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07/12/2017

Gilbert Collard s’en prend à Alexis Corbière après son tweet polémique sur Johnny Hallyday

Une jolie pique. Revenant sur le tweet polémique d’Alexis Corbière qui exhortait les Français à ne pas «oublier le nouveau mauvais coup (NDLR : le SMIC)» que le gouvernement prépare, Gilbert Collard a dénoncé l’obsession «du social» qui caractériserait les hommes et femmes de La France insoumise.

«C’est là où on voit qu’ils sont dans un discours complètement stéréotypé, qui ne tient aucun compte de la réalité» a critiqué le député.

Gilbert Collard en a rajouté une couche :

Moi je pense que Johnny Hallyday a fait beaucoup plus de bien aux smicards que la gauche radicale. À force de vouloir toujours être à l’avant-garde du combat social, ils finissent par piétiner ceux qui pourraient aller vers eux.

Mercredi 6 décembre : Alban d'Arguin était au Parlement européen à Bruxelles pour donner une conférence sur le nécéssaire combat contre les éoliennes

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Le député européen Georios Epitidelos et Alban d'Arguin lors de la conférence sur laquelle nous reviendrons très prochainement.

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Ecoutez Radio Libertés cliquez ici

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Jérusalem, Yerushalayim, Al Qods…

C’était une promesse de campagne de Donald Trump: le président américain a suscité de grandes craintes et des colères qui ne le sont pas moins en annonçant mercredi 6 décembre que les Etats-Unis reconnaissaient Jérusalem comme capitale d’Israël, le transfert à venir de l’ambassade des Etats-Unis de Tel-Aviv vers la ville sainte. Dans les faits, c’est aussi pour M. Trump une manière de se démarquer de ses prédécesseurs, voire pour certains d’en  finir avec une certaine hypocrisie. Nous l’avions relevé sur ce blogue,  juste avant de quitter la Maison blanche, Barack Obama, en décembre 2016 n’avait  pas posé le  veto des Etats-Unis à une résolution  du Conseil de sécurité de l’ONU qui,  avec la voix de la France, condamnait Israël pour sa politique de colonisation en Cisjordanie. Une première depuis 1979. Malgré le soutien militaire sans précédent, de 38 milliards de dollars pour la décennie 2019-2028, octroyé à l’État hébreu par l’administration Obama deux mois auparavant, de nombreux politiciens israéliens avaient accusé le président sortant d’abandonner son allié privilégié. Et ce, juste avant de passer la main à Donald Trump qui avait promis d’en limiter les effets. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou avait indiqué qu’«Israël (rejetait) cette résolution anti-israélienne honteuse des Nations unies et ne s’y (conformerait)  pas. »  La municipalité de Jérusalem avait réagi  en annonçant  son intention de délivrer aux colons, en guise de représailles, des centaines de nouveaux permis de construire. Une politique de colonisation qui est aussi concrètement, dans la ville sainte de Jérusalem notamment, une politique d’expulsion de leurs maisons de musulmans ou de chrétiens palestiniens.

A l’annonce hier de cette reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël par les Etats-Unis,  des drapeaux américains et israéliens ont été brûlés à Gaza, les pays arabes, y compris alliés de longue date à Washington comme l‘Arabie Saoudite, la Jordanie (gardien des lieux saints musulmans à Jérusalem et donc responsable de la célèbre mosquée Al Aqsa, proche du Mur des lamentations) , le président palestinien Mahmoud Abbas, l’Egypte, la Turquie, la France, le Royaume-Uni, l‘Allemagne, l’Iran, le pape François, une importante officine mondialiste comme le Council on Foreign Relations (CFR),  ont vivement déploré, sur un mode plus ou moins catastrophistes, ce choix de Trump. Tous prédisent une escalade à venir de la violence. Une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU a été fixée demain matin  à la demande notamment de la France.

L’Union européenne a également formellement condamné le discours du président américain, sachant que les colonies juives sont illégales au regard du droit international. L’UE ne reconnait pas comme faisant partie intégrante de l’Etat hébreu les territoires occupés depuis 1967 par les colons juifs, à Jérusalem-est comme en Cisjordanie, sur laquelle le royaume Hachémite de Jordanie a abandonné ses droits depuis longtemps.

« J’ai l’intention de faire tout ce qui est en mon pouvoir pour aider à sceller un accord de paix (entre Israéliens et Palestiniens) » a également déclaré hier Donald Trump, chargeant son gendre juif et  militant sioniste convaincu, Jared Kushner, de favoriser ce processus. Dire qu’il n’ a pas convaincu est un mot faible , même  s’il faut noter des réactions positives à ce discours.

Celle du Premier ministre israélien Benjamin Nethanayou en toute logique. Le dirigeant d’extrême-droite a évoqué « un jour historique», une « décision historique. »  « Jérusalem est la capitale d’Israël depuis près de 70 ans. Jérusalem a été le centre de nos espoirs, de nos rêves, de nos prières pendant trois millénaires. Jérusalem est la capitale du peuple juif depuis 3 000 ans (…). La décision du Président est un pas important vers la paix, car il n’y a pas de paix qui ne fasse pas de Jérusalem la capitale de l’État d’Israël (…).   J’appelle tous les pays qui recherchent la paix à se joindre aux États-Unis pour reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël et à y déplacer leurs ambassades. »

En France, le député UDI Meyer Habib a été un des rares élus à se féliciter de la déclaration de M Trump, à l’instar du Crif, présidé par le militant antinational Francis Kalifat. Reprenant peu ou prou le texte de M. Nethanayou, M. Kalifat affirme dans un communiqué  que cette reconnaissance de Jérusalem comme capitale de l’Etat hébreu « est la meilleure des réponses aux tentatives de falsification historique menée inlassablement par les pays arabes et les palestiniens à l’Unesco et à l’ONU sur le statut de Jérusalem. » « Le Crif appelle le Président Emmanuel Macron à engager notre pays dans la même démarche courageuse.  »

Certes, et c’est une réflexion factuelle assez imparable de son point de vue, comme l’a dit Gilles-William Goldnadel sur tweeter, «Personne ne peut empêcher les Etats-Unis de décider du lieu de leur ambassade. Ni le peuple Juif de connaître son histoire et sa géographie. Ni le Hamas, ni Erdogan, ni même Jupiter. » Mais la condamnation par Emmanuel Macron du vœu de président américain a suscité la colère, pas toujours très fine (euphémisme) du site droitier conservateur et pro-israélien dreuz infoGuy Millière n’y va pas avec le dos de la cuillère: « L’arrière petit-fils de Pétain installé à l’Elysée a prétendu hier faire part de sa préoccupation concernant les décisions éventuelles de Donald Trump sur Jérusalem. Quand il n’est pas arrogant et cuistre, il est vil. Il va sans doute bientôt embrasser à nouveau le terroriste antisémite Mahmoud Abbas. Il se rendra un peu plus tard à Téhéran pour embrasser d’autres antisémites. Les Français ont fait un excellent choix et peuvent être fiers de leur président.  »

Sur ce même site, Jean-Patrick Grumberg plaide lui  aussi au pas de charge  en faveur de la position de Trump et de l’extrême-droite israélienne:  « Durant les dernières soixante-dix années, les Israéliens ont établi à Jérusalem une ville libre pour les trois religions, pour que les pratiquants des trois monothéismes puissent librement pratiquer leur religion en paix. C’est un cas unique dans le tout Moyen-Orient, c’est la preuve au-delà des mots que seuls les juifs peuvent apporter les conditions de tolérance et de paix pour tous, tandis que toutes les autres options ne sont que promesses basées sur des suppositions et des rêves, rien de solide. Posons-nous la question : l’Europe a-t-elle à ce point la haine ancestrale des juifs vissée au fond de la pensée collective qu’elle ne peut se résoudre à accorder à Israël sa demande de faire de Jérusalem sa capitale, demande formulée depuis 1948, mais n’a aucune hésitation à accéder à la première demande, la souveraineté aux Arabes sur la ville sainte ? »

Nous avons souvent été amené à la rappeler ici, le FN, qui n’est dans l’absolu ni pro ni anti sioniste mais plus prosaïquement et plus profondément pro français et  soucieux de nos intérêts  nationaux,  campe sur une position qui est traditionnellement celle de la diplomatie française depuis le général De Gaulle. A savoir  une  solution à deux Etats, le droit pour les Israéliens comme pour les Palestiniens, de vivre en paix, chacun dans un pays viable, aux frontières sûres et reconnues. Mais est-il possible d’imposer cette solution de l’extérieur ? Est-il possible d’ignorer notamment  le sort des Palestiniens,  parqués dans ce camp de concentration à ciel ouvert qu’ est devenu Gaza ou ceux  qui dénoncent l’impunité de l’Etat hébreu,  le règne du   deux poids deux mesures,  les  dizaines de résolutions de l’ONU non respectées par Israël ? A contrario, un patriote, un souverainiste peut-il être totalement hermétique aux arguments des Israéliens qui dénoncent l’ingérence, l’absence de légitimité des conférences internationales qui entendent parler de l’avenir d’Israël ?

Marine, dans un entretien accordé en avril 2017 au magazine israélien Makor Rishon ne disait pas autre chose:  « Israël est un Etat souverain et a le droit de fixer sa capitale où il veut. Ce n’est pas à nous Français de décider quelle sera la capitale de l’Etat d’Israël. » La présidente du FN, invitée de Laurence Ferrari le 2 décembre 2014 sur i-télé avait aussi  vivement contesté   la résolution (symbolique) adoptée alors par les députés à l’Assemblée nationale visant à faire de Jérusalem la capitale des deux Etats (israélien et palestinien).  Elle avait rappelé la position défendue de longue date par le Front National : « Il faut que Jérusalem soit sous contrôle international, c’est le berceau des trois  religions monothéistes  (…) et que chaque Etat (israélien comme palestinien) puisse avoir sa capitale. »

Certes, Bruno Gollnisch  a souvent rappelé  que pour insoluble que puisse paraître le conflit israélo-palestinien - que sa  dimension messianique, religieuse ne contribue pas à simplifier –  « le terrorisme se nourrit du désespoir », des humiliations répétées, et qu’il lui semblait  impératif, au delà des postures et des formules, qu’ Israël accepte de négocier avec les Palestiniens.  La reconnaissance de Jérusalem comme capitale de l’Etat hébreu, la poursuite de la colonisation  vont-elles dans le sens d’un possible  dialogue ?  Est-il seulement possible  au vu des forces en présence ? Peut-être M. Netanyahou, ses amis  politiques, de nombreux israéliens  ont-ils intégré ce jugement de David Ben-Gourion, « père d’Israël » dont il fut en 1948 le premier chef de gouvernement et qui peut,  si ce n’est  justifier du moins expliquer,   un certain jusqu’au-boutisme au sein des deux camps  : « Si j’étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C’est normal ; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l’a promise, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre dieu n’est pas le leur. Il y a eu l’antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute ? Ils ne voient qu’une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ? ».

https://gollnisch.com/2017/12/07/jerusalem-yerushalayim-a...

21:44 Écrit par pat dans géopolitique, international | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Le terrorisme, 1ère préoccupation des Français ? - Journal du Jeudi 07 Décembre 2017

DANIÈLE OBONO LÉGITIME LE RACISME ANTI-BLANC : PAS DE JUGE POUR DEMANDER LA LEVÉE DE SON IMMUNITÉ ? (rappel)

Danièle Obono est, décidément, notre meilleur atout. La députée franco-gabonaise, d’obédience mélenchoniste, s’est une nouvelle fois distinguée par une sortie polémique en défendant la « non-mixité raciale » de réunions organisées par le syndicat SUD Éducation 93. Des réunions tout simplement interdites aux Blancs, dans la France de 2017.

Ne pouvant s’empêcher de saisir la moindre occasion pour déblatérer sur la France et les Français de souche, animée d’une haine revancharde, insatiable et compulsive, elle nous offre régulièrement des outrances telles que même des cégétistes patentés ou des journalistes bobos ne peuvent que s’en indigner et s’interroger sur les dérives de cette « lutte contre les discriminations » qui oscille aujourd’hui entre le grotesque totalitaire et l’hystérie collective.

On se souviendra, ainsi, de cette polémique née après son passage sur RMC où cette « élue de la nation » semblait incapable de prononcer ces quelques mots : « Vive la France ». Ou encore de ce soutien ambigu au groupe ZEP et à son morceau « Nique la France » où l’on fustigeait le « paternalisme et le colonialisme » de notre pays. Ou encore de sa « fraternisation » avec la non moins sulfureuse Houria Bouteldja, présidente monomaniaque du Parti des indigènes de la République, et qui s’était notamment distinguée en qualifiant les Français de « souchiens ». De quoi suffire à désorienter jusque dans son propre camp.

Mais si ses acolytes d’extrême gauche feignent l’indignation, c’est davantage sur la forme que sur le fond de ses propos. Car Danièle Obono n’est pas en rupture avec l’idéologie dominante : elle la précède, elle en annonce les prochains développements et ne fait qu’en pousser la mécanique jusqu’à ses conclusions logiques.

Et c’est bien là le problème : le timing. Danièle Obono entend sauter les étapes.

À rebours du processus lent et souterrain de Grand Remplacement – dont il s’agit, pour nos élites, de dissimuler le plus longtemps possible la réalité, l’ampleur et les implications -, l’urticante Obono pèche par son impatience et accélère malgré elle le lent réveil du peuple français, tant ses sorties médiatiques heurtent une opinion publique pourtant sévèrement anesthésiée.

Mais il y a mieux. En revendiquant ouvertement un droit à la discrimination raciale, Danièle Obono crée un précédent, une jurisprudence à double tranchant qui enterre de facto la fiction du vivre ensemble et légitime, par ricochet, les futures revendications identitaires et communautaires de la majorité silencieuse. Ces Français de plus en plus ulcérés par l’arrogance prosélyte immigrée et qui finiront bien par comprendre qu’il nous faut tuer le multiculturalisme avant qu’il ne nous tue.

On peut, enfin, s’interroger sur l’inertie de la Justice républicaine – pourtant prompte à condamner sans relâche les « incitations à la haine raciale » et à demander des levées d’immunité parlementaire d’élus mal-pensants – qui semble soudainement bien laxiste, tardant à réagir face à ce qu’il faut bien appeler une véritable ségrégation raciale.

http://bvoltaire.com/daniele-obono-legitime-racisme-anti-...

Le plus d'éléments n°4

LA CRÈCHE DE BÉZIERS : TOUT UN SYMBOLE !

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J’étais présent, lundi soir, à l’inauguration de la désormais célèbre crèche de Béziers, interdite par le Conseil d’État, pour rendre tout naturellement hommage, avec tous les hommes de bonne volonté de ma ville, à ce symbole magnifique de la naissance de la Lumière, et – comme était annoncée une manifestation d’opposants (?) – pour voir en même temps jusqu’où certains peuvent aller aujourd’hui dans la sottise !

Je n’ai pas été déçu, ni dans un sens, ni dans l’autre.

D’un côté, une foule nombreuse qui a défilé pendant plus d’une heure, depuis la place de la Mairie jusqu’au lieu où elle était exposée, foule si dense que, lorsque je suis parti, la fin du cortège n’avait pas encore pu entrer. Une assistance venue applaudir et soutenir cette initiative de paix, croyants ou non-croyants, conscients du symbole que la crèche porte en elle.

Et puis au fond, dans un coin, sortis de la nuit, une dizaine d’opposants – trois pelés et deux tondus, deux pancartes et une vache -, devenus quarante par la grâce de Midi libre, journal multiplicateur des petits pains, et de temps à autre, on entendait la vache privée de foin qui agitait sa clarine en beuglant, et les vachers tentaient de l’imiter. Mais au bout de quelques minutes, on ne les entendit plus, couverts qu’ils étaient par les applaudissements et les bravos, avant de s’évanouir dans l’obscurité d’où ils n’auraient jamais dû sortir.

Et je me disais : « Mais comment peut-on, lorsqu’on passe son temps – car c’est le leitmotiv de ces « ménardophobes » invétérés – à dire qu’on lutte contre la haine, comment peut-on venir sur une place, malgré le froid, malgré tout ce qu’il y a d’intéressant à faire dans la vie, simplement pour huer et siffler le petit Jésus, pour s’en prendre méchamment, bêtement, à un pauvre symbole de paix et d’amour ? Comment peut-on faire de misérables procès à la représentation de la Nativité, fût-elle dans un lieu dit public, comme si cela devait empêcher de célébrer l’amour et la lumière, qui sont porteurs entre autres des fameuses valeurs de la République ? »

C’est que ce symbole, matérialisé par quelques santons de bois ou de plâtre, et cette étable où un berceau de paille vide représente la prochaine venue de l’Enfant Jésus, la Lumière du monde, venu éclairer les ténèbres de la bêtise et du mal, ce symbole dérange tous ceux que l’intelligence, la tolérance et le bon sens font frémir de fureur, tous ceux qu’une idéologie sectaire et bornée enferme et pousse dans des retranchements sans issue, qui, croyant refaire le monde, le rendent encore plus absurde, tous ceux qui haïssent et censurent celui qui ne pense pas comme eux, tous ceux pour qui la liberté d’expression se limite à réciter les ritournelles de la conformité, et à se déclarer contre, lutteurs et résistants contre tout ce qu’ils imaginent et inventent, pour exister et monter des associations d’inutilité publique, le racisme, le sexisme, la xénophobie, le populisme… ah ! le populisme, quelle horreur ! Et comme ils détestent le peuple et les pauvres gens, les simples gens, pareils à ceux du poème oublié de Victor Hugo, plus proches de la lumière que tous les porteurs de théories…

Et que nous montre la crèche, précisément, sinon Celui qui est venu parmi le peuple, au milieu de ces pauvres gens, dans une étable, au plus bas de la condition humaine, pour nous aider à nous lever, comme Lazare, à ouvrir et tourner les yeux vers la lumière de l’intelligence et de la bonté, à fouler au pied les ténèbres de la bêtise et de l’intolérance ?

Alors vive la crèche, envers et contre tous les colporteurs de haine, vive la crèche de Béziers ! Qu’elle demeure, malgré l’interdiction des censeurs d’une République décadente, qu’elle demeure l’annonce publique, universelle, éternelle d’un symbole, païen et chrétien, d’un symbole planétaire, celui du « sol invictus » (le soleil invaincu), de la victoire de la lumière sur l’obscurité, et de Jésus sur les pharisiens de tous les temps, celui du salut de l’Humanité !

http://bvoltaire.com/creche-de-beziers-symbole/

18:28 Écrit par pat dans culture et histoire, tradition | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

La BAD de Victor en hiver

18:23 Écrit par pat dans actualité, divers, entretiens | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Abomination consumériste et linguistique du « Black Friday ». Résistance et boycottage par Camif.fr

En 1929, le monde entier avait connu l’abomination du « Black Thursday » (le jeudi noir) à Wall Street, où les actions avaient dévissé de 22 %. Depuis quelques années, après déjà avoir connu l’introduction plutôt ratée, en provenance d’Amérique, des fêtes d’« Halloween », vieille tradition ancestrale indo-européenne, par les grandes surfaces commerciales, afin de faire consommer les Européens avant Noël, ces derniers assistent médusés à la nouvelle tentative d’introduction d’une fête exclusivement commerciale , le « Black Friday » (vendredi noir), toujours en provenance d’Amérique, pour des raisons exclusivement commerciales n’ayant absolument rien à voir avec nos racines culturelles et nos traditions.

Le « Black Friday » a été importé des États-Unis en 2010 par Amazon et Apple, un événement promotionnel qui a lieu aux États-Unis, au lendemain du « Thanksgiving », fête traditionnelle exclusivement américaine pour remercier les Indiens d’Amérique qui ont sauvé les premiers immigrants anglais du Mayflower menacés de famine, avant que les descendants de ces derniers et les nouveaux arrivants, contrairement aux colons de la Nouvelle France, les exterminent en guise de remerciements.

Les commerçants de l’électronique, afin de pousser les consommateurs à anticiper les achats de Noël, se sont engouffrés dans la brèche d’Amazon et d’Apple. Les rabais proposés en France par les enseignes commerciales sont limités (de l’ordre de 20 à 30 %) car, contrairement à la version américaine, la vente à perte est réservée aux seules périodes de soldes officiels.

Les Européens ont une seule fête véritable avant Noël qui s’appelle la Toussaint, pour honorer nos morts, se recueillir dans le silence du souvenir, acheter quelques cierges et des chrysanthèmes, ce qui n’a rien à voir avec tous ces gadgets et déguisements, masques en plastique d’Halloween, tous ces produits gaspillés sur l’autel de la consommation où le supermarché devient notre nouvelle église du dimanche et où la seule religion célébrée est celle de la consommation futile, stupide, crétine, exubérante, bruyante, hédoniste. 

Le phénomène « Black Friday » se développe actuellement dans toute l’Europe, le seul peuple qui résiste étant les Espagnols. En France, Emery Jacquillat, le directeur du site Camif.fr, a sauvé l’honneur. IL a fermé son site le vendredi 24 novembre 2017 en guise de protestation et a seulement affiché les raisons pour lesquelles il s’opposait à la crétinerie ambiante.

Camif.fr proteste contre la surconsommation stupide que n’ont jamais vraiment combattue les soixante-huitards et leurs rejetons gauchistes « écolos » uniquement préoccupés par le très discutable réchauffement climatique et l’hostilité stupide au nucléaire. Il nous rappelle qu’un ménage français engloutit, chaque année, trente-quatre tonnes de matières premières, une piscine olympique pour l’eau, quatre terrains de football de terres et émet, à lui seul, quinze tonnes de dioxyde de carbone (CO2).

Que les Ricains se gardent leur « Black Truc Chouète » ! Parlons français, consommons français, restons des Français européens et fêtons en français les seules fêtes bien de chez nous ! Assez de cette colonisation rampante par la langue et par la surconsommation matérialiste stupide qui fait des Européens des « Euro-Ricains » dévirilisés et décérébrés incapables de se défendre ! Boycottons « Halloween » et « Black Friday » ! Protestons par la grève des achats !   

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/12/01...

Vladimir Poutine lance une nouvelle politique familiale

6a00d83451619c69e201b8d2c51bf8970c-250wi.pngLe président russe Vladimir Poutine a annoncé la nécessité de « réinitialiser » la politique démographique du pays à partir du 1er janvier 2018. En particulier, il a suggéré d’étendre le programme de financement de la maternité jusqu’en 2022, en approuvant un paiement mensuel pour le premier enfant et en aidant les jeunes familles.

Vladimir Poutine a annoncé le lancement d’un programme de soutien aux familles nombreuses à partir du 1er janvier 2018. 

« Aujourd’hui, nous devons prendre une série de mesures qui vont stabiliser, empêcher un déclin de la population de la Russie dans la prochaine décennie … En fait, nous devons relancer notre politique de développement démographique ».

Il est nécessaire d’introduire une allocation mensuelle pour le premier enfant avant l’âge d’un an et demi. En outre, le président a offert de soutenir les jeunes familles, dans lequel le deuxième ou le troisième enfant est né

« Je sais que la demande pour cette mesure est très importante, en particulier, la mère sera en mesure soit de continuer à travailler soit de se consacrer à l’éducation après la naissance de l’enfant ».

Le président russe, qui a fait de la croissance démographique l'une des priorités de ses trois mandats, avait mis en place ces dernières années un programme de subventions familiales pour inciter les Russes à avoir plus d'enfants. 

Les mères recevront en moyenne 10.500 roubles (autour de 150 euros) par mois durant 18 mois après la naissance. 

La Russie, qui compte actuellement 146,9 millions d'habitants, en a perdu plus de cinq millions depuis la chute de l'URSS en 1991. Le pays avait alors été plongé dans un cercle vicieux démographique, la détérioration des conditions de vie ayant entraîné une hausse de la mortalité et une crise de la natalité. 

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

L’IMMORTEL ET LE ROCKEUR S’EN SONT ALLES MAIS LA LECTURE A TREPASSE…

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Le jour même où le plus célèbre de nos académiciens quittait le monde des vivants, on annonçait, comme en écho à cette ultime pirouette de notre facétieux aristocrate, que la France tutoyait le peloton de queue dans le classement des écoliers européens pour la lecture.

Promis, juré, craché, le ministre de l’éducation nationale va « prendre le taureau par les cornes ». Acceptons-en l’augure, car « la France, pays des armes et des lois » de notre bon Joachim Du Bellay n’est plus qu’un lointain souvenir….

Le lendemain de l’annonce de la disparition de Jean d’Ormesson, la France était à nouveau saisie par le deuil : notre « rockeur » national venait de mourir des suites d’une « longue maladie » comme ils disent, dans la nuit du mardi 5 au mercredi 6 décembre dans sa maison familiale de Marne la Coquette. A quelques lieues de distance et à quelques heures d’intervalle, deux gloires nationales quittaient la scène de la comédie humaine.

Comme toujours, Macron n’utilise pas les bons mots

En effet, le Président de la République a qualifié « de héros » Johnny Hallyday le mercredi 6 décembre depuis Alger où il se trouvait en visite, avant de rejoindre le Qatar, un autre pays « ami » de la France. Non, notre Johnny national, cette immense vedette, n’est pas un héros, c’est un monstre sacré du « showbiz », « l’idole des jeunes et des moins jeunes », un talentueux « rockeur» qui a électrisé les foules pendant plusieurs décennies. Et bien souvent nous fredonnons une ou deux de ses chansons qui ont marqué notre temps.

Mais un héros, c’est un Darnand, celui de 1940, pas de 1943, qui ramène sur son dos, depuis les lignes ennemies, le corps de son officier, c’est un passant qui sauve de la noyade un inconnu ou un pompier qui, se jetant dans les flammes pour en retirer une personne, fait honneur à sa devise, « sauver ou périr ». Emmanuel Macron cultive l’outrance verbale, comme le prouve, coïncidence, sa brutale analyse délivrée aussi à Alger, lorsqu’il était candidat à la fonction présidentielle, qualifiant la colonisation française de « crime contre l’humanité ». Comme quoi des études très supérieures ne donnent pas forcément un bon brevet en sémantique.

« Tout ce qui est excessif est insignifiant »

Certains ont même évoqué comme sépulture pour Johnny, carrément, le…Panthéon ! Qu’un hommage national soit rendu à ce « gratte guitare » de génie, à ce géant de la scène, soit. Mais là encore, sachons mesure et raison garder. Et le signataire de ce court papier est d’autant plus à l’aise pour l’écrire qu’il se trouve qu’il était jadis, il y a longtemps, au siècle dernier, en 1965, dans la même caserne d’Offenbourg (FFA) que le sergent Smet du 43 ème RBIma.

Et je me souviens d’une folle soirée où, sur le plateau des couleurs, Johnny et Sylvie, hissés sur un châssis de VTT ou d’AMX, je ne sais plus, chantaient en duo devant un public fraternellement mêlé d’Allemands et de Français, de jeunes appelés et de cadres de carrière, képis ou bérets en bataille, bousculés par l’ardeur des spectateurs.

C’est, je l’avoue, un souvenir inoubliable. Et, avec la mort du célèbre chanteur, avec la disparition du soldat Smet qui gagna ses galons de sergent, c’est aussi, pour nous ses contemporains qui partagions les mêmes chambrées, les mêmes réfectoires, un peu à notre propre effacement auquel nous assistons. Français d’origine belge, - c’est presque pareil ! -, populaire, adoré d’un public bien « franchouillard », Johnny ne quittera jamais nos mémoires.

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Vive l'Europe : Camarade Jean et le communautarisme Blanc (décembre 2017) - Conversano

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Suppression de la taxe d’habitation : en marche vers le technonomadisme, par Eric Letty

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stories.virtuemart.product.948_Page_01nsp-101.jpg« Un  flot de mots creux sur un désert d’idées », a résumé un conseiller municipal. C’est tout l’effet que la prestation d’Emmanuel Macron, le 23 novembre, devant l’Association des maires de France réunie en Congrès a produit. Le président de la République est parvenu, au mieux, à ne pas se faire (trop) conspuer, sans désarmer pour autant la méfiance de ces élus locaux.

La véritable question ne se réduit d’ailleurs pas, loin s’en faut, à la manière dont a été reçu et perçu son discours. La politique conduite par le gouvernement à l’égard des collectivités locales concerne à la fois ces dernières et les contribuables locaux.

Le chef de l’État a assuré aux maires que la suppression partielle de la taxe d’habitation sera financée par les économies que l’État va réaliser. Mais de quelles économies parle-t-il, alors que le projet de loi de finances pour 2018 prévoit un solde négatif de 82,9 milliards d’euros l’an prochain, contre 76,5 milliards d’euros en 2017, soit une aggravation du déficit de 6,4 milliards ? Si les « compensations à l’euro près » annoncées par le président de la République ne sont pas à la hauteur de ses promesses, une partie non négligeable des Français – ceux qui resteront assujettis à la taxe d’habitation (un sur cinq) et ceux qui acquittent les taxes foncières – peuvent s’attendre à une augmentation sensible de ces impôts locaux.

Un autre argument d’Emmanuel Macron me paraît moins recevable encore ; c’est celui de la justice prétendue de sa réforme. Elle aboutira au contraire à désavantager encore les communes les plus pauvres par rapport à celles dont la population est globalement plus aisée, puisque le nombre des « riches » sur lesquels pèseront les taxes y sera plus réduit. Avec à la clef le risque que ces derniers n’en viennent à fuir ces communes déshéritées.

Les classes moyennes en général et les propriétaires de biens immobiliers en particulier sont dans le collimateur du gouvernement. Contrairement à ce que prétendent les socialistes et l’extrême gauche, Emmanuel Macron n’est pas le « président des riches », mais des très riches et des banquiers, comme le montrent ses choix économiques – ainsi la transformation de l’impôt de solidarité sur la fortune en impôt sur la fortune immobilière vise-t-elle à détourner l’épargne de l’immobilier pour la rediriger vers l’actionnariat, c’est-à-dire essentiellement vers les banques et les grands groupes multinationaux.

Macron est l’homme de la finance, il ne connaît pas la France, il ne l’aime pas, comme l’a montré son discours à la Sorbonne, le 26 septembre, dans lequel il n’envisageait l’avenir que dans un cadre européen hors duquel la nation française n’aurait, selon lui, plus de destin. De là vient aussi son divorce avec les maires des 35 0000 communes de France, qui, de tous les élus, sont les plus proches du « terrain » et des Français. L’État macronien, technocratique par essence, s’en méfie d’autant plus.

Même s’il tient ses engagements, la réforme de la taxe d’habitation placera les municipalités à la merci financière de l’État-providence et fera des maires ses obligés. On peut prévoir que les technocrates des cabinets ministériels et du ministère de l’Économie seront alors conduit à intervenir davantage dans la vie des communes, qu’ils ne connaissent pas et méprisent – à l’exception des grandes villes et mégapoles. Ainsi ces communautés politiques vivantes et nécessaires perdront-elles ce qu’il leur reste d’autonomie, au bénéfice de la centralisation républicaine.

Les divers aspects de cette politique, qui piétine les droits des propriétaires immobiliers et ceux des communes, procèdent au fond d’une même logique, celle du nomadisme technocratique : le technomadisme, dont Emmanuel Macron est le parfait représentant.

Eric Letty

Article repris de Monde & Vie

https://fr.novopress.info/

Paris mardi 12 décembre, Charles de Meyer aux Mardis de Politique magazine, une conférence à ne pas rater ..

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Rendez-vous à partir de 19 h 00 - Conférence à 19 h 30 précises
Participation aux frais : 10 euros -  Etudiants et chômeurs : 5 euros

Salle Messiaen, 3 rue de la Trinité  Paris 9° - Métro La Trinité, Saint-Lazare

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Renseignements : Politique magazine, 1 rue de Courcelles Paris 8° - T. 01 42 57 43 22

13:37 Écrit par pat dans culture et histoire, divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

24 FOIS CHAMPION DU MONDE ET AUCUNE RECONNAISSANCE DE LA FRANCE !

Il est, dans mon petit village de l’île de Ré, un homme qui vient de battre un record du monde tout à fait exceptionnel : il a reçu la semaine dernière, à Nouméa, sa vingt-quatrième coupe de champion du monde ! C’est l’homme le plus titré de la planète. Le Français le plus titré de l’Histoire ! Et pourtant, c’est le silence radio. Le silence gouvernemental et le silence des supposés organes d’information !

Ce champion hors pair s’appelle Antoine Albeau, c’est un Rétais de 45 ans. Sa discipline n’est peut-être pas très populaire et ne tient pas la place qu’elle mérite dans les émissions sportives. Je pense même que peu de journalistes dits sportifs ont jamais mentionné son nom. Qui d’entre eux se passionne, en dehors de ses vacances, pour la planche à voile ? Son père, Jean-Marie Albeau, qui l’a éduqué et formé sur les eaux rétaises, est très mécontent.

« Comment ? Il vient de monter pour la 24e fois sur la plus haute marche d’un podium de compétition mondiale et pas un mot, dimanche 26 novembre, sur les chaînes de télévision, sur la victoire d’Antoine, remportée pourtant haut la main lors de la Coupe du monde 2017 de windsurf, en Nouvelle-Calédonie ! » Et d’ajouter, alors que nous admirions un magnifique coucher de soleil sur une mer d’huile : « Vous vous rendez compte, il n’a jamais même reçu un télégramme de félicitations de la part d’un gouvernement. »

Les présidents de la République sont pourtant plus empressés les uns que les autres pour recevoir toutes sortes de champions : football, tennis, rugby, course, judo, etc. Mais Antoine Albeau, jamais. Pourtant, ce solide bonhomme de 45 ans, au sourire éclatant, a battu les plus grands surfeurs du monde, beaucoup moins âgés que lui et que l’on pourrait donc croire en meilleure forme physique. On peut sans doute imaginer que l’air marin de l’île de Ré est la cause de la santé et de la force de ce champion oublié !

Car en dehors de la presse locale, qui a parlé de ses victoires accumulées au fil des années ? C’est d’ailleurs au Phare de Ré, le journal local, qu’il a déclaré, dimanche dernier après son 24e titre de champion du monde : « Je suis super heureux de cette victoire. Remporter cet événement est la cerise sur le gâteau ! Nouméa est vraiment la plus grosse épreuve de la saison et on a eu de superbes conditions. » Antoine Albeau sait rester modeste. L’an dernier, il n’était arrivé que 5e, et malgré une blessure au genou, la naissance de son fils Alani, malgré l’école de voile qu’il dirige, avec son père, sur la plage de La Couarde-sur-Mer, il a su vaincre les plus grands surfeurs de la planète.

Alors, cher président de la République, Antoine Albeau ne mérite-t-il pas une Légion d’honneur, par ailleurs distribuée un peu à n’importe qui depuis des décennies ? Ou, à défaut, une petite invitation à l’Élysée ? Peut-être que ce dimanche, si Antoine est élu Marin de l’année – titre qu’il a déjà remporté en 2010 -, cela vous convaincra-t-il de penser à Albeau.

http://bvoltaire.com/24-champion-monde-aucune-reconnaissa...

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Zoom - Rémy Prud'homme : Le Mythe des énergies renouvelables

L’Europe Unie du grand remplacement : comment en est-on arrivé là ?

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Bernard Plouvier

Durant les Golden Sixties, il y a avait du travail et même beaucoup de travail, plus que les Européens ne pouvaient en assumer. En outre, le « peuple éternellement martyr » voulait assurer ses arrières en introduisant des cibles potentielles, en cas de nouveau déchaînement xénophobe.

Le résultat ne se fit pas attendre. On introduisit massivement des travailleurs, soit des hommes faits, provenant de Turquie (Allemagne), du Maghreb (France, où les Noirs ne sont arrivés que secondairement), d’Afrique noire et maghrébine (Belgique), d’Insulinde et de Guyane (Pays-Bas), des Antilles, des Indes et d’Afrique noire (Grande-Bretagne).

Là-dessus, se produisit un phénomène imprévu, tant il est vrai que les experts ne servent strictement à rien : ils ne prévoient jamais que ce qui ne se produit pas ! Dès le premier choc pétrolier et la montée en flèche de toutes les matières premières, en 1973, les Européens – qui n’étaient pas, alors, des réplicons de Nord-Américains -, réduisirent leur consommation et en revinrent aux ancestrales habitudes d’économie.

La grande distribution d’Europe occidentale, qui rêvait aux superbénéfices des cousins d’Amérique du Nord, se lança dans une opération de propagande humanitaire : il fallait absolument, au nom du Seigneur et des Droits de l’Homme réunis, regrouper les familles des pauvres travailleurs immigrés.

En France, deux politiciens très sensibles aux ukases des hommes d’argent, les sieurs Giscard d’Estaing et Chirac, édictèrent le Décret 76-383, du 29 avril 1976 (paru au JO du 2 mai), légalisant le regroupement familial. Et affluèrent femmes, enfants & vieillards ; coran, mosquées & imams ; jeunes (et moins jeunes) délinquants-racketteurs-vandales-violeurs ; trafiquants de haschich (Maroc), d’héroïne (via la Turquie), ecstasy, méth-amphétamine, cocaïne et autres merveilles de la chimie parfois casher (si, si !).

Il ne manquait plus que quelques guerres néocoloniales, induites par les maîtres des USA et imposées à leurs valets des États européens, pour que surgisse le Djihâd et ses attentats aveugles, prouvant que l’on peut tuer beaucoup d’innocents avec des moyens rudimentaires.

En résumé, l’on en est arrivé là, parce que les opinions publiques européennes se sont laissé berner par de faux sentiments humanitaires. On avait besoin de travailleurs et on importa la misère, sous-douée & sous-productive, du Tiers-Monde. S’enrichit beaucoup la grande distribution, tandis que la foule des glorieux parasites d’associations humanitaires trouvait à s’occuper de façon particulièrement flatteuse pour l’égo de ses membres.

Manifestement, au moins 45% des citoyens des États d’Europe occidentale et scandinave ont compris l’origine de leur malheur, mais beaucoup n’osent s’affranchir de la propagande niaise et catastrophiste : que vont devenir nos gentils immigrés et notre économie si compliquée, lorsque les méchants populistes seront arrivés démocratiquement au pouvoir ?

C’est à répondre à ces questions que les populistes doivent s’attacher. Les remèdes existent, puissants, impitoyables, car adaptés à la situation très périlleuse des Européens. Il importe de les faire connaître en assurant les Nations autochtones qu’ils seront appliqués dans toute leur rigueur.

- Retour intégral des extra-Européens dans leurs continents d’origine, une fois terminées leurs études et leurs stages de formation.

- Retour à une politique économique de préférence continentale en matière d’emploi, de ré-industrialisation européenne, d’accords commerciaux négociés de pays à pays.

- Indépendance totale des États européens, avec abandon des tutelles de New York (Finance) et de Washington (Ukases politiques et militaires).

- Union intime de l’Europe occidentale et scandinave avec l’Europe danubienne et l’immense Russie.

En France, on en est loin, voire même à des années-lumière ! Le personnel politique est vieux, usagé, bon à mettre, très poliment, à l’hospice. C’est à la jeune génération de créer le nouveau populisme européen.

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2017/12/0...

Les succès d’Emmanuel Macron et d’En Marche ne doivent rien au hasard

Lu dans Minute :

6a00d83451619c69e201b8d2c49624970c-250wi.jpg"[...] « Je crois qu’Emmanuel Macron a tout à fait le talent pour être présidentiable un jour. » Celui qui a prononcé cette phrase, c’est Jacques Attali, un homme de réseaux qui ne cesse de traîner dans les hautes sphères du pouvoir depuis qu’il a conseillé François Mitterrand. Quand a-t-il dit cela ? En août 2014. A l’époque, Macron venait tout juste de prendre les rênes du ministère de l’Economie. Voilà une belle anticipation d’initié, qui voyait ce qui se tramait en arrière-salle : une recomposition du paysage politique français.

Les événements ont d’ailleurs été annoncés au plus haut niveau. François Hollande en personne l’a affirmé : « Il faut un acte de liquidation. Il faut un hara- kiri. Il faut liquider le PS pour créer un Parti du Progrès » (propos tenus le 12 décembre 2015 et rapportés par Gérard Davet et Fabrice Lhomme - Un Président ne devrait pas dire ça, éd. Stock, 2016). On aurait dû le prendre plus au sérieux. Car, un an plus tard, c’est justement cette thématique que reprenait Emmanuel Macron sur le plateau de TF1 : « Je veux réunir tous les progressistes contre les conservateurs. »

[...] Face à la montée du Front national, il fallait créer un grand parti unique. Avec des têtes nouvelles. Le battu de la primaire du PS, Manuel Valls, s’en était agacé : « J’en ai marre de voir que le se- crétaire général de l’Elysée aide à lever des fonds pour celui qui veut tuer notre parti » (« L’Obs », 19 janvier 2017). La brusque exposition de l’affaire Fillon procédait probablement de ces projets de recomposition. Depuis, Valls est rentré dans le rang et Fillon est parti. Le PS est laminé et LR continue de naviguer à vue. Le projet de grand parti progressiste avance. « La recomposition politique est bien loin d’être achevée. La poutre travaille encore », lançait le premier ministre Edouard Philippe le 18 novembre dernier. Elle pourrait s’accomplir lors des prochaines élections européennes, en 2019. [...]

La préparation du candidat Emmanuel Macron remonte loin. Elle commence dès 2015. A l’époque, son cabinet au ministère de l’Economie freinait déjà les notes du secrétaire d’Etat chargé du numérique Axelle Lemaire, afin de réserver au seul ministre l’image de la modernité. En 2016, Emmanuel Macron employait à lui seul et en huit mois seulement 80 % des frais annuels de représentation du ministère afin de préparer sa campagne présidentielle, selon les journalistes Frédéric Says et Marion L’Hour (Dans l’enfer de Bercy, éd. JC Lattès).

Par ailleurs, l’homme aux allures de gendre idéal a très tôt dragué la frange bourgeoise de l’électorat LR et les très influents courants de la Manif pour tous. En juillet 2015, il effectuait une sortie soudaine dans « Le 1 Hebdo» sur la«figure du roi»: cette intervention, qui n’avait pas de précédent et qui n’aura aucune suite, enflammait les milieux catholiques. En mai 2016, on le retrouvait à Orléans pour la fête de Jeanne d’Arc. En août, il était reçu en grande pompe au Puy du Fou par Philippe de Villiers. L’opération a fonctionné : lors du premier tour de l’élection présidentielle, le candidat progressiste souvent invité dans les loges maçonniques arrivait en tête dans la majorité de la France de l’Ouest...

Les moyens employés afin de pousser à la création du parti unique ont été à la hauteur des enjeux. Pour financer les meetings à 400 000 euros et le paiement de ses 50 salariés, En Marche (dont la marque a été déposée à la Commission des comptes de campagne dès février 2016) avait réuni des millions d’euros en faisant appel à de riches donateurs.

Emmanuel Macron a en outre bénéficié du soutien de l’Elysée, tant pour ses voyages à l’étranger avant le premier tour que pour son exposition dans les médias publics.

Surtout, l’ancien associé-gérant de la banque Rothschild s’était assuré du plein soutien des médias industriels après la défaite d’Alain Juppé à la primaire. L’actionnaire militant Pierre Bergé (« Le Monde », « L’Obs », « Télérama », « Challenges », Rue 89, etc.) avait affiché publiquement sa préférence pour le candidat progressiste, tout comme Bernard Arnault (« Les Echos », Radio Classique, « Le Pari- sien »/« Aujourd’hui en France »). Le groupe SFR Presse (BFM, RMC, « L’Express », etc.) avait vu son directeur rejoindre directement En Marche. [...]"

par Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/12/les-succ%...

Guillaume Faye à propos du travail en France – Vidéo

https://www.gfaye.com/guillaume-faye-a-propos-du-travail-...

Entretien avec Olivier Rey- Tradition et modernité 8/8

Google veut normaliser idéologiquement sa plateforme Youtube

Google veut embaucher 10 000 personnes. Cette armée numérique serait employée à renforcer la censure de la plateforme Youtube, qui sert à diffuser des vidéos.

Il s’agirait de supprimer les « contenus extrémistes ». On devine que les vidéos islamistes ne seront pas les seules concernées et que la dissidence anti-mondialiste sera évidemment visée.

Les organisations et les personnes censurées auront toujours la possibilité de se tourner vers la plateforme russe Rutube. 

 

Le PDG de Google (Eric Schmidt) explique et assume la censure à venir !

 

https://fr.novopress.info/

Johnny le Gaulois

Le billet de Patrick Parment

1097517422.jpgC’est l’histoire d’un mec ! Un rockeur de guinguette comparé à Elvis Presley, l’idole absolue ! Oui mais voilà, Johnny c’était notre rockeur à nous au pays des fromages qui puent et de la baguette de pain. Johnny n’a jamais été mon idole, loin s’en faut. Mais force est de reconnaître que par ses chansons, il a accompagné cinquante ans durant toutes les mutations de la société française. Il avait le chic pour saisir l’air du temps et rebondir au bon moment. Cent fois sur le métier, il a remis l’ouvrage. Et ses fans ne l’ont jamais abandonné. D’un tempérament hors norme, il a brûlé la vie par tous les bouts. Il a tout eu, s’est tout offert, maisons, voitures, motos, femmes, alcool, drogue et tous ceux qui l’ont côtoyé précisent bien que c’était un ami généreux. Le timide qu’il était n’était pas un intello, mais plutôt son contraire, et il avait l’instinct du peuple qui l’a toujours porté à fréquenter plutôt les Giscard, Chirac et Sarkozy que les Mitterrand, Bernard-Henri Lévy et toute la racaille gauchiste. Dans une France où il est de bon ton d’être de gauche – surtout dans le showbizz – et de chialer sur tout, de se plaindre de tout, il a assumé ses choix de brave et rugueux Gaulois. Car au fond, Johnny était un vrai Celte, bagarreur, dur à la douleur, bosseur… et bringueur.

Salut l’artiste et merci pour tout.

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C’est le jacobinisme qui nourrit les revendications indépendantistes les plus anti-françaises

6a00d83451619c69e201bb09dd6421970d-800wi.jpgDe Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités à propos des élections en Corse :

"[...] Selon toute vraisemblance, donc, les indépendantistes et les autonomistes vont avoir les mains libres pour réaliser leur programme et, en particulier, la fusion des diverses collectivités territoriales dans une unique collectivité corse.

Je suis opposé à la dislocation du pays, mais il est clair qu’en Corse, comme naguère en Alsace (où l’opération avait raté par la faute d’une sorte de coalition aussi tacite qu’absurde entre certains élus FN anti-régionalistes et les pouvoirs publics parisiens), cette collectivité unique est une exigence de bon sens. Oui, quoi qu’en dise la constitution et malgré les grandes envolées lyriques de certains sur la «république une et indivisible », il existe un peuple corse, comme il existe un peuple alsacien ou un peuple breton.

Il est normal que ces peuples veuillent s’auto-administrer le plus largement possible. C’est le jacobinisme qui nourrit les revendications indépendantistes les plus anti-françaises. Le royaliste indécrottable que je reste ne peut s’empêcher de songer que deux cents ans d’histoire révolutionnaire ont, à la fois, foulé aux pieds les libertés provinciales et ruiné l’unité nationale (comment ne pas songer aux départements français d’Algérie, scandaleusement abandonnés aux assassins, au mépris du droit des habitants, pieds-noirs comme musulmans fidèles à la France?).

Il se murmure qu’Emmanuel Macron est favorable à la constitution d’une entité alsacienne. Si ce n’est pas une usine à gaz administrative, ce serait une bonne nouvelle. Si l’État pouvait se débarrasser des oripeaux archaïques du jacobinisme, la France charnelle s’en porterait mieux. Et il serait alors possible de se battre vraiment pour l’unité nationale!"

Michel Janva

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Perles de Culture n°145 : ADG, grand patriote et roi du polar

06:35 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

JEAN D’ORMESSON, IMMORTEL

« Il faut aller à la vérité de toute son âme. » C’est par cette citation de Platon que s’ouvre Je dirai malgré tout que cette vie fut belle, l’un des innombrables livres-testaments que publia le prodigue Jean d’Ormesson au soir de sa vie. C’est aujourd’hui le sort qui est le sien : rencontrer La Vérité, avec toute son âme. Jean d’O est mort cette nuit, tué par une faiblesse de l’organe qui le définissait le mieux : le cœur.

Écrire sur Jean d’Ormesson, c’est un petit peu comme peindre le portrait de Rembrandt : c’est impossible et quasi insultant. Alors choisissons d’égrener des souvenirs.

Jean d’O, c’est Apostrophes. L’homme encore de droite tendance Figaro qui brillait souvent par son intelligence, par sa cuistrerie parfois, par ses yeux pétillants toujours. La rencontre entre un écrivain – par essence reclus dans son cabinet d’écriture – et le grand, très grand public de la télévision.

Jean d’O, c’est l’Académie française. Devenu immortel à 48 ans, il fut pour beaucoup – encore dans le grand public – l’icône, la vitrine de cette vénérable institution. Il y fut un avocat intraitable de l’ouverture aux femmes, réussissant finalement à faire passer l’habit vert à Marguerite Yourcenar.

Jean d’O, c’est surtout Au Plaisir de Dieu. Un titre, deux mots fondamentaux pour comprendre le personnage. Épicure et la transcendance. Jouir et prier. Rire et pleurer, sans jamais oublier d’espérer. « Au Plaisir de Dieu » est un chef-d’œuvre, son chef-d’œuvre. Une fresque qui raconte en filigrane la perte de Saint-Fargeau, la perte des valeurs familiales, la perte des rentes, la perte d’une certaine France.

Plus personne ne lit. Aujourd’hui, dans les librairies de gare, se vendent comme des petits pains d’idiots manuels de la réussite, parce que les gens vont mal et que seules les femmes lisent encore des livres. Mais quels livres ! « 50 nuances » de rien du tout. 

On devrait forcer les hommes, les garçons, à lire les classiques français du XIXe. Et puis à lire Jean d’O. Parce qu’on est une personne plus aboutie si l’on a déjà lu Flaubert. Et parce qu’on ne peut comprendre le pays réel si l’on n’a pas lu Au Plaisir de Dieu.

En 2012, dans un entretien pour Nice-Matin, Jean d’Ormesson évoquait sa fin :
« Je me considère comme un “catholique agnostique”. Je ne sais pas si Dieu existe, en tout cas je l’espère.
– Que souhaitez-vous lui entendre vous dire quand le jour arrivera ?
– Je te pardonne ! »

Si le plaisir et les instants de bonheur qu’on a donnés aux autres pèsent un peu dans la balance, nul doute que le Père recevra son fils Jean avec mansuétude.

L’homme des mots s’est tu. À notre tour de nous taire. Et de prier pour lui.

http://bvoltaire.com/jean-dormesson-immortel/

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06/12/2017

Le légionnaire romain (Marc Landelle)

LE_LEGIONNAIRE_ROMAIN.jpgMarc Landelle, agrégé et docteur en histoire ancienne, a soutenu à l’Université Paris-Sorbonne une thèse sur les magistri militum, généraux romains de la fin de l’Antiquité romaine.

Voici son premier livre qui s’attache à décrire ce que fut la vie du légionnaire romain à l’époque de la chute de la République, quand le contrôle des armées devint un enjeu politique essentiel. L’ouvrage n’aborde que les guerres qui furent menées par les Romains contre des peuples extérieurs, en laissant de côté les guerres civiles qui ont opposé des troupes romaines entre elles.

Les Romains eurent de nombreuses occasions de faire la démonstration de leur savoir-faire militaire au cours du 1er siècle av. J.-C. : après avoir conquis aux siècles précédents l’Espagne et la Grèce, après avoir pris pied en Afrique du Nord, il leur revint de pacifier la Méditerranée, conquérir l’Asie, la Palestine et l’Egypte.

L’auteur prend soin de rappeler brièvement le contexte politique et diplomatique dans lequel ces opérations prirent place, avant de s’intéresser à la condition matérielle et sociale du légionnaire romain, à son recrutement et son armement longuement détaillé.

L’ouvrage réserve une part importante à l’analyse de la tactique en vigueur au sein des légions romaines.

Comme dans la plupart des ouvrages de la collection Illustoria consacrée à l’histoire militaire, un cahier illustré de seize pages permet grâce à des cartes et des dessins de mieux cerner les tenues, armements et tactiques décrites dans les pages de ce livre. Un lexique vient compléter l’ouvrage.

Le légionnaire romain, Marc Landelle, éditions Lemme, collection Illustoria, 104 pages, 17,90 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

http://www.medias-presse.info/le-legionnaire-romain-marc-...

22:57 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Le Conseil de l’Europe européenne a adopté de nouvelles règles en matière de TVA pour les achats en ligne

Conseil Europe européenne nouvelles règles TVA achats ligne
 
Il s’agit paraît-il d’une « simplification » qui facilitera la stratégie du « marché unique numérique » de l’UE. Elle vise notamment à faire payer la TVA dans l’Etat de résidence du consommateur pour mieux répartir les revenus entre les Etats membres, et ce avec moins de paperasserie.
Les plates-formes de vente en ligne seront rendues responsables de la collecte de la TVA sur les ventes à distance, afin d’éviter l’importation à meilleur marché de produits hors taxes depuis les pays tiers.

Lire la suite sur REINFORMATION.TV

Le ministère de l’Intérieur donne son accord aux islamistes pro-charia et pro-niqab pour la réouverture de la mosquée de Stains

Voir l'image sur Twitter 

L’Intérieur donne son accord aux islamistes pro charia et pro niqab pour la réouverture de la mosquée de Stains. Ils peuvent traiter la police de raciste et être reçus à @Place_Beauvau !! > http://islamisation.fr/2017/12/06/linterieur-donne-son-accord-aux-islamistes-pro-charia-pour-la-reouverture-de-la-mosquee-de-stains/ 

https://fr.novopress.info/

Bon nombre de décisions stratégiques pour notre avenir peuvent se prendre en France

De Jean Rouxel dans Les 4 vérités :

6a00d83451619c69e201b7c93a46a9970b-800wi.jpg"[...] Je comprends, par exemple, d’autant mieux qu’on soit favorable à la sortie de l’euro que j’étais, pour ma part, hostile à la création de la monnaie unique. Mais pourquoi ne pas restaurer d’abord les finances publiques ? Cela nous permettrait de nous poser la question de la sortie de la monnaie unique dans des conditions favorables.

Cessons donc de voir ailleurs les causes de nos problèmes.

Bien des choses peuvent se régler chez nous, avec un minimum de volonté politique. Stopper l’immigration n’impose pas de dénoncer les traités internationaux. Baisser la dépense publique non plus. Révoquer les juges libérant des assassins peut être décidé par le parlement.

Et ainsi de suite.

Bon nombre de décisions stratégiques pour notre avenir peuvent se prendre en France. Les pays de l’est, pourtant membres de la même Union européenne que nous, et souvent utilisateurs du même euro que nous, montrent que l’action politique reste possible.

Cela n’exonère pas l’Union européenne de ses responsabilités dans nos difficultés. Mais commençons donc par ce qui nous est accessible.

On se demande parfois si les dirigeants politiques n’utilisent pas Bruxelles ou l’euro afin de se trouver un alibi pour ne rien faire. Ce n’est pas ainsi que nous reprendrons le pouvoir et que nous redresserons la France!"

Michel Janva

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Fatalité républicaine : des partis discrédités, toujours présents.

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On ne parle que de recomposition, de reconstruction, à gauche, à droite, au centre. On fait comme si du neuf pouvait sortir de l’ancien, comme si le régime des partis était améliorable. Sans tenir compte de la désaffectation criante des Français. 

Assistons-nous à la fin du règne des partis ? On pourrait le croire. À ce jour, seulement 1% de nos compatriotes adhèrent à l’un d’eux, alors qu’ils se comptèrent jusqu’à 20% durant la période 1945-1978, et encore 10% durant les années 1980. 1%, un chiffre bien inférieur à celui des autres pays comparables au nôtre : Royaume-Uni (15%), Allemagne (7%), Italie (8%), Espagne (9,5%). Et surprenant en une nation gangrenée par la contestation permanente et l’idéologie.

Mais justement, les Français sont saturés de politique et d’idéologie ; à cela s’ajoutent leurs déceptions à l’égard de gouvernements incapables de résoudre les difficultés dont ils souffrent et qui ont fait perdre au pays ce qui lui restait de puissance.

Réduits au rôle de machines électorales

À quoi s’ajoute encore l’évolution du rôle dévolu aux partis sous la Ve République. Cette dernière, selon le vœu de son fondateur, s’est, d’emblée, voulue hostile au « régime des partis » et a fait du Président de la République, élu au suffrage universel direct, le personnage clef de la vie politique, doté de tous les pouvoirs. Et, suivant l’expression consacrée, son élection est devenue le « temps fort » de cette vie politique. Dès l’époque du général de Gaulle, les députés du parti majoritaire sont devenus des « godillots », suivant une autre expression consacrée. Et la réforme du quinquennat a accentué cette tendance. Désormais, les législatives, intervenant immédiatement après la présidentielle, ont pour seul rôle de donner au nouveau maître de l’Elysée une majorité parlementaire. Or, les partis s’affrontent bien davantage lors des législatives que pendant la présidentielle, où les candidatures sont personnalisées à l’extrême. Et, de ce point de vue, les « primaires » n’ont rien arrangé, au contraire, puisque ces élections inconstitutionnelles font s’affronter les caciques d’un même parti, mettant en lumière les profondes divisions qui grèvent les partis; les citoyens finissent par penser que ces derniers n’ont aucune cohérence idéologique et politique. Résultat : ils ne croient plus ni aux hommes politiques, ni aux partis. À leurs yeux, ces partis ne sont plus que de simples machines électorales au service de notables ambitieux.

Une logique républicaine infernale

De surcroît, nécessité faisant loi, leurs dirigeants, lorsqu’ils exercent le pouvoir, font tous grosso modo la même politique, Ajetant à la corbeille leurs promesses électorales.

Car il faut bien promettre ce à quoi aspirent les électeurs pour capter leurs suffrages, même si on sait qu’on ne pourra tenir ces promesses. Un homme politique qui tiendrait le langage de la vérité n’accéderait jamais au pouvoir.

De même les partis, lesquels n’intéressent plus personne, quand ils n’écœurent pas tout le monde.

Mais cette crise des partis est tout simplement celle de notre démocratie. Elle en révèle l’absurdité foncière. Des problèmes se font jour ; on ne s’entend pas sur les solutions, pas plus que sur un « projet de société » ; donc, on vote, c’est-à-dire qu’on se prononce pour tel parti qui, concurremment avec ses adversaires, propose son programme ; mais, sauf en période faste (et encore), la réalité ne s’accommode pas des idées et des programmes, il faut composer ; on s’incline devant la loi d’airain de la nécessité, et on opte pour un compromis qui revient à poursuivre peu ou prou la politique du prédécesseur qu’on critiquait ; mais il ne faut pas décevoir l’électorat : on prétend donc avoir tenu ses promesses, en usant d’un discours abscons et emberlificoté, et on continue à mentir pour être réélu ; et ainsi, les gouvernements se succèdent en faisant tous la même chose, sans l’avouer… et en ne résolvant aucun des problèmes en suspens, dans la mesure où ils sont bridés par les échéances électorales, lesquelles les privent du temps et des moyens d’agir efficacement.

Voilà la logique infernale de notre système politique. Il en va de même dans tous les pays démocratiques, mais, en France, ce travers fondamental se trouve aggravé à la fois par notre tradition étatique qui fait reposer toute la société sur l’État, et par notre tradition révolutionnaire, qui renforce puissamment cette tendance et instille en notre nation un esprit permanent de contestation et de revendication.

Au terme du processus – et nous semblons y être arrivés –, notre nation est gavée à vomir, épuisée, exténuée. Et les électeurs boudent les urnes : rappelons que le taux d’abstention grimpa à 25 % au second tour de la dernière présidentielle, à 57 % aux législatives qui suivirent. Nos députés sont les élus d’une minorité. La machine politique tourne à vide. La recomposition de la droite, la recomposition de la gauche qui font les choux gras de la presse, ne donneront rien d’autre que des luttes plus acharnées et des divisions plus violentes. Pour quel résultat ?

Macron et LREM : renouveau de pure apparence

Emmanuel Macron et ses troupes ont tiré avantage de cette désaffection. Le triomphe de La République en marche (LREM) en procède, avec ses 308 députés qui ont provoqué un renouvellement de 75 % de l’Assemblée nationale. Mais cela ne dure pas : la popularité du nouveau et fringant président s’effondre à une allure vertigineuse, et les nouveaux élus étalent leur inexpérience ; ils font naître doute et irritation chez les Français, en particulier leurs électeurs, lesquels en viennent à regretter leur choix. Et, quoique limitées à un corps électoral restreint, les dernières sénatoriales attestent de cette tendance.

C’est que, dans une certaine mesure, leur vote du printemps était protestataire. D’une façon moins évidente que celui des électeurs du Front national ou de la France insoumise, mais certaine. En effet, ce scrutin ne signifiait pas vraiment qu’ils tournaient enfin le dos aux idéologies, aux projets de société et programmes utopiques, aux promesses en l’air, et qu’ils optaient en faveur du réalisme. Cependant, dans le vote Macron, se signalait pareillement un rejet du système des partis dont le bénéficiaire a su jouer à sa façon. Mais rien n’était clair. Certes, les électeurs étaient déniaisés, mais ils ne se soumettaient pas pour autant au principe de réalité. Et, lorsque Macron met en œuvre, conformément à ce qu’il avait annoncé, sa réforme du droit du travail, ou quand il prépare un budget d’austérité ou restreint les aides de l’État aux collectivités locales, les Français manifestent leur exaspération à l’encontre des mesures drastiques qu’ils supportent depuis des décennies. Autrement dit, rien de nouveau sous le soleil. Le grand ménage opéré au sein de la classe politique et de l’Assemblée nationale par Macron et LREM, qui ont évincé les vieux caciques et les partis traditionnels, n’inaugure nullement une ère nouvelle empreinte de raison, de réalisme et de courage. La mentalité des Français n’a pas changé. De même le paysage politique. Après tout, que sont les figures en vue de LREM, sinon des notables PS et LR recyclés ? Et la politique conduite par le présent pouvoir ne diffère pas de celle de ses prédécesseurs.

On ne choisit ni ne change les contraintes du réel

Et, là, il convient de clarifier la situation. Pourquoi et en quoi cette politique devrait-elle changer ? Les Français changent de dirigeants chaque fois qu’ils sont mécontents des sacrifices que leur réclame une politique destinée à sortir le pays du marasme. Or, ces sacrifices sont inévitables, et cette politique est nécessaire. De plus, elle ne peut pas produire d’effets bénéfiques sensibles avant de longues années, dont la durée d’ensemble excède de beaucoup le temps d’une législature ou d’un mandat présidentiel. Aussi, chaque président se voit conduit à édulcorer et tronquer sa politique de redressement en raison de la contrainte électorale permanente, tout en ayant soin de donner des gages démagogiques à ceux qui veulent le voir prendre le contre-pied de son prédécesseur. D’où une instabilité permanente au sommet de l’État et une politique incohérente et cahoteuse, même si, sous l’empire de la nécessité et de la contrainte extérieure (l’Europe et la mondialisation), elle va toujours dans le même sens (celui de l’austérité et du bradage continu de notre souveraineté et de notre indépendance dans tous les domaines). Nos hommes politiques, aspirant à conquérir ou reconquérir le pouvoir, évoquent « la seule politique possible » et proclament leur refus des promesses mensongères, tout en annonçant une amélioration rapide de la situation du pays et des conditions de vie des Français, du fait de leurs initiatives. Or, l’indispensable redressement ne peut jamais être entrepris et, de toute façon, son déroulement serait long, et ses fruits ne seraient accessibles qu’à long terme, après que deux générations de nos compatriotes auraient mangé de la vache maigre.

Une illusion obsédante entretenue par le système

Notre système interdit l’acceptation de cette vérité, pourtant évidente à l’esprit des Français, même des plus contestataires. Il l’interdit en raison de ses principes et de sa dynamique. Ce système dit en effet au citoyen qu’il a le choix entre plusieurs politiques possibles, plusieurs projets de société, plusieurs programmes, que l’on choisit comme parmi des articles d’hypermarché. Et il ajoute que s’il n’est pas satisfait de l’un d’eux, il peut opter en faveur d’un autre, et que cela est on ne peut plus conforme à la logique et à la bonne santé de la démocratie. En clair, il entretient et stimule sempiternellement le mécontentement, la contestation et la revendication. Partant, il empêche les Français de tirer les conclusions de cette vérité que pourtant ils discernent intuitivement : que la situation dramatique de leur pays appelle une œuvre de relèvement de longue haleine, impliquant des sacrifices durables, et pour laquelle il n’existe aucune autre option moins douloureuse. Il n’y a pas d’alternative, contrairement à ce que l’on fait croire, pas de choix.

Un pouvoir impuissant, des Français enfermés dans leur révolte et leur obsession contestatrice, voilà le résultat – logique, au demeurant – de notre république fondée sur des principes révolutionnaires, individualistes et égalitaires. Jamais le caractère fondamentalement mortifère de ce système n’est apparu avec autant d’évidence qu’à notre époque de déchéance.

L’opposition frelatée des partis protestataires

Et, corollaire de cette incapacité de notre nation à se rassembler autour d’un pouvoir fort pour se relever, les formations politiques protestataires continuent de croître et fleurir sur le terreau du mécontentement, lors même que leurs propres sympathisants les savent dans l’erreur. Le « leader » de La France insoumise, vulgaire bateleur d’estrade, est pourtant perçu comme inapte à gouverner par 66 % de nos compatriotes ; et cette proportion est la même que celle des électeurs qui, le 6 juin dernier récusèrent Marine Le Pen, présidente du Front national, au profit de Macron. Et cependant, ces deux « incapables » – à en croire les Français eux-mêmes – représentent la seule opposition visible à Macron. C’est que tous deux incarnent on ne peut plus l’enkystement des Français dans leur imaginaire républicain. Jean-Luc Mélenchon, dans ses harangues, convoque toute les grandes figures de l’histoire républicaine et des mouvements sociaux, à titre de symboles de la France contemporaine née de la Révolution, debout contre le pouvoir macronien qui voudrait l’enterrer. Marine Le Pen, elle, se veut le dernier défenseur de la vraie France républicaine, à la fois patriote, populaire, cocardière mais généreuse, contre la dissolution de son identité dans l’Europe, le néo-libéralisme sans frontières et le melting pot international. Il est permis de préférer ce qu’il y a de plus réellement national. Bien sûr, et le départ de Philippot resolidifie quelque peu un certain électorat, mais pour aller où ? Le patriotisme se doit d’être éclairé. Rien ne sortira de formes frelatées de patriotisme, qui nous enferment dans notre modèle républicain dont la faillite est patente aujourd’hui, et qui nous étiole complètement, nous condamnant à la cécité volontaire et à la mort par paralysie et immuno-déficience.

La guérison ? impossible ?

Les Français d’aujourd’hui ne croient plus ni au pouvoir en place, ni à ceux qui le contestent. Ils devraient s’en débarrasser, faire leur révolution, la vraie ! Ils ne la font pas, car notre système a émoussé leur intelligence et les voue à une oscillation constante entre illusions obnubilantes et fatalisme. Et ainsi, subsistent des partis inutiles et décrédibilisés, la révolution que nous évoquions à l’instant se ramenant à congédier temporairement les plus usés d’entre eux en faveur d’un nouveau mouvement (LREM) qui n’est que leur synthèse. Il est sans doute dur de conclure qu’il n’y a aucun avenir dans le cadre des institutions actuelles. Il faut dès maintenant penser au-delà.   

Yves Morel

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