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16/10/2017

Le macronisme est-il un européisme béat ?

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Par  Mathieu Bock-Côté

Après qu'Emmanuel Macron a annoncé qu'il comptait reconnaître le drapeau et l'hymne européen, Mathieu Bock-Côté démontre ici que les aspirations européennes du chef de l'Etat sont à contre-courant de celles du peuple français [Figarovox 12.10]. Il a raison !

De bien des manières, et à plusieurs reprises, Emmanuel Macron l'a fait comprendre, la construction européenne est pour lui l'horizon indépassable de la France. Toujours, elle doit aller de l'avant. 

La France ne peut qu'y participer avec enthousiasme ou déchoir dans un souverainisme que l'on décrète inévitablement étroit et poussant la nation au repli identitaire.

L'imaginaire macronien reprend les catégories fondamentales du progressisme contemporain.

Il y a l'ouverture et la fermeture, et conséquemment, les ouverts et les fermés.

Il y a l'élan vers le monde et le repli sur soi. Il y a les citoyens du monde et les nationalistes tribaux.

Il y a les forces de l'avenir et celles du passé.

Il y a l'avant-garde d'un monde nouveau et le bois mort de la vieille humanité enracinée.

Il y a les gens bien et ceux qui ne le sont pas ou le sont moins.

Emmanuel Macron a l'ardeur conquérante des nouvelles élites mondialisées qui ne veulent plus s'encombrer de la ringardise patriotique.

C'est assurément dans cet esprit qu'il s'est engagé à reconnaître le drapeau et l'hymne européens, pour marquer une fois pour toutes l'adhésion de la France à un projet devant lequel les Français ont pourtant témoigné de grandes réserves.

C'est sa manière de répondre à ceux qui croyaient pour congédier ce symbole qu'ils jugent inapproprié au cœur des institutions nationales. C'est une nouvelle étape dans l'européanisation mentale et culturelle des élites françaises, pour qui la construction européenne relève du sens de l'histoire.

On ne doit plus voir l'Union européenne comme un cadre dont on peut s'extraire ou s'éloigner, selon les préférences populaires et l'intérêt national. Emmanuel Macron ne cesse de brandir son idéal européen, presque de manière incandescente.

Un mauvais esprit pourrait faire remarquer au Président de la république que lorsque la France voit dans l'Europe une occasion de sortir d'elle-même, comme si elle voulait se délivrer du fardeau de la souveraineté, l'Allemagne y voit l'occasion de s'imposer aux autres.

Certes, il y a quelque chose de grotesque, pour ne pas dire de loufoque dans la manière dont cette controverse est en train de tourner. La déclaration de guerre de la France insoumise contre le drapeau européen est justifiée au nom d'un anticatholicisme aussi maladif qu'anachronique.

C'est un peu comme si la France insoumise devait maquiller un souverainisme qu'elle juge déshonorant, parce que suspect de nationalisme, alors que la lutte contre la religion catholique apparaît toujours de rigueur. La gauche radicale semble n'en avoir jamais fini dans sa volonté d'arracher les racines chrétiennes de la France. On y verra à bon droit une névrose, ou du moins, la résurgence d'un détestable folklore.

On trouve à la France insoumise un laïcisme ultra qui se trompe d'époque qui se conjugue avec le multiculturalisme agressif de ceux qui prétendent décoloniser la France en la dénationalisant. La gauche radicale ne sait jamais quoi faire de la nation, sinon la combattre ou la redéfinir comme une pure abstraction révolutionnaire.

Il n'en demeure pas moins que l'initiative d'Emmanuel Macron fait problème dans un pays qui a voté contre la constitution européenne en 2005 et qui tient plus que ses élites à l'identité et l'indépendance nationales. À tout le moins, dans l'esprit du commun des mortels, on ne saurait placer sur le même pied le drapeau français et celui de l'Union européenne.

Au nom du premier, des générations d'hommes ont accepté de sacrifier leur vie. Il touche aux plis les plus intimes de l'être et réfère à la part sacrée de la patrie. On ne saurait en dire autant du second qui demeure essentiellement un symbole technocratique qui ne touche ni le cœur ni l'âme. Rappeler cette simple vérité ne devrait pas choquer.

À la rigueur, on peut souhaiter qu'un jour, le drapeau européen prenne la place des drapeaux nationaux dans la conscience collective des peuples d'Europe. Ce n'est pas encore le cas. Le sentiment national n'est pas encore aplati.

Mais dans tout ce débat, un gros mot est sorti : qui ne s'enthousiasme pas pour l'initiative d'Emmanuel Macron est désormais suspect d'europhobie. C'est même pour lutter contre cette dernière qu'il faudrait s'y rallier. Il suffit d'inscrire une cause dans le cadre des grandes luttes contre les phobies pour d'un coup l'anoblir.

On voit encore ici à quel point l'évolution du vocabulaire est symptomatique d'une mutation des codes de la respectabilité politique. Peu à peu, l'opposition à la fédéralisation discrète ou revendiquée de l'Europe devient non seulement illégitime mais impensable autrement que sur le registre de la pathologie.

En trente ans, l'eurosceptique est devenu europhobe. Il a cherché à se définir positivement en se réclamant pour un temps du souverainisme, mais ce terme ne s'est jamais départi d'un parfum quelque peu exotique, comme s'il n'avait pas su faire sa place ailleurs que dans les marges politiques. Lui aussi aujourd'hui est disqualifié.

La nation fondait autrefois le lien politique : on lui accorde maintenant une connotation retardataire, et même réactionnaire. La construction européenne est certainement un idéal légitime, mais elle ne saurait avoir le monopole de la légitimité.

Cette controverse, toutefois, n'est pas sans quelques vertus. Elle rappelle que le macronisme n'est pas qu'un pragmatisme libéral appelé à mener en France les nombreuses réformes jugées nécessaires à sa modernisation, pour reprendre le vocabulaire d'usage. Il s'agit aussi, et peut-être surtout, d'un progressisme militant qui voit dans le dépassement de la nation un devoir d'époque et une mission presque sacrée.

Quand Emmanuel Macron souhaite voir la souveraineté européenne transcender, puis se substituer à la souveraineté nationale, il propose une rupture radicale qu'il croit porter au nom de sa conception héroïque de la politique.

À la différence de certains de ses prédécesseurs, il avance à visière levée et force ses adversaires à préciser leur propre philosophie politique. Il butera néanmoins sur cette réalité : il n'existe pas de peuple européen au singulier, mais des peuples européens, qui ne veulent pas se dissoudre dans un fantasme désincarné et indifférencié.

Ce en quoi on est en droit de penser qu'après la « séquence sociale » du début du quinquennat, la question nationale, d'une manière ou d'une autre, sera au cœur des prochaines années politiques.

Reste à voir comment la droite républicaine assumera ce clivage, elle qui peine pour l'instant à se positionner par rapport à un président si singulier.  

Mathieu Bock-Côté

Mathieu Bock-Côté est docteur en sociologie, chargé de cours aux HEC à Montréal et chroniqueur au Journal de Montréal et à Radio-Canada. Ses travaux portent principalement sur le multiculturalisme, les mutations de la démocratie contemporaine et la question nationale québécoise. Il est l'auteur d'Exercices politiques (VLB éditeur, 2013), de Fin de cycle : aux origines du malaise politique québécois (Boréal, 2012) de La dénationalisation tranquille (Boréal, 2007), de Le multiculturalisme comme religion politique (éd. du Cerf, 2016) et de Le Nouveau Régime (Boréal, 2017).

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

PLUS INTELLIGENT ET PLUS CIVIQUE QU’EN FRANCE, LE SOUVERAINISME AUTRICHIEN A SU SE RÉUNIR

L’Autriche est un pays intelligent. Et surtout – mais ces mots ont perdu leur signification en France – plein de bon sens lorsqu’il s’agit de la défense de son intérêt national. Et cela d’autant plus que l’économie autrichienne se porte bien mieux que la nôtre. Mais le peuple autrichien a compris que son bonheur alpin n’était pas immortel, qu’il fallait faire foin des faux procès en sorcellerie et qu’il était vital d’unir la population pour se prémunir par avance contre les dangers rampants de la politique européenne, notamment en matière d’immigration forcée.

En effet, en ce dimanche historique d’octobre 2017, et selon des projections de la télévision publique (source RFI), le conservateur Sebastian Kurz a remporté les élections législatives autrichiennes et sera ainsi appelé à devenir chancelier ; le plus jeune dirigeant européen. Les conservateurs de l’ÖVP obtiendraient 30,2 % des suffrages, devant la droite sociale et nationale FPÖ à 26,8 % et les sociaux-démocrates du SPÖ (grands perdants), crédités de 26,3 % des voix. Quelle que soit l’alliance qui se dessinera, le thème du refus d’une immigration de masse, incontrôlée par Bruxelles, aura fédéré 57 % des Autrichiens. Les Autrichiens ne sont pas contre l’aide aux populations menacées par la guerre : ils refusent simplement que leur culture disparaisse et que leurs équilibres sociologiques soient fragilisés par une immigration de masse imposée d’ailleurs.

Le cerveau du peuple autrichien n’est ni encombré du smog gauchisant franchouillard (la « basse intelligentsia »), ni « plein du vide » des castes politiciennes parisiennes fascinées, comme dans un des mondes visités par Gulliver, par la dispute entre « Gros-boutiens » et « Petits-boutiens ». Ou, pour rester français, par nos picrocholines querelles sur de minimes questions techniques quand le navire sombre. 

Merci aux Autrichiens d’avoir montré aux Français que le chemin de l’union nationale pour préserver l’intérêt et l’équilibre sociologique national est si logique et si facile d’accès quand il est souhaité par la majorité démocratique de la population. Les politiciens français (notamment prétendument de droite) sont-ils capables de l’entendre ? On en désespère. Sinon, ils connaîtront rapidement le sort du SPÖ.

http://www.bvoltaire.fr/plus-intelligent-plus-civique-que...

Le pari bénédictin - Orages d'Acier 15/10/2017

Royaume-Uni : les personnes qui consultent la propagande « d’extrême droite » sur Internet encourront bientôt 15 ans de prison

Royaume Uni prison propagande extrême droite Le ministre de l’Intérieur britannique Amber Rudd a annoncé le 3 octobre de nouvelles mesures législatives pour lutter contre le terrorisme. « Je veux faire en sorte que ceux qui regardent des contenus terroristes ignobles sur internet, y compris les sites djihadistes, la propagande d’extrême droite et les instructions pour fabriquer des bombes, soient sévèrement réprimées », a menacé le ministre. Les changements proposés doivent étendre le délit de possession d’informations pouvant servir à des actes de terrorisme au simple fait de consulter de manière répétée, même sans les télécharger, des contenus publiés sur Internet. Les universitaires, journalistes et autres personnes pouvant se prévaloir de raisons légitimes pour consulter ces sites ne seront pas visés. Les peines applicables au Royaume-Uni pour ce délit de consultation de contenus djihadistes, terroristes ou « d’extrême droite » pourront aller jusqu’à 15 ans de prison.

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Juvin en Libertés : semaine du 09/10/2017 au 13/10/2017

JAYDA FRANSEN, PORTE-PAROLE DE BRITAIN FIRST, A ÉTÉ ARRÊTÉE POUR AVOIR ORGANISÉ UN RASSEMBLEMENT CONTRE LE TERRORISME ISLAMIQUE

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Dimanche 1er octobre, Jayda Fransen était des nôtres avec une délégation de son mouvement, Britain first, à la 11e Journée de Synthèse nationale à Rungis. Ce fut d'ailleurs l'occasion pour elle de rencontrer le Président Jean-Marie Le Pen.

Samedi, son mouvement appelait à manifester contre le viol d'une jeune Anglaise, Chelsey (20 ans, mère d'un enfant en bas âge), par des immigrés pakistanais dans le Suderland. La manif a été interdite et notre amie, ainsi que de nombreux militants, ont été arrêtés. Rappelons qu'en Angleterre les organisations musulmanes manifestent quotidiennement sans jamais être inquiétées.

Nous saluons le courage de Jayda et lui transmettons ce message de solidarité européenne.

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Manuel Valls veut financer les mosquées + inaugure une mosquée Frériste

Autriche: la mitteleuropa montre la voie

Secrétaire d’Etat à 24 ans, ministre des Affaires étrangères à 27, c’est aujourd’hui âgé de 31 ans que l’Autrichien Sebastian Kurz le candidat du parti conservateur l’ÖVP (parti chrétien-démocrate ) s’apprête à devenir le plus jeune chef de gouvernement d’Europe. Au terme des législatives qui se sont déroulées hier, épisode électoral au cours duquel M. Kurz a multiplié les prises de position très fermes contre l’immigration, son parti a recueilli 31,7% des suffrages. Il devance la principale formation de gauche, les sociaux-démocrates du SPÖ (26,9%), eux-même talonnés par les nationaux du FPÖ (26%, en progression de 5,5 points par rapport aux précédentes législatives de 2013) emmenés par le sympathique Heinz-Christian Strache, ami de longue date du Front National. La logique voudrait et c’est le scénario privilégié par tous les observateurs, que conservateurs et nationaux fassent alliance au sein d’une coalition pour diriger le pays, le FPÖ se voyant bien obtenir plusieurs ministères régaliens (Intérieur, Affaires étrangères…).

Le FPÖ dont le candidat Norbert Hoffer, rappelons-le, a manqué de  peu son élection à la présidence de l’Autriche en décembre dernier,  a renoué hier avec son meilleur score historique à des législatives, celui  obtenu en 1999 (près de 27%). Sous l’impulsion de feu Jörg Haider et fort de cette dynamique, les patriotes autrichiens étaient alors entrés en 2000 dans un gouvernement de coalition avec les conservateurs. Une participation au pouvoir alors inédite qui avait provoqué  une campagne de diabolisation délirante à l’échelle mondiale. Ce sursaut national dans les urnes avait entraîné des sanctions et des mesures de rétorsion de la part des instances bruxelloises contre Vienne, coupable de faire entrer le prédateur patriote dans la bergerie euromondialiste. Certes, dans la situation  actuelle de montée des populismes identitaires,  de refus de plusieurs  gouvernements de l’UE  de courber l’échine devant les commissaires politiques, parions que les Torquemada  seront contraints de faire profil bas…

Nos camarades du FPÖ ont noté que Sébastien Kurz n’a pas hésité à « plagier»  leur programme,  ce qui s’est révélé à l’évidence très payant auprès des électeurs Autrichiens, pour virer en tête hier. Un durcissement il est vrai opéré antérieurement par M. Kurz. En octobre 2015, alors ministre des Affaires étrangères, il avait emboîté le pas au FPÖ pour dénoncer avec force la folle politique d’ouverture des vannes au torrent  migratoire d’Angela Merkel. Ces derniers mois, il avait réclamé comme les nationaux l’arrêt des pompes aspirantes de immigration que sont notamment les aides matérielles que reçoivent les clandestins. Ce qui a fait dire à Heinz-Christian Strache, additionnant hier soir le score de son mouvement et  celui du parti conservateur que « 60% des Autrichiens ont voté pour le programme du FPÖ ! ».

Avec un grégarisme qui ne surprend plus depuis longtemps, la caste journalistique, milieu  progressiste autoréférencé s’il en est,  dont le niveau intellectuel et culturel est en chute libre (à de notables et heureuses exceptions près), relaye peu ou prou  les mêmes commentaires sur le retour et les mutations de la bête immonde . Tel le loup du petit chaperon rouge, elle tenterait de de se dissimuler sous un costume rassurant… pour mieux te manger mon enfant! 

Ces dernières heures, l’ex président de l’Observatoire de l’extrémisme, le journaliste et militant antifrontiste Jean-Philippe Moinet, s’est  livré à  une analyse de très faible niveau des élections autrichiennes,  qui recycle  tous les poncifs du genre,  mais emblématique de la (non) pensée dominante.

Sur le site Atlantico notre expert nous explique que si  «comparaison n’est pas raison »,  la réaction identitaire qui se manifeste a « pris forme, de manière particulièrement extrême et dangereuse, dans cette partie de l’Europe, qui a porté le nazisme  au pouvoir (…).  On en est bien sûr pas là avec la montée des nationaux-populismes de droite extrême, actuellement dans certains pays d’Europe centrale » mais « l’Autriche, contrairement à l’Allemagne démocratique de l’après-guerre, n’a pas bénéficié du même effort, en milieux scolaires notamment, de promotion constante des vertus de la démocratie et de l’ouverture au reste du monde. Ce pays a même été le lieu du recyclage de l’idéologie néo-nazie, un carrefour de réflexions et de relations plus que douteuses, qui ont d’ailleurs concerné le FN et Marine Le Pen elle-même qui, avant de prétendre dédiaboliser son parti avec la caution de Florian Philippot, ne rechignait pas festoyer à Vienne avec ce que l’Europe a de plus détestable en matière d’extrême droite » (sic).

« L’Autriche poursuit-il,  n’a aucun problème grave du point de vue de l’économie et pourtant connaît des pulsions, des secousses et des mouvements d’extrême droite qui inquiètent les démocraties européennes. Les leviers nationaux-populistes sont souvent les mêmes, les fantasmes d’une identité nationale soit disant (sic) dissoute dans la mondialisation des échanges(économiques, sociaux, culturels) et des migrations permettent aux populistes d’extrêmes droites de prospérer.»

Et M. Moinet, soucieux de maintenir la position  hégémonique du cercle de la raison  cosmopolite, des tenants de la société liquide,  hors-sol, insiste comme de juste sur le maintien du cordon sanitaire, la vigilance devant le risque de contamination.  «  Les observateurs et démocrates de tous les autres pays, insiste-t-il,  doivent prendre le phénomène FPÖ très au sérieux et donc y prêter une attention, elle aussi, particulière. Des porosités sont à l’œuvre, dans ce pays particulièrement, entre l’extrême droite, plus ou moins policée, et d’autres familles politiques, de droite classique notamment. Mais pas seulement : la gauche a aussi, il faut le rappeler, été actrice de coalitions dans le passé qui comprenaient entre autres des dirigeants et élus de ce mouvement d’extrême droite. »

Jean-Pierre Moinet, à l’instar de ses compagnons d’agapes,  regarde avec terreur, sidération,  les coups portés par une nouvelle  génération d’Européens à un Système décati,  incapable de répondre aux légitimes aspirations protectionnistes (au sens large)  des peuples  de notre continent.  Cette résistance nationale là ne cesse de se renforcer, on la voit à l’oeuvre  dans la  Pologne de Beata Szydlo, dans les pays du groupe de Visegrad, sur une autre terre d’empire comme  la Hongrie qui se cabre  elle aussi devant les diktats immigrationnistes des Bruxellois.  Le Premier ministre  Viktor Orban a pris ces dernières semaines l’initiative d’une nouvelle consultation populaire avec un  questionnaire envoyé dans les foyers hongrois sur le plan  de George Soros, avec lequel il est en conflit ouvert prévoyant  une nouvelle  accélération de l’installation  de l’immigration non européenne au sein de l’UE.

Bref, aujourd’hui et quelques semaines après la percée historique de l’AfD en Allemagne Bruno Gollnisch peut de nouveau  affirmer que « les   européens sont de plus en plus nombreux  à montrer la voie du réveil des nations, de la défense des identités, contre les forces mondialistes attachées à leur destruction. Il n’y a pas de fatalité du nivellement, du déclin et de la submersion dès lors que le courage se manifeste ! ».

https://gollnisch.com/2017/10/16/autriche-mitteleuropa-mo...

Le Comte de Saillans, 1er combattant de la contre-révolution

Edouard Ferrand vient de publier un ouvrage sur le comte de Saillans, premier combattant de la révolution française. François-Louis, comte de Saillans (1741-1792) est le chaînon manquant des historiens de la période. Son action aurait pu en effet changer le cours de l'Histoire de France. Son épopée du Midi de la France fut le premier soulèvement contre-révolutionnaire. Elle a joué en contrecoup un rôle décisif dans la mise en accusation de Louis XVI et son exécution.

"Cet officier émigré prit la tête du troisième camp de Jalès en juillet 1792, avec la volonté de soulever le Midi royaliste et catholique, de remonter sur Paris en passant par Lyon pour rétablir l'autorité du roi. Dans le même temps l'armée des Princes envahirait l'Est de la France", nous explique Jean Tulard.

Cet ouvrage est le résultat de quarante années de recherches dans les Archives nationales, départementales et dans d'importantes sources privées. De précieux documents inédits et de nouveaux éclairages sur le procès de Louis XVI apportent une lecture neuve sur les derniers temps de la Monarchie.

Michel Janva

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13:21 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Conférence Dextra du 20/10 : La PMA : fruit du mondialisme, par Béatrice Bourges


Chers amis, chers camarades, 
Dans le cadre d'un sujet hautement d'actualité, nous avons la joie de recevoir Béatrice Bourges, ce vendredi 20 octobre au sein de Dextra, pour une conférence sur "La PMA : fruit du mondialisme". 
Nous vous attendons ponctuels et nombreux pour cette conférence qui s'avère très intéressante, et mettant bien en avant le lien entre transgressions naturelles et mondialisme. 
Nous vous disons à vendredi !

12:35 Écrit par pat | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Viol et harcèlement sexuel : quand Hollywood plaisantait sur le comportement d’Harvey Weinstein

Le fondateur du studio Miramax puis de la société de production Weinstein Company, Harvey Weinstein, est accusé de viol par trois femmes et de harcèlement sexuel par de nombreuses actrices, mannequins et employées. C’est le New York Times qui a révélé ces accusations dans une enquête publiée le 5 octobre.

Mira Sorvino, Rosanna Arquette, Gwyneth Paltrow, Angelina Jolie, Emma de Caunes et Judith Godrèche ont décrit des avances sexuelles insistantes formulées par le puissant producteur, souvent dans une chambre d’hôtel.

Le 8 octobre, le producteur de 65 ans a été licencié de sa propre maison de production, The Weinstein Company. La direction a assuré ne pas avoir été au courant de ses comportements envers les femmes, mais le New York Times a affirmé qu’elle avait eu connaissance depuis 2015 des accords financiers passés avec trois ou quatre actrices pour qu’elles ne parlent pas.

Des agissements qui semblaient bien connus, ainsi que le démontrent les humoristes Tina Fey et Seth MacFarlane.

L'Action française en pleine renaissance - Face à l'intolérance et au sectarisme de l'ultragauche

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Avant-hier samedi, dans l'après-midi, s'est tenue à Marseille, la réunion de rentrée de l'Action française Provence, laquelle est surtout constituée d'une génération nouvelle, active, idéaliste et déterminée, politiquement décidée à se battre pour la France ; pour la pérennité de son identité.  

Réunion de rentrée de l'Action Française Provence - Marseille, 14.10.2017 - Lafautearousseau Vimeo.

L'Action française Provence est en quelque sorte archétype ou modèle de la renaissance du mouvement royaliste, qui se produit aujourd'hui en France. Notamment parmi les jeunes. Et il nous paraît bon de le faire savoir, de le montrer même, aux lecteurs de Lafautearousseau. Par quelques photos et par une vidéo. Par l'image et par le son. 

Fallait-il montrer les images de la réunion quelques minutes interrompue par des affrontements avec les antifas de l’ultragauche violente et radicale ? Pourquoi ne pas le faire ? Ils n’ont pas réussi à empêcher la réunion de se tenir et il faut savoir, faire savoir, les méfaits de cette population douteuse, masquée, encagoulée, armée, qui partout casse, brûle, charge les forces de l’ordre, et n’hésite pas à frapper. Que la police affronte régulièrement mais que l’Etat laisse faire… 

La vidéo montre surtout la qualité des interventions qui ont marqué la réunion : celle de François Marcilhac, de Guy Bertran, et celle, en tous points remarquable, de François Davin.  Sans compter le sens de l’organisation et le sang-froid, les vues d’avenir, des plus jeunes intervenants.   

L’on se réjouira, parmi nos lecteurs et au-delà, de cette renaissance ! Et on la soutiendra !  LFAR  • 

Quelques activités de l'Action française Provence en images 

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Rassemblement gare Saint-Charles lundi 2 octobre, après l'attentat de la veille où deux jeunes-files françaises avaient été lâchement assassinées par un terroriste islamiste.   

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Formation, rue Navarin. Ci-dessus, deux conférences : à gauche avec Hilaire de Crémiers, à droite, Anna Bizu 

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Affichages et distributions de tracts pour annoncer la réunion de rentrée du 14 octobre. un militantisme au quotidien ...

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La gauche tarée en roue libre : la PMA pour avorter

Les provocation de l'Inter-LGBT sont à vomir :

DMLOAuXX4AAcceD

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- "On veut la  vu qu'ils servent à rien"
- "On veut la PMA pour avorter"
- "PMA de confort"
 
Les tarés @InterLGBT en roue libre.

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°485

Philippot ou Narcisse, star de l’oligarchie, par Ivan Blot

Philippot

Lorsqu’il a quitté le Front national, Florian Philippot a été très peu suivi par les élus, les cadres, les militants. Mais l’oligarchie lui a donné acte de sa soumission croissante au politiquement correct sur les questions identitaires et sociétales. Il a donc été placé sous respiration médiatique artificielle. Pour Polémia, Ivan Blot analyse ce départ en termes de lutte de classes entre la nouvelle bourgeoisie oligarchique et le peuple.

Le départ de Florian Philippot du Front national ne doit pas être vu comme un fait divers journalistique ou une querelle romantique de personnes. En fait, il est révélateur de la nouvelle lutte de classes qui se développe en France aujourd’hui entre la nouvelle bourgeoisie oligarchique et le peuple qui souffre.

De quoi souffre le peuple ? De l’immigration massive, de l’insécurité croissante et de la relégation sociale dans la France périphérique. De quoi souffrait Philippot lorsqu’il était au Front national ? De l’insuffisante attention portée aux méfaits de l’Union européenne, d’être coupé de la base qu’il appelait « ringarde », de supporter une étiquette infamante pour les bourgeois lorsqu’il allait sur les plateaux de télévision.

Le départ de Narcisse

L’Union européenne a bien des défauts mais elle n’est pas perçue par le peuple de base comme une calamité quotidienne. On ne fréquente pas tous les jours un eurocrate arrogant qui prend d’office votre place de parking ! L’immigration, par contre, peut rendre votre vie invivable si vous habitez dans des quartiers envahis, surtout si vous êtes un jeune ouvrier ou un petit retraité, ce qui n’est pas le cas de Philippot. Bien sûr, on peut compatir sur la situation d’autrui mais ce ne peut être le cas de Philippot.

L’analyse détaillée de ses récentes interviews montre un personnage totalement amoureux de lui-même, une personne narcissique. Dans l’Opinion du 9 octobre 2017, il cite 37 fois les mots « moi » ou « je », ce qui est énorme sur deux colonnes du journal. A cet égard, il est proche de Macron qui dans son livre Révolution cite ces mots de façon compulsive et systématique. Donc l’immigration n’intéresse pas Philippot, pour des raisons de mode de vie personnel d’énarque et de député nanti. De plus, l’immigration est un sujet qui diabolise. C’est le critère principal de la rupture entre le peuple et la bourgeoisie oligarchique.

Cela nous amène au deuxième sujet. Philippot souffrait beaucoup de côtoyer une base « ringarde » et non « moderne », pour reprendre ses propres mots.Outre le sujet de l’immigration, il ne partageait pas les sentiments conservateurs propres au peuple et notamment aux catholiques. Dans le « petit peuple » détesté par Philippot, l’homosexualité ne vous valorise pas, alors que c’est l’inverse dans les médias. La famille et la natalité ne sont pas des thèmes majeurs pour ceux qui n’en ont pas lorsqu’ils n’en perçoivent pas l’importance au regard de l’intérêt général. La répression du crime allant jusqu’à la peine de mort pour les terroristes peut donner une mauvaise image dans les médias bourgeois, relativement peu sensibles à l’insécurité mais sensibles aux modes laxistes de Mai-1968.

Quant à la relégation sociale dont le peuple est victime et encore plus les militants du FN, Philippot veut y échapper afin de bénéficier d’une célébrité médiatique qui demande peu de sacrifices.

Le faible goût pour les réunions militantes sur le terrain et l’appétence pour les plateaux de télévision montre la soif de reconnaissance sociale de Philippot qui est tout sauf un révolutionnaire authentique façon Lénine ou Blanqui ! De plus, l’immigration est un thème qui risque de vous reléguer à l’égard des médias.

Pour toutes ces raisons qui tiennent à son essence sociale et personnelle, Philippot n’a pas du tout les mêmes intérêts que le peuple. Je ne parle pas que des intérêts matériels mais aussi des intérêts culturels que Philippot diffame en les appelant « les mauvaises racines » ou « les vieux démons ». Ce qu’il appelle « mauvais », c’est ce qui est populaire ! Fi de cette vulgarité !

Tout cela devait le conduire un jour à quitter le Front national. Il ne l’a pas fait plus tôt parce que le FN lui offrait une belle carrière politique auprès de la présidente qui lui fit confiance au début. De plus, il a découvert, chemin faisant, que son poste lui offrait une ouverture médiatique inégalée. Il ne cachait pas son mépris pour ceux qui ne sont guère invités par les médias. Il a estimé que le moment était venu de faire carrière par lui-même et d’abandonner le premier étage de sa fusée carriériste.

« Star » de l’oligarchie ou représentant authentique du peuple ? Incompatible !

Certains trouveront cette aventure bien triste. En fait, elle reflète l’incompatibilité entre la volonté d’être une star admise au sein de l’oligarchie et la volonté de représenter de façon authentique les classes populaires, ce qui importe plus pour Marine Le Pen. On ne peut pas être des deux côtés lorsqu’une lutte des classes se dessine. Il faut choisir.

Philippot a choisi le camp de l’oligarchie, tendance nationale. Il est prêt à discuter avec l’oligarchie cosmopolite : deux variantes de l’oligarchie.

Je préfère l’oligarchie restée patriote à l’oligarchie purement cosmopolite. Mais elle ne pourra pas prendre le pouvoir à cause de son éloignement du peuple.

Défendre la cause du peuple, c’est autre chose. C’est parfois vulgaire (lutte contre l’immigration) et ringard (la Manif pour tous) et ego en prend un coup. Philippot n’a pas voulu faire souffrir son ego !

Ivan Blot,
ancien député, haut fonctionnaire

Texte repris de Polémia

https://fr.novopress.info/207961/philippot-ou-narcisse-st...

Sortie du nouvel album (le 5e) des Brigandes

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On a le temps de rien

1. Histoire de l’Homme
2. Alexandre et les Brahmanes
3. Les voix qu’on aimait autrefois
4. Bergoglio
5. Soldat de l’Otan
6. Un jour mourir en France
7. Le rock des Brigandes
8. Touchez pas à mon corps
9. Au Parlement
10. Merkel muß weg
11. On a le temps de rien
12. Est-ce déjà l’heure de dire Adieu
13. Bonus: C’est mon droit (feat. Djiloo)

Livret illustré de 18 pages inclus avec le CD

Le commander en ligne cliquez ici

 Les Brigandes à Nîmes en septembre :

Les Brigandes à Synthèse nationale en 2016 cliquez ici

07:20 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

ROBERT MÉNARD : « ENCORE UN EFFORT, MARINE LE PEN ! »

« La présidente du Front national fait maintenant l’impasse sur la sortie de l’euro. Et je m’en félicite. »

Lors de chacune de ses interventions, Marine Le Pen semble prendre ses distances avec ce qu’était la ligne officielle de son parti ces dernières années. Vous devez applaudir…

Bien entendu. Comme vous, je constate que la présidente du Front national fait maintenant l’impasse sur la sortie de l’euro. Et je m’en félicite. J’entends même une petite musique sur le thème : voilà tout ce que nous pouvons faire sans sortir de l’euro. Une véritable révolution copernicienne pour un parti que nous expliquait jusqu’ici que rien ou presque n’était possible tant que nous n’aurions pas rompu avec la monnaie européenne… Tout cela va dans le bon sens. Puis-je vous rappeler, sans jouer au fanfaron, que, dès le lendemain de la défaite des régionales, lors du séminaire d’Étiolles, j’avais expliqué qu’il était impossible de gagner en s’obstinant à vouloir sortir de l’euro alors même que l’immense majorité des Français ne veut pas en entendre parler ! Je constate qu’aujourd’hui, Marine Le Pen reprend, jusque dans mes mots, ce que je ne cesse de dire depuis des mois. Tant mieux !

Mais ce n’est pas parce qu’une majorité des Français est opposée à la sortie de l’euro qu’ils ont raison…

Bien sûr. Mais, en l’occurrence ils sont dans le vrai. La sortie de l’euro n’est pas seulement anxiogène, elle est une erreur. Souvenez-vous avec quelle facilité George Soros avait déstabilisé la livre sterling dans les années 80. Nous prendrions le même risque en revenant au franc. L’euro nous protège de spéculateurs mal intentionnés !

Vous êtes très pro-européen !

Absolument. N’oublions pas que l’Europe s’est déchirée pendant des décennies. Et que la construction européenne – malgré ses ratés, ses échecs, ses insuffisances, sa bureaucratie, son caractère tatillon, son arrogance technocratique… – nous a apporté la paix. Ce n’est pas rien ! C’est bien pourquoi je trouve tout à fait stupide la position de ceux – de chaque côté de l’échiquier politique – qui voudraient qu’on enlève le drapeau européen des édifices publics. Il est sur la façade de l’hôtel de ville de Béziers comme dans mon bureau de maire et il y restera. Et puis, je ne peux m’empêcher de vous rappeler qu’Arsène Heitz, à qui nous devons ce drapeau, affirma des années plus tard qu’il s’était inspiré de la « médaille miraculeuse » de la Vierge Marie… On ne va pas le bouder !

Exit la sortie de l’euro, le FN est donc sur la bonne voie…

À condition de ne pas s’arrêter en chemin. Il faut arrêter la surenchère et faire preuve de responsabilité. Il n’est pas possible de toujours promettre plus à tout le monde. En gros, de raser gratis dès la victoire acquise. Ce n’est pas sérieux. Pour être crédible, travaillons sur un programme à la fois de rupture, de bon sens et de réalisme. Et cessons de croire que l’on va reconquérir ceux qui se sont éloignés en hurlant plus fort que les amis de Mélenchon. C’est particulièrement vrai dans le domaine social. Etre arc-bouté sur la retraite à 60 ans ou les 35 heures n’a pas de sens quand nous savons pertinemment qu’arrivés au pouvoir, nous ferons le contraire. Rompre avec les pratiques politiciennes, c’est aussi tenir un langage de vérité !

Mais vous allez décourager ceux qui votent pour vous !

 

Vous les traitez avec bien du mépris ! Vous croyez, comme nos adversaires, que nos électeurs ne sont guidés que par la peur et le ressentiment. Pour les rencontrer tous les jours, je les sais surtout attachés à notre pays. Et prêts, pour peu qu’on le leur explique, à entendre un autre discours, loin de toute cette démagogie qui nourrit le rejet de la politique et fait le lit de l’abstention.

 

Vous parlez de construire un grand mouvement de droite. Contre Les Républicains et le Front national ?

Je ne crois pas les uns et les autres capables de faire abstraction de leurs intérêts propres pour ne se soucier que de notre pays. Vous avez, d’un côté, Laurent Wauquiez qui ne cesse de dire et de redire que jamais, au grand jamais, il ne s’associera avec « l’extrême droite ». Et, de l’autre, des responsables frontistes qui ne veulent pas entendre parler d’alliance avec ces « traîtres » de droite. Comment voulez-vous qu’on avance et qu’on se donne les moyens de battre cette nouvelle social-démocratie qu’incarne Emmanuel Macron ? S’il est impossible de leur faire entendre raison, construisons autre chose, en partant des citoyens, des simples citoyens. Une fois de plus, sur la plupart des sujets qui mobilisent les Français, nos électorats pensent à peu près les mêmes choses. Expliquez-moi ce qui les sépare quand on sait que ce que dit le FN aujourd’hui ressemble comme deux gouttes d’eau au programme du RPR du début des années 80 !

Alors, pourquoi Laurent Wauquiez, le plus à droite des candidats à la présidence des Républicains, rejette-t-il toute alliance avec le FN ?

En l’écoutant, j’ai le sentiment qu’il passe son temps à montrer patte blanche. Il a tellement peur d’être pointé du doigt par les médias, par le petit monde des politiciens professionnels, par les boutiquiers de l’antiracisme et l’intelligentsia germanopratine… Ça finit par faire un peu de peine. Vouloir changer la politique et trembler devant ceux-là mêmes qui tambouillent dans les mêmes marmites depuis tant de temps… Dommage, on aurait pu espérer autre chose du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Vous ne vous sentez pas un peu seul ?

Pas du tout. Loin de la classe politique actuelle ? C’est sûr. Regardez les nouveaux députés En Marche !, ils sont d’une arrogance, d’une suffisance, d’une prétention qui finiront par nous faire regretter le bon vieux notable radical-socialiste… Face à cette majorité qui incarne si peu, si mal cette France hors métropole, hors mondialisation, hors tout, il nous faut d’urgence bâtir une offre politique qui sache se faire l’écho de ce peuple dont les saillies désormais récurrentes d’Emmanuel Macron disent assez le mépris qu’il lui voue. C’est avec ce peuple que, chaque jour, je croise, je défends, dont, chaque jour, je plaide la cause, c’est avec lui que nous construirons non pas une nouvelle alternance mais une alternative. À chacun de prendre ses responsabilités.

Vous pensez à qui ?

À ces militants du quotidien qui pansent les plaies d’un petit peuple qui souffre d’être moqué, marginalisé, ringardisé. Je pense à ces jeunes femmes et jeunes hommes qui découvrent dans la foulée des manifs pour la famille qu’il n’y a pas de salut sans un engagement ici bas. Je pense à ces travailleurs – quel beau mot ! – qui aiment leur métier, à ces paysans – un autre beau mot ! – qui aiment leur terre. Je pense à ces commerçants broyés par les grandes surfaces, à ces chefs d’entreprise noyés sous la paperasse et les impôts. Je pense à cette jeunesse qui quitte la France un regret au cœur. Je pense à ces immigrés qui aiment notre pays au point qu’il devient le leur. Je pense… arrêtons là. Cela fait du monde, beaucoup de monde. Suffisamment pour croire notre victoire possible.

http://www.bvoltaire.fr/effort-marine-pen/

Secrets d'Histoire - La Du Barry : coup de foudre à Versailles (Intégrale)

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15/10/2017

Victoire de la droite en Autriche sur le thème de l'immigration

Le jeune leader conservateur Sebastian Kurz, 31 ans, a remporté les élections autrichiennes dimanche, mettant fin à dix années de grande coalition avec les sociaux-démocrates du chancelier Christian Kern. Son parti chrétien-démocrate (ÖVP) est crédité de 31,7% des suffrages, devant le SPÖ de M. Kern à 27% des voix.

Le FPÖ de Heinz-Christian Strache se classerait troisième avec 25,9% des suffrages, et apparaît en position de possible faiseur de roi. Si Sebastian Kurz n'a exclu aucune option, une coalition avec le FPÖ est considérée comme l'hypothèse la plus probable. Une union des droites... 

Une alliance entre Sebastian Kurz et Heinz-Christian Strache pourrait infléchir la ligne jusqu'à présent très europhile du pays, le FPÖ prônant notamment un rapprochement avec le groupe de Visegrad, comprenant des pays comme la Pologne et la Hongrie qui multiplient les bras de fer avec Bruxelles.

Sebastian Kurz, ministre des Affaires étrangères depuis 2013, avait été à l'automne 2015 un des premiers ténors européens à critiquer la politique d'accueil de la chancelière allemande Angela Merkel, et se targue d'avoir obtenu la fermeture de la route des Balkans. Il a depuis encore régulièrement durci sa ligne, réclamant une réduction des aides sociales pour les étrangers.

Si M. Kurz parvient à former une coalition, il deviendrait le plus jeune dirigeant d'Europe, devant le Premier ministre irlandais Leo Varadkar (38 ans) et le président français Emmanuel Macron (39 ans).

Michel Janva

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23:27 Écrit par pat dans actualité, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

17 octobre à Marseille : conférence de Jean Sévillia sur La Révolution d’Octobre 1917

Capture d’écran 2017-10-14 à 20.12.01

Michel Janva

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23:21 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Eric Zemmour : « La mondialisation est forcément libérale »

Eric Zemmour

 Emmanuel Macron, président des riches ? Et si c’était un peu plus compliqué que ça, s’interrogeait Eric Zemmour ce matin sur RTL, en relevant les contradictions du discours de la gauche à ce sujet : « On pourrait appeler ça le coup du Sarko : vous coller l’étiquette infamante de “président des riches“, parce que vous voulez réduire l’impôt des plus favorisés. Nicolas Sarkozy ne s’en était jamais remis. Pour ne pas subir le même opprobre […], François Hollande avait massivement augmenté les impôts, des riches mais aussi des moins riches. Il était devenu le président des impôts. »

« Il y a six mois, nos médias nos élites, tous les relais d’opinion n’avaient pas de mots assez louangeurs pour vanter le discours d’Emmanuel Macron sur l’ouverture, l’Europe, la mondialisation, rappelle l’éditorialiste, et de se moquer des partisans du “repli frileux“ disaient-ils, des “apôtres ringards de la ligne Maginot“. » Mais…

« Mais l’ouverture veut dire aussi l’ouverture pour les capitaux […] La mondialisation est forcément libérale et favorise depuis trente ans les plus riches des pays riches et les plus riches des pauvres, au détriment des classes moyennes des pays riches. C’est injuste, mais c’est ainsi. »

Si on veut changer cela, explique Eric Zemmour, il faut alors tout changer, remettre les frontières et en finir avec l’euro. Si on refuse, alors il faut s’adapter, « c’est-à-dire baisser les impôts pour ceux qui ont la faculté de mettre leur argent en dehors de nos frontières » :

« On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre, la satisfaction morale de l’ouverture et de l’universalisme, et la satisfaction intellectuelle de la lutte contre les inégalités. »

Comme on ne peut pas mener, en même temps, la lutte contre le chômage et la lutte contre la précarité :

« Tous les pays occidentaux ont réduit leur chômage en augmentant le nombre des emplois précaires. La France a préféré augmenter son chômage, et son assistanat, et son endettement. »

La Semaine Politique #4 avec François Bousquet : quel avenir pour la droite ?

« Antoine Mauduit, une vie en résistance »

La biographie d’un résistant influent mais méconnu qui fit entrer Mitterrand en résistance et qui fut l’un des premiers fondateurs de maquis.

Antoine Mauduit (1902-1945) aurait pu jouir d’une confortable vie bourgeoise. Au lieu de cela, mû par un désir de conversion personnelle, il devient vagabond, légionnaire, avant d’être fait prisonnier de guerre en Allemagne.

Libéré et installé dans les Hautes-Alpes, inspiré par une foi ardente, il crée alors un réseau d’anciens prisonniers qui aide aux évasions puis prépare à la lutte armée. Il trouve ses soutiens parmi le milieu que l’on a appelé vichysto-résistant. Il convainc ainsi le jeune évadé François Mitterrand de passer à l’action clandestine. Mais, peu à peu, Mauduit s’éloigne de Vichy et accueille des juifs persécutés et des réfractaires au STO pour fonder l’un des premiers maquis. Trop confiant en sa mission, il est arrêté et déporté dans les camps nazis où il meurt au lendemain de la victoire.

L’ouvrage, basé sur une documentation fournie et inédite, montre le rôle important de Mauduit dans une résistance ni gaulliste ni communiste : pourquoi et comment mobilise-t-il des groupes sociaux partageant le respect du chef de l’État français et la haine de l’ennemi nazi ?

Trois années de recherche ont permis à Philippe Franceschetti d’établir le parcours de ce résistant ayant développé une conception originale de son action avant et durant la guerre, ayant des soutiens à Vichy mais oeuvrant pour la lutte contre l'ennemi. Il a, entre autres, fait entrer Mitterrand en résistance et a même accueilli la famille de Serge Klarsfeld alors traquée...

Une vie passionnante retracée grâce à des archives inédites, avec illustrations, cartes, index...   

visuel_2_antoine_mauduit_une_vie_en_resistance - Copie.png

 Antoine Mauduit, une vie en résistance 1902- 1945, de Philippe Franceschetti - PUG - 2017 - 19 €

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

21:06 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Comment est né Vercingétorix le Gaulois

Il faut redécouvrir « L’Histoire des Gaulois », le best-seller des années 1820, qui a lancé Vercingétorix, le chef arverne rassembleur de la Gaule. Extraits.

« Ainsi donc ma tâche est achevée. J’avais entrepris de tracer les destinées de la race gauloise, et j’ai atteint successivement les époques où sur tous les points du globe elle a fini comme nation, non comme race, car les races humaines ne meurent point ainsi. » C’est ainsi que l’historien Amédée Thierry conclut sa monumentale Histoire des Gaulois, publiée en 1825.

Livre fondateur, puisque c’est lui qui « invente » en quelque sorte le personnage de Vercingétorix (voir encadré), un chef arverne dont il fait le héros magnifique d’une saga tragique, celle du peuple gaulois résistant à l’opposant romain. Le livre en son temps sera un best-seller, qui vaudra un poste de professeur d’université à son auteur, avant que celui-ci n’entame une longue carrière de préfet puis de sénateur. Pendant des générations, il sera considéré comme un classique, l’un des premiers chapitres du roman fondateur de l’identité française. Depuis des années pourtant, il n’était plus réédité, et lu seulement par quelques chercheurs qui s’en régalaient entre initiés. Belle initiative, la Bibliothèque nationale de France le propose comme une centaine d’autres chefs-d’œuvre oubliés sous format e-book à lire sur tablette.

Vercingétorix version numérique : une manière moderne de découvrir une façon différente de faire de l’histoire, un peu oubliée aujourd’hui, très bien informée, certes, mais lyrique, passionnée, incarnée, l’historien se faisant le porte-parole d’une France en mal de grandeur, à la recherche d’énergie nouvelle.

Nous sommes sous Charles X; le pays ronge son frein sous le joug des Bourbons en essayant d’oublier les drames de la Révolution et l’Empire fracassé. Les historiens fouillent les archives, se passionnent pour l’archéologie. Revenir aux Gaulois, c’est se construire un avenir en se donnant des racines, et des modèles. « Est-ce là tout ? écrit Thierry en conclusion de son énorme somme. Descendants des soldats de Brenn et de Vercingétorix, des citoyens de Carnutum et de Gergovie, des sénats de Durocortorum et de Bibracte, n’avons-nous plus rien de nos pères ? Ce type si fortement empreint sur les premières générations, le temps l’a-t-il effacé des dernières ?

Peuple des sociétés modernes, la civilisation, ce costume des races humaines, a-t-elle transformé chez nous en même temps que recouvert le vieil homme? Et si nous nous examinions bien dans quelqu’une de ces crises où les peuples, brisant toutes les conventions sociales, se remontrent, pour ainsi dire, dans la nudité de leur nature, serait-il impossible de découvrir quelque signe de cette parenté de vertus et de vices ? Je ne sais ; mais en traçant les récits de ce long ouvrage, plus d’une fois je me suis arrêté d’émotion ; plus d’une fois, j’ai cru voir passer devant mes yeux l’image d’hommes sortis d’entre nous ; et j’en ai conclu que nos bonnes et nos mauvaises dispositions ne sont point nées d’hier sur cette terre où nous les laisserons. »(…)

– et Vercingétorix, aux acclamations unanimes du peuple de la ville et de celui des campagnes, fut investi du souverain commandement militaire. Revêtu de cette puissance, il envoie aussitôt des députés, à toutes les nations conjurées, leur rappelant « que l’heure est arrivée ; que le sang romain a coulé dans Génabum. » Les Sénons, les Parises, les Pictons, les Cadurkes, les Turons, les Aulerkes, les Lémovikes, les Andes et généralement toutes les cités armoricaines répondent à son appel. On organise d’abord un conseil suprême, chargé de délibérer sur le choix d’un chef.

Comme le crédit de Vercingétorix n’était pas moindre dans les états-généraux de la Gaule que dans les assemblées particulières du peuple arverne, et que d’ailleurs sa nation tenait le premier rang dans la coalition, le conseil lui remet, d’une commune voix, le commandement de la guerre. Alors, au nom de son autorité absolue, il exige de toutes les cités des otages, il fixe les contingens de troupes actives et de milices, la quantité de vivres et d’armes qui doit être réunie dans les places ; il porte une attention particulière à l’organisation de la cavalerie ; enfin, invoquant au besoin une rigueur justifiée par la nécessité et par les coutumes du pays, il emploie, contre quiconque résiste ou balance, la terreur des supplices ; il punit les délits graves par la torture et le feu ; les moindres, par la perte d’un œil ou des oreilles, et renvoie ainsi mutilé le coupable dans ses foyers pour servir de leçon aux lâches, aux indifférens et aux traîtres.

Amédée Thierry, « Histoire des Gaulois », Chapitre VIII, 1825

Le Point

http://www.fdesouche.com/890673-ne-vercingetorix-gaulois

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Des policiers devenus islamistes

14/10/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Si la pratique d’une religion est tout à fait possible pour un policier, il n’est cependant pas tolérable qu’elle puisse nuire à son métier, voir qu’elle rende le gardien de la paix potentiellement dangereux.
C’est à cet effet qu’a été créé en 2015 le FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste).
Aujourd’hui, ils seraient « une trentaine » à faire l’objet d’une attention particulière. Une « cellule spéciale » de l’IGPN (la police des polices), créée en 2016, est chargée de les surveiller de près. Il s’agit aussi d’aider les chefs de service à identifier « les pratiques religieuses des agents qui sont incompatibles avec l’exercice de leur mission » ou qui « heurtent le principe de neutralité et de laïcité du service public », tout en respectant le droit des fonctionnaires d’exercer leur religion.

Comment faire pour déceler la radicalisation ?

Pour cela, il est nécessaire d’appliquer une certaine surveillance sur les forces de l’ordre, d’anticiper. Il ne s’agit donc pas de retirer des responsabilités à un fonctionnaire sous prétexte qu’il mange hallal, mais de trouver des critères objectifs de radicalisation. Aussi, sur les trente fonctionnaires suspectés, une vingtaine, d’entre eux présentent une « pratique religieuse un peu dérangeante » et une petite dizaine se trouvent en contact avec des réseaux salafistes identifiés.

Quelles sont les possibilités légales suite aux soupçons qui s’exercent sur ces policiers ?

Les dispositions de la justice sont en pleine évolution sur ce sujet, dans le cadre du projet de loi antiterroriste. Le gouvernement a déposé un amendement début septembre à l’Assemblée, qui demande que l’on puisse rapidement muter, voire radier les fonctionnaires chargés de missions de sécurité, si une enquête administrative conclut à leur radicalisation. Seront concernés les policiers, gendarmes, militaires, douaniers et le personnel pénitentiaire.

https://fr.novopress.info/207946/des-policiers-devenus-is...

I-Média#171 : Cohen contre Zemmour entre censure et mépris.

Variation sur le thème de la souveraineté nationale : Pétroyuan contre Pétrodollar

Les explications précises et captivantes de Charles Sannat. Où l'on retrouve les méfaits de l'empire, et l'exemple chinois à suivre pour s'en prémunir... Et bien d'autres informations...

Paula Corbulon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

VOUS AVEZ AIMÉ BELKACEM, VOUS ALLEZ ADORER OBONO !

À l’évidence, elle n’arrive même pas à soutenir sa propre argumentation, tant elle est dénuée de bon sens, et même de sens tout court…

C’est aujourd’hui un véritable principe de notoriété médiatique : plus on se répand sur les plateaux en déclarations ou propositions d’une incommensurable sottise, en provocations outrancières ou en propos absurdes, plus les radios, les journaux et télévisions vous invitent et relaient à longueur de journée cette bonne parole… Dites n’importe quelle énormité, les médias feront le reste et vous deviendrez une star politique du petit écran ou le héros d’« On n’est pas couché » ! La bêtise a toujours existé, certes, et déjà au XIXe siècle, Flaubert envisageait d’en constituer le dictionnaire. Mais notre époque semble la générer, la susciter, et nos médias avoir fait de sa quête le but suprême de leur existence.

Ainsi nous avaient-ils régalé pendant cinq ans des fadaises égalitaristes de madame Belkacem, représentante de la diversité, comme la lutte contre les stéréotypes, les ABCD de l’Égalité, l’abolition de la notation et autres innovations pédagogiques ridicules…

Mais depuis qu’elle était retournée au néant dont elle n’aurait jamais dû sortir, s’il n’y avait eu le Président Hollande, le nouveau gouvernement Macron/Philippe n’avait pas réussi à lui trouver un(e) équivalent(e) et l’on pouvait craindre que ne s’installe rapidement, dans notre vie politique, cet ennui qui, dit-on, naquit un jour de l’uniformité. Heureusement – et que tous les lecteurs des aventures de Bécassine en politique se rassurent ! -, l’opposition choisie des Insoumises et Insoumis va nous régaler en ce nouveau quinquennat en la personne de madame Obono.

Madame Obono, qui se sait à l’abri de toute critique de par son statut de victime potentielle du racisme, du fait de sa négritude, et de victime potentielle du sexisme, du fait de sa féminitude, et qui a bien compris que, pour se faire une célébrité aujourd’hui dans les médias, il faut dire n’importe quoi, et que plus c’est gros, plus ça passe, multiplie comme son inspiratrice les déclarations médiatiques ou parlementaires les plus énormes. Avec, en plus, un art de bafouiller et de noyer le poisson sous des euh euh euh qui n’en finissent pas ! À l’évidence, elle n’arrive même pas à soutenir sa propre argumentation, tant elle est dénuée de bon sens, et même de sens tout court…

Interrogée sur son soutien à Nique la France, elle qui est une députée de la France – fût-elle insoumise – redouble de euh euh euh… et lorsqu’un journaliste lui demande si elle pourrait dire « Vive la France », elle bafouille des arguties que personne ne comprend. Heureusement, ceux qui s’en sont offusqués ont été immédiatement taxés de racisme par notre nouveau Robespierre ! Ah, racisme, que de piètres plaidoiries tu remplis de ton nom !

Revenue au Parlement, la voilà qui cherche dans la Torah des fragments de textes qui pourraient constituer des appels au meurtre, et sans doute bientôt en sortira-t-elle des Évangiles revisités par ses soins, et ce ne sera plus « Celui qui se servira de l’épée qui périra par l’épée », mais « Celui qui poignardera son prochain qui ira au paradis »…

Ou bien elle bafouille et s’embrouille à nouveau, sur un plateau, lorsqu’on lui demande si elle approuve l’attitude de ce musulman qui refuse de conduire un autobus après une femme. La journaliste a beau s’étonner, insister, elle tient bon. Pour madame Obono, le sexisme et le fanatisme religieux s’arrêtent là où commence l’islamo-gauchisme.

Et pour achever en beauté un parcours déjà bien calamiteux, la voilà qui se lançait récemment, face à une journaliste consternée, dans un parallèle des plus hasardeux entre les terroristes islamistes et les familles de la Manif pour tous ! Et il est vrai que l’on voit, tous les jours en France, des terroristes chrétiens, catholiques ou protestants, peut-être même des orthodoxes, se jeter sur des passants un poignard à la main et le leur enfoncer dans la gorge en criant « Alléluia » ou « Je vous salue Marie ».

À quand sa prochaine intervention à l’Assemblée, à la radio ou sur un plateau de télévision ? On attend avec impatience, pour s’esclaffer à nouveau et remplir le sottisier, la prochaine déclaration mémorable de madame Obono.

http://www.bvoltaire.fr/avez-aime-belkacem-allez-adorer-o...

Rien dans le pantalon?

La grande famille du cinéma découvre paraît-il aujourd’hui que le producteur de génie, le multimillionnaire Harvey Wenstein, apparemment sûr de lui et dominateur, profitait de sa toute-puissance pour harceler, agresser sexuellement et violer des actrices depuis des décennies. Les témoignages ne cessent de s’accumuler ces derniers jours: Rosanna Arquette, Asia Argento, Emma de Caunes, Judith Godrèche, Angelina Jolie ,Gwyneth Paltrow, Léa Seydoux… Comme les hypocrites du PS faisant mine de découvrir après l’affaire du Sofitel les obsessions d’un DSK, les professionnels du 7e Art semblent tomber des nues… « C’est avec consternation que nous avons découvert les accusations de harcèlement et de violence sexuelle récemment portées contre Harvey Weinstein, professionnel du cinéma dont l’activité et la réussite sont connues de tous, qui lui valent de séjourner à Cannes depuis de nombreuses années et d’avoir de nombreux films sélectionnés au Festival International du Film dont il est une figure familière », ont expliqué la main sur le cœur Pierre Lescure et Thierry Frémaux, respectivement  président et délégué général du festival de Cannes. La comédienne Florence Darel ne croit pas trop à la stupeur indignée manifestée par certains : « Tout le monde, ne serait-ce que les organisateurs de festivals, est aux premières loges pour savoir ce qui se passe dans les hôtels. Pourquoi est-ce que les agents envoient des actrices à des prédateurs ? Pourquoi est-on censées aller rencontrer des producteurs dans des chambres d’hôtel ? Il n’y a pas de garde-fous parce qu’il y a cette espèce de non-dit qui sous-entend :  Si tu veux faire ce métier, tu dois coucher de temps en temps. » Le sort réservé à de nombreuses starlettes  de la télé-réalité -parfois consentantes si l’on en croit certain(e)s - ne serait donc pas une exception… quelle surprise!

Un épisode qui ne manque pas de questionner sur le long silence des féministes des deux côtés de l’Atlantique – dont certaines sous nos latitudes n’ont pas hésité il y a quelques années  à accabler nommément avec une mauvaise foi proprement délirante Bruno Gollnisch en déformant ses propos .  A commencer par celui de politiciennes comme Hillary Clinton dont les liens anciens et profonds avec le tout-Hollywood sont notoires et étalés au grand jour. La gauchiste Jane Fonda a eu au moins le courage d’avouer qu’elle était au courant des agissements de M. Wenstein : « Grâce à Dieu on en parle ! ».

L’acteur Omar Sy, lui, poursuit sa petite croisade médiatique contre Eric Zemmour, à l’heure ou ces deniers films n’ont pas rencontré le succès espéré…par les producteurs. Hier, sur Europe 1,  il a enfoncé le clou avec ce courage citoyen, ce sens du vivre-ensemble si répandu dans sa corporation :«  Zemmour (…)  fait de la provoc  pour de la provoc. Il ne faut plus qu’il soit invité parce que c’est un criminel. Il a été condamné pour incitation à la haine raciale. Personne ne le dit mais il a été condamné ce mec-là. » Michel Janva, toujours espiègle, évoquant sur le salon beige cette saillie du shérif  Omar, qui habite à Los Angeles, illustre  les propos de M. Sy avec des photos le montrant  prenant « complaisamment (la pose)  avec le détraqué Weinstein. »

Certes, tout le monde n’a pas la classe, l’intelligence, la sensibilité, le grand  talent et la hauteur de vue du regretté Jean Rochefort, qui à rebours du politiquement correct,  rappelait il y a quelques années  un épisode douloureux et honteux de notre Histoire récente, non pas  sur le canapé rouge d’Alain Soral, mais sur celui de Michel Drucker… La défense et le respect des femmes ne se divisent pas. Et son témoignage illustrait cette belle sentence de Charles Péguy que devrait méditer  les comédiens (au sens large du terme)  cités plus haut :  « il faut toujours dire ce que l’on voit : surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit. »

Talent et hauteur de vue ne sont pas des mots qui viennent  spontanément à l’esprit quand on parle du républicain Christian EstrosiIl est rapporté que le maire de Nice a demandé le 10 octobre au secrétaire général de LR, Bernard Accoyer, l’exclusion du parti de tous ceux qui y professent (par conviction ou  tactique) des convictions droitières et/ou proches de celles du Front National.  Ceux dit-il qui  « affichent au grand jour une proximité assumée avec des mouvements proches des idées de l’extrême droite, si éloignés des valeurs fondatrices de notre famille » (sic). « Je veux à mon tour vous demander d’inscrire à l’ordre du jour de notre prochain bureau politique l’exclusion de ceux, en particulier les cadres dirigeants, qui ont entretenu le doute sur leur positionnement vis-à-vis du Front national lors des dernières élections présidentielle et législatives, et qui continuent d’afficher une collusion malsaine avec ces idées écœurantes et ceux qui les défendent.» C’est ce même Estrosi, bis repetita placent, qui militait en mars 1998  pour une alliance entre le RPR et le FN en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Sont dans la ligne de mire de Christian Estrosi, précise Nice-Matin, « Laurent Wauquiez et Eric Ciottiqui  avaient appelé à ne pas voter pour Marine Le Pen (au second tour de la présidentielle), mais pas explicitement pour Emmanuel Macron, une faute morale aux yeux de Christian Estrosi.» Christophe Billan, président de Sens commun, est également dans le collimateur du commissaire politique Estrosi. Rendez-vous compte ma bonne dame,  dans un tout récent  entretien accordé  au magazine L’incorrect,  M. Billan avait déclaré, pourtant avec la plus grande prudence dans la forme : « Si Marion Maréchal-Le Pen vient demain avec ses idées rejoindre une plateforme, cela ne me posera aucun problème. Mais si elle est plus Le Pen que Marion, j’aurai un souci » (sic).

Cela a suffit à déclencher un tempête :  Sens  Commun a été contraint d’annuler sa « journée de la France silencieuse », prévue  ce dimanche après que  Laurent Wauquiez, Daniel Fasquelle et  Bruno Retailleau, pris d’une frousse intense du quand-dira-t-on médiatique, se soient précipitamment décommandés. Mercredi M. Wauquiez, qui scande sur toutes les estrades  qu’il entend  « parler aux électeurs que nous avons déçus,  il n’y a pas 30 ou 35 % de fascistes et d’extrémistes au FN » (monsieur est trop bon!) a répété qu’une alliance avec le FN état « inenvisageable.» « S’il y a le moindre passage à l’acte, ils (les républicains qui franchiraient le Rubicon, NDLR) n’auront plus leur place chez les républicains.  »

Homme de dialogue autoproclamé avec les électeurs pestiférés du FN, notons pour conclure que Laurent Wauquiez s’est aussi déballonné en refusant l’invitation qui lui avait été faite par la direction de France 2 de porter la contradiction à Marine, invitée jeudi prochain de L’Émission politique diffusée sur cette même chaîne.  Le risque était certes évident pour ce dernier qui brigue la présidence de LR :  qu’il s’oppose frontalement ou non à la présidente du FN, laisser apparaître au grand jour les contradictions, les dissimulations, le double-langage, l’absence de ligne politique claire et cohérente de son parti politique sur des  questions structurantes pour les électeurs de droite et de l’opposition nationale.  Le processus de  recomposition de notre  vie politique  n’en est à l’évidence qu’à ses débuts…

https://gollnisch.com/2017/10/13/rien-dans-le-pantalon/

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