Notre bon premier ministre va nous surveiller le prix du carburant dans les stations services.
Pour lui la guerre ne doit pas servir de prétexte à l’augmentation des prix, sauf que c’est évidemment déjà trop tard et déjà fait.
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Notre bon premier ministre va nous surveiller le prix du carburant dans les stations services.
Pour lui la guerre ne doit pas servir de prétexte à l’augmentation des prix, sauf que c’est évidemment déjà trop tard et déjà fait.

C’est étonnant comme les propositions des gens de gauche sonnent comme des refrains éternels, qui ne tiennent compte d’aucune réalité, d’aucune expérience et que ne sont tenus que parce qu’ils sont perçus comme idéologiquement « bons ». Telle cette Mireille Damiano, candidate à la mairie de Nice, ce qu’on appelle une boomeuse, qui ressort le dialogue, la prévention, la proximité, plutôt que les policiers et les caméras. Elle n’a pas l’air d’avoir compris que nous avons quarante ans de recul sur ces questions de délinquance dans les quartiers. Ni d’avoir enregistré que nous n’avons jamais eu de quartiers de Portugais ou de Polonais devenu des zones de non droits républicains. Et en quarante ans si la recette : dialoguer, prévenir, donner de l’argent avait dû marcher, elle aurait marché et nous n’aurions plus de problème. De même que si la solution plus de caméras, plus de policiers, avait dû marcher, elle aurait aussi, déjà marché.

Sur le front de Kherson, la situation reste stable – des tirs réciproques à travers le Dniepr. Les forces ukrainiennes traquent des véhicules civils dans une zone de 15 km de la rive. Au cours des dernières 24 heures, une personne a été tuée et quatre autres blessées dans des tirs d’artillerie.
Sur le front de Zaporijia, la situation reste également inchangée. Le secteur de Rechne est toujours dans une zone grise. Nos combattants sont présents dans le village, mais les forces ukrainiennes contrôlent toujours les grands villages voisins et il n’est pas possible d’établir un contrôle complet sur Rechne. Le secteur d’Orekhov est également sans progrès et le restera probablement jusqu’à ce que nos forces prennent Omelnik dans le secteur voisin de Gulyaipole.
Michel Festivi
L’affaire Adama Traoré vient de trouver son épilogue judiciaire, après dix ans de procédure. En février 2026, presque dix ans après les faits, la Cour de cassation a confirmé le non-lieu, innocentant totalement les gendarmes des accusations de violences portés contre eux. Les juges de la Haute juridiction ont ainsi avalisé le fait que le menottage et le contrôle dorsal n’avaient duré que quelques secondes : « il ne peut être sérieusement envisagé que les trois gendarmes aient pesé de leurs poids conjugués d’un total de 250 kg sur le thorax d’Adama Traoré, alors que le corps de celui-ci ne présentait pas de marques significatives, à l’exception d’une côte brisée lors des manœuvres de réanimation... en l’absence de traces significatives de violences, la thèse des violences postérieures au menottage constitue une pure allégation ». Tels sont les considérants clairs, nets et précis retenus par les Hauts magistrats, qui ont donc confirmé le non-lieu des juges d’instructions, et le non-lieu de la Chambre de l’instruction en appel de la première décision. Trois non-lieux successifs donc, trois victoires judiciaires pour les trois gendarmes et leurs courageux avocats.


TRIBUNE. Le verdict rendu cette semaine en appel se distingue par une indulgence incompréhensible de la cour au regard des faits, déplore la soeur du professeur assassiné par un terroriste islamiste en 2020.
(…)
C’est un minimum de reconnaître que la campagne de dénonciation publique de mon frère a constitué un acte préparatoire terroriste en fournissant au tueur une cible et une justification idéologique. La cour a ainsi estimé que les accusations en ligne avaient dépassé le cadre d’un militantisme ou d’une indignation pour s’inscrire dans une dynamique terroriste. Alors pourquoi diminuer la peine de Chnina ?

Elena Fritz
Source: https://t.me/global_affairs_byelena#
Si l’on observe les évolutions actuelles de manière objective, une parenté stratégique apparaît entre la guerre en Ukraine et l’escalade actuelle au Moyen-Orient. La clé décisive des conflits géopolitiques modernes se situe de moins en moins sur le champ de bataille – mais de plus en plus dans l’économie et les flux énergétiques.
