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01/06/2018

Après un mois de lecture des articles de notre « dossier spécial Mai 68 »

Aspects de la France, couverture en mai 68, numéro spécial  

Nous achevons aujourd'hui la publication de la série d'articles que Rémy Hugues a rédigés pour les lecteurs de Lafautearousdeau, sur Mai 68 dont on commémore partout les cinquante ans.  

Ces articles sont parus tous les jours de mai et encore ce 1er juin où cette suite se termine. Ils composent un dossier qui restera intégralement consultable sur le blog. [lien ci-dessous]. 

Rémi Hugues est beaucoup trop jeune pour avoir vécu Mai 68. Il en traite d'un regard neuf, extérieur, mais documenté et érudit. Avec le recul qui met en lumière les causes profondes et les forces principales plus ou moins dissimulées qui ont produit la révolution de Mai. Dont ceux qui ont été spectateurs ou acteurs dans le camp d'en face - dont nous, à l'Action Française qui avons été alors très actifs - ne furent pas nécessairement conscients. En ce sens, le dossier que Rémi Hugues a réuni vaut à la fois rappel des faits et découverte de ce qui avait pu passer inaperçu de plus ou moins essentiel dans le feu de l'action.

Rémi Hugues publie Mai 68 contre lui-même.  Nos lecteurs que le sujet intéresse ne manqueront pas de commander cet ouvrage. 

En tout cas un cordial salut à Rémi Hugues et nos remerciements au nom de la galaxie Lafautearousseau 

L'ouvrage de Rémi Hugues ...

(Cliquer sur l'image)

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Retrouvez les articles de cette série en cliquant sur le lien suivant ... 

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Dossier spécial Mai 68

Italie : Conte premier ministre, Salvini à l’intérieur, Di Maio au développement économique

Italy's Prime Minister-designate Giuseppe Conte talks with the Italian President Sergio Mattarella at the Quirinal Palace in Rome, Italy, May 31, 2018. Italian Presidential Press Office/Handout via REUTERS ATTENTION EDITORS - THIS IMAGE HAS BEEN SUPPLIED BY A THIRD PARTY.

Le juriste de 53 ans dirigera un gouvernement d’union après l’accord conclu jeudi entre les chefs de file du Mouvement 5 Etoiles (antisystème) et de la Ligue (extrême droite), Luigi Di Maio et Matteo Salvini.

Vers une sortie de crise en Italie ? Le pays s’est doté, jeudi 31 mai dans la soirée, d’un nouveau gouvernement avec à sa tête un juriste de 53 ans, Giuseppe Conte. Cette fois, le président Sergio Mattarella a validé la liste des membres de l’équipe gouvernementale, qui prêtera serment vendredi à 16 heures.

L’annonce a été faite après le nouvel accord conclu jeudi après-midi par les chefs de file du Mouvement 5 Etoiles (M5S, antisystème), Luigi Di Maio, et de la Ligue (extrême droite), Matteo Salvini. Lesquels font d’ailleurs partie de ce nouveau gouvernement en tant que vice-premiers ministres. Comme prévu, M. Salvini hérite également du ministère de l’intérieur. De son côté, M. Di Maio est nommé ministre du développement économique.

Paolo Savona aux affaires européennes

Paolo Savona, économiste qui considère l’euro comme « une prison allemande », est nommé aux affaires européennes. Le président Mattarella avait mis son veto, dimanche, au premier gouvernement proposé par la Ligue et par le M5S, car M. Savona était prévu pour le ministère de l’économie et des finances.

Ce poste revient à Giuseppe Tria, un professeur d’économie politique favorable au maintien de l’Italie dans l’euro. Il est notamment proche des idées de la Ligue, en particulier sur la baisse radicale et la simplification des impôts. C’est également un farouche partisan de l’Union européenne, Enzo Moavero Milanesi, qui a été nommé aux affaires étrangères.

Après la prestation de serment, M. Conte demandera la confiance au Parlement, où la Ligue et le M5S ont la majorité des deux chambres. « Engagement, cohérence, écoute, travail, patience, bon sens, tête et cœur pour le bien des Italiens. Peut-être qu’on y est enfin, après tant d’obstacles, d’attaques, de menaces et de mensonges », s’est réjoui M. Salvini sur Facebook à l’annonce du nouvel accord avec le M5S.

L’idée d’un gouvernement d’union M5S-Ligue avait été abandonnée dimanche soir à la suite de ce veto spectaculaire du président Mattarella. Le chef de l’Etat avait alors chargé lundi Carlo Cottarelli, un économiste, de former un gouvernement d’experts en attendant de nouvelles élections.

13:53 Écrit par pat dans actualité, élections, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

POUR LES PASSEURS DE MIGRANTS C’EST PRESQUE UN CRIME DE RAPPELER LA LOI

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Mercredi 30 mai, comparaissait Martine Landry – militante d’Amnesty International et bénévole de l’Association nationale d’aide à la frontière pour les étrangers – au tribunal de grande instance de Nice (Alpes-Maritimes), « pour avoir transporté en juillet 2107 deux migrants guinéens de quinze ans [jusqu’aux] bureau de la Police aux frontières (PAF) pour prouver que ces deux mineurs avaient bien fait une demande de prise en charge à l’Aide sociale à l’enfance (ASE) » (Le Parisien). « Les mineurs en question ne se trouvaient pas, semble-t-il, sur le territoire français quand ils ont été recueillis par l’intéressée, ce qui constitue de fait un délit.

Martine Landry a, quant à elle, affirmé le contraire en prétendant qu’elle avait recueilli les deux jeunes Guinéens au panneau « France » de la frontière, rappelant que « les deux migrants avaient été interpellés avec des adultes lors d’une perquisition chez le militant Cédric Herrou dans la vallée de la Roya, puis renvoyés vers l’Italie, ce qu’a contesté le parquet » (La Croix).

La procureur a énergiquement reconnu le caractère délictueux des faits tout en demandant la relaxe et, considérant que l’accusée était « “le dernier maillon de la chaîne” contrairement à “des acteurs qui ont participé à ces manœuvres et pas présents au tribunal” » (op. cit.), elle a toutefois préconisé que « le parquet aurait intérêt à des poursuites pour faux, usage de faux et tentative d’escroquerie ».

Cette relative bienveillance est donc un mauvais signe adressé aux pourfendeurs des frontières que sont ces passeurs de migrants, qui semblent se rire du désastre imminent si le flux migratoire, actuellement subi par l’Europe, se poursuit.
Une bienveillance pas bien comprise par l’avocate de la défense, Mireille Damiano, qui a décidé de saisir l’ordre des avocats pour dénoncer les propos de la procureur, suggérant en substance qu’il est inadmissible que la loi française soit rappelée dans un tribunal.

De son côté, Amnesty International, qui voyait pour la première fois l’un de ses membres mis en accusation dans notre pays, a, dans un communiqué déclamatoire dont elle a le secret, appelé la France à « se conformer à ses engagements et s’aligner sur le droit international en cessant de criminaliser l’action de personnes ou d’associations qui viennent en aide à des personnes migrantes ou réfugiées ».

En quittant le tribunal, Martine Landry a logiquement été accueillie comme une résistante à l’oppression et, prenant la pose victimaire, elle a dénoncé « une politique générale pour intimider tous ceux qui portent assistance aux migrants et c’est pour ça que nous demandons l’abolition du délit de solidarité ». Qu’elle aille en Turquie pour voir à quoi ressemble une intimidation d’État !

Enfin, comme le chantait Jean Ferrat à propos des « Pauvres Petits C… » bourgeois qui causaient au nom de la jeunesse ouvrière, si le moi de ces exaltés de la solidarité les « chagrine plus que de raison », il y a des indigents français qui accueilleraient volontiers leurs pulsions humanitaires !

http://www.bvoltaire.fr/passeurs-de-migrants-cest-presque...

Marine Le Pen propose à Nicolas Dupont-Aignan une liste unique aux Européennes

6a00d83451619c69e20224df372211200b-250wi.jpgDans une lettre ouverte :

"Il y a un an, au second tour de l’élection présidentielle, tu faisais un geste que tu qualifiais si justement « d’historique » en ralliant ma candidature sur un projet de gouvernement dont tu avais accepté de prendre la tête. Pour la première fois depuis longtemps, le camp des patriotes se retrouvait, se rassemblait et unissait ses forces dans l’intérêt supérieur de la Nation et du peuple français. En prenant nos responsabilités à un moment crucial de la vie politique française, nous avons au-delà de nos sensibilités respectives répondu à l’attente de millions de Français et bouleversé le paysage politique.

Nous sommes ainsi devenus des acteurs incontournables d’une recomposition autour du véritable clivage mondialistes/nationaux. Ce paysage nouveau s’articule désormais entre deux visions clairement distinctes : un horizon post-national, fédéraliste, incarné par Emmanuel Macron qui réunit ceux adhérant sans réserve au mondialisme, et un avenir français, indéfectiblement ancré dans ce qui a fait l’histoire et la force de notre pays, la défense de sa grandeur, de sa souveraineté, de sa liberté.

Ce clivage, et tu le sais, est désormais celui qui traverse nombre de pays européens : En Autriche, en Italie, en Hongrie, les partis nationaux pour les uns déjà au pouvoir et pour les autres se trouvant à ses portes, ont amplifié ce bouleversement historique. Partout l’esprit de rassemblement, la volonté de dépasser les divergences mineures ont prévalu pour rendre possible ce qui était martelé comme étant impossible.

Dans un an, les Français se rendront de nouveau aux urnes pour élire les députés nationaux au Parlement européen. Emmanuel Macron ne s’en est pas caché, il a déjà clairement annoncé ses intentions d’amplifier la submersion migratoire, la fédéralisation de l’Union européenne, d’assujettir la France un peu plus à la Commission de Bruxelles, à ses technocrates non élus et ses directives supranationales qui font tant souffrir nos compatriotes.

Face à ce projet de démantèlement de notre cher et vieux pays, nous avons une responsabilité historique, une responsabilité commune, celle d’être le socle d’un large rassemblement de celles et ceux de toutes sensibilités politiques qui croient en la France, à sa liberté, à son droit inaliénable de choisir son avenir.

Je t’ai suggéré notre présence symbolique aux deux dernières places de cette liste avec un double objectif : pousser la liste vers les sommets en démontrant notre totale implication dans ces élections européennes et nous mettre, nous deux, présidentiables, chefs de partis et députés nationaux, au seul service de l’intérêt supérieur de notre pays au-delà de toute ambition personnelle.

Je te propose en conséquence de nous rencontrer dans les plus brefs délais afin de travailler à une charte commune qui établira les priorités et les mesures essentielles pour transformer l’Union européenne en une Europe des Nations, des coopérations et des libertés. Je sais que tu partages mon enthousiasme de voir demain une majorité soucieuse des peuples et des nations se constituer au Parlement européen. Il nous appartient aujourd’hui de ne pas décevoir l’espérance des millions de compatriotes qui nous font confiance."

Une enquête d'opinion menée par Elabe pour BFMTV donne un aperçu de l'état de l'opinion à un an des élections européennes :

  • 24% des Français voteraient pour LREM,
  • 19,5% pour le FN
  • 15% pour LR.
  • La France insoumise 10% des voix.

Seule l'union permettra de passer devant l'européisme de LREM. Sachant qu'on ignore encore sur quelle ligne sera LR, divisée entre une critique de l'UE et un européisme béat... Sans parler des petites formations, comme l'UPR, qui espèrent mettre leur grain de sel dans la campagne.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Immigration : qu’est-ce que le «délit de solidarité» ?

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Le délit de solidarité n’existe pas dans un texte de loi mais il fait référence à l’article L 622-1 du code de l’entrée, du séjour des étrangers et du droit d’asile (Ceseda) datant de 1945.

Ce texte précise que «toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irrégulier d’un étranger en France» encourt jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende.

Delphine Meillet, avocate au barreau de Paris, explique quel est le cas d’exemption dans la loi en vigueur et quel assouplissement est prévu dans la loi asile et immigration.

https://fr.novopress.info/210990/immigration-quest-ce-que...

MENSONGES ; gauche, droite... Blanc bonnet et bonnet blanc - La Mite dans la Caverne

EN PERTE DE VITESSE ÉLECTORALE, JEAN-LUC MÉLENCHON HURLE AU PÉRIL FASCISTE

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N’ayant sans doute rien d’autre à faire, les députés de La France insoumise (LFI) ont déposé ce mercredi, sur le bureau de l’Assemblée nationale une proposition de résolution visant à « dissoudre les groupuscules d’extrême droite ».

Le député LFI de l’Hérault, Muriel Ressiguier, s’est plainte que « depuis plusieurs mois, il y a une accélération et une multiplication des actions de l’extrême droite, qui s’attaque aux associations, aux jeunes, aux élus », sollicitant, dans la foulée, la création d’une commission d’enquête.

Si elle visait explicitement le récent coup d’éclat médiatique de Génération identitaire, au sommet du col de l’Échelle (« ils ont défié la République et l’État, et il ne s’est rien passé. (…) La fonction régalienne appartient à l’État, pas aux fascistes et à l’extrême droite »), elle faisait également référence à l’entartage, mi-avril, par un membre de l’Action française (AF), aux cris fameux de « Montjoie Saint Denis », du dépité LFI, Éric Coquerel, sans doute pour lui apprendre ce qu’il en coûte d’avoir envahi (et donc violé) le sanctuaire de la nécropole royale de Saint-Denis avec une horde d’immigrés clandestins.

C’est une habitude longuement éprouvée à l’extrême gauche de hurler au fascisme, celui-ci étant d’autant plus fantasmé qu’il est parfois empreint de mauvaise foi. Ainsi, le leader maximo, Jean-Luc Mélenchon, ne craint-il pas de lancer des accusations aussi vagues et imprécises qu’elles sont tout bonnement invérifiables (parce que vraisemblablement fausses), lorsqu’il prétend que « l’extrême droite doit être prise au sérieux comme danger de violence et de meurtre. C’est eux qui attaquent à Montpellier un amphi d’étudiants, c’est eux qui attaquent à Tolbiac, c’est eux qui me menacent de mort » (Huffington Post, 8 avril).
Quant aux « menaces de mort » auxquelles il fait souventes fois référence et qu’il arbore sur tous les plateaux télé, non sans se rengorger, telle une citation hâtivement ramassée sur un champ de bataille, elles sont attribuées à un dénommé Logan Alexandre Nisin, marginal quelque peu halluciné, admirateur du tueur de masse norvégien, Andrej Breivik, un temps membre de l’AF et du Front national (FN) qu’il désertera rapidement pour cause de tiédeur idéologique.

Mais il est vrai qu’agiter régulièrement l’épouvantail de l’extrême droite permet de faire parler de soi à peu de frais, les moutons de Panurges médiatiques raffolant, qui plus est, de ce sensationnalisme à bas coût et politiquement rentable.

Le simple fait que nos faux insoumis (mais vrais idiots utiles du Système), ne soient pas allés jusqu’à déposer une vraie proposition de loi, pour s’en tenir à une simple résolution parlementaire aussi platonique qu’inutile, démontre, par ailleurs, l’innocuité des propos comme la faiblesse des intentions.

Il n’a pas échappé à Mélenchon et à ses sectateurs, qu’à un an des élections européennes, les derniers sondages placent leur mouvement en cinquième position, quand La République en marche (LRM) et le FN se disputent respectivement la première et la deuxième marche du podium. Il leur faut donc occuper le terrain. Par tous les moyens, même les plus grossiers.

Conscients qu’ils ne sont pas parvenus à imprimer un discours idéologiquement crédible dans l’opinion publique (en dépit des happenings anti-Macron orchestrés par François Rufin), ce, malgré les sérieux handicaps de Marine Le Pen, surjouent-ils la victimisation en usant des vieilles défroques élimées du grand soir fasciste se profilant à l’horizon brun de la République en danger. Ridiculement pathétique.

http://www.bvoltaire.fr/perte-de-vitesse-electorale-jean-...

Valises de billets et dons hors contrôle : la très opaque gestion de l’islam de France

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Trouvé sur Valeurs Actuelles : Blois, Nice, Bordeaux, Evry, Givors, Asnières, Thonon-les-Bains, Marseille, Le Kremlin-Bicêtre, Mantes-la-Jolie… Une quinzaine de mosquées sont concernées par des soupçons autour des dons qu’elles récoltent. Le numéro de L’Obs du 31 mai rapporte dans son enquête deux problèmes majeurs. Premièrement, une part des dons récoltés par l’Islam auprès de ses fidèles est détournée, ou alors disparaît tout simplement. Deuxièmement, la religion reçoit des sommes faramineuses de la part de particuliers étrangers, des flux d’argents impossibles à tracer. Et les mosquées se gardent bien de déclarer leurs comptes.

Où sont passés les dons des musulmans ?

La religion musulmane récolte beaucoup d’argent auprès de ses fidèles : L’Obs estime que le montant global des dons oscille entre 300 et 400 millions d’euros.
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Livre-Libre : Gilbert Collard et... Napoléon !

Attaque au couteau dans une gare : 1 mort, 2 blessés. La police agressée abat le coupable. Alors, terrorisme ou pas?

Ca s'est passé, hier, 30 mai en Allemagne.

Toute ressemblance avec d'autres attaques récentes ne sont pas fortuites. Mais les autorités allemandes ne communiquent pas. La presse française ne relaye pas (voir Fdesouche ici). Pourquoi?

Lahire

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Les dernières sanctions de Trump contre l’Iran pourraient être la goutte d’eau qui fait déborder le vase, avec un effet de boomerang mortel pour la suprématie du dollar

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Marc Rousset

Matthew Chamberlain, directeur du London Metal Exchange(LME) a déclaré le 21 mai au quotidien South China Morning Post qu’un contrat à terme yuan/or pourrait être bientôt lancé. L’information peut paraître anodine aux néophytes des problèmes financiers internationaux, mais elle est cependant d’une importance primordiale car elle signifie tout simplement dans un avenir très proche la fin inéluctable de la suprématie du dollar et son remplacement partiel par le yuan et l’euro, en fait le chamboulement complet du système financier international actuellement sous le joug impérialiste du roi dollar. Il se trouve que le propriétaire du LME à Londres est le HKEK (Hong Kong Exchanges and Clearing) qui a déjà lancé à Hong Kong un contrat à terme or/yuan et qui permet déjà à ses clients d’utiliser la devise chinoise pour garantir des opérations montées par son intermédiaire.

N’oublions pas que la BNP a été scandaleusement condamnée en 2016 à 9 milliards de dollars d’amende, pour avoir tout simplement utilisé des dollars afin de financer le commerce avec des pays tels que l’Iran, sous embargo américain. Seule la compensation finale des investissements ou des exportations des pays concernés s’était pourtant faite sur le territoire américain, par l’intermédiaire d’un compte de la BNP à New York. Il était donc « normal » que le droit américain s’appliquât à l’ensemble des opérations commerciales et financières.

Il importe donc que les technocrates euro-ricains de Bruxelles sortent de leur torpeur, et se grattent, comme les Chinois, un peu la tête, afin de se préparer à ne commercer qu’en euros. La moindre des choses aurait été, suite à cette amende ignoble, d’en appliquer une de même montant à Goldman Sachs pour avoir manipulé et présenté des comptes frauduleux sur la Grèce, ce qui avait eu pour effet de faire entrer la Grèce dans la zone euro avec des profits gigantesques pour Goldman Sachs tandis que les dettes grecques calamiteuses furent assumées par les contribuables des Etats européens dont la France qui s’étaient portés directement garants des prêts accordés à une Grèce en faillite.

Lors du dernier forum économique international de Saint-Pétersbourg, dans le cadre du Club de Valdaï, l’intervenant Jim Rogers a déclaré que le dollar perdrait son statut de monnaie de réserve avant 2030 et qu’une multitude de nations telles que le Brésil, la Russie, la Chine, l’Inde, l’Iran, la Turquie et d’autres pays en voie de développement « sont en train de créer une devise concurrente », sans préciser sa pensée. Il semble en fait que cette devise concurrente sera l’or ou plus précisément des monnaies internationales telles que le yuan « off-shore » qui sera, lui, convertible en or. On assisterait ainsi à un retour du Gold Exchange Standard, les pays réglant leur solde de balance commerciale par transport physique de l’or en avion ou acceptant de garder comme monnaie de réserve des yuans à la place du dollar, sachant qu’ils sont convertibles en or à Hong Kong ou sur le marché de Londres, grâce à ce nouveau contrat à terme yuan/or à venir.

C’est ainsi que si les États-Unis empêchent l’Iran, suite à la politique des sanctions, d’utiliser le système de paiement international bancaire Swift en dollars, ou de payer en dollars l’Allemagne pour des achats d’équipements ou de recevoir des dollars lors des ventes de pétrole à son premier client, la Chine, l’Iran et la Chine par exemple, solderont directement leurs comptes internationaux avec de l’or ou l’Iran vendra ses yuans sur le marché de Londres pour être payé en or.

Ce n’est pas pour rien que la Russie a triplé ses réserves d’or à 1800 tonnes durant ces dix dernières années, que la Chine, productrice de 450 tonnes par an, détient déjà dans ses coffres 4000 tonnes d’or, que l’Iran et la Turquie ont aussi augmenté fortement leurs réserves d’or.

Les dernières sanctions de Trump contre l’Iran pourraient être la goutte d’eau qui fait déborder le vase, avec un effet de boomerang mortel pour la suprématie du dollar. JP. Morgan prédit l’once d’or à 1700 dollars l’année prochaine. Comme a pu le dire Hölderlin : « Là où est le danger est aussi ce qui sauve ».

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Zoom - Mai 68 : « Fakenews » et autres mensonges

CAMPAGNOL : BERNARD KOUCHNER VEUT REPEUPLER LA CAMPAGNE AVEC DES SOUDANAIS…

« …et les communes rurales endettées ne pourront pas refuser »

http://www.bvoltaire.fr/campagnol-bernard-kouchner-veut-r...

31/05/2018

Européennes: Les souveraino-identitaires seraient en tête devant LaREM, LR et la France insoumise de Mélenchon

Le FN 19,5% + Debout la France 5,5%  = 25% des intentions de vote. L’ancienne coalition des souveraino-identitaires de la Présidentielle 2017 serait donc en tête des intentions de vote pour les Européennes l’année prochaine, juste devant La République en Marche de Macron qui n’obtient que 24%, loin devant Les Républicains qui n’auraient que 15% et encore beaucoup plus loin devant Mélenchon avec 10% des intentions. Selon une enquête d’opinion menée par Elabe pour BFMTV.

Le tapage pour faire croire que Mélenchon serait le principal opposant à Macron est donc bel et bien un montage médiatique. On comprend dans ces conditions l’empressement des médias à la botte de Macron de faire une publicité tous azimut en faveur de Marion Méréchal [quels que soient ses mérites par ailleurs] ou encore de Philippot, et de taire le bon score de La France debout de Dupont-Aignan, tout en présentant Marine Le Pen comme dépassée. Il s’agit de diviser le Front national qui reste aujourd’hui le principal parti anti-système de France, selon le vieil adage: diviser pour régner.

Autres partis sondés: Europe-Ecologie Les Verts (8%). Parti socialiste 6%. Les Patriotes de Philippot ne sont même pas mentionnés.

Ce premier sondage est un bon présage pour l’élection des députés européens, les souverainistes-identitaires de tous les pays membres devraient arriver en masse au Parlement européen [AFD allemand, La Ligue et M5S italien, FPÖ autrichien, Grecs, Hongrois, Polonais, Tchèque, slovaques, etc.], ce qui pourrait être le seul moyen de mettre réellement en danger le gouvernement de la Haute Banque qui dirige l’Union à travers la Commission de Bruxelles composée de Commissaires, non pas élus mais investis par les gouvernements sous la pression de la BCE, elle-même assujettie aux grandes Banques internationales et dirigée par Mario Draghi, ancien dirigeant de Goldmann Sachs. Pour rappel Emmanuel Macron vient de la Banque Rothschild.

Au Parlement européen les souveraino-identitaires pourraient constituer soit une majorité ou plus probablement, une forte opposition capable de peser très lourd dans l’avenir des institutions européennes en faveur d’une Europe des nations. A condition toutefois que ces partis eurosceptiques et souveraino-identitaires ne se tirent pas dans les pattes, ce que le Système, fort de ses importants moyens de propagande et de ses lois liberticides, présentes et à venir, va s’employer à susciter.

http://www.medias-presse.info/europeennes-les-souveraino-...

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Les Républicains de Paris dénoncent la novlangue d’Hidalgo

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Par Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples ♦ Les bonnes idées sont faites pour circuler. Ainsi en va-t-il de la dénonciation de la novlangue dont usent Anne Hidalgo, le Maire de Paris, et son équipe. Une dénonciation réalisée par le groupe Les Républicains (LR) du Conseil de Paris qui publie pour ce faire un petit « Dictionnaire Hors Sol » à l’intention des parisiens pour décrypter le langage de l’édile bobo. Un complément au Dictionnaire de Novlangue en quelque sorte, et il est le bienvenu.

Un sabir ridicule et abscons

« Démarches participatives inclusives », « implantation harmonieuse », « intensité de sollicitation piétonne », « lieux pacifiés et multi-usages »,« pédagogie individualisée en petits groupes », « salle de consommation à moindre risque », « temps de réflexion et de prospective sur l’ouverture des politiques publiques aux Parisiens »
Le groupe Les Républicains de la capitale a ainsi répertorié une soixantaine d’expressions novlangue de la Mairie de Paris. C’est drôle à force de ridicule et cependant significatif.

Car, comme le souligne Florence Berthout, leur présidente, Anne Hidalgo use de « périphrases complexes pour nommer la réalité avec l’objectif qu’on oublie la réalité » comme sur la saleté par exemple. Pardon, la « dynamique naturelle à la salissure »… Donc, si d’aventure la Mairie vous recommande de « développer davantage d’agilité », comprenez que vous devez nettoyer. Et si l’on vous invite à « adopter une attitude positive et solidaire dans la pratique des loisirs nocturnes », comprenez que vous devez éviter de faire trop de bruit la nuit ou qu’il y a trop de fêtards à Paris !

Travestir la réalité

« A coup d’euphémismes et de périphrases, Anne Hidalgo et ses équipes se sont faites une spécialité de travestir la réalité dès qu’elle leur déplaît [1] ».
On appellera donc « modernisation tarifaire » l’augmentation des taxes et redevances à Paris. On peut de moins en moins circuler en automobile et se garer à Paris ? Ayez donc recours aux « déplacements apaisés » : circulez à pied ou à vélo comme dans la Chine de Mao.

En novlangue cela passe quand même mieux, non ?

Orwell à la Mairie de Paris

Nommer la réalité avec l’objectif qu’on l’oublie… Le groupe Les Républicains du Conseil de Paris nous donne une belle définition de la novlangue. Puisque la novlangue de la Mairie de Paris confirme à l’évidence la pertinence des sinistres prévisions de George Orwell.

On pensera aussi à la phrase du journaliste Michel Legris dans son étude critique sur le journal Le Monde [2] dénonçant « une tromperie sur le langage et par le langage ». Un décryptage qui lui coûta sa carrière.

Même s’il est tentant, aujourd’hui, de tirer sur les ambulances – puisque son image de marque se trouve manifestement dépréciée à Paris –  il faut néanmoins reconnaître qu’Anne Hidalgo n’est pas le seul élu à parler novlangue pour tenter de masquer une réalité qui dérange ou qui déplaît aux puissants.

Tous les politiciens du Système font pareil : très incisifs lorsqu’ils sont dans l’opposition, ils deviennent brusquement adeptes de la novlangue, de la langue de coton et de la langue de bois lorsqu’ils sont élus.
Car la novlangue est bien, avec l’anglais globish, la langue des oligarchies qui ont pris le pouvoir en Europe. A Paris comme ailleurs.

Michel Geoffroy 30/05/2018

[1] Florence Bethoutin 20 Minutes du 18 mai 2018

[2] Le Monde Tel qu’Il Est ; Plon ; 1976

Crédit photo : Remi Jouan [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

https://www.polemia.com/les-republicains-paris-denoncent-...

Ces très chères études supérieures - Journal du Jeudi 31 Mai 2018

La parole libérée affole l’Union européenne, par Ivan Rioufol

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L’Union européenne creuse sa tombe. De la même manière que la glasnost avait précipité la chute de l’Union soviétique, la libération de la parole des peuples ébranle la citadelle bruxelloise. La pression exercée par l’UE sur le président italien, Sergio Mattarella, pour qu’il s’oppose au gouvernement choisi par les populistes vainqueurs des élections législatives a toutes les caractéristiques d’un coup de force. Le déni de la démocratie est flagrant, d’autant que Mattarella avait été désigné par l’ancienne majorité du parti démocrate, battue le 4 mars. Le comble de la provocation a été atteint avec la nomination comme président du Conseil de Carlo Cotharelli, ancien membre du FMI.

Les Italiens, qui ont donné la majorité parlementaire à deux formations antisystème (La Ligue, le Mouvement 5 étoiles) vont donc être dirigés… par ce que le Système peut produire de plus caricatural. La trahison est tellement énorme qu’elle laisse deviner la panique qui s’empare du pouvoir européen. Ceux qui lui reprochaient, notamment sur ce blog, d’être coupé des gens et des nations n’ont plus à démontrer l’accusation. L’Union européenne a déclaré la guerre aux souverainetés nationales. Et Emmanuel Macron a apporté, avec Angela Merkel, son soutien au coup d’Etat légal du président italien. Ce ruissellement de fautes bouscule l’histoire.

La dérive autoritaire et anti-démocratique de l’UE risque d’accélérer sa chute ou du moins sa refondation. C’est cette pente qu’a imprudemment prise Mattarella : il peut très bien se retrouver demain dans la situation du président français Patrice de Mac Mahon en 1877, sommé par le vainqueur des législatives, Léon Gambetta, de “se soumettre ou se démettre”. Reste cette autre infâmie qui se profile chez les populophobes, qui laissent déjà entendre qu’un néo fascisme se dissimulerait derrière la nouvelle peuplocratie, ce monde de demain que Macron ne veut pas suivre.

Parce que des manifestations de protestations sont prévues le 2 juin en Italie, des commentateurs veulent y voir un parallèle avec la Marche sur Rome de 1922 organisée par les faisceaux de Mussolini. Or les mouvements souverainistes, qui s’accroissent partout en Europe, sont tout au contraire en demande de démocratie directe, alimentée par les référendums d’initiative populaire et les réseaux sociaux. Le Mouvement 5 étoiles est lui-même l’expression novatrice de ce pouvoir de l’internet, qui permet de soutenir que le roi est nu. Il est peu probable que cette libération de la parole, que cherche à entraver l’UE aussi bien que la macrocrature, se laisse docilement canaliser. Face au camp du rappel à l’ordre, celui de la liberté a tout mon soutien.

Ivan Rioufol

Texte daté du 30 mai 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

https://fr.novopress.info/210988/la-parole-liberee-affole...

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Élément n°172 : la trahison du général de Villiers

Vers l’abrogation de l’avortement aux Etats-Unis ?

6a00d83451619c69e20223c84f2eb4200c-250wi.jpgDe Vivien Hoch sur Dreuz :

"Le Président Donald J. Trump en personne a tenu ces propos, lors du grand gala d’une des plus grandes organisations pro-vie des USA, la Susan B. Anthony List :

«Pour la première fois depuis Roe v. Wade l’Amérique a un président pro-vie, un vice-président pro-vie, une Chambre des représentants pro-vie et des législatures républicaines pro-vie dans 25 Etats».

Auparavant, en 2017, il avait pris la parole à la March for life par un message enregistré. A celle de janvier 2018, il avait carrément organisé une prise de parole en direct depuis les jardins de la Maison-Blanche. C’est sans équivalent dans l’histoire des Etats-Unis. Les précédents présidents républicains – donc élus par les électeurs pro-vie – ne se sont que faiblement mobilisés sur ces sujets, terrorisés par la bien-pensance et les médias.

Roe vs. Wade est l’arrêt de la Cour suprême des États-Unis qui a autorisé les Etats à pratiquer l’avortement. Prononcé en 1973, ce célèbre jugement a été suivi par des lois analogues dans de très nombreux pays, dont la France en 1975. Roe vs Wade a été l’ouverture de la boîte de Pandore dans tout l’Occident : le leader du monde libre dépénalise la mise à mort de ses propres enfants, le reste du monde libre suit, comme il a suivi sur de nombreux sujets, les meilleurs et les plus mauvais.

Mais aujourd’hui la donne a changé. Une tempête civilisationnelle est en cours. Des décennies de mauvais conservatisme, de déconstruction et de folie nihiliste sont en train d’être balayées par une révolution. Cette révolution, c’est Trump.

«Le Président le plus pro-vie de l’histoire des États-Unis»

C’est le calme et mesuré Vice-Président des Etats-Unis Mike Pence qui fait cette déclaration, lui-même pro-vie reconnu depuis des années. Ce n’est pas le seul dans l’administration Trump :

  • le secrétaire d’Etat Mike Pompeo,
  • l’ambassadrice des USA à l’ONU, Niki Halley,
  • la porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Huckabee Sanders,
  • le ministre Ben Carson, et de très nombreux autres.

Ne vous y trompez pas : quoique les organisations pro-vie soient fortes aux USA, le combat contre la culture de mort, relayée par la gauche, les médias et le show-bizness est tout aussi terrible. Le Planning familial y est puissant – un grand donateur des campagnes démocrates ; la bien-pensance y est écrasante, et on ne manque pas de voir des jeunes femmes aux cheveux colorés faire la propagande de l’avortement dans les médias ; la censure aussi, qui touche les réseaux sociaux des organisations pro-vie comme Live Actionde Lila Rose.

Dans ce contexte, être pro-vie est tout aussi compliqué qu’en France. On fait face à la même haine, au même gauchisme culturel. Sauf que les Américains, fidèles à leur tradition de liberté, à leur indépendance et à leur courage, ont pu former des cercles très fort pour maintenir le débat sur la mort des enfants à naître. Contrairement à la France, qui n’a même plus le droit de parler d’avortement, sauf en bien.

Beaucoup étaient sceptiques sur la réelle volonté pro-vie de Donald Trump. Une fois de plus, il les surprend.

Quelles mesures concrètes ?

  • Il a restreint le financement des ONG pro-avortement dans le monde,
  • Il a arrêté le financement des programmes pro-avortement de l’ONU,
  • Il est en train de supprimer le système socialiste de remboursement des soins de santé, l’Obamacare, qui permettait de financer très largement les avortements.
  • L’organisation Opération Rescue a annoncé que Donald Trump était le lauréat du Prix de la personnalité pro-vie de l’année 2017.
  • Le Département de la Justice de l’administration Trump a lancé une enquête officielle sur le trafic d’embryons par Planned Parenthood.
  • Il a activement soutenu les Etats qui tentent d’interdire l’avortement eugéniste des handicapés, comme dans l’Ohio, notamment les personnes trisomiques,
  • Il a activement soutenu la législation pro-vie, telle que la Loi sur la protection des enfants à naître,
  • Il a supprimé le financement public du géant de l’avortement Planned Parenthood,
  • Et, surtout, ce qui est le plus craint des forces nihilistes, Donald Trump a arraché la nomination du juge Neil Gorsuch, conservateur et pro-vie, à la Cour suprême des États-Unis.

J’insiste sur ce dernier point. C’est cette nomination à la Cour suprême – et la possible à venir durant le mandat de Trump – qui peut faire basculer la décision tabou Roe vs. Wade. D’où l’importance des élections de mi-mandat :

«Nous savons tous ce que signifierait une majorité démocrate, en particulier, pour les gens dans cette salle, pour la Cour suprême», a dit Donald Trump. Les États-Unis sont à un seul juge de pouvoir revenir sur l’avortement. Ce juge, c’est le traître Kennedy, catholique, nommé comme conservateur, mais qui a toujours pris le parti de la gauche sur les questions de civilisation. Le 28 avril, le New York Times publie une véritable prière : «Juge Kennedy, restez, s’il vous plaît, l’Amérique a besoin de vous».

C’est dire qu’ils savent qu’ils ont déjà perdu."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Avec l’ISSEP, Marion Maréchal veut lutter contre l’héritage soixante-huitard

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 FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Une semaine après l’annonce du lancement de l’Institut des Sciences sociales, économiques et politiques, Marion Maréchal précise ses intentions dans un entretien accordé au journal « Présent ». 50 ans après les événements de Mai 68, l’ancien député frontiste entend investir le champ de l’éducation.

Alors qu’un classement BVA place Marion Maréchal 3ème dans le classement des personnalités politiques que les Français souhaitent le plus voir jouer un rôle à l’avenir, celle-ci s’immisce dans le combat culturel.

Pour l’ex-élue du Vaucluse, les élections ne sont pas l’unique moyen pour servir la France. Elle souligne l’enjeu vital du combat culturel et éducatif. Particulièrement dans l’éducation supérieure, ravagée par le conformisme et l’égalitarisme et formant des élites dociles à la globalisation.

Cette école a vocation à mettre en relation les bonnes intelligences qui partagent son projet pédagogique et ses valeurs.

En quoi consistera le cursus proposé par l’ISSEP ?

L’enseignement sera structuré afin de combiner les savoirs de l’entreprise et des affaires publiques. L’objectif est l’émergence d’une nouvelle génération de meneurs politiques et économiques au service de la France.

Les diplômés de licence pourront suivre un magistère de deux ans, à l’issue duquel sera remis un diplôme d’école et un titre certifié bac+5 reconnu par l’État. A côté, une formation continue de 10 mois sans critère de diplôme sera proposée.

C’est donc une stratégie à long terme que va déployer Marion Maréchal.

Actant la fin du « délire soixante-huitard » et profitant de la prise de conscience général de la faillite du système éducatif, Marion Maréchal est persuadée de la nécessité d’une telle école. Elle entend redonner du sens au monde économique et de la performance au monde politique.

Pour plus d’information et notamment sur le corps professoral, rendez-vous sur le site officiel : ISSEP.fr.

https://fr.novopress.info/210977/avec-lissep-marion-marec...

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Mai 68 • LʼEmpire U.S. contre-attaque [6]

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Par Rémi Hugues 

Dans le cadre de la sortie de son ouvrage Mai 68 contre lui-même, Rémi Hugues a rédigé pour Lafautearousseau une série dʼarticles qui seront publiés tout au long du mois de mai.

Les mouvements gauchistes, pourtant dʼinspiration marxiste, étaient infiltrés par des personnes agissant à la solde des Américains. Le cas le plus emblématique étant celui de la « lambertiste » O.C.I., lʼune des trois factions du trotskisme français, avec le   « franckisme » et le « pablisme ».

Le terme « pablisme » vient de Pablo, le pseudonyme de Michel Raptis. Son « mouvement » Voix ouvrière était lʼhéritier dʼune organisation fondée au début de la Seconde Guerre mondiale par des militants trotskistes, dont de nombreux juifs roumains. Au moment de sa réorganisation, dans les années 50, beaucoup de ses militants avaient été dʼanciens membres des jeunesses socialistes sionistes, essentiellement issus du Hashomer Hatsaïr. Après sa dissolution et sa réorganisation consécutive aux événements de Mai 68, il prit le nom de Lutte ouvrière »[1] (L.O.), parti que le grand public connaît à travers la figure dʼArlette Laguiller, première femme à sʼêtre présentée à une élection présidentielle. Le rôle des « pablistes » a été mineur en Mai 68, mouvement quʼà la base ils rejetèrent car, selon leur point de vue, dʼessence étudiante et petite-bourgeoise.

Au contraire des « franckistes », qui participèrent pleinement au lancement de la révolte. Lors de lʼattaque de lʼAmerican Express, rue Auber, le 21 mars, est présent parmi le commando le responsable du service dʼordre de la J.C.R., Xavier Langlade. Le lendemain est fondé le Mouvement-du-22-mars à Nanterre. « Des anars, des lecteurs assidus des situationnistes, des trotsko-guévaristes de la JCR, des anarcho-communistes, des libertaires »[2] forment le gros des troupes. Ce nʼest pas un parti politique mais « une mouvance, un creuset, sans programme, sans héirarchie officielle, sans dirigeants élus. »[3] Daniel Bensaïd, un « toulousain volubile, normalien de Saint-Cloud et philosophe à Nanterre, représente la JCR au sein du 22-Mars. »[4]

Le 3 mai C.R.S. et étudiants sʼaffrontent autour de la Sorbonne. On y retrouve des militants J.C.R., qui font partie des milliers dʼenragés qui se mesurent aux gardiens de la paix. « La plupart des leaders arrêtés dans la cour de la Sorbonne ont été conduits au commissariat qui occupe les sous-sols de lʼOpéra. Bouclés dans des cages grillagées, ils ont tout loisir dʼanalyser la conjoncture. Sauvageot découvre Cohn-Bendit, quʼil ne connaît guère, et entame avec lui une longue conversation. En aparté, Alain Krivine et Henri Weber, les dirigeants de la JCR, planifient les mobilisations futures. […] Le pouvoir vient dʼoffrir aux révolutionnaires sans révolution une chance inespérée, inouïe. »[5] Durant « cette nuit du 3 au 4 mai se met en place un état-major, un cartel qui parle désormais au nom du ʽʽmouvementʼʼ »[6] : y appartiennent le S.N.ESup (un syndicat dʼenseignants représenté par Alain Geismar), lʼU.N.E.F., le 22-Mars, et une seule formation véritablement politique, avec un programme précis, une idéologie définie et une structure hiérarchique, la J.C.R.

Ce courant du trotskisme est désigné par le vocable « franckisme » car il a pour fondateur Pierre Franck (1905-1971), membre de la direction de lʼInternationale trotskiste, la IVème Internationale, qui est né dans « une famille juive […] de Vilna »[7].

Comme pour la « pabliste » Voix Ouvrière, son mouvement comprend un « grand nombre de militants dʼorigine juive. »[8] Ils sont généralement issus du socialisme sioniste plutôt que du socialisme juif, ou Bund. « Certains militants ont dʼabord appartenu à une organisation sioniste socialiste, lʼHachomer Hatzaïr, avant de rejoindre la Ligue. Cʼest le cas dʼH. Weber, inscrit à cette organisation par ses parents dès lʼâge de 9 ans. »[9] Cʼest pourquoi ils entretiennent des liens privilégiés avec lʼun des alliés les plus proches des États-Unis, si ce nʼest le plus proche, si lʼon en croit Wladimir Rabi, qui insiste, concernant les États-Unis, sur « la puissance de lʼestablishment et le lobby juif »[10], et comme en atteste cette conversation tenue entre de Gaulle et Nixon en 1969 :

Le président américain tient surtout à apporter une précision à son homologue français : ʽʽÀ propos dʼIsraël, je voudrais vous éclairer sur deux aspects. Dʼabord il y en a qui pensent quʼaucun président des États-Unis ne peut prendre une décision quelconque au sujet dʼIsraël sans tenir compte du vote juif. Ce nʼest pas mon cas.ʼʼ

Je le sais, lʼinterrompit le Général. »[11]

Au sein du trotskisme franckiste, « les rapports de certains militants à lʼÉtat dʼIsraël sont étroits. Ainsi, R. Prager, après avoir été déchu de la nationalité française au début de lʼannée 1950, pour avoir déserté en 1939, sʼinstalle en Israël, de mars 1950 à décembre 1952. […] De même, des militants israéliens dʼextrême gauche prennent contact avec la JCR en 1966. »[12]

Ce qui fera dire à Michel Warschawski[13] que grâce au canal trotskiste « les idées de Mai 68 circulaient jusque dans les banlieues dʼHaïfa »[14].

La J.C.R est créée par « deux ou trois cents militants »[15] après lʼélection présidentielle de 1965, durant laquelle Alain Krivine et ses amis ne soutiennent pas François Mitterrand, candidat unique de la gauche et notamment du P.C.F. « Elle recrute des néophytes épris de communisme originel, épouvantés par lʼhorreur stalinienne. Ils ne sʼaperçoivent pas que les ronds-de-cuir de la IVèmeInternationale leur débitent en tranches le Talmud trotskiste. »[16] Cette organisation transnationale, dont les ramifications vont de New York jusquʼà Amsterdam et Bruxelles en passant par Londres, semble être de mèche avec ceux qui en veulent à de Gaulle, et qui pour lʼaffaiblir tentent dʼinsuffler un esprit de révolte parmi les étudiants français afin que se levât une mouvement massif de contestation.

Sinon pourquoi Pierre Franck fut-il capable de prophétiser Mai 68 ? Comment pouvait-il deviner lʼimminence de lʼirruption de la crise ? Une source indique quʼil était persuadé que des émeutes, des grèves et des manifestations – un nouveau « 36 », en plus grand – se produiraient : « Seul Pierre Franck, le grand-papa des trotskistes de la JCR, sʼobstine à répéter que quelque chose dʼénorme se prépare, que ce sera plus important quʼen 1936. Il a même bousculé ses horaires de repas – un comble ! Irrespectueusement, Krivine se dit que le Vieux déconne. »[17]  (Dossier à suivre)   

[1]Yaïr Auron, Les juifs dʼextrême-gauche en mai 68, Paris, Albin Michel, 1998, p. 270.

[2]Hervé Hamon, Patrick Rotman, op. cit., p. 431.

[3]Idem.

[4]Ibid., p. 432.

[5]Ibid., p. 456.

[6]Ibid., P. 459.

[7]Jean-Paul Salles, La Ligue communiste révolutionnaire (1968-1981). Instrument du Grand Soir ou lieu dʼapprentissage, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2005, p. 307.

[8]Ibid., p. 307.

[9]Ibid., p. 308.

[10]Wladimir Rabi, « LʼEstablishment juif. Structures et idéologie », Catalogue pour des juifs de maintenant, n° 38, septembre 1979.

[11]Vincent Nouzille, op. cit., p. 235.

[12]Jean-Paul Salles, op. cit., p. 310.

[13]Lui, le « fils du grand rabbin de Strasbourg, ayant réalisé son aliya avant 1968 et militant antisioniste, tout en expliquant le rôle quʼont eu les militants trotskystes dʼIsraël dans son évolution intellectuelle, insiste sur lʼimportance des liens étroits entretenus notamment avec la JCR », ibid., p. 310.

[14]Idem.

[15]Hervé Hamon, Patrick Rotman, op. cit., p. 302.

[16]Idem.

[17]Ibid., p. 508. 

L'ouvrage de l'auteur ...

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Dossier spécial Mai 68

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Marseille, mercredi 6 juin : une conférence à laquelle il est important d'assister

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LIEU HABITUEL DE NOS CONFERENCES

CONTACT :  provence@actionfrancaise.net

Sans commentaire n°8 : "Propaganda - La fabrique du consentement"

MAI 68 : 50 ANS APRÈS, LA RÉVOLTE DE LA GÉNÉRATION SACRIFIÉE

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Vincent Vauclin à l'émission Synthèse avec Roland Hélie sur Radio Libertés la semaine dernière

Vincent Vauclin

Président de la Dissidence française

Cinquante ans après, les utopies hallucinées de Mai 68 se dissipent et dévoilent le terrible visage du totalitarisme idéologique façonné par leurs subversions successives. Aux slogans juvéniles et rebelles lancés à la face d’une France hébétée, ont succédé les incantations autoritaires d’un individualisme forcené et d’un mondialisme béat. Le basculement de Mai 68 fut le catalyseur de l’ultime mutation du monde moderne qui accoucha du libéralisme-libertaire qui préside aujourd’hui aux destinées du monde occidental et précipite l’effacement de tout ce qui, des siècles durant, constitua l’architecture sociale, politique et traditionnelle des nations européennes. Ce processus d’érosion méthodique des structures fondamentales de notre civilisation semble aujourd’hui entrer dans sa phase terminale, où des minorités bruyantes rivalisent d’ingéniosité pour repousser au-delà de l’imaginable les limites de l’entendement.

La profanation systématique des sanctuaires les plus élémentaires de la civilisation est devenue une injonction quotidienne à l’encontre de laquelle la plupart des partis politiques, quand ils n’en sont pas ouvertement complices, se refusent à émettre la moindre critique, terrorisés qu’ils sont par cette nouvelle inquisition médiatique qui déverse à longueur d’antenne les commandements de sa doxa hégémonique et hors-sol. Épicentre de cette pensée unique, la “lutte contre les discriminations” est devenue l’incantation totémique, et jamais questionnée, qui justifie toutes les offensives et autorise tous les outrages. Ce qui demeure doit être souillé, ce qui résiste doit plier, et pas une citadelle de l’ordre ancien ne doit échapper à la corruption et au nivellement de l’égalité républicaine. Ainsi en est-il des institutions, de la famille, de la nationalité, du langage même. Car du “mariage pour tous” à la gestation pour autrui, de la théorie du genre à l’écriture inclusive, de l’ouverture des frontières au droit du sol, de la repentance au multiculturalisme, c’est bien une même trame qui se noue et enchaîne les nations européennes acculées aux fers de la déraison.

Mais les chimères ont vécu et les générations passent. La caste vieillissante des idéologues soixante-huitards ne peut pas grand chose contre l’inévitable ressac des eaux furieuses de la vitalité européenne. Une nouvelle génération émerge, qui n’a connu ni les affres de la guerre ni l’insouciance des Trente Glorieuses, et chez qui les incantations moralistes des prescripteurs mondains ne rencontrent qu’un écho désabusé. Première victime de la mondialisation, du multiculturalisme et de la faillite républicaine, une part croissante de la jeunesse d’aujourd’hui crève d’impatience de clore cette parenthèse désastreuse qui, en multipliant les coups toujours plus rudes contre les forces morales de nos nations, l’a mené au déclassement et à l’effacement. Aussi le terme de révolution conservatrice n’est pas trop fort pour qualifier le mouvement d’une génération qui ne tardera pas à balayer les illusions du progrès et son cortège d’infamies, pour peu qu’elle parvienne à la fois à s’organiser en avant-gardes opératives et à formaliser une nouvelle vision du monde, au carrefour de son héritage millénaire et de ses espérances renouvelées. Ce n’est qu’à ces conditions que la reconquête pourra cesser de n’être qu’un mot d’ordre d’agitation médiatique pour s’incarner dans une réalité sensible et esquisser les contours du monde à venir.

L’enjeu aujourd’hui est donc celui de l’organisation d’une forme nouvelle d’aristocratie militante, fer de lance de cette nouvelle génération dont la nécessaire radicalité brusquera le conformisme ambiant de la société liquide pour y opposer la puissance évocatrice et enthousiasmante de nouveaux mythes mobilisateurs comme pourrait l’être l’idée impériale européenne. Loin d’être démonétisée, poussiéreuse et obsolète – comme l’est, par exemple, l’idée royaliste – l’idée d’une Europe-puissance héritière de la tradition gibeline, érigée sur les ruines de la technocratie bruxelloise en s’appuyant sur les principes de subsidiarité et de concentricité pour sanctuariser sans les nier les identités nationales et régionales, et réconciliant tradition et modernité pour forger une alternative conquérante et enracinée à l’occidentalisation nihiliste et décadente du monde, cette idée impériale européenne est non seulement fidèle à une tradition historique millénaire mais elle est surtout d’une actualité et d’une nécessité brûlante. Quelle autre force digne de ce nom pourrait en effet résister à la puissance hégémonique des multinationales et des tendances centrifuges du libéralisme planétaire et de la thalassocratie marchande ? Assurément, l’échelon national se trouve de facto dépassé à un tel degré de lecture, et soutenir l’inverse relève au mieux de l’aveuglement le plus naïf, au pire d’un passéisme incapacitant et arriéré.

Un demi-siècle après l’épisode de subversion majeur que fut Mai 68, le slogan des nationalistes d’alors « Europe, Jeunesse, Révolution » résonne aujourd’hui comme un défi lancé à notre génération, à rebours des dissipations individualistes et auquel nous ne pouvons nous dérober : celui de réaliser cette communauté de destin capable de se projeter en avant, non simplement par des slogans abstraits ou des conférences hermétiques, mais bien plutôt dans un élan commun et fédérateur pour brusquer l’Histoire, forger une espérance nouvelle et doter notre génération d’une avant-garde formée, disciplinée et aguerrie, d’une communauté d’idées et d’action à la hauteur des enjeux et capable de s’extraire des schémas qui lui sont imposés pour se rassembler autour d’un mot d’ordre : l’Europe contre l’Occident.

Source EurHope cliquez ici

http://synthesenationale.hautetfort.com/

UN ANTISÉMITE ET RACISTE ENRAGÉ, CHOUCHOU DES MÉDIAS ? OUI : KARL MARX

Quelques modestes extraits des horreurs antisémites et racistes de Marx & co… 
Xavier Raufer Docteur en géopolitique et criminologue Il enseigne dans les universités Panthéon-Assas (Paris II), George Mason (Washington DC) et Université de Sciences politiques et de droit (Pékin)
Bienvenue dans l’amniotique média-sphère où, pour des journalistes puérils et ignares, le monde est ce qu’ils ont décidé qu’il est. Comme les petits jouent à Papa-Maman (« Alors toi, tu serais le papa… »), pour la presse-gauche-caviar, c’est quand ça les arrange. Prenons le sempiternel « retour à Marx », pour le 200e anniversaire de la naissance du susdit. Un géant de la pensée, se pâme le banc de sardines médiatiques… Si moderne ! Googler « Retour à Marx » édifie vite. Louanges, dithyrambes, zéro critique.
Mais l’antisémitisme et le racisme enragés de Marx ? Rien : soit ses laudateurs sont ignares ; soit, cyniques, ils balaient la poussière sous le tapis. 
Ces médias sont-ils toujours aussi aimables ? Là aussi, quand ça les arrange : Martin Heidegger, œuvre de 100 volumes (Gesammelte Werke), mille pages de carnets de notes ; là-dedans, dix allusions au judaïsme, nul média n’indiquant que le terme critique Judentum se traduit par « judéité » ou « juiverie » – l’effet changeant, bien sûr, selon la traduction neutre ou injurieuse. Tintamarre et hystérie des médias muets sur Marx… Le nazisme infiltré dans la philosophie (pas moins…). Là aussi, chercher Heidegger, Carnets noirs est révélateur. D’où l’intérêt d’un vrai retour au vrai Marx.
Marx, lettre à Friedrich Engels du 24 mars 1861. Il y décrit « la créature la plus hideuse que j’ai vue de ma vie, au répugnant faciès juif » (garstigen jüdischen Physiognomie). Marx, lettre à Friedrich Engels du 30 juillet 1862, sur Ferdinand Lassalle (1825-1864), ami politique de Marx qui écrit bien « Nègre » (Nigger) et non « Negro » (« Noir »). « Le juif adipeux de Breslau… Il est clair, à la forme de sa tête et à l’implant de ses cheveux, qu’il descend des nègres qui se joignirent à Moïse pour son voyage en Égypte ; à moins que peut-être, sa mère ou sa grand-mère n’aient forniqué avec un nègre. » Ailleurs, Marx traite Lassalle de juif nègre, youpin, sale juif et juif de merde.
Marx (in Herr Vogt, Alfred Costes Éd., Paris, 1927-1928) : « Le grand art du nez de Levy consiste en effet à renifler la pourriture… Le nez de Levy sert au Daily Telegraph de trompe, d’antenne, de phare et de télégraphe. On peut dire sans exagérer que Levy écrit son journal avec son nez » (Joseph Moses Levy est le directeur libéral du quotidien Daily Telegraph).  
Une petite dernière, pour la route ?
Elle est de Friedrich Engels, sur Paul Lafargue, gendre de Karl Marx, fondateur, avec Jules Guesde, du Parti ouvrier français et de L’Humanité. De son propre gendre, Marx dit qu’il « possède la tare que l’on trouve en général dans la tribu des nègres : une totale absence de honte » (Lafargue n’est pas noir, mais créole des Antilles).
Voici l’humour d’Engels. Laura Marx est la seconde fille de Karl. En 1887, son mari Paul Lafargue est candidat (socialiste) aux élections municipales du Ve arrondissement de Paris. Le 26 avril 1887, Engels félicite ainsi Laura (pour lui, c’est drôle) : « Comme nègre, Lafargue est proche du règne animal, donc le Ve arrdt. est parfait pour lui, avec le zoo du jardin des Plantes » Verbatim : “Paul, the candidate of the Jardin des Plantes – and the animals… Being in his quality as a nigger a degree nearer to the animal kingdom than us, he is undoubtedly the most appropriate representative of that district.” (Marx-Engels Werke, MEW, vol. 36, 1967, Institut du marxisme-léninisme, Parti socialiste unifié d’Allemagne SED, DDR). 
Voilà quelques modestes extraits – l’auteur en possède une vaste collection, si besoin – des horreurs antisémites et racistes de Marx & Co. ; la toxique poussière que les bobo-médias balaient sans vergogne sous le tapis.

L'ancien directeur de la CIA reconnaît en bafouillant l'ingérence des USA dans des élections

James Woolsey, ancien directeur de la CIA
Alors que Washington accuse sans preuves la Russie d'ingérence dans la présidentielle, l'ancien directeur de la CIA a été pris de cours lorsqu'on lui a demandé si son pays avait fait de même récemment. Il a assuré que c'était «pour la bonne cause». 
S'ingérer, certes, mais «pour la bonne cause». Voici l'argument de l'ancien directeur de la CIA, James Woolsey, pour justifier les ingérences des Etats-Unis dans les élections des autres Etats. Invité le 16 février sur la chaîne Fox News, le chef des renseignements américains sous la présidence de Bill Clinton a révélé ce secret de polichinelle alors que la justice américaine vient d'inculper 13 Russes et trois entités russes, les accusant d'ingérence dans les élections et le processus politique américains. 
Alors que la journaliste Laura Ingraham lui demandait si les Etats-Unis s'étaient déjà immiscés dans les affaires d'autres Etats, James Woolsey a répondu : «Oh, probablement, mais c'était pour le bien du système afin d'éviter que les communistes ne prennent le dessus.» Tandis que l'ancien patron de l'agence de renseignement se penchait sur des exemples tirés de l'après-guerre ou de la guerre froide, la journaliste a voulu le ramener à l'actualité récente, lui demandant : «Mais nous [les Etats-Unis] ne le faisons plus maintenant ? Nous ne nous ingérons plus dans les élections des autres ?» En guise de réponse, le responsable américain s'est contenté de galimatias, lâchant : «Eh bien...» Il a finalement concédé, en souriant, que si Washington continuait à s'ingérer dans les élections d'autres Etats, c'était «seulement pour une très bonne cause». 
Cette réaction n'est pas passée inaperçue du côté de l'ambassade de Russie au Royaume-Uni qui a repris dans un tweet la déclaration de James Woolsey en commentant : «Tout est dit.» 
«Morts de rire à Moscou» 
Si Washington n'a jamais fourni de preuves concernant la prétendue ingérence russe dans l'élection présidentielle américaine, les accusations continuent de faire parler d'elles aux Etats-Unis. 
Le président américain a encore tweeté à ce sujet le 18 février, se voulant plus réservé quant aux accusations contre Moscou : «Je n'ai jamais dit que la Russie ne s'était pas mêlée de l'élection, j'ai dit : "C'est peut-être la Russie, ou la Chine ou un autre pays ou groupe, ou cela peut être un génie de 180 kilos assis dans son lit et jouant avec son ordinateur." Le mensonge russe, c'était que l'équipe de campagne de Trump avait été complice de la Russie. Elle ne l'a jamais été !», a-t-il en outre déclaré sur Twitter. 
Avant d'ironiser, toujours sur le site de microblogging qu'il affectionne tant : «Si c'était le but de la Russie de semer la discorde, le désordre et le chaos aux Etats-Unis, alors, avec toutes les auditions en commissions, enquêtes et haine entre partis, elle a réussi au-delà de ses rêves les plus fous. Ils sont morts de rire à Moscou. Réveille-toi, Amérique !»

ITALIE : LE PETIT COUP D’ÉTAT A DONC ÉCHOUÉ

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Le feu financier allumé dans le but de mettre en valeur Cottarelli, le pompier du FMI, s’est propagé toute la journée d’hier, échappant au contrôle des apprentis sorciers. La déclaration du commissaire européen Oettinger – « Les marchés vont apprendre aux Italiens à bien voter » -, prévue pour s’insérer dans une amélioration des taux, a attisé l’incendie.

Après que Berlusconi, poussé par la force de la Lega, a annoncé le retrait de son soutien au plan B de l’Union européenne et que Renzi, en bon socialiste, a choisi de ne pas choisir, le gouvernement technique dont on espérait, à Bruxelles, la venue pour une durée la plus longue possible n’était plus envisageable.

Le golpetto, le petit coup d’État, a donc échoué. Le 2 juin, fête de la République italienne, sont promises de grandes manifestations organisées par M5S et la Lega. « Fascisme », crient les européistes, oubliant que les populistes ont remporté les élections !

Le retour aux urnes le plus tôt possible, pourquoi pas en juillet, semble la solution, mais les sondages prédisent un raz-de-marée populiste et, vu l’échec de l’intimidation économique, on ne voit pas comment il en serait autrement, surtout que l’invasion migratoire reprend en Sicile.
L’autre possibilité serait que Mattarella accepte le gouvernement la Lega/M5S refusé la semaine dernière – c’est le sens de l’ouverture faite, hier soir, à Naples par Di Maio.

À l’instant, 11 heures ce mercredi, Salvini a sifflé la fin de partie : vote le plus tôt possible, en septembre, si l’on trouve un accord pour un gouvernement provisoire (loi de finance, position italienne au sommet de l’Union européenne et blocage des immigrants) ou, sinon, le 29 juillet. C’est que, le 10 juin, ont lieu des élections locales où des listes Forza Italia/La Lega sont très fréquentes, d’où l’intérêt, pour Salvini, de ne pas fermer la porte trop sèchement. Mais après, soit Berlusconi rejoint un nouveau parti euro-critique, soit Forza Italia est mangée.

http://www.bvoltaire.fr/italie-petit-coup-detat-a-echoue/

Le fardeau du mâle blanc, par Alain Sanders

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Guy Rouvrais a bien fait (d’autant qu’il aura été à peu près le seul), dans Présent du 24 mai dernier, de faire un sort à l’incroyable déclaration de Macron sur les « mâles blancs ». Cautionnant du même coup le Grand Remplacement opéré (pour commencer) dans les banlieues ethniques. Naguère, sur le marché d’Évry dont il était maire, Valls avait remarqué que ça manquait de « blancos ». En semblant le regretter. Macron, lui, prend acte. C’est comme ça, faut faire avec.

Du coup, on a un Conseil présidentiel des Villes où la discrimination – pour ne pas dire le racisme – à l’égard des « mâles (et des femelles) blancs » s’affiche jusqu’à en être caricaturale : dix-sept rombiers et rombières issus de l’immigration contre neuf alibis-cautions d’origine européenne, comme devenus minoritaires dans leur propre pays !

Ivan Rioufol, qui sert, lui, de caution droitière au tiédasse Figaro, écrit : « Jamais la France ne s’était jusqu’alors reconnue par une couleur de peau. La Constitution assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. C’est pourquoi Macron commet une faute politique grave en flattant les mouvements différentialistes qui n’entendent pas se plier aux exigences de l’assimilation. Dénier au mâle blanc – c’est-à-dire au Français de culture européenne – sa place dans les nouvelles banlieues musulmanes et sa compétence pour en parler est, pour Macron, une capitulation devant cette contre-société qui se consolide. »

Non seulement elle se consolide cette contre-société, mais elle œuvre à remplacer la société d’accueil (à raison puisque ladite société d’accueil se vautre dans la dhimmitude et la veulerie). « Banlieues musulmanes », dit Rioufol. Là est tout le problème, en effet. Et le seul énoncé des membres extra-européens du Conseil présidentiel des Villes donne la mesure dudit problème : Saïd Hammouche, Mejda Naddari, Sarah Ourahmoune, Zahia Ziouani, Yassine Bellatar (je vais dire un mot particulier de cette engeance), Adile Farquane, Mohamed Mechmache, Majid el Jarroudi, Souad Belhaddad, Samia Chabbani, Nawel Amiri, Abdelkader Haroune, Allaoui Guenni, Fayçal Karoui, Sabri Boumjri, Aïsseta Cissé. Non, ce n’est pas un appel dans des classes de Rabat, Tunis ou Alger, mais bel et bien le choix de Macron…

Un mot de Yassine Bellatar qui, sur Twitter, s’exhibe avec la racialiste Rokhaya Diallo. Profession : humoriste (sic), animateur de radio et de télé. Autres activités : producteur de radio, producteur de spectacles, patron de bar. Ses prises de position équivoques – litote – sur l’islamisme lui ont valu l’annulation de plusieurs de ses spectacles. Et un article très étayé de Marianne : « Yasssine Bellatar, faux clown et vrai danger ». Le 20 février dernier, il était placé en garde-à-vue pour avoir insulté une policière. Bref, j’en passe et de pires encore. Croyez-vous que ça a arrêté Macron. Tout au contraire ! Yassine Bellatar n’a-t-il pas été un de ses soutiens lors de la dernière présidentielle ?

Alors disons-le simplement : ras-le-bol de ces banlieues que l’on gave de fric et qui nous crachent à la gueule ! Ras-le-bol de ce refrain sur les habitants de ces banlieues qui seraient « les premières victimes » de ce qui s’y passe à longueur de jours et de nuits ! Qu’ils arrêtent de geindre et qu’ils se prennent en main en commençant par contrôler leurs rejetons ! D’autant que quand ils ne sont pas au moins complices (par leur silence) des exactions, des trafics, des magouilles de l’économie souterraine, nombre d’entre eux en profitent à différents niveaux.

Alain Sanders

Article paru dans Présent daté du 30 mai 2018

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Marko Djuric (ministre serbe) : "J'ai eu l'impression d'avoir été kidnappé par l'Etat Islamique"

10:22 Écrit par pat dans actualité, divers, entretiens | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Vers la fin de la double-nationalité en Belgique

Le 24 mai, la Nieuw-Vlaamse Alliantie (NVA, droite indépendantiste flamande), les libéraux flamands de l’Open Vld et les élus du Mouvement réformateur (MR, centre droit) du premier ministre Charles Michel ont mêlé leurs voix à celles du Vlaams Belang afin de prendre en considération une proposition de résolution du Vlaams Belang. Son objectif ? Réserver aux Belges n’étant pas titulaires d’une autre nationalité l’accès à certaines fonctions administra- tives... et politiques.  

Chef de file du Vlaams Belang (Intérêt flamand) à la Chambre des représentants (Chambre des députés) et conseiller communal d’Anvers, Filip Dewinter est interrogé sur ce sujet dans Minute :

Capture d’écran 2018-05-29 à 22.04.04

Michel Janva

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