parallèle, mais là…), elle est lepéniste (jean-mariste). » Mazette !

Même les plus irréprochables, certes, ne sont pas à l’abri  de l’accusation d’antisémitisme et/ou de racisme. Ainsi  l’ami de Bernard-Henry Lévy, Yann Moix, a été épinglé par association communautariste  baptisée  Conseil représentatif des institutions noires de France (Cran) . Il est reproché à M. Moix, à l’occasion de la venue le 25 novembre  sur le plateau  de On est pas couché sur France 2 d’Alain Finkielkraut, des propos de bon sens, contre les délirantes exigences mémorielles et culpabilisatrices…du Cran.

« Le problème affirmait-il,  quand le passé dépend du présent, c’est qu’il y a forcément des anachronismes et qu’on va de ce fait aller voir des crimes contre l’humanité chez Colbert, on va aller voir des crimes contre l’humanité chez Napoléon, ce qui est absolument débilissime, dans la mesure où c’est un concept moderne inventé à Nuremberg (…). L’histoire est tiraillée entre le présent depuis lequel elle fait sens parce qu’elle doit ressembler à la société, et en même temps l’anachronisme qui la fait rendre aberrante quand on lui pose des systèmes de pensée qui n’existaient pas il y a deux cents ans. »

Louis-Georges Tin, président du Cran,  a saisi le président du CSA  pour que soit « sanctionné  le producteur de l’émission »   qui  a laissé passer des  ses propos, « réactionnaires », «  haineux et méprisants . » « Dire que ceux qui ont établi l’esclavage en France ont commis un crime contre l’humanité n’est pas anachronique. La loi Taubira votée à l’unanimité n’est pas anachronique ». Le relativisme moral est une pente dangereuse. De nombreux commentateurs s’y aventurent, et sombrent dans le révisionnisme le plus abject (…)  Cette idée grave est défendue par des figures de l’extrême-droite, mais par quantité de personnalités de tous bords, qui n’ont pas l’air extrémistes de prime abord. (…).  Le Cran appelle une fois de plus France Télévision à programmer davantage d’émissions sur l’esclavage et la colonisation pour lutter contre l’ignorance, le révisionnisme et le négationnisme qui gangrènent la société française. »

La bêtise de ce qui tient lieu d’argumentaire à  M. Tin saute aux yeux.  Les Français n’ont rien à gagner dans une gueguerre des lobbies antinationaux  entre eux, d’une  compétition victimaire qui se fait sur notre dos. Nous le notions en septembre dernier,   la relecture simpliste, anachronique de notre passé  pour mieux  culpabiliser le gaulois reste  une entreprise   qui reçoit  le soutien intéressé d’une certain nombre d’officines  frayant dans les eaux troubles du mondialisme militant.

Militantisme radical,  violent,   qui a été sanctionné par le tribunal correctionnel de Paris  lors du procès de sept  antifas,  le 11 octobre dernier,  rappelle l’AFP. Le 18  mai  2016, quai de Valmy,  « en marge des manifestations contre la loi travail », ils   avaient attaqué et brûlé une voiture de police dont les policiers avaient réussi à s’extraire in extremis, manquant de peu d’être transformés en torches vivantes . Parmi ces fils de bourgeois jouant les racailles,  « le militant antifasciste Antonin Bernanos, un étudiant de 23 ans descendant de l’écrivain Georges Bernanos », «  a été condamné à cinq ans de prison dont deux ans avec sursis pour avoir participé à (cette) attaque. » « Joint par l’AFP, son avocat a dénoncé une démonstration de force musclée : Ils sont venus à quinze pour l’embarquer, ils ont fracassé la porte de sa mère, alors qu’elle proposait d’ouvrir. Et à Me Arié Alimi de dénoncer : Mon client avait déjà effectué dix mois de détention provisoire et était éligible à un aménagement de peine. Il ne s’est jamais soustrait à la justice, il n’a jamais été convoqué pour une exécution de peine. » Ah! si la révolution pouvait se faire dans le confort! Brûler des flics-collabos-du-capital-et-du-racisme le matin et revenir chez papa-maman le soir dans un appartement douillet pour se mettre les pieds sous la table… 

Comme le chantait Johnny, Les coups ça fait mal,   ceux qu’on donne comme ceux qu’on reçoit, avec des poings ou avec des mots. Il s’agit parfois de passer à la caisse et de payer l’addition. De se conduire en homme et de ne pas pleurnicher. C’est en tout cas un conseil à suivre si l’on ne veut pas passer pour un révolutionnaire ou un insoumis en peau de lapin, comme le sont en fait ces  militants d’extrême gauche instrumentalisés par un Système qu’ils prétendent combattre. 

https://gollnisch.com/2017/12/06/oui-coups-ca-mal/

Entretien avec Olivier Rey- Souveraineté et organisation politique- 7/8

15:12 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Le royalisme : les raisons de son désamour

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Le royalisme est souvent associé au despotisme ou à l'extrême droite. Qu'en est-il en réalité ?

Nous ne pouvons nier le fait que le royalisme peut avoir mauvaise presse chez une bonne partie de la population. Il est en effet victime de bon nombre de préjugés, dont les principaux sont ceux qui ont été véhiculés par les vainqueurs de la Révolution française de 1789, et qui restent présents dans l'inconscient collectif, et par Charles Maurras et de la direction ultranationaliste qu'il imposa au mouvement Action Française.

La propagande révolutionnaire

Pour établir un nouveau régime, les révolutionnaires ont dû faire usage d'une propagande bien huilée afin de discréditer leur prédécesseur. Ainsi, la monarchie s'est vue relayée au rang des régimes archaïques, moyen-âgeux, à des temps obscurs où tout n'était que superstition, à des rois fainéants et tyranniques, à une aristocratie esclavagiste et oisive, etc.

Et cela même si bon nombre d'historiens ont maintes fois déconstruit tous ces mythes, ils restent ancrés dans l'imaginaire populaire. Nous pouvons prendre comme exemple l'émission Prise Directe de France 2 du 25 janvier 2011 où la présentatrice, Beatrice Schönberg, décrivait la monarchie avec une vision caricaturale, « révolutionnaire », en ne présentant que des princes et des princesses tout en s'appuyant sur le caractère hautement féérique et aristocratique digne des contes de fées, se moquait allègrement de Thierry Ardisson qui défendait l'idée du retour de la monarchie en France, en énonçant que "c'était une idée complètement exotique, burlesque, d'extrême droite".

Le royalisme est tombé par terre, c'est la faute à Maurras

Veuillez m'excusez pour cette mauvaise reprise de la célèbre phrase de Victor Hugo "Je suis tombé par terre, c'est la faute à Voltaire" dans Les Misérables.

Mais il n'en est pas moins vrai en ce qui concerne de la mauvaise image qu'il a contribué à véhiculer à travers sa grande influence au sein du mouvement Action Française. Ce mouvement a été en premier lieu fondé par Henri Vaugeois et Maurice Puja en 1898, des nationalistes anti-dreyfusards. Charles Maurras (1868-1952) a rejoint le mouvement peu de temps après et y a rapidement acquis une grande influence, ce qui lui a permis d'imposer ses ambitions politiques. Ainsi, l'Action Française est devenue royaliste et s'est basée sur la théorie du "nationalisme intégral" prônée par Maurras. Le mouvement s'est alors appliqué à dénoncer ce qu'il appelait "des États dans l'État", ce qui se manifestera par une revendication politique fortement antisémite.

Un mouvement trop absent et donc très peu entendu

Les mouvements royalistes, en plus de se voir attribuer des images peu glorieuses et caricaturales, sont totalement aphones médiatiquement. Or, comme je l'ai évoqué dans un précédent article, ce qui n'existe pas dans la sphère médiatique a encore moins de chance d'être présent dans la sphère publique.

Ces mouvements doivent ensuite se situer en dehors des partis politiques, car la fonction de roi ne serait associée à aucun parti. Libre au Premier ministre et aux députés de se revendiquer de droite, de gauche ou autres. Mais le roi doit être le représentant du peuple, garant de son intégrité et protégeant les intérêts de la population. Il aurait les mêmes pouvoirs qui sont attribués aux présidents de la Ve République. N'étant pas soumis à des ambitions partisanes et carriéristes, ses choix ne seraient dépendants d'aucun parti, seulement celui du peuple. Les présidents actuels, encartés idéologiquement, passent la première moitié de leur mandat à déconstruire les réformes mises en place par leurs prédécesseurs appartenant à un camp adverse, et la seconde moitié à préparer les futures campagnes présidentielles qui leur permettront d'accéder à un second mandat. Un roi, n'étant pas soumis à ces contraintes partisanes ou à des ambitions carriéristes, serait pleinement concentré sur les affaires d'État qui incomberaient à sa fonction tout en laissant le Premier ministre, les ministres, députés et sénateurs agir en accord avec les mêmes modalités que celles d'aujourd'hui.

Pour vouloir l’avènement d’un nouveau régime, il ne suffit pas de l’espérer, il faut l’appuyer et contribuer à son expansion au sein de la sphère publique. Ce qui permettra au mouvement de sortir de cette léthargie dans laquelle il s’est embourbé, et de briser le carcan idéologique mensonger dans lequel il a été enfermé. 

#LouisXX #royalisme #Blastingnews

Bruce Cabaret

http://www.vexilla-galliae.fr/royaute/vie-des-royalistes/...

Entretien avec Olivier Rey- Sur les origines chrétiennes de la modernité- 6/8

Trois élues régionales quittent le FN qu’elles jugent trop à gauche

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Elles sont élues au Conseil Régional d’Ile-de-France et ont annoncé par communiqué qu’elles quittent le FN qu’elles considèrent désormais trop à gauche.

Yasmine Benzelmat, Conseillère Régionale d’Ile-de-France (Yvelines), Vanessa Juille, Ex-Conseillère Municipale d’Arpajon, Conseillère Régionale d’Île-de-France (Essonne), Béatrice Troussard, Conseillère Municipale de Chelles, Conseillère Régionale d’Île-de-France (Seine-et-Marne) écrivent :

« Après mûres réflexions, nous avons choisi de partager notre expérience d’élue, toutes les trois ensemble, et nous avons constaté que nous avions le même diagnostic sur la situation actuelle, tant dans l’exercice de notre mandat à la Région, dans nos départements qu’au niveau national, dans le parti que nous avions rejoint.

Nous avons toutes les trois la même volonté d’avancer des projets et de construire une autre manière de faire de la politique, dans le respect de toutes les sensibilités de Droite.

Jeunes élues du Front National, nous considérons que le pilotage du parti est trop marqué par des consignes contradictoires voire hasardeuses.

Le virage à gauche du FN s’est de plus en plus accentué, et des désaccords idéologiques se sont multipliés à cause d’une ligne trop ancrée à gauche, alors que nous sommes trois femmes de Droite : nous croyons à la liberté personnelle qui prend appui sur la famille, à la liberté d’entreprendre et à la force du travail, à la liberté d’éducation sans que l’Etat soit omniprésent. Or, progressivement, le FN a changé de l’intérieur, ses repères ont éclaté et ses zigzags actuels dans les prises de position, hier interdites mais aujourd’hui mises en avant, ressemblent plus à du « marketing de produit » plutôt qu’à des positions sincères et authentiques. Le brouillage des messages est aujourd’hui total, ce qui est de nature à rompre la confiance chez les Français. Comme beaucoup de gens, nous avons constaté qu’il y régnait trop de souffrance politique ; les gens ne s’y retrouvent plus : et nous non plus.

La gestion des hommes et des projets nous paraissait souvent déconnectée des attentes du terrain. Pire, on avait parfois l’impression de décisions prises en dépit du bon sens, alors que notre slogan national était « au nom du peuple ».

Au niveau régional, nous regrettons trop de mauvais fonctionnements, pas de moyens d’action suffisants, un autoritarisme dans les relations entre les responsables et les élues de terrain que nous sommes, le refus d’une gestion collective équilibrée, une relative opacité de la gestion du groupe d’élus, etc

Plus encore, dans notre mandat à la Région, nous nous sommes rendu compte que parfois des décisions étaient intéressantes, mais qu’à cause des postures partisanes ou médiatiques, nous étions obligés de les rejeter. Et trop souvent de façon surjouée, jusqu’à la caricature !

Cette politique à l’ancienne ne correspond vraiment plus au temps d’aujourd’hui. Nos militants et sympathisants nous le font comprendre clairement. Et nous-mêmes, nous voyons bien que, sans rien nous renier, nous pourrions voir notre travail et nos propositions d’intérêt général autrement acceptées et mieux accueillies.

Au niveau départemental, on constate là aussi des manquements politiques importants : un caractère illisible des consignes données par à-coup, sans logique ni cohérence les unes par rapport aux autres, un mépris des élus locaux, un autoritarisme dans les nominations et les investitures… Cela provoque des tensions inutiles mais forcément inévitables quand on agit ainsi, d’où ensuite un appauvrissement militant, des désaffections d’adhérents, beaucoup plus nombreux aujourd’hui que ce que l’on veut faire croire.

La refondation telle qu’elle est mise en œuvre ne fait que reproduire les mêmes méthodes d’action, de harcèlement ou de désorganisation généralisée qui ont conduit aux échecs électoraux et déçu nos militants et nos électeurs.

Pour toutes ces raisons, nous ne croyons pas à cette refondation. Nous avons donc décidé de quitter le Groupe FN IDF Bleu Marine au Conseil Régional d’Ile-de-France.

Chacune de nous trois veut servir la cause de notre pays et de notre région, avec ceux qui ont des convictions déterminées, et une ouverture au dialogue politique sans lequel on ne peut travailler avec les autres.

Nous, nous voulons travailler au service de nos compatriotes, et nous avons fait le même constat toutes les trois : il n’était plus possible de continuer sans bouger ni réformer nos modes d’actions et de pensée.

Nous sommes tout à fait conscientes que cela demande des efforts de réflexion de fond et de bienveillance, loin des facilités de langage et de la paresse intellectuelle que les postures imposent. Mais nous restons vigilantes et conservons notre esprit critique, car nous sommes désormais trois femmes libres, et heureuses de notre liberté de parole retrouvée.

Elues de terrain, au service des Franciliens, nous avons à cœur de porter un autre projet et de servir au mieux le bien commun. »

http://www.medias-presse.info/trois-elues-regionales-quit...

Pour saluer la mémoire de Jean d'Ormesson

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3087211841.jpgAvec Jean d'Ormesson disparaît cette génération de grands aristocrates libéraux qui a accompagné de son élégance et de son esprit, de son détachement et de ses passions, de sa culture et de ses talents, le déclin de la civilisation franco-européenne. 

Tout a été ou sera dit sur Jean d'Ormesson et Aristide Leucate en a donné hier matin sur Boulevard Voltaire une évocation juste, ni trop ni pas assez élogieuse, qui mérite d'être lue. Nous la reprenons ici. 

Notre contribution sera plus personnalisée et plus exclusive ; elle appartiendra à notre mémoire de royalistes membres de l'Action Française. Lorsque il y a autour de quarante ans les plus anciens de l'équipe qui réalise aujourd'hui Lafautearousseau publiaient le mensuel Je Suis Français, Pierre Builly et François Davin avaient rencontré Jean d'Ormesson ; il avait accepté le principe d'un entretien pour Je Suis Français et le rendez-vous se tint dans le bureau que Jean d'Ormesson occupait alors à l'UNESCO. La réception fut cordiale, l'entretien intéressant et fort long ; notre royalisme n'était ni un mystère ni un obstacle pour l'auteur d'Au plaisir de Dieu. L'entretien parut aussitôt après dans Je Suis Français.  

Le temps de le retranscrire, Lafautearousseau le mettra en ligne sous quelques jours. Ce sera un document d'archives digne de l'intérêt de nos lecteurs et notre façon à nous de saluer la mémoire de Jean d'Ormesson.   Lafautearousseau

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

11:36 Écrit par pat dans culture et histoire, divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Berlin : le tueur du Bataclan Ismaël Omar Mostefaï au Musée des Martyrs !

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9002-20171206.jpg[Dans ce Musée des Martyrs], on trouve Socrate, Martin Luther King, saint Maximilien Kolbe, saint Sébastien, sainte Apolline, Jeanne d’Arc et… Ismaël Omar Mostefaï, djihadiste, l’un des trois auteurs du massacre du 13 novembre à Paris.  Il s’agit de l’une de ces « installations artistiques » d’art contemporain si bien épinglées dans le film The Square, qui, généralement, allient le vaste foutage de gueule au scandale. Pari totalement réussi donc, cette fois encore. 

Œuvre de deux artistes danois, Ida Grarup Nielsen et Henrik Grimbäck et présenté à la maison des artistes de Béthanie à Berlin, le « Musée des martyrs » est une installation d’environ 4 mètres de large sur 8 mètres de long et 4 mètres de haut. Le public pénètre obligatoirement déchaussé (tiens ?) dans une pièce délimitée par deux grands rideaux bleus, où figurent au total 20 portraits de « martyrs », accompagnés de 20 textes descriptifs et d’objets (reconstitués) liés aux individus présentés.

Durant une demi-heure, assis sur un cube, le public écoute grâce à l’audioguide la présentation de cinq « martyrs » sur les vingt, dans l’ordre suivant : le frère franciscain Maximilien Kolbe mort à Auschwitz. Le leader de la secte Heaven’s Gate, Marshall Applewhite. La kamikaze des attentats du métro de Moscou en mars 2010, Dzhennet Abdurakhmanova. Le bonze vietnamien qui s’était immolé par le feu en 1963, Thich Quang Duc. Et enfin l’un des terroristes islamistes du Bataclan, Omar Ismael Mustafaï. Puis, durant une dizaine de minutes, il peut se déplacer dans la pièce pour s’approcher religieusement des portraits et observer les reliques reconstituées.

Le texte consacré au djihadiste explique au spectateur qu’il s’est « sacrifié pour sa cause, la lutte contre la culture occidentale ».

Une description défendue par Ricarda Ciontos, responsable de l’association Nordwind qui a installé l’expo : « Les artistes ont cherché à élargir le concept du martyr ». Ajoutant qu’ils souhaitaient présenter des personnalités « au-delà de tout jugement de valeur » et aider les spectateurs « à se glisser dans la peau des martyrs pour un bref moment ».

[…] L’ambassade de France a fait part de sa « consternation ». Rappelons qu’il n’y a pas si longtemps, Sonia Nour, la collaboratrice communiste du maire de la Courneuve, avait qualifié de « martyr » l’égorgeur de Mauranne et Laura.

Nicolas Dupont-Aignan a fustigé cette « injure aux victimes de l’islamisme », tandis que le député LR Eric Ciotti a jugé le procédé « honteux ». En Allemagne, un cadre de l’AfD, a décidé de porter plainte contre les créateurs de l’exposition. Alain Jakubowicz, qui vient de quitter la présidence de la LICRA, a dénoncé ce « relativisme triomphant où tout égale tout » :

« Dans ce cas précis, l’art a bon dos et je soupçonne des arrière-pensées politiques. »

Le député FN Sébastien Chenu rappelle que cette monstruosité est « financée par le Fonds culturel de la capitale et la Fondation pour la culture de la République fédérale, donc par les impôts payés par les Allemands eux-mêmes ».

Il demande à la ville de Berlin et aux autorités allemandes de « prendre leurs responsabilités au plus vite » : « pour la mémoire des victimes du Bataclan et le respect dû aux familles et pour la France qui ne cesse de payer un lourd tribut au terrorisme islamiste ».

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 6 décembre 2017

https://fr.novopress.info/

10:23 Écrit par pat dans actualité, immigration, islamisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Entretien avec Olivier Rey- Sur l'ecologie- 5/8

Pourquoi s’intéresser au centenaire de la Révolution bolchevique ? La page n’est-elle pas tournée ?

6a00d83451619c69e201b7c93a2b49970b-200wi.jpgQuesions à Bernard Antony, auteur de l'ouvrage intitulé "Le Communisme 1917-2017".

Pourquoi s’intéresser au centenaire de la Révolution bolchevique ? La page n’est-elle pas tournée ?

Ce n’est pas précisément au centenaire de la Révolution d’octobre, en tant que tel, que je me suis intéressé. Et encore moins l’avons-nous commémoré ! Ce qui a motivé mon livre et le documentaire qu’on en a tiré pour TV Libertés, ce sont les cent ans d’abominations,  massacres, d’exterminations et de génocides du plus gigantesques et durable système totalitaire de l’histoire. Et ce n’est pas moi mais le grand ministre de l’Intérieur, briseur des grêves insurrectionnelles du parti communiste et de sa CGT, le socialiste Jules Moch qui déclare notamment ceci, le 16 novembre 1948, dans son célèbre discours prononcé à l’Assemblée Nationale :

C’est parce que, depuis plus de trente ans, le bolchevisme a proclamé que tous les moyens sont bons pour réussir (…) ; c’est parce que la répétition constante du mensonge finit par donner une apparence de réalité aux faits les plus inexacts que le bolchevisme moderne est la plus gigantesque entreprise de dépravation de l’homme qui ait jamais existé… ».

Or l’homme qui dit cela et qui a joué un rôle immense pour épargner le communisme à la France, ce n’était pas un homme de droite, encore moins « d’extrême-droite » mais un grand résistant, juif, socialiste et franc-maçon, officier polytechnicien, grand blessé de la première guerre et dont un des deux fils, résistant aussi, a été tué par la Gestapo. Cet homme n’était donc pas suspect de tiédeur de jugement pour le nazisme ! Mais c’est bien du communisme qu’il dit, relisons-le, qu’il est «  la plus gigantesque entreprise de dépravation de l’homme qui ait jamais existé ». Depuis son discours, se sont ajoutées soixante-dix ans d’horreurs du fait des dictateurs de l’URSS mais aussi de tous ceux des pays du Pacte de Varsovie et de Mao et de Hô et de Pol Pot, sans oublier les Mengistu et autres Castro.

On voit bien que la page n’est hélas pas tournée, ne serait-ce qu’en considérant la vigilance mémoricide qui aura été, tous ces derniers mois, de mise dans la plupart des médias où pèsent toujours les connivences communistes.

Par exemple, le dimanche 3 décembre, la veille de ce jour où je réponds à vous questions, était encore projeté, sur la chaîne Histoire, un film sur la monstruosité totalitaire et génocidaire du nazisme et ses massacres en « Union soviétique ». Fort bien ! Mais ce qui était uniquement évoqué, c’était la barbarie hitlérienne, pas du tout la soviétique ! Cela, c’est l’effroyable mémoricide des atrocités communistes en URSS par Staline par occultation des dix millions de morts, notamment en Ukraine, par les famines organisées (« l’Holodomor ») ou les massacres perpétrés par les colonnes infernales de la Tchéka de Dzerjinski, multipliant les tortures dans des sommets de cruautés les plus inimaginables.

La page n’est hélas pas tournée ! Le communisme tue toujours, dans ses geôles et dans ses camps, en Chine, notamment au Tibet, et en Corée du Nord, et dans les trois pays d’Indochine. On parle aujourd’hui du sort tragique des Rohingyas, musulmans de Birmanie. Mais c’est dans la plus totale indifférence de la dite « communauté internationale » que cet État alors appuyé par la Chine communiste, a massivement massacré les Karens coupables d’être, les uns animistes, les autres chrétiens.

Quant aux peuples indochinois Moï (ou Meos) des hauts plateaux, aux confins des trois pays, ils ont payé de leur anéantissement leurs engagements successifs contre le communisme avec l’armée française puis celle des États-Unis et enfin leur résistance, seuls, abandonnés de tous. Et la « page communiste » n’est pas non plus tournée chez nous. Plus exactement, de nouvelles pages sont hélas encore écrites.

Les réseaux de connivence communistes, trotskystes, staliniens ou maoïstes, perdurent sous les formes de la révolution sociétale « déconstructionniste » ou de l’islamo-gauchisme d’une Houria Bouteldja dont j’ai été le premier à mesurer le potentiel de nocivité, à réfuter les idées avec un livre, et à combattre avec l’AGRIF, avec la seule AGRIF, devant les tribunaux. Et, on le constate, l’ultra-gauche néo-communiste n’est pas hélas à l’agonie.

Pourquoi un nouveau livre : tout n’a-t-il pas déjà été dit sur l’effrayant bilan du communisme ?

D’abord, le combat pour la vérité implique de réactualiser sans cesse la mémoire oubliée et surtout enterrée. D’une certaine manière, l’essentiel a été dit en effet, depuis Koestler, Kravchenko, Soljenitsyne et les dizaines d’autres grands témoins, et la belle œuvre mémorielle aussi des Conquest, des Wolton et des Courtois. Et de cela, je fournis à la fin de mon livre une ample bibliographie.

Mais une nouvelle tentative de bilan, condensé, pédagogique et facilement lisible, me paraissait nécessaire. J’ai essayé de la mener, autour du triptyque d’identification, selon moi, du système communiste, à savoir que, dans tous les pays où il s’est installé, il a systématiquement fonctionné sur trois piliers : le parti, la Tchéka, le Goulag (quelles que soient les dénominations successives de ces deux dernières « institutions »). Et cela a été vrai, même à Cuba.

Qu’est-ce qui vous frappe le plus dans ces cent ans d’abominations communistes ?

La puissance du mensonge !

Avec pour corollaires, d’une part la constante des phénomènes de collaboration de l’intellocratie de gauche, de l’autre, très complémentaires, ceux d’un prodigieux et systématique déni de réalité. Si bien que s’il y a certes eu, et heureusement, des attitudes de repentance chez quelques « collabos », elles sont demeurées exceptionnelles et de surcroît elles ont été largement occultées. 

Pensez-vous envisageable d’organiser enfin le procès international du communisme ?

Je n’ai cessé en effet d’en proclamer la nécessité.

Non pas exactement sur le modèle du procès de Nuremberg des dirigeants nazis arrêtés. Ce tribunal visait à la condamnation effective des coupables et des peines de mort furent infligées. Le travail de ce tribunal fut d’ailleurs entaché par le fait qu’y siégeaient des « magistrats » désignés par le criminel Staline pour juger des hommes du criminel Hitler. Un peu comme si un Jack l’éventreur aurait eu à juger un Landru !

Aujourd’hui, la plupart des plus grands criminels communistes sont morts mais c’est du ressort des États libérés du carcan communiste qu’il revient de juger les coupables survivants, encore nombreux. Je crois en revanche nécessaire que soit mené pour la mémoire de plus de cent millions de morts et de milliards de victimes, pour l’honneur de la vérité, le procès de cette « plus gigantesque entreprise de dépravation de l’homme qui ait jamais existé ». Ce doit être d’abord un grand travail de rassemblement de la vérité historique, pays par pays, et de condamnation des coupables morts à des peines d’infamie pour leurs crimes indicibles contre ceux qu’ils anéantirent : personnes, classes ou peuples.

Je crois donc que ce tribunal devra prononcer également des décisions de démolition ou de transformation en musées de l’horreur bolchevique des mausolées  d’exaltation des plus grands bourreaux communistes. Et d’abord celui de la Place Rouge à Moscou abritant la charogne siliconée du monstre Lénine. Et également bien sûr, à Pékin celui dédié au cadavre de Mao, « ce phare de la pensée universelle » selon le pitoyable propos d’un Giscard d’Estaing, déposant sans aucune vergogne une gerbe à sa mémoire en ce lieu !

 par Michel Janva 

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/12/pourquoi-...3%A9e.html

09:26 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Passé Présent n°174 - L'explorateur Magellan

07:03 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Colloque ENL « Protéger nos nations, défendre notre civilisation »

Avec la participation d'un ancien député LR, Nicolas Duicq, à Avignon :

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

DANS CERTAINS COINS DE FRANCE, ON A LE CHOIX ENTRE LE HALAL… ET RIEN !

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Pendant qu’une certaine France laïcarde frémit d’angoisse face à « l’invasion des crèches profanatrices de laïcité », le communautarisme musulman, tranquille comme Baptiste, use les nerfs de la nation.

Jugez plutôt : « La justice doit en effet trancher un litige opposant l’office de logement social de Colombes (Hauts-de-Seine), Colombes Habitat Public, au magasin d’alimentation Good Price, installé au pied des tours de la cité des Grèves, dans l’ouest de la ville. L’office, présidé par la maire Les Républicains de Colombes, Nicole Gouéta, reproche au commerce et à son gérant de ne pas respecter le contrat de location stipulant que le local doit être occupé par un “commerce général d’alimentation”. Or, Good Price est de facto une épicerie halal où le porc et le vin sont proscrits. Et l’office HLM attaque pour non-respect d’une clause du contrat dans l’intention affichée de ne pas permettre une “communautarisation” des commerces de la ville » (Le Figaro).

Mais comme l’a expliqué le gérant de l’enseigne incriminée, sa clientèle ne raffole pas du cochon et de l’alcool. Toutefois, la justice a tranché en ordonnant « la fermeture de l’épicerie halal qui ne vend pas de vin [estimant] que le commerce ne correspond pas à la “notion large d’alimentation générale” » (20minutes).

Ne boudons pas notre plaisir, pour une des rares fois que la justice décide de sonner la fin de la récréation à l’égard de ces exigences, pour la plupart incompatibles avec notre société. 

Ces restrictions alimentaires islamiques s’invitent quelquefois violemment. En juin 2016, à Nice, une serveuse s’était vue menacée et giflée par un Tunisien – en situation irrégulière – parce qu’elle servait de l’alcool en période de ramadan. L’agresseur avait écopé de huit mois de prison ferme, au lieu d’être expulsé du territoire manu militari

Des violences qui ne datent pas d’hier. Déjà en 2010, un boucher-charcutier portait plainte suite à une énième agression subie au marché de Sarcelles (Val-d’Oise) parce qu’on trouvait de la viande haram sur son étal, « le seul endroit dans la ville où on peut acheter des côtes de porc », soupirait à l’époque une cliente (Le Parisien).

Pourtant, en 2012, Le Monde, avec son sens aigu du déni, parlait d’« un passage de témoin en douceur » lorsque le dernier boucher traditionnel de Pantin prenait sa retraite, ce dernier reconnaissant « la disparition des bouchers “traditionnels” et l’essor des “halal” ». Son successeur a ouvert une boucherie confessionnelle musulmane.

Au-delà des quartiers à forte présence musulmane – où les commerces traditionnels de bouche jettent massivement l’éponge et cèdent la place au halal –, il suffit de se promener dans les rayons des enseignes de la grande distribution pour constater que le halal s’est installé confortablement sur l’ensemble du territoire, ce qui pose de sérieux problèmes de vivre ensemble, cette antienne qu’on nous sert pourtant matin, midi et soir !

http://bvoltaire.com/certains-coins-de-france-on-a-choix-...

La petite histoire - Diên Biên Phu : la fin de la présence française en Indochine

06:13 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Le Conseil de l'Europe veut imposer le "droit" à l'avortement

6a00d83451619c69e201b8d2c48586970c-200wi.pngLe Conseil de l’Europe publie un rapport, accompagné d’une série de recommandations aux 47 Etats membres. Le document épingle pêle-mêle l’Arménie, la Géorgie, la Macédoine, la Russie et la Slovaquie, qui ont adopté récemment « des mesures renforçant les critères à remplir pour les femmes afin d’avoir accès à l’avortement ». Il rappelle aussi qu’en Pologne « une loi a réintroduit l’obligation d’obtenir une prescription médicale pour accéder à un moyen de contraception d’urgence ».

Outre la Pologne, le rapport pointe également des juridictions en Irlande du Nord, Irlande, Andorre, au Liechtenstein, à Malte, Monaco, et San Marin pour leur législation « hautement restrictive » en matière d’accès à l’avortement, qui n’est souvent autorisée qu’en cas de risque pour la vie ou de viol. En Italie, sept professionnels de santé sur dix refusent d’autoriser un avortement, invoquant une clause de conscience. En Turquie, une femme mariée doit obtenir le consentement de son époux pour mettre un terme à sa grossesse. Il est de

« la responsabilité de l’Etat de s’assurer qu’un autre moyen d’accès à l’avortement est possible ». « L’avortement doit être légal à la demande d’une femme en début de grossesse et jusqu’à son terme si cela peut protéger sa vie ou si elle risque d’être maltraitée ».

"Si cela peut protéger sa vie"... Et celui de l'enfant à naître ?

Le Commissaire énonce 54 recommandations :

  • de renouveler l’engagement politique en faveur des droits des femmes et de se prémunir contre les mesures rétrogrades qui compromettent la santé et les droits sexuels et reproductifs des femmes ;
  • de mettre en place des systèmes de santé qui préservent et fassent progresser la santé et les droits sexuels et reproductifs des femmes ;
  • de garantir une éducation sexuelle complète
  • de faire en sorte que la contraception moderne soit abordable, disponible et accessible ;
  • d’assurer à toutes les femmes l’accès à un avortement légal et sûr;
  • de veiller à ce que le refus de donner certains soins opposés par des professionnels de santé ne compromette pas l’accès des femmes en temps utile à des soins de santé sexuelle et reproductive ;
  • de respecter et protéger les droits des femmes lors de l’accouchement et de garantir un accès de toutes les femmes à des soins de santé maternelle de qualité ;
  • d’éliminer les pratiques coercitives et de protéger le respect du consentement et des décisions éclairés des femmes dans les situations liées aux soins de santé sexuelle et reproductive ;
  • de garantir à toutes les femmes l’accès à des recours effectifs contre les atteintes à leurs droits sexuels et reproductifs ;
  • d’éliminer la discrimination dans la législation et la pratique, et de garantir l'égalité pour toutes les femmes en matière de santé et de droits sexuels et reproductifs.

Voilà aussi pourquoi il est nécessaire de participer à la Marche pour la vie du 21 janvier 2018 à Paris.

Grégor Puppinck explique dans Gènéthique :

"Ce rapport, endossé par le Commissaire européen aux droits de l’homme, Nils Muiznieks, a été en grande partie rédigé, comme il est précisé dès l’introduction, par le principal lobby américain pour la promotion de l’avortement auprès des instances internationales, le Center for Reproductive Rights. Un lobby proche du Planning familial. Ce n’est donc pas un rapport d’experts mais un rapport de lobby. Aussi, comme tel et sans surprise, il reprend mot pour mot l’agenda des lobbys pro-IVG.  A savoir :

1/ Omission complète de toute mention de l’enfant,

2/ Droit à l’IVG jusqu’à la naissance,

3/ Restriction de la liberté de conscience des professionnels de santé.

En fait, le militantisme du Commissaire Muiznieks était déjà bien connu. Déjà, en 2014, il avait refusé de condamner l’infanticide néonatal, alors qu’il avait été saisi par plus de 200 000 citoyens, prétendant à l’époque que cette question ne faisait pas partie de son mandat…

Quelle importance faut-il accorder à ce rapport ?

Il n’y a pas lieu d’accorder beaucoup d’importance à ce document car cette fonction de commissaire est purement politique. Il n’a aucun pouvoir, très peu d’autorité et encore moins de notoriété. C’est d’ailleurs pour cela qu’il peut se permettre de prendre des positions aussi peu responsables. En fait, c’est regrettable pour le Conseil de l’Europe car cela ne fait pas très sérieux.

D'ailleurs, la Cour européenne des droits de l'homme ne prévoit aucun "droit' à l'avortement. Tout au plus, la Cour européenne tolère l'avortement : mais dire comme le fait le Commissaire, qu'il existerait un droit à l'avortement sur demande au titre des droits de l'homme est tout simplement faux. Il existe en revanche un droit à al vie, et la Cour européenne a admis que les Etats peuvent garantir ce droit depuis la conception de l'embryon. [...]"

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

05/12/2017

Suspicion légitime

L’offensive d’une partie de l’intelligentsia, des pouvoirs publics, des juges,  contre les  symboles de Noël dans l’espace public, à commencer par l’installation des crèches,  suscitent une irritation grandissante chez nos compatriotes. Ils ne sont pas dupes de la fausse symétrie établie par ces autoproclames défenseurs de la laïcité – qui sont aussi dans la quasi totalité des cas, curieusement (?) , des immigrationnistes convaincus,- entre une  religion catholique consubstantielle à l’identité française et un prosélytisme islamiste qui se développe souvent sur un mode agressif et revendicatif. Il est aussi assez piquant d’entendre certains journalistes et commentateurs se plaindre du buzz qui serait fomenté par les réacs cathos et autres extrémistes de droite autour de cette question de la visibilité de ces symboles et traditions appartenant à notre univers civilisationnel. Or, cette paisible et  tranquille (ré)affirmation de nos racines, qui s’est notamment manifestée dans les mairies FN avant que leur exemple ne fasse tâche d’huile, n’aurait pas créé tant d’effervescence sans les beuglements des groupes sectaires  habituels. On ne les présente plus:   sectaires des  loges, des officines socialistes et antiracistes,   communistes ou mélenchonistes hystériques, qui  ce sont employés à ameuter les consciences, criant au crime de lèse-majesté  contre la Déesse Raison, au blasphème contre  la république universelle (hors-sol)… 

Invité ce matin de  RTL, la juppéiste Virginie Calmels, ralliée à Laurent Wauquiez, a tenu à envoyer des signaux aux Français exaspérés par ses attaques continuelles contre nos traditions: « Il faut qu’on arrête de créer des débats sur des choses qui ne sont finalement pas si importantes pour les Français (…). Nous avons des racines, nous n’allons pas les renier (…). Est-ce que la laïcité est mise en cause parce qu’il y a des crèches dans des lieux comme un Conseil régional ? (…).  Je suis frappée de voir que l’on nous ferait croire que la laïcité serait en danger parce qu’il y a une croix sur une statue de Jean-Paul II ou parce qu’il y a des crèches dans des mairies (…).   Je suis frappée, on ne peut plus dire les vacances de Noël, on ne peut plus dire les vacances de Pâques. Arrêtons de pousser le trait.» Mme Calmels parle d’or, mais comme à chaque fois que les ténors de droite s’expriment sur ce type de sujet, le doute s’installe.

Opposée à toute alliance avec le Front National  – « Si Sens commun tend la main au FN, ils n’ont rien à faire dans notre famille politique » déclarait-elle dernièrement- , Virginie Calmels  ne se prive pas pour autant de durcir le ton en cette période de désignation du nouveau président de  LR . C’est d’ailleurs un grand classique de la droite… quand elle est dans l’opposition ou en campagne. Valérie Irgounet, spécialiste es extrême droite,  qui publie régulièrement  des articles dans sa rubrique  baptisée Derrière le front  sur le site de Franceinfo , consacrait il y a deux ans (mais le sujet est récurrent sous sa plume)  un papier sur « le hold-up idéologique de la droite sur le FN » . Une vieille histoire : « (En juin 2015) le député UMP Éric Ciotti proposait de rétablir le droit du sang  et de réserver le droit du sol aux enfants de ressortissants de l’Union Européenne. Peu après, le président des RépublicainsNicolas Sarkozy disait ceci à ses partisans alors réunis : Faut-il remettre en cause le droit du sol ? Cette question, incontestablement, peut se poser. En 2003, il déclarait face à Jean-Marie Le Pen : le  droit du sol fait partie de nos traditions… »

« C’est une des thématiques privilégiées du Front National. La droite républicaine en a fait sienne depuis plusieurs décennies. L‘objectif est clair : il s’agit de séduire ses électeurs à droite de la droite et ceux du FN... alors que le parti d’extrême droite s’impose dans le paysage politique français. Au début des années 1990, le Rassemblement pour la République (RPR) et l’Union pour la démocratie française (UDF) radicalisent leurs discours sur l’immigration et envoient des signes à l’électorat frontiste en reprenant, à leur compte, la forme et le fond du discours lepéniste. Jean-Marie Le Pen  n’ayant pas le monopole de ces thèmes , explique Jacques Chirac (alors président du RPR et maire de Paris) en 1991, il faut se les approprier  (…).  Bien des années plus tard, Nicolas Sarkozy annonce la création d’un ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale (mars 2007), en attendant le lancement d’un débat sur les valeurs de l’identité nationale, sur ce qu’est être Français aujourd’hui. Les termes choisis appartiennent au vocabulaire de l’extrême droite (sic). En liant immigration et identité nationale, l’homme politique sait qu’il laisse entendre que l’immigration constitue une menace pour l’identité nationale. Nicolas Sarkozy n’est d’ailleurs pas allusif pendant sa campagne pour la présidentielle de 2007. Son objectif est clair. Il le rappelle dans Le Figaro (26 février 2007) :  séduire les électeurs du Front National ».

Mais les séduire pour faire quoi? Sans l’aiguillon du FN , sans une opposition nationale qui occupe désormais une place centrale, qui pèse de tout son poids sur l’échiquier politique, la droite des Wauquiez, Calmels ou Ciotti tiendrait-elle le discours identitaire, de fermeté sur l’immigration  qui est (en partie) le sien aujourd’hui, quand bien même serait-il uniquement de façade?

Nous ne préjugeons pas bien évidemment  de la sincérité des convictions patriotiques  de cadres, élus, sympathisants de LR qui demain peut-être auront le courage de nous rejoindre, de proposer  des alliances au niveau local, comme d’autres l’ont fait avant eux.  Pour autant, si  cette droite post-juppéiste contribue désormais à la diffusion des thématiques  frontistes, à orienter  le combat culturel  dans la bonne direction, préalable indispensable à la prise du pouvoir dans les urnes, nos compatriotes doivent encore et toujours préférer l’original à la copie. C’est au pied du mur que l’on voit le  maçon.  Et les mauvais maçons de la droite libérale ont toujours refusé de tendre la main aux nationaux, de s’affranchir des oukases d’une  gauche euromondialiste avec laquelle,  comme l’a souligné Marine, cette droite là n’est séparée  que par une différence de degrés et non de nature . Cette droite en effet, celle qui roule des mécaniques, nous l’avons vu à l’oeuvre à l’époque (en 2010) ou M. Wauquiez était d’ailleurs  un très enthousiaste  ministre bruxellois  chargé des Affaires européennes…

Bruno Gollnisch l’a souvent rappelé,  l’immigration qu’elle soit choisie (par le gouvernement, le Medef, les lobbies divers et variés) ) ou subie (par tous),  a battu des records sous le quinquennat Sarkozy. Le regroupement familial  acté par Chirac et Giscard,  plus largement les pompes aspirantes de l’immigration, le code de la nationalité,  n’ont jamais été remis en cause  par une droite régulièrement  au pouvoir depuis vingt ans, qui  disposait pourtant pour se faire du soutien des  électeurs et de très confortables majorités à l’Assemblée nationale comme au Sénat... Alors oui, la suspicion des Français est légitime!

https://gollnisch.com/2017/12/05/suspicion-legitime/

Paris : La ville poubelle d'Hidalgo

La Réinformation a besoin de vous !

Voici la lettre que Polémia a envoyée à l’ensemble de ses adhérents le 28 novembre 2017. La Réinformation a besoin de vous !


Chère Madame, Cher Monsieur, Chers amis,
Chers fidèles soutiens de Polémia,

Permettez-moi de commencer ce courrier par une petite devinette : Quel est aujourd’hui le parti (pardon : le « mouvement », en novlangue) au pouvoir ? La République en marche, me direz-vous. C’est-à-dire la nouvelle étiquette de la gauche libérale/libertaire.

Et en 2010 ? L’UMP qui n’avait pas encore pris le nom de Les Républicains.

Et en 2000 ? Le PS.

Et en 1995 ? Le RPR.

Et si tout cela n’était qu’apparence ? Jeu d’ombres et théâtre de marionnettes ?

Aux manettes ? Le Parti des médias !

Car en 1995, 2000, 2010 et 2017, c’est toujours le même parti qui est aux manettes : le Parti des médias, le PDM.

Le Parti des médias gouverne les esprits par une propagande incessante. Il ne rapporte pas les faits, il nie le réel. Il ne distingue pas le vrai du faux. Il dit le « bien » et dénonce le « mal »… ou plutôt ce qu’il juge ainsi en fonction de ses préjugés idéologiques et de ses intérêts.

Des articles à l’eau de jasmin

Pour le Parti des médias il est normal que le Conseil d’Etat réclame la suppression de la Croix surmontant la statue de Jean Paul II à Ploërmel car c’est une question de « laïcité ».

Mais il est non moins jugé normal que les arrêtés municipaux interdisant le port du burkini sur les plages soient cassés au nom de la liberté religieuse des musulmans et de la « liberté de circulation » des personnes.

Et c’est au nom de l’ « égalité » que les maires se voient imposer la fourniture de repas halal dans les écoles. L’abattage halal, le ramadan, l’Aïd el Kébir sont salués dans les médias comme des pratiques sympathiques qu’ils encouragent par des articles à l’eau de jasmin.

Et quand la Place de la mairie de Clichy est occupée huit mois de suite chaque vendredi par des musulmans en prière, les médias n’en parlent pas… sauf pour dénoncer une manifestation de protestation d’élus Les Républicains. Ce qui donne ce titre hallucinant repris partout : « Une centaine d’élus perturbent une prière de rue ». Un peu comme si on déplorait que le facteur refuse de se faire mordre par le chien !

Le PDM construit l’opinion et s’impose aux décideurs

Bien sûr, cette manière des médias de rapporter les faits construit l’opinion. Et pèse sur les décideurs.

Dans les tribunaux ce sont les juges politiquement corrects qui donnent le « la » et imposent leur point de vue. Les autres rasent les murs par peur d’être dénoncés et marginalisés comme le juge François Lagarde, jeune énarque écarté du Tribunal administratif de Lyon après avoir été dénoncé dans la presse pour ses prises de position rigoureuses contre l’immigration clandestine !

La situation est encore pire en politique. Lors de la dernière présidentielle les médias ont fabriqué Macron et tué Fillon.

Les médias sont les faiseurs de rois

S’agissant des partis politiques, ils opposent les « gentils » (longtemps le PS, remplacé aujourd’hui par LREM) aux « très méchants » (le FN), les Républicains occupant la position du « méchant », mais un peu moins à condition qu’il n’ait aucun rapport avec le « très méchant ». La politique vue par les médias, c’est un conte pour enfants… Mais surtout les médias sélectionnent les hommes politiques selon un seul critère : leur conformisme au politiquement correct.

Un seul critère : le conformisme

Aux bien-pensants les invitations permanentes, le tapis rouge et les gestes de connivence. Aux dissidents le tapis de bombes médiatiques, les gestes glaçants et le bannissement. C’est pour cela que chez Les Républicains les médias ont infligé durant toute l’année 2016 un festival Juppé tout en promouvant Valérie Pécresse, NKM, Darmanin, Bruno Le Maire et maintenant Maël de Calan. Ce sont les ectoplasmes politiquement corrects qui sont placés sous la lumière. Aux autres l’éteignoir ou le dénigrement. Le FN n’est pas davantage épargné par ce phénomène d’où l’omniprésence médiatique de Philippot avant qu’il ne prenne la porte, tout en gardant son rond de serviette chez BFM-Macron et dans bien des médias.

Le PDM : une force d’occupation mentale

Vous le voyez, c’est le Parti des médias qui nous gouverne. Il se comporte en force d’occupation mentale de l’esprit des Français et sélectionne leurs dirigeants politiques et judiciaires. Sans le Parti des médias les délires politiques ne seraient pas possibles. Sans le Parti des médias les délires judiciaires seraient impossibles. Grâce à ses donateurs Polémia a pu concentrer ses coups sur le Parti des médias. Nous avons concentré nos analyses sur le système médiatique et, disons-le, nos coups contre le Parti des médias. Jugez-en plutôt :

  • En quinze ans des centaines d’articles sur le site polemia.com, l’un des premiers sites de réinformation ;
  • La publication de l’ouvrage de référence sur La Tyrannie médiatique chez Via Romana ;
  • La publication du Dictionnaire de novlangue, plusieurs fois mis à jour par Michel Geoffroy ;
  • Le lancement du Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie qui vient de fêter ses dix ans ;
  • L’organisation des Journées de la Réinformation, précieux lieu d’échanges, qui ont contribué à la naissance de grandes initiatives comme l’OJIM (Observatoire des journalistes et de l’information médiatique), Boulevard Voltaire et TVLibertés ;
  • C’est aussi dans cet esprit que j’anime chaque semaine sur TVLibertés I-média, l’émission critique de référence sur les médias ;
  • Et, bien sûr, les Forums de la dissidence et la Cérémonie des Bobards d’Or !

Le Forum de la dissidence : coup de savate au Parti des médias !

Le Troisième Forum de la dissidence s’est tenu le 18 novembre dernier. Ce fut un grand coup de savate porté à la tyrannie médiatique. D’abord par la définition d’une « bonne droite », c’est-à-dire d’une droite qui ne se soumet pas au terrorisme intellectuel de la gauche. Une bonne droite qui accepte de « livrer la guerre nucléaire culturelle ». Une bonne droite qui s’affiche sans crainte comme identitaire et conservatrice.

Une bonne droite qui a fait fi de tous les interdits médiatiques. Par les thèmes abordés, mais aussi par les personnalités qui se sont succédé à la même tribune. Après une série d’interventions intellectuelles de fond ce fut le tour des « politiques » : Bruno Mégret, Jean-David Cattin, de Defend Europe, Pierre Cassen de Riposte laïque, mais aussi, venus des rivages de LR, l’activiste Internet Samuel Laffont et l’entrepreneur libéral conservateur Charles Beigbeder. Bref, un Forum très transgressif ! Notamment parce que des hommes venus des deux rives de la droite se sont rencontrés et parlé. Dissidence 1, Parti des médias 0 ! Mais l’étape qui suit est aussi essentielle :

C’est la 9e Cérémonie des Bobards d’Or qui aura lieu lundi 12 mars 2018. Comme chaque année il s’agit de rire aux dépens de ceux qui nous désinforment ! Et les candidats sont déjà nombreux !

L’AFP pour commencer. L’AFP – l’agence française de propagande – pour qui des élus qui protestent contre l’occupation de rues à Clichy « perturbent des musulmans en prière ». Une désinformation copiée/collée par des dizaines de médias.

Parmi les candidats, on trouve aussi les pseudo-chasseurs de « fake news » (bobards), ces chiens de garde du politiquement correct, qui prétendent rétablir la vérité – leur vérité – au détriment du réel. Je pense aux « Décodeurs du journal Le Monde », à Désintox de Libé, au Lab d’Europe1, tous financés par vos impôts pour faire régner la doxa politiquement correcte. A coups de bobards sur le halal ou les clandestins. Tout cela nécessite une veille constante. Et une grande vigilance car nous n’avons pas le droit à l’erreur.

Aidez Polémia !

Aidez-nous à mobiliser les forces et les moyens nécessaires pour combattre le Parti des médias.

Aidez Polémia à faire de cette 9e cérémonie des Bobards d’Or une réussite majeure. Cela n’est pas possible sans efforts ni moyens !

Nous avons à nouveau réservé le très beau Théâtre du Gymnase sur les Grands Boulevards et prévu un buzz d’enfer, à base de vidéos soignées, pour faire connaître la manifestation et la retransmettre en direct.

Notre objectif : plus de 600 participants, des dizaines de milliers de spectateurs en direct, puis des vidéos virales vues plus de 100.000 fois, avec des dizaines de reprises sur les sites de réinformation. Pour cela, nous avons besoin d’un budget d’au moins 25.000 €. Avec votre soutien, ces 9e Bobards d’Or feront date et cibleront le véritable ennemi : le Parti des médias.

Avec mes remerciements anticipés, je vous prie d’agréer, Chère Madame, Cher Monsieur, Chers fidèles soutiens de Polémia, l’expression de mes meilleurs sentiments nationaux, identitaires… et fermement dissidents.

Jean-Yves Le Gallou
Président de Polémia
28/11/2017

P.S. : Faites un don, soutenez Polémia.


Vous le savez, votre don est déductible à 66%. Ainsi, pour 150 € donnés, il ne vous en coûtera que 50 €. Et ce sera 100 € de recettes en moins pour l’État, ce qui entravera le financement d’associations ou d’actions nuisibles. Aider Polémia, c’est aider le cœur de la lutte contre le Parti des médias et le politiquement correct. C’est aussi aider le lieu de rencontre privilégié et sans complexe des forces identitaires, nationales et conservatrices. N’oubliez pas, non plus, que tout ce que fait Polémia a un effet de levier sur toute la réinfosphère.
DONS PAR CHÈQUE

Chèques à libeller à l’ordre de Polémia, 60 ter rue Jean-Jacques Rousseau, F 92500 Rueil Malmaison.

DONS EN LIGNE

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Sommes-nous donc contre l'Europe ?

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« L’Europe, faites la mais ne faites pas comme si c'était fait » Charles Maurras 

Sommes-nous, comme nous pourrions parfois le donner à croire par maladresse, antieuropéens ? Sommes-nous contre l'Europe ?  

Nos positions ne doivent pas être des foucades. Nous devons être attentifs à leur formulation. Il faut distinguer les plans, ne pas ignorer les nuances qui s'imposent : elles peuvent être importantes.  Nous devons veiller à n'être ni apparaître comme des acteurs négatifs dans le spectre politique français ou comme des esprits simplistes, sectaires, psychorigides. Parce que nos volontés ni nos doctrines politiques ne nous conduisent vers rien de tout cela. 

Dans l'affaire européenne, nous sommes carrément opposés à l'esprit de Bruxelles comme à sa réalité technocratique, niveleuse, en fait mondialiste, immigrationniste et multiculturaliste. Cette Europe-là a commencé par refuser de reconnaître ses racines, notamment, mais pas seulement, chrétiennes. Toutes ses racines nées de l'Histoire. Par-là, elle a rompu avec sa réalité. Elle a voulu se construire par dépassement et effacement des Etats-Nations alors qu'elle ne peut exister que par le concert des mêmes. D'origine, l'Europe au sens bruxellois a voulu se construire par l'économie, se définissant seulement comme un « marché ». En ignorant que l'argent n'unit pas. Il divise*. Conséquemment, l'U.E. a travaillé à rendre ce marché homogène, à l'unifier, et même le massifier en édictant un grand nombre de réglementations des plus tatillonnes.  Plus récemment, elle a voulu imposer l'accueil massif de migrants, obliger chaque Etat à des quotas réinventés pour la cause. Le rejet des peuples et de certains Etats courageux a suivi, fatal, d'un bout à l'autre d'une Union qui n'en est pas ou plus une. Ainsi l'un des principaux reproches que l'on peut adresser aux hommes et aux institutions qui ont eu la charge du projet européen est précisément d'avoir gâté cette grande idée, de l'avoir peu à peu discréditée aux yeux des peuples et d'avoir provoqué le rejet, voire le mépris, qu'aujourd'hui elle inspire. Peut-être pour longtemps. 

Une autre Europe était et reste possible et nous n'avons pas à nous en dire « partisans » : nous en sommes, nous sentant profondément européens d'une Europe réelle, faite de ses différences, de ses peuples divers, de ses langues et de ses cultures, de sa riche palette de climats, de paysages et de mœurs, de son enracinement spirituel diversement mais partout majoritairement chrétien, de son patrimoine intellectuel, de ses scientifiques et de ses techniciens, de ses littératures et de ses arts, différenciés et formant pourtant une évidente communauté de civilisation, à défaut de constituer une unité politique. Par tradition, par héritage, par respect de l'Histoire, par sens et goût des traditions, des racines et des terroirs, par attachement au principe dynastique qui, au cours des siècles fondateurs a façonné l'Europe, uni tant de fois les familles princières du continent, relié leurs Etats et leurs peuples, les royalistes sont par essence européens. Peut-être plus naturellement, plus spontanément que d'autres.  

C'est cette Europe-là que nous prônons. L'Europe des intérêts, économiques, sociaux et politiques n'a jamais cessé d'être divisée. Elle l’est aujourd’hui plus que jamais. Sans-doute par définition et pour longtemps. L'Europe communauté de civilisation, en revanche, à condition qu'elle s'éloigne de son tropisme de repentance et d'excessive autocritique, est une réalité qui n'a nul besoin d'une armada de technocrates pour exister. Les mêmes qui provoquaient déjà l'ire de De Gaulle autour de 1960 ...  Echanges scientifiques, universitaires, culturels, estudiantins, grands projets d'intérêt commun, grands travaux unificateurs du Continent, peuvent se réaliser sans eux. Le Conseil des chefs d'Etat, des gouvernements ou des ministres concernés y suffirait. 

Cette Europe-là n’exclut pas une Union qui serait progressivement plus politique par la concertation institutionnalisée de ses Etats. Elle ne l'exclut pas, elle la précède et la conditionne.  

La première de ces deux Europes d'esprit si opposé, est en train d’échouer. D'aucuns se demandent si elle n'est pas déjà morte sans le savoir. Rien en tout cas n'est certain de sa pérennité ni de sa capacité de résistance aux épreuves et au temps. Celle que nous appelons de nos vœux pour éloignée qu'elle soit de la doxa postmoderne a au moins pour bases de puissantes réalités sur lesquelles l'Europe de Bruxelles vient aujourd’hui se briser. Notre Europe a le mérite d'être, en plus d’une réalité, une espérance. 

* Guerre fiscale intra-européenne

Retrouvez l'ensemble de ces chroniques en cliquant sur le lien ci-dessous

En deux mots, réflexion sur l'actualité

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Lecture, bonnet d’âne pour la France - Journal du Mardi 05 Décembre 2017

La Cour suprême donne sont feu vert au décret anti-immigration de Donald Trump

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C’est une première victoire symbolique pour Donald Trump. La Cour suprême des Etats-Unis a estimé que le décret anti-immigration que son administration a rédigé peut être appliqué dans sa totalité. Il prévoit d’interdire l’accès au territoire américain aux ressortissants yéménites, syriens, libyens, iraniens, somaliens, tchadiens et nord-coréens et ce de façon permanente.

Il s’agit de la troisième version du texte, après que deux tentatives ont été annulées par justice. Pour autant, la victoire de Donald Trump n’est pas définitive, des cours d’appel fédérales doivent encore se pencher sur la légalité du décret. Deux audiences, une à Hawaï et une dans le Maryland, sont prévues cette semaine. Mais en cas de blocage, ce serait encore à la Cour suprême de se prononcer.

Les associations de défense des droits de l’Homme dénoncent un texte anti-musulman dont l’application empêchera des personnes de rejoindre leur famille ou de poursuivre des études aux Etats-Unis.

Zoom - Thomas Bromehead : A la découverte du bitcoin, entre valeur refuge et bulle financière.

Quand l'extrême droite résistait, 1939-1945

6a00d83451619c69e201bb09dce4e8970d-250wi.jpgC'est le titre (simpliste) d'un documentaire diffusé hier soir sur France 5 et que l'on peut revoir ici :

"L'Histoire a retenu que la Résistance avait un coeur qui battait à gauche. Pourtant, de nombreux partisans de l'extrême droite nationaliste ont tourné le dos à Vichy pour rejoindre les forces de la France libre aux côtés de leurs adversaires politiques d'avant-guerre.En zone occupée, une organisation clandestine voit le jour sous l'impulsion d'hommes issus de diverses mouvances d'extrême droite : l'OMC. L'extrême droite joue aussi un rôle à Alger. De nombreux nationalistes de droite figurent enfin au sein du plus gros mouvement de résistance, Combat, dans lequel les monarchistes Pierre de Bénouville et Jacques Renouvin assument d'importantes fonctions."

Petit à petit, la vérité finit par éclore. Bientôt, nous aurons un documentaire intitulé "Quand l'extrême-gauche collaborait"...

Addendum 14h40 : Je ne croyais pas si bien dire. Un reportage intitulé "Quand la gauche collaborait 1939-1945" sera diffusé dimanche prochain 10 décembre sur France 2 à 22h40.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

17:08 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Entretien avec Olivier Rey- Féminisme et Patriarcat- 4/8

Causeur : Immigration, la France craque !

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Notre numéro de décembre est déjà disponible !

Causeur se cache derrière ce lien

« Alors que depuis quarante ans la France est confrontée à une immigration massive, dont les partisans les plus zélés ne cessent de proclamer, pour s’en réjouir, qu’elle change le visage du pays, la question a échappé à la délibération démocratique », valant à ceux qui la posaient l’étiquette peu enviable de fasciste, explique Elisabeth Lévy dans l’introduction du nouveau numéro de Causeur. Peu à peu, un multiculturalisme qui ne dit pas son nom s’est insinué dans une France repentante, si bien que « la coulpe est pleine » aux yeux des véritables indigènes de la République que sont les Français de souche.

Lire la suite

Entretien avec Olivier Rey- Sur la notion d'individualisme- 3/8

EN 2017, LE TAUX RÉEL DU CHÔMAGE EN FRANCE N’EST PAS DE 10 %, MAIS D’AU MINIMUM 20 % !

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En France, il y a cinq catégories de personnes à Pôle emploi :
– les chômeurs de la catégorie A, des demandeurs d’emploi sans aucune activité ;
– les chômeurs de la catégorie B, des personnes exerçant une activité réduite courte de 78 h ou moins dans le mois ;
– les chômeurs de la catégorie C, des personnes en activité réduite longue (plus de 78 h dans le mois) ;
– les personnes de la catégorie D, des personnes sans emploi et non immédiatement disponibles car en formation, stage, contrat de sécurisation professionnelle, maladie ;
– les personnes de la catégorie E, des personnes non tenues de chercher un emploi car, par exemple, créations d’entreprises ou contrats aidés.

Fin octobre 2017, selon Pôle emploi, le nombre de demandeurs d’emploi (y compris les départements d’outre-mer) s’élevait à 3.742.000 personnes pour la catégorie A. Si l’on ajoute simplement les catégories A, B et C, ce nombre s’établit déjà à 5.923.200 personnes !

La population active, selon l’INSEE, en âge de travailler étant de 28,4 millions de personnes, cela donne déjà un taux de chômage minimum de 20 %, soit le double du taux annoncé et généralement retenu par les Français de 10 %.

Mais la situation est bien plus dramatique, car incorporer les 6,9 millions de fonctionnaires et agents publics dans la population concernée par le chômage minimise le taux réel du chômage. En effet, les fonctionnaires évitent le risque du chômage puisque le statut de fonctionnaire procure un emploi à vie. Ce serait comme si on rapportait le taux de cancer du sein à la population hommes et femmes. Si l’on exclut le nombre de fonctionnaires et d’agents publics, le taux réel de chômage du secteur privé salarié en France, sans même tenir compte des personnes catégories D et E, peut donc être estimé à 28 %. Et ne parlons pas du rôle d’éponge à chômeurs que joue, en France, une fonction publique pléthorique, notamment avec l’explosion des embauches dans les collectivités territoriales ces dernières années. Si l’on retire, enfin, les indépendants et professions libérales qui n’ont pas droit au chômage, on se retrouve même avec un taux de chômage du secteur privé salarié atteignant 30 % de la population active.

Bref, un salarié sur trois du secteur privé serait aujourd’hui effectivement au chômage.
Il importe, aussi, d’être conscient du « chômage camouflé », ce qu’ont toujours compris la plupart des gouvernements, et tout particulièrement ceux de François Hollande, qui consiste à faire passer des chômeurs de catégorie A dans les catégories D et E (stages, formations, contrats aidés).

Enfin, si l’on tient compte des auto-entrepreneurs, du grand nombre de précaires tels que les bénéficiaires du Revenu de solidarité active (RSA), de l’allocation adulte handicapé (AAH), des bénéficiaires de certaines allocations qui dépassent un certain seuil (pensions alimentaires) non inscrits à Pôle emploi, on prend encore mieux conscience du très grand nombre de personnes inactives sans que ces personnes dans un état précaire, handicapé ou inoccupé soient des chômeurs pour autant.

Il nous parait donc possible d’affirmer que le taux de chômage réel en France n’est pas de 10 % mais d’au minimum 20 % !

Or, ce déni sur les chiffres du chômage explique que certains économistes, relayés par exemple par Jean-Pierre Robin dans sa dernière chronique du Figaro du 28 novembre, ne comprennent pas pourquoi l’inflation ne repart pas. Pour eux, la courbe de Phillips, qui voudrait que l’inflation reprenne avec la diminution du chômage, ne joue plus. Elle se serait par miracle soudainement et bizarrement aplatie ! En fait, la courbe de Phillips est toujours bien là, inchangée dans sa forme courbée jouant parfaitement son rôle explicatif car le taux de chômage à regarder sur l’axe des abscisses est 20 % et non pas le taux de chômage officiel annoncé de 4,7 % aux États-Unis, de 10 % en France.

Enfin, si 42 % des chefs d’entreprise ont, dans certains secteurs, des difficultés à embaucher, ce n’est pas parce que le taux de chômage est bas, mais parce qu’il manque du personnel qualifié et compétent pour les technologies anciennes et nouvelles. En Allemagne, sur le million d’immigrés entrés par effraction, suite à la trahison de madame Merkel, un très faible pourcentage seulement a trouvé un emploi effectif, car ils sont inadaptés aux emplois proposés.

http://bvoltaire.com/2017-taux-reel-chomage-france-nest-d...